Adam et Ève (partie 5 : ma déchéance)
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Récit érotique écrit par Adam35 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Adam et Ève (partie 5 : ma déchéance)
Ma nouvelle vie de soumis commença à ce moment là.
Paul : va te préparer avec ton plug en queue de chien. J'arrive dans 5 minutes.
Sans même me poser de question j'obtempère et je file changer mon plug. Je mets mon serre-tête aux oreilles de chien et j'attends devant le miroir. Je regardais mon entre jambes et notamment cette cage qui enfermait à jamais ma virilité. Je me consolais en me disant que j'avais échappé au pire, la castration !
Paul arriva d'un coup sec.
Paul : Bon tu prends tes accessoires que je te montre où les poser.
Il m'emmena prêt de la cage des 4 chiens et me montra un grand panier avec une couverture prêt duquel se trouvait un lavabo avec un jet.
Paul : voici ta nouvelle demeure le jour et la nuit tu iras avec tes copains.
C'était un cauchemar où une mauvaise farce et j'attendais la suite.... Mais rien. Paul était sérieux.
Moi : bien maître
Paul : maintenant viens ici. A quatre pattes. Et quand tu es en chien tu te comportes comme un chien c'est à dire tu aboies, tu ne parles pas et tu manges comme eux.
Il m'attacha une laisse à mon collier rose et ouvrit la cage aux chiens.
J'étais pétrifié de peur devant ces molosses.
Paul : ils n'ont encore jamais vu de chienne alors méfies toi. Ils ont à peine 1 an et puceau comme toi, c'est plutôt marrant, tu ne trouves pas ?
Je me cachais derrière les jambes de Paul car tous les chiens venaient me renifler surtout mon arrière train que je dissimulais.
Moi : oui maître...
Paul : Ève je te présente nos 3 dobermans Atos, portos, Aramis et le gros danois qui sent ton cul c'est d'Artagnan.
J'étais tout petit à côté de ces monstres.
Paul : aller en route. Toi tu restes en laisse ma beauté car tu n'es pas encore éduquée contraire à tes nouveaux compagnons.
J'essayais de marcher à 4 pattes mais les chiens voulaient me monter dessus les uns après les autres comme si j'étais une chienne en chaleur. Heureusement mon god en queue de chien me protégeait d'une éventuelle pénétration. Je me libérais régulièrement des griffes des chiens avec mes mains ce qui déplaisait a mon maître.
Paul : une chienne a des pattes pas de mains. j'arrangerai ça ce soir. Bon la promenade est terminée. Vas remettre ton plug rubis et va faire la toilette de grand père.
Moi : mais je ne peux pas y aller comme ça maître ?
Paul : ah bon pourquoi ?
Moi : il y a notre sœur, Marie, a l'intérieur...
Paul : ah oui merde ! J'ai une idée, je reviens.
5 minutes plus tard Paul revient avec une mine jupe à Marie.
Paul : tiens, mets ça, c'est Marie qui l'a choisi pour toi.
J'étais rouge comme une pivoine. Je ne savais pas qu'est ce qui était le pire, me balader nu avec mon plug rubis et ma cage ou en jupette de fillette.
En rentrant dans la maison Marie était debout dans le hall morte de rire.
Les deux garçons me poussèrent vers la chambre du grand père qui était dans son lit.
En me voyant le grand père fit un large sourire.
Samuel : coucou grand père, j'espère que tu as bien dormi. Regarde ce que l'on t'amène.
Paul : je t'avais promis une vierge pour t'amuser. Penche toi salope.
Je me tournais et me penchais laissant apparaitre mon rubis en place dans mon orifice. A cet instant je compris pourquoi aucun des garçons ne m'avait encore pénétré, c'était juste pour me garder vierge pour leur pervers de grand-père.
Paul : allez avance et va lui faire sa toilette.
Je tremblais et j'étais pétrifié par la situation. Je pris un gant de toilette et débuta par le visage. Le vieil homme commença à me peloter avec son bras valide.
