A demi Volage - La quête d'une Domina potentielle

- Par l'auteur HDS Hellene39 -
Récit érotique écrit par Hellene39 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 10 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Hellene39 ont reçu un total de 30 961 visites.
Récit libertin : A demi Volage - La quête d'une Domina potentielle Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-02-2025 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 2 608 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
A demi Volage - La quête d'une Domina potentielle
Depuis quelques temps je partage mes désirs sombres avec vous, depuis toujours j’ai voulu être totalement fidèle à mon mari, à mon couple. Je n’ai pas vraiment l’intention de briser mes vœux. Mais une chose est de plus en plus certaine je lutte depuis plus d’un an contre des pulsions qui sont venues du fond de mon être, c’est la nature même. Je ne crois pas à de mauvais choix, de mauvaises influences. Je ne sais que trop que mon désir de soumission masochiste est totalement imbriqué dans ma nature même. Les cinq années durant lesquelles j’ai pu vivre comme soumise, esclave sexuelle. Je précise uniquement sexuelle. Ma soumission s’arrête aux jeux du sexe. Je ne suis pas une servante, si je peux donner l’impression de l’être ce n’est que dans le jeu de rôle qu’implique souvent les relations de soumission.

Le masochisme, latent chez moi, fut mis à jour lors de mon éducation de soumise. J’ai découvert avec surprise que je n’avais guère de limites ce qui est plutôt mauvais signe en fait. Voulant toujours, plus, aller plus loin, faire mieux faire pire. Je suis capable d’accepter presque tout. De fait dans ce qu’on appelle les perversions, la seule que je sois incapable d’accepter et que je n’accepterais jamais c’est la scatologie. Tout le reste je peux dire sans me vanter que j’ai tout essayé. C’est supportable pour certaines, mais sans que j’y trouve un réel intérêt, d’autres sont une véritable addiction. En particulier les sévices corporels sont ma came. Je n’ai pas choisi, c’est ainsi, c’est ce qui me motive le plus et me donne le plus de plaisir.

Pour bien situer le niveau de pratique que j’ai connu. Lors de sessions importantes et prolongées les syncopes ont été assez courantes. Quand je suis un peu au-delà du seuil de ma résilience mon cerveau préfère couper la lumière si on veut. Etant atypique jusqu’a au bout. Quand j’atteins ce seuil et qu’il coïncide avec l’orgasme c’est pour moi le summum des sensations. Je ressens cela comme une sorte de mort dans la jouissance.
Je ne cache pas que dans mes fantasmes les plus fous, le désir réel de périr sous les coups, sous la torture est le plus prégnant de tous. Lors de sessions j’ai clairement demandé aux dominants de me pousser jusqu’au trépas. Pour cette raison je ne peux pas me permettre de fréquenter des personnes non initiées ou trop novices qui serait tentés de me donner satisfaction.
Aussi antinomique que cela puisse paraitre, je n’ai pas l’intention de mourir d’abandonner mes deux garçons et leur père. Sans doute pas. Hormis cette facette noire de ma personnalité. Je me considère comme une femme comblée, amoureuse de son mari, comblée sur le plan matériel, nous possédons une résidence, en fait un hôtel particulier à Neuilly / Seine. Je n’en dis pas plus, mon mari serait déjà furieux de savoir que je raconte ma vie, que je cherche à revivre mes noirs secrets.

Mika (Michaël) est à la tête d’une société liée à la finance et à la gestion pour des clients très fortunés et internationalement connus. Je suis certainement un risque pour lui. Mais je ne peux pas rester sans réagir à devenir folle à cause de ce qui travaille mon esprit. Il est parfaitement au courant de ma vie avant lui, mais il se refuse totalement à entrer dans mon monde, celui de la soumission des dominants dominés. Nous avons une vie sexuelle parfaitement épanouie et pas vraiment sage. Nous avons pratiqué l’échangisme un long moment avant d’y mettre un terme pour des raisons diverses. Abandon peut être pas assez réfléchi. Je pense que ces activités compensaient mes désirs cachés et me permettait de supporter l’absence de tels rapports.
Alors je hante, les sites XXX de vidéo car je compense en consommant la pornographie à haute dose ce qui me sert de support à des séances de masturbation intense. Je satisfais mes désirs SM en autopunition, mais avec les contraintes, pas de traces, rien ne doit transparaitre. Déjà mentir à mon mari me pèse, me fais beaucoup de mal.
Je suis une femme qui a tout, pourtant je passe parfois des heures à pleurer comme si j’étais enfermée dans une cage ou je ne peux ni respirer, ni m’exprimer.

