Amour incestueux

- Par l'auteur HDS linsee -
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Récit libertin : Amour incestueux Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-01-2025 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Amour incestueux
Très jeune, dès qu'il à découvert les plaisirs digitaux, Le jeune Charles, très fusionnel avec Lucille sa maman, fantasmait sur elle. Maintenant qu'il vient d'avoir dix-huit ans, le coquin ne rêve que de la posséder, il ne compte même plus les masturbations qu'il lui dédie chaque soir. Il veut tellement la posséder, qu'il en vient même à jalouser son papa, lorsqu'il entend le soir, sa maman gémir de plaisir sous ses coups de boutoir. Il serre les poings frappe l'oreiller puis finit par se soulager en se masturbant comme un sauvage. Pendant l'éjaculation il gémit en répétant :

-Maman, maman c'est pour toi !

Le jeunot déjà, attablé, ne porte que son boxer. Comme chaque matin, pour lui c'est un moment magique, il attend avec impatience, que sa maman apparaisse. Lorsqu'elle descend l'escalier, il la dévore des yeux. Elle porte une nuisette ultra courte et très transparente. Au travers du fin tissu, il aperçoit la touffe de poils qui orne la vulve. Lucille, ne porte pas de sous vêtements pour dormir. Il