Je descend progressivement sur son torse et je reste coincé au niveau du nombril.
Paul et Samuel étaient debout en train d'observer la scène.
Paul : on ne va pas y passer la matinée. Tu attends quoi pour lui nettoyer la bite ?
Je soulève le draps et découvre une couche que j'enlève très difficilement. Je fis tomber la couche pleine d'urine sur le sol. Dans la panique je me penche sans réfléchir pour la ramasser. Aussitôt le grand père caresse mes fesses et touche mon rubis.
Je me relève rapidement et observe la bite en érection du vieux monsieur ainsi que ses deux grosses boules fripées tombant entre ses cuisses.
Paul : et bien papy ton cadeau te fait de l'effet. Tu veux l'essayer ?
Je fis un non de la tête mais le grand père fit un oui.
Paul : Tu veux qu'il te suce ?
J'étais écoeuré à cette idée. Je n'avais pas encore lavé cette vieille bite pisseuse et fripée.
Samuel : tu attends quoi, dépêches toi, à cette âge ça ne dure pas longtemps.
Du bout des lèvres je m'approche de cette puanteur et commence à le sucer. Au visage du grand père je vis qu'il était aux anges. Il me caressait la tête puis m'enmpoigna les cheveux pour me retirer.
Il regarda les deux garçons et leurs fit un signe de la tête.
Paul : tu es sûr papy? Et bien tu es en forme ce matin. Tu as de la chance salope tu va être enfin dépucelée par une vraie bite et un vrai mâle. Monte sur grand père et assie toi sur sa bite.
Comme un automate je passe a califourchon sur le vieil homme le visage vers lui. Je récupère mon plug dans mon cul et prend la bite du vieux à la place.
Je positionne la bite bien raide à l'entrée de mon oeillet puis je m'assoie progressivement dessus et je sens qu'il me pénètre et entre en moi.
Je vis l'homme fermer les yeux comme pour mieux apprécier ce moment. Je sens sa bite au fond de mes entrailles et malgré la situation surréaliste et humiliante j'adore ça.
Je commence des mouvements de haut en bas. J'émets des petits cris puis de plus en plus fort jusqu'à crier de jouissance.
Le vieux pousse soudain un grand râle et expulser tout son foutre en moi.
Je suis en trans et en ouvrant les yeux je découvre mes deux demi-frères en train de se branler autour de moi. Ils s'approchent de moi et l'un après l'autre éjacule dans ma bouche. J'avale tout comme ils me l'ont appris.
Paul : putain quelle vraie salope tu fais !
Samuel : ça c'est du bon boulot Ève. Merci pour grand-père. Allez hop au boulot. Remets lui sa couche.
Devant ma maladresse avec cette couche mes frères ont soudain une idée lumineuse.
Paul : pour t'apprendre a mettre une couche comme il faut nous allons t'en mettre une toute la journée.
Moi : non, non je vais m'entraîner mais pas ça c'est humiliant.
Samuel : on t'a pas demandé ton avis salope, alors allonge toi sur le sol.
Moi : pitié....
Mes larmes n'y faisaient rien et comme un bébé je levais mes fesses pour que Samuel positionne correctement la couche.
Paul : tiens frérot, c'est du scotch incollable pour s'assurer qu'il ne l' enlèvera pas.
Samuel : très bonne idée. Et voilà regarde ce beau bébé.
Paul : je pense qu'il faut lui donner un biberon à ce bébé je suis sûre que Marie aimerait te le donner.
Samuel : mais excellent ça !
5 minutes plus tard je me retrouve en couche dans le canapé, la tête sur les genoux de ma petite sœur de 9 ans avec un biberon de bière à la bouche.
Marie : je peux lui faire des couettes Samuel s'il te plaît ?
Samuel : mais bien sûr petite sœur. N'est-ce pas que tu veux des couettes Ève ?