Folle ? Peut-être. Ironie de la vie, j’ai fait des études de Psychologie. Licence et deux masters de Psycho Clinique. J’ai enseigné un temps la Psycho mais mon mari préférait que je ne sois pas exposée dans les universités et matériellement c’était inutile. Sans doute une soumission non dite, m’ont conduite à accepter sa volonté. Je dis plus haut je ne suis pas une servante, en effet mais plein de petits riens prouve que je me conforme aux désirs de mon époux. Même si j’écorne le contrat rien qu’en écrivant ici.

Je peux jurer que je suis fidèle, sur la tête de mes enfants je n’ai jamais trompé Mika. Je ne dis pas que je n’en ai pas eu envie. Même actuellement, il y a dans mes amis de dialogue plusieurs hommes charmants avec lesquels j’aimerais vraiment un tête à tête. Ou un tête à queue s’ils le désirent. Je ne serais même pas ennemie de grouper les rencontres. Je ne suis pas de celles qui ne saurais s’occuper de plusieurs mâles en même temps.



Voilà ou j’en suis, et il faudra que j’arrive a trouver une solution. Mon but ultime et idéal serait que mon Mika accepte de rentrer dans le jeu SM, je serais sa soumise sexuelle, je ne demande même pas qu’il me pousse dans mes retranchements je sais très bien qu’il serait incapable de me faire subir certaines choses que j’ai fréquemment subis. Juste qu’il commence, ensuite je me sens capable de le guider de lui montrer comment progresser. Mais mon homme est têtu et il veut me protéger contre mon passé. J’ai pris un énorme risque en lui racontant tout de moi quand on s'est rencontrés. Ce fut un coup de foudre, oui çà existe.
J’ai bien failli le perdre quand je lui ai avoué mes 5 ans de vie comme esclave je n’ai jamais vu un garçon plus malheureux. Quand on s'est quittés ce soir-là, pas un mot, pas un regard il est juste parti. C’est idiot je revois encore la scène : la porte qui se referme et moi qui pleure. Tout comme je le fais en ce moment, désolée je suis presque insensible à la douleur, mais pas aux sentiments.

Depuis peu une petite lumière vacille dans le noir. Assez récemment une amie, m’a laissé entendre que les relations femme/femme la tentait, que je serais une partenaire idéale tout çà dit de façon un peu évasive, mais les yeux dans les yeux et en posant légèrement sa man sur la mienne. Une idée particulièrement retorse m’est venue. Je ne veux pas tromper Mika, mais je pense que céder à une femme, n’est pas vraiment tromper, surtout qu’on a un passé échangiste. Oui c’est tiré par les cheveux mais je crois que Mika ne réagirait pas pareil s'il s’agissait d’un homme et je le comprends parfaitement.
Paola mon amie est plus jeune que moi pas encore 35 ans Jolie petite brune aux yeux noirs, la peau mate. Une très belle fille. Je me vois assez dans un duo lesbien avec elle. Mais Paola surtout est curieuse de tout, aime essayer les choses. Si je pouvais la guider vers le SM. Si elle devenait amante et maitresse Je pourrais satisfaire mes désirs et l’initier. Et réactiver notre passé échangiste avec Mika. Ensuite il serait peut-être possible de l’amener à jouer avec Paola et moi.

J’en suis là dans mes plans machiavéliques.

J’avais donné rendez-vous à Paola au bar de l’hôtel Scribe, rue Scribe pas loin de l’Opéra. Je m’étais installée auprès du bar à gauche dans le petit renfoncement pour ceux qui connaissent ce lieu que j’aime et fréquente souvent. J’attends ma Paola devant mon thé aux fruits rouges, il fait froid. Comme à chaque fois que je viens ici j’ai laissé les clefs de la Panamera au voiturier qui me la met à l’abri tant que je suis là. On va me remarquer j’ai un vrai manteau de fourrure j’espère qu’un excité ne va pas me jeter de la peinture rouge. Ce qui m’est arrivé une fois lors d’un vernissage ou j’étais avec Mika pour une fois. Il a eu quelques mots avec la police car mon grand mari n’rdt pas commode du haut de ses 2m il a cassé le nez d’un des trublions ce qui n’a pas été du gout de la police.

Bref. Fourrure je me dit que j’aurais peut-être dû rester nue sous mon manteau. Cela aurait été amusant et m’aurait rappelé les sorties faites dans cet équipage avec Mika les fois où il me prenait debout sous une porte cochère avec les passants qui nous jetaient un coup d’œil rapide.

Enfin ma Paloa arrive, toujours aussi jolie. Elle est née en Colombie et a échoué en France après son mariage avec un chercheur du CNRS qui était en Colombie pour ses recherches Elle avait 17 ans quand il se sont mariés lui en avait 35. Malgré les années passées en France Paola à toujours cette petite pointe d’accent adorable.

J’ai un peu la boule au ventre il y a bien longtemps que je n’ai pas dragué une amie. On se fait la bise, elle commande un café et on se donne les nouvelles récentes.

- Alors ma chérie, tu a réfléchis çà ce que je t’avais proposé la dernière fois ? Tu ne m’avais pas rappelée. J’ai craint de t’avoir fâchée, j’étais trop contente que tu me recontacte.

Alors qu’elle me parle les yeux dans les yeux sa main caresse mes doigts sagement posés sur la table.

- Tu es d’accord alors ? Continue – t – elle. Tu sais je n’arrête pas d’y penser

- Tu en as tellement envie ? Demandais-je

- Oh oui je voudrais savoir ce que ça fait vraiment.

- Tu sais ma chérie c’est presque pareil qu’avec un homme avec une chose en moins quand même.

- Oui mais il y a des moyens de remplacement. Dit Paola avec un sourire un peu gêné.

- Oh tu ne va pas rougir au moins. Je te signale que c’est toi qui a commencé. Dis-je

- Oui mais c’est à cause des confidences que tu m’as faites et tout ce que tu connais que j’ai pensé à toi. Et puis je te trouve toujours aussi belle.

- Et toi aussi tu es belle tu le sais bien.

- Pourquoi tu décides de dire oui maintenant ? Tu veux bien dire oui je ne me suis pas trompée. Fit-elle presque affolée.

- Oui ma chérie, j’ai dit oui et on va le faire je te le promets.

Elle m’avait pris la main et la caressais doucement.

- Tu te souviens je t’avais raconté des histoires ou l’on donnait des fessées du fouet même aux femmes.

- Oui je m’en souviens, mais çà moi je ne veux pas qu’on me fasse çà non non moi çà me plairait pas.

- Attends laisse-moi terminer, il n’est pas question de te le faire à toi. Mais que toi tu le fasses à moi.

- Elle me regardait incrédule, les yeux ronds bouche bée je n’aurais pas pris de photo d’elle a ce moment cela aurait été une mauvaise farce. Elle si jolie si distinguée. Elle avait actuellement l’allure d’une idiote du village.

- Ecoutes moi bien Paola je ne t’ai pas tout dit. Les femmes qui aimaient se faire fouetter il y avait moi dans ces femmes. Tu comprends.

- Et alors... toi là. Toi la jolie petite rousse qui est mon amie tu es comme ces femmes. Alors là !! Ma chérie tu me fais une farce non ?

- Non Paola c’est comme çà ..

- Alors Hélène c’est vrai ? Tu es masochiste et Mika il le sait ?

- Oh oui il le sait mais il ne veut pas jouer comme çà avec moi.