C'est avec le peu de fierté qu'il me restait que je m'entends répondre
Moi : oui maître Samuel.
Marie ne m'avait jamais vraiment considéré comme son frère mais la situation semblait lui plaire beaucoup. Elle m'avait fait des belles couettes avec mes cheveux blonds et maquillé comme une poupée. Soudain j'étais pris de coliques que je ne pus contenir. Je me levais d'un coup pour aller vers les toilettes mais voyant ma couche je fus pris de panique.
Moi ; maître Samuel vite, vite enlevez moi ma couche j'ai très envie d'aller aux toilettes.
Samuel : désolé bébé ça doit être l'effet du laxatif dans la bière.
Les deux gars étaient mort de rire en me voyant me tortiller sur moi-même.
Moi : non, non pas ça... Je ....
Je sentais ma couche se remplir de merde. Je croyais toucher le fond.
Paul : alors le bébé a fait son gros caca on dirait.
Samuel : rien qu'à l'odeur on voit bien qu'il n'y a pas de doute.
Mes frères m'ont laissé toute la journée avec ma couche pleine.
Je n'étais plus qu'une épave et je croyais avoir touché le fond jusqu'à ce que le moment du couché arrive.
Samuel : aller Ève suit moi, il est tant d'enlever ta couche et de te laver.tu pus trop.
Samuel m'emmena vers le hangar où se trouvait jadis ma chambre mais on s'arrêta devant la cage des chiens. Il m'enleva ma couche et me passa le jet d'eau froid sur le corps. Paul est arrivé avec des accessoires.
Paul : regarde ce que j'ai trouvé ma petite chienne. Avec ça tu ressemblera a une véritable chienne. Et en plus les chiens ne te blesseront plus le dos avec leurs griffes quand ils te monteront dessus.
J'enfile alors la doudoune fait en poil de chien et des sortes de moufles en poils maintenus par des sangles. Avec ce dispositif je ne pouvais plus utiliser mes mains.
Je m'attendais à allez faire une balade avec les chiens comme le matin mais le programme de la soirée était tout autre.
Paul : va te préparer avec ton plug en queue de chien. J'arrive dans 5 minutes.
Sans même me poser de question j'obtempère et je file changer mon plug. Je mets mon serre-tête aux oreilles de chien et j'attends devant le miroir. Je regardais mon entre jambes et notamment cette cage qui enfermait à jamais ma virilité. Je me consolais en me disant que j'avais échappé au pire, la castration !
Paul arriva d'un coup sec.
Paul : Bon tu prends tes accessoires que je te montre où les poser.
Il m'emmena prêt de la cage des 4 chiens et me montra un grand panier avec une couverture prêt duquel se trouvait un lavabo avec un jet.
Paul : voici ta nouvelle demeure le jour et la nuit tu iras avec tes copains.
C'était un cauchemar où une mauvaise farce et j'attendais la suite.... Mais rien. Paul était sérieux.
Moi : bien maître
Paul : maintenant viens ici. A quatre pattes. Et quand tu es en chien tu te comportes comme un chien c'est à dire tu aboies, tu ne parles pas et tu manges comme eux.
Il m'attacha une laisse à mon collier rose et ouvrit la cage aux chiens.
J'étais pétrifié de peur devant ces molosses.
Paul : ils n'ont encore jamais vu de chienne alors méfies toi. Ils ont à peine 1 an et puceau comme toi, c'est plutôt marrant, tu ne trouves pas ?
Je me cachais derrière les jambes de Paul car tous les chiens venaient me renifler surtout mon arrière train que je dissimulais.
Moi : oui maître...
Paul : Ève je te présente nos 3 dobermans Atos, portos, Aramis et le gros danois qui sent ton cul c'est d'Artagnan.
J'étais tout petit à côté de ces monstres.
Paul : aller en route. Toi tu restes en laisse ma beauté car tu n'es pas encore éduquée contraire à tes nouveaux compagnons.