- Ah oui je vois et toi tu en a super envie, comme moi j’ai depuis si longtemps envie d’essayer avec une femme, surtout avec toi. Mais moi je serais là pour te faire mal ? Je ne sais pas faire çà moi.

- Moi si je et je peux t’apprendre tout ce que je sais. Le but ce sera d’amener Mika a le faire et j’espère qu’avec ton aide je pourrais y arriver.

- Mika est au courant ?

- Heuuu non pas encore

- Je m’en doutais éclata de rire Paola tu es toujours aussi tordue et folle, mais c’est pour çà que je t’adore la Rouquine

Les choses semblaient s’aligner dans le bon sens. Je me sentais soulagée, tromper Mika même avec une femme me pince le cœur. Même Paola qui nous adore tous les deux.

- Si je comprends bien comme c’est pour attirer Mika il y aura bien un moment où l'on sera obligés d’être Mika toi et moi dans le même lit non ?
- Oui bien sûr dis je

- Chic fit elle spontanément.

- Chic car Mika sera là ?

- Heu oui fit Paola baissant le regard

- Je ne savais pas que tu aimais Mika a ce point.

- Ma chérie tu connais beaucoup de femmes qui diraient non à ton mari ?

- Tu sais j’ai déjà partagé Mika avec plein d’autres femmes. Dis-je

- Sérieusement il y en a eu tant que çà ?

- Oh la la je ne sais pas combien.

- Il faudrait que j’en parle à Steve c’est sans doute amusant.

- Oui et toi tu n’es pas un modèle de fidélité non plus

- C’est vrai Hélène chérie mis je n’ai pas envie de le quitter comme toi et Mika on finira toute ridées dans une maison de vieux, mais avec nos hommes. Ça ferait du bien à Steve il est toujours le nez dans ses cailloux ses bouquins.

- Bon et tu voudrais essayer que je te montre ce que moi j’aimes On ferais çà petit à petit. Peut-être que tu aimeras.

- Je veux bien essayer mais si je n’aime pas tu me promets de ne pas insister et puis qu’on se reverra toutes les deux car çà je sais que je vais aimer.

- Attends ma chérie on n'a rien fait encore.

Je me penchais par-dessus la table et posais mes lèvres sur les siennes. En un baiser tout doux.

- Pince-moi je rêve tu viens de m’embrasser depuis le temps que je fantasme sur ce moment. Dit Paola

Je paye la note, passe à la conciergerie pour qu’un voiturier ramène la Panamera Nous sortons du Scribe la voiture est là qui nous attends, je glisse un petit billet à Guillaume, un homme charmant comme tout le personnel d’ailleurs.

- Merci Madame .. à bientôt

Paola monte en voiture sans un mot. Mais je la sens impatiente et pourtant apeurée.

- Ça ne va pas ma chérie demandais-je

- Non, enfin si mais c’est fou je suis toute nouée

- Mais ça va aller ma belle dis-je en posant ma main sur son genou.

- Oh Hélène j’ai chaud c’est fou

- Je baisse un peu la température de la clim et envoie de l’air frais à Paola.

- Tu aurais peur de ce qui va arriver ?

- Non je crains d’être nulle je t’ai tellement embêtée avec çà.

Avenue des Champs Elysée, à l’Arc je coupe pour rattraper les Ternes nous voilà à Neuilly et quelques minutes plus tard le portail s’ouvre devant la voiture. Je m’arrête devant le perron, il fait toujours aussi froid. Je jette mon manteau sur le fauteuil du petit salon.

Paola est là son manteau encore sur les épaules. Comme figée, je m’approche d’elle Je prends son manteau l’ouvre et le dépose sur le fauteuil. Elle tremble, me regarde désespérée.

- Calme-toi ma chérie, respire tu es avec moi. On va aller doucement.

- Ouiii pardonne moi je ne comprends pas

- Moi si, tu te fais un film dans la tête tout parait facile et là maintenant tu comprends que ce que tu vas faire peut changer beaucoup de choses. Après vais-je préférer les femmes, ne plus pouvoir être avec Steve. Toute ces hypothèses te font flipper. Prends mes mains

Elle avance ses mains vers les miennes, les serre et les pressent sur sa poitrine. Son cœur fait une course et bat à au moins 150.

- Respire doucement, ferme les yeux. Écoute ma voix

-Tu es mon amie, tu es une très jolie femme, qui veux savoir si elle aime les femmes. Il n’y a que toi et moi ici et maintenant que tu es là je me demande pourquoi c’est seulement maintenant que cela arrive. Je te regarde et je me dis que j’ai envie de toi, sans doute depuis aussi longtemps que toi mais je ne l’avais pas admis.

Je m’approche doucement de son visage et ma bouche touche la sienne, ses mains écrasent les miennes. Elle incline la tête je sens sa langue timide qui suis le contour de mes lèvres, je les entrouvre et laisse passer ma langue qui caresse ses lèvres et chasse son petit bout de langue qui bouge sans cesse. Soupir, son tremblement se mue en frissons qui suivent les mouvements de nos langues. Nos langues prennent possession de la bouche de l’autre gout mélange de café fort et de fruits rouges. Une allégorie le café noir et fort pour la colombienne a la peau mate aux cheveux frisés et aux yeux d’un noir profond, fruits rouges pour la rousse flamboyante a peau blanche les yeux gris bleus pale qui elle aussi frissonne de désir. Ce n’était pas vraiment censé être aussi fort pour moi. Mais je ne suis pas indifférente à ce qui se trame. Je suis sur le point de tromper mon mari Je me rassure en pensant que c’est pour la bonne cause, mais est-ce bien ça ? N’ais je pas juste envie de Paola. Et je masque çà avec ma stratégie peut être illusoire.
Notre baiser devient plus passionné, Paola a lâché mes mains et m’enlace tandis qu’elle plaque son corps contre le mien. J’ai posé mes mains sur ses fesses fermes et musclées je me souviens que c’est une sportive.

Elle a ouvert les yeux ils étincellent, et sur un ton impérieux et impatient me dit

- Déshabille toi chérie, je veux te voir nue.

Une petite voix me dit que j’ai peut-être misé sur le bon cheval. Elle est impatiente et déchire son chemisier donc le bouton résistait ses seins ronds et fermes me sautent au visage, ça peau est couleur caramel, les aréoles larges et ses tétons noirs comme du chocolat. Elle est diablement musclée, elle pourrait presque faire du culturisme mais elle c’es beau et harmonieux muscles bien dessinés. Je suis nue, sa jupe tombe, pas de culotte non plus. Une toison noire, brillante et bouclée occupe son mont de vénus. Moi je lui présente un abricot de petite fille.

- Madre de Dios tu es belle Hélène bien plus belle que le ne l’avais rêvé.

- Toi aussi ma chérie quel corp tu as je vais te manger toute crue

- Pardonne moi j’ai paniqué j’ai été ridicule.

- Non touchante, j’ai compris que pour toi çà comptais, et me suis rendue compte que moi aussi j’avais envie de toi depuis bien longtemps. Viens-on monte dans la chambre

Ce sont les bras mutuellement passés autour de nos hanches que nous avons monté l’escalier jusqu’à la chambre. En montant je ne pensais plus à mon plan machiavélique, je regardais juste le sourire de Paola et ses yeux étincelants alors que pour elle c’était l’ascension vers un paradis qu’elle avait rêvé et désiré. J’étais bien décidée à lui faire passer un bon moment. A nous faire passer un bon moment.
Mais toujours j’avais cet arrière-gout de tromperie qui ne me quittait pas. Mais on était trop loin pour me raviser et je n’en avais aucune envie.



Une fois dans la chambre, Paola jeta un coup d’œil circulaire.

- Ouahhh quel lit il est immense c’est magnifique.

- Tu va être bien dedans avec moi dis-je m’approchant d’elle

J’ai eu de belles partenaires mais Paola compte parmi les plus jolies. Dans ma tête j’évalue les chances qu’elle puisse être une domina comme je la rêve. Ce corps musclé et harmonieux est un atout. Je l’imagine en cuir elle serait magnifique. Son regard noir est également un atout. Maintenant il reste à jauger son comportement.