J'essayais de marcher à 4 pattes mais les chiens voulaient me monter dessus les uns après les autres comme si j'étais une chienne en chaleur. Heureusement mon god en queue de chien me protégeait d'une éventuelle pénétration. Je me libérais régulièrement des griffes des chiens avec mes mains ce qui déplaisait a mon maître.
Paul : une chienne a des pattes pas de mains. j'arrangerai ça ce soir. Bon la promenade est terminée. Vas remettre ton plug rubis et va faire la toilette de grand père.
Moi : mais je ne peux pas y aller comme ça maître ?
Paul : ah bon pourquoi ?
Moi : il y a notre sœur, Marie, a l'intérieur...
Paul : ah oui merde ! J'ai une idée, je reviens.
5 minutes plus tard Paul revient avec une mine jupe à Marie.
Paul : tiens, mets ça, c'est Marie qui l'a choisi pour toi.
J'étais rouge comme une pivoine. Je ne savais pas qu'est ce qui était le pire, me balader nu avec mon plug rubis et ma cage ou en jupette de fillette.
En rentrant dans la maison Marie était debout dans le hall morte de rire.
Les deux garçons me poussèrent vers la chambre du grand père qui était dans son lit.
En me voyant le grand père fit un large sourire.
Samuel : coucou grand père, j'espère que tu as bien dormi. Regarde ce que l'on t'amène.
Paul : je t'avais promis une vierge pour t'amuser. Penche toi salope.
Je me tournais et me penchais laissant apparaitre mon rubis en place dans mon orifice. A cet instant je compris pourquoi aucun des garçons ne m'avait encore pénétré, c'était juste pour me garder vierge pour leur pervers de grand-père.
Paul : allez avance et va lui faire sa toilette.
Je tremblais et j'étais pétrifié par la situation. Je pris un gant de toilette et débuta par le visage. Le vieil homme commença à me peloter avec son bras valide.
Je descend progressivement sur son torse et je reste coincé au niveau du nombril.
Paul et Samuel étaient debout en train d'observer la scène.
Paul : on ne va pas y passer la matinée. Tu attends quoi pour lui nettoyer la bite ?
Je soulève le draps et découvre une couche que j'enlève très difficilement. Je fis tomber la couche pleine d'urine sur le sol. Dans la panique je me penche sans réfléchir pour la ramasser. Aussitôt le grand père caresse mes fesses et touche mon rubis.
Je me relève rapidement et observe la bite en érection du vieux monsieur ainsi que ses deux grosses boules fripées tombant entre ses cuisses.
Paul : et bien papy ton cadeau te fait de l'effet. Tu veux l'essayer ?
Je fis un non de la tête mais le grand père fit un oui.
Paul : Tu veux qu'il te suce ?
J'étais écoeuré à cette idée. Je n'avais pas encore lavé cette vieille bite pisseuse et fripée.
Samuel : tu attends quoi, dépêches toi, à cette âge ça ne dure pas longtemps.
Du bout des lèvres je m'approche de cette puanteur et commence à le sucer. Au visage du grand père je vis qu'il était aux anges. Il me caressait la tête puis m'enmpoigna les cheveux pour me retirer.
Il regarda les deux garçons et leurs fit un signe de la tête.
Paul : tu es sûr papy? Et bien tu es en forme ce matin. Tu as de la chance salope tu va être enfin dépucelée par une vraie bite et un vrai mâle. Monte sur grand père et assie toi sur sa bite.
Comme un automate je passe a califourchon sur le vieil homme le visage vers lui. Je récupère mon plug dans mon cul et prend la bite du vieux à la place.
Je positionne la bite bien raide à l'entrée de mon oeillet puis je m'assoie progressivement dessus et je sens qu'il me pénètre et entre en moi.
Je vis l'homme fermer les yeux comme pour mieux apprécier ce moment. Je sens sa bite au fond de mes entrailles et malgré la situation surréaliste et humiliante j'adore ça.