- Tu rêves Hélène ?

- Non je t’admirais ma chérie, tu es tellement belle comment j’ai pu attendre aussi longtemps avant de te dire oui. Je suis parfois idiote.

- Ah surement pas, je sais ce que tu penses, même là en ce moment. Tu crains de tromper Mika. Mais tu ne le trompe pas, c’est juste une affaire de sens, de sexe. Toutes les deux on désire partager du plaisir rien d’autre. Ne crains rien je ne vais pas tomber amoureuse. Il y a longtemps que je le suis. Pourtant j’ai pu vivre sans te connaitre charnellement. Je vais juste rattraper le temps perdu.

Je m’approche, et couvre sa bouche avec la mienne, tandis que mes mains partent en expédition sur ce corps aux teintes caramel et à la senteur épicée. Du coin de l’oeil dans le miroir du dressing je vois nos corps enlacés le contraste est saisissant ma peau blanche fait paraitre le sienne encore plus sombre. Je pense a vous lecteurs qui vont rêver de voir ces deux femmes impudiques s’aimer et jouir. Je pense que vous le savez si je pouvais vous avoir comme spectateurs au moins dans ces moments-là ce serait si excitant pour moi, une pensée particulière pour Chris, Éric, Rudy, Martial et les autres. Nous sommes là dans le contemporain et non dans mes souvenirs passés. Tout est aussi réel mais plus récent. Paola me caresse les seins, des doigts prennent mes tétons dans leur pince. Et oh bonheur Paola n’est pas si douce que cela. Elle froisse mes bouts de seins tant et si bien que je gémis.

- Je te fais mal ?

- Oh non continue comme çà.

Elle reprend les caresses. Ces tétons à elle, sont noirs et granuleux l’aréole large mange toute la pointe de son sein, Je presse ses seins l’un contre l’autre ses tétons presque à se toucher et avec ma langue je les lèches les agaces, les suce et les prends dans ma bouche

- Oh Hélène c’est bon, mange mes seins, mords mes pointes dit elle.

- Tu aimes çà être mordue ?

- Oui j’adore et toi.

- Moi aussi dis-je reprenant ses tétons entre mes dents.

- Ohhh oui comme çà, fort.

Sa main glisse entre mes cuisses. Elle s’insinue dans ma fente chaude et déjà humide. Elle débusque mon bouton qui gonfle sous l’effet de mon excitation. C’est instantané une onde diabolique parcours mon corps. Me faisait gémir.

- Oh ouiiii oh tes doigts comme çà oui chérie. Dis-je lançant mon pubis en avant presque tremblante.

Je pousse Paola sur le lit, le couvre son corps de baisers, je mordille ses tétons a nouveau. Je fais descendre ma bouche le long de son buste, je vrille ma langue dans son nombril. Me voici arrivée a son buisson noir de jais, luisant, odorant, elle sent diablement bon cette chérie. Mon nez est chatouillé par les poils bouclés et drus ce cette toison naturelle. Je suis arrivée à la crevasse brulante de son sexe. Avec mes pouces j’ouvre les lèvres de sa chatte. Je perçois un frisson, un tremblement léger mais sensible. Elle attend, elle est excitée. Les lèvres ourlées de brun s’ouvrent sur un coquillage rose vif nacré et palpitant. Des festons de mouille réhaussent de leur brillance l’aspect précieux de ce sexe qu’elle m’offre.

La respiration de Paola est intense et accélérée. Je la laisse attendre elle est écartelée devant mes yeux, plus les secondes passent plus je sens le léger tremblement qui la parcoure s’intensifier. Ses hanches roulent légèrement. Ses doigts caressent mes cheveux. J’imagine la torture de l’attente. Son sexe s’ouvre et se ferme et ce mouvement accélère.

- Tu veux ma langue ma Paola ?

- Ohhhh Ouiii chérie lèches moi je n’en peut plus, je suis à toi.

Doucement ma langue fais le tour de tous ces replis de chair rose si humides qui sont offerts à ma bouche. Au premier contact de ma langue elle s’ouvre largement comme un coquillage je vois presque au fond de sa chatte. J’aperçois l’utérus pas très en arrière. J’étire ma langue pour l’atteindre, sur le bord de l’ouverture ou la chair est plus rouge. Instantanément il se rétracte et elle pousse des gémissements rauques.

- Ohhhhh chérie comme tu fais çà !!

Paola tremble de façon irrépressible. Elle lance impudiquement son pubis contre ma bouche.

- Oh Hélène bouffe moi la chatte, ta langue tes doigts implore-t-elle.

Je me lance a dévorer cette chatte magnifique qui se noie de seconde en seconde. Elle mouille d’une façon incroyable, pire que moi sa tête bascule de gauche à droite, elle se cambre et se retrouve presque assise gémissant criant mon prénom.
Ce n’est pas la première fois que je suis avec une femme, mais Paola c’est diffèrent. Notre lien d’amitié est fort, un instant je pense a un sentiment plus fort, disons que Paola je la considère comme la sœur que je n’ai jamais eue. Mais là elle est la partenaire dont j’ai envie. Je suis excitée, mes seins sont durcis mes tétons tendus frottent sur le couvre lit et je les sens pointer plus fort. Mon sexe est bouillant et je me sens trempée. Le clitoris de Paola est conséquent, rond comme une bille. Il pointe sous le capuchon brun foncé comme le pourtour de ses lèvres. Je prend doucement son petit bouton entre mes lévres, Ma langue le titille et j’aspire ce petit bout de chair. Tandis que je fais glisser deux de mes doigts dans la grotte humide de son vagin. Paola se cambre écarte encore plus largement les cuisses et pousse son bas ventre contre mon visage.

- Ohhhhhhh ouiiiii mange moi ouii chérie c’est bon c’est bon

En effet elle aime, elle est appuyée sur ses talons et ses fesses ne touchent plus le lit. Ses jambes tremblent sous la tension et l’excitation. Je suis forcée de me mettre a genoux et de la soutenir. Rapidement mes lèvres mes joues sont inondées de cyprine qui coule abondamment du fond de son sexe palpitant. Les mains de Paola ont agrippé les draps et elle les froisse, les tire a elle démontant tout le lit qui devient un champ de bataille.

Paola est magnifique dans le miroir du dressing, tout son corps tendu en arc de cercle, ses muscles si joliment dessinés, ses seins pointés au ciel , et ma tignasse rousse entre ses cuisses ma bouche soudée au sexe ruisselant de mon amie. Sous mes doigts vers l’avant de son sexe je sens une zone striée par des aspérité come dans le mien. Je sais que passer mes doigts dessus me fait un effet intense ( point G ) doigts recourbés je masse cette zone tout en continuant à la lécher.



- Arghhhhh Oui chérie, là comme çà oui encore oui plus fort chérie.

Paola se laisse retomber sur le lit, mais elle est de plus en plus déchainée, des sauts, des bonds, elle tire mes cheveux. Moi aussi je suis a cran. Je ne fais pas çà souvent. Mais je me palace en ciseau avec elle. J’amène mon sexe contre le sien bien ouvert. Ils se touchent me faisant vibrer moi aussi. Force coups de reins nous met en contact nos cliros roulent l’in sur l’autre, nos lèvres se frottent, se mêlent. Cramponnées l’une à l’autre nous nous frottons, nous sommes trempées tous les deux. Parfois je glisse mes doigts entre nos sexes frottant nos clitos, pénétrant son vagin. Elle fait de même également. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux guettant celle qui va jouir la première.

Nous sommes incapables de parler, seuls des gémissements et soupirs des oh des ah sortent de nos gorges. Je remarque qu’elle attrape ses tétons les tire et les tords comme j’aime le faire. Plus je la contemple, plus je la vois en dominatrice et mes frissons s’amplifient

- Arrrhhhhggg je jouis crie Paola les mains sur ses seins qu’elle malaxe

Je sens une soudaine humidité avec qu’elle crie, elle jouit et squirte sur ma chatte. Je ne peux me retenir et dans un éblouissement, je jouis a mon tour moi aussi en inondant ma compagne de jeu.