Je commence des mouvements de haut en bas. J'émets des petits cris puis de plus en plus fort jusqu'à crier de jouissance.
Le vieux pousse soudain un grand râle et expulser tout son foutre en moi.
Je suis en trans et en ouvrant les yeux je découvre mes deux demi-frères en train de se branler autour de moi. Ils s'approchent de moi et l'un après l'autre éjacule dans ma bouche. J'avale tout comme ils me l'ont appris.
Paul : putain quelle vraie salope tu fais !
Samuel : ça c'est du bon boulot Ève. Merci pour grand-père. Allez hop au boulot. Remets lui sa couche.
Devant ma maladresse avec cette couche mes frères ont soudain une idée lumineuse.
Paul : pour t'apprendre a mettre une couche comme il faut nous allons t'en mettre une toute la journée.
Moi : non, non je vais m'entraîner mais pas ça c'est humiliant.
Samuel : on t'a pas demandé ton avis salope, alors allonge toi sur le sol.
Moi : pitié....
Mes larmes n'y faisaient rien et comme un bébé je levais mes fesses pour que Samuel positionne correctement la couche.
Paul : tiens frérot, c'est du scotch incollable pour s'assurer qu'il ne l' enlèvera pas.
Samuel : très bonne idée. Et voilà regarde ce beau bébé.
Paul : je pense qu'il faut lui donner un biberon à ce bébé je suis sûre que Marie aimerait te le donner.
Samuel : mais excellent ça !
5 minutes plus tard je me retrouve en couche dans le canapé, la tête sur les genoux de ma petite sœur de 9 ans avec un biberon de bière à la bouche.
Marie : je peux lui faire des couettes Samuel s'il te plaît ?
Samuel : mais bien sûr petite sœur. N'est-ce pas que tu veux des couettes Ève ?
C'est avec le peu de fierté qu'il me restait que je m'entends répondre
Moi : oui maître Samuel.
Marie ne m'avait jamais vraiment considéré comme son frère mais la situation semblait lui plaire beaucoup. Elle m'avait fait des belles couettes avec mes cheveux blonds et maquillé comme une poupée. Soudain j'étais pris de coliques que je ne pus contenir. Je me levais d'un coup pour aller vers les toilettes mais voyant ma couche je fus pris de panique.
Moi ; maître Samuel vite, vite enlevez moi ma couche j'ai très envie d'aller aux toilettes.
Samuel : désolé bébé ça doit être l'effet du laxatif dans la bière.
Les deux gars étaient mort de rire en me voyant me tortiller sur moi-même.
Moi : non, non pas ça... Je ....
Je sentais ma couche se remplir de merde. Je croyais toucher le fond.
Paul : alors le bébé a fait son gros caca on dirait.
Samuel : rien qu'à l'odeur on voit bien qu'il n'y a pas de doute.
Mes frères m'ont laissé toute la journée avec ma couche pleine.
Je n'étais plus qu'une épave et je croyais avoir touché le fond jusqu'à ce que le moment du couché arrive.
Samuel : aller Ève suit moi, il est tant d'enlever ta couche et de te laver.tu pus trop.
Samuel m'emmena vers le hangar où se trouvait jadis ma chambre mais on s'arrêta devant la cage des chiens. Il m'enleva ma couche et me passa le jet d'eau froid sur le corps. Paul est arrivé avec des accessoires.
Paul : regarde ce que j'ai trouvé ma petite chienne. Avec ça tu ressemblera a une véritable chienne. Et en plus les chiens ne te blesseront plus le dos avec leurs griffes quand ils te monteront dessus.
J'enfile alors la doudoune fait en poil de chien et des sortes de moufles en poils maintenus par des sangles. Avec ce dispositif je ne pouvais plus utiliser mes mains.
Je m'attendais à allez faire une balade avec les chiens comme le matin mais le programme de la soirée était tout autre.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
A quand la suite...? 😊
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