Elle tend ses mains, je les attrape dans les miennes et totalement imbriquées nous nous embrassons longuement et tendrement enlacées dans le lit défait aux draps trempés.

Mon dieu voila longtemps que je n’avais pas jouis avec une femme je me sens revivre. Non pas que je sois une lesbienne qui ne s’assume pas, mais juste une femme qui veut retrouver sa vraie sexualité luxuriante, sans contrainte et pleine de passion.

- Oh chérie, c’est génial je n’ai jamais ressenti çà. Je ne vais plus pouvoir me passer de toi.

- On ne fait que commencer, j’ai plein de choses a te montrer et à t’apprendre.

- Tu crois que je serais une bonne élève ? Dit Paola.

- Je crois que oui tiens gifles moi ! Fort n’ai pas peur.

Elle a soudain les yeux étincelants, sa main vive décris un arc de cercle qui se termine sur a joue. Ma tête bascule. Ma joue est en feu. Mon cœur bat vite. Inquiéte Paola me scrute et dit

- Ça va ? Je ne t’ai pas fait mal ?

- Si c’es t génial ma chérie !! Dis-je. Tu va être une super maitresse

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Magnifique, parfaitement écrit et très bien détaillé. Vous avez entièrement raison :j'aimerais bien assister à vos ébats futurs! D'autant que je suis adepte SM. Guertie

Histoire Erotique
Chère Héllène petit complément à ce que j’ai déjà dit tu es rousse avec une peau blanche et je sais que ces peaux fines et fragiles marquent très vite et que les traces sont persistantes au minimum 48 heures ton mari même tes enfants pourraient se poser des questions. Amicalement Daniel

Histoire Erotique
Chère Héllène comme d’habitude ton texte est splendide et bien écrit. Dans un premier temps tu te mets complètement à nue et nous rappelle si besoin en est ton désir masochiste qui te brûle à l’intérieur et ton souhait que ton mari accède à ton désir . Ensuite tu nous présente ta nouvelle amie qui aimerait goûter aux plaisirs saphiques avec toi et la dans ton fort intérieur tu échafaudes la possibilité que Paola devienne ta DOmina. Il s’ensuit un rapprochement sexuel complet et parfaitement expliqué et qui nous fait vibrer sans vraiment vous connaître on perçoit la scène et cet entrelacement des corps caramel et blanc ainsi que la couleur de vos chevelures rousse et brune j’en vibre encore en écrivant une partie de mon ressenti. Sur la fin tu la testes en réclamant une gifle magistrale mais attention n’oublie pas dans ton enseignement que tu es "no limit" dans ces moments là. Enfin je dirai n’oublie jamais tes deux garçons qui t'aiment et on besoin de toi.Si tu le faits chez toi assure toi aussi de leur non présence. Amicalement Daniel



Texte coquin : A demi Volage - La quête d'une Domina potentielle
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Hellene39

Mon dépucelage - Récit érotique publié le 25-02-2025
A demi Volage - La quête d'une Domina potentielle - Récit érotique publié le 20-02-2025
Mes charmant hôtes IV ( initiation au martinet ) - Récit érotique publié le 16-02-2025
Il ne rentre pas je me masturbe comme une folle - Récit érotique publié le 11-02-2025
Mes charmants hôtes III (Donjon, Fuck Machine, Cravache et Syncope) - Récit érotique publié le 10-02-2025
Mes charmants hôtes II ( Initiation SM ) - Récit érotique publié le 05-02-2025
Aiguilles, douleurs, orgasmes - Récit érotique publié le 03-02-2025
La Fac et mes charmants hôtes - Récit érotique publié le 30-01-2025
Mon mari et sa première sodomie - Récit érotique publié le 24-01-2025
Rousse et peau rougie - Récit érotique publié le 21-01-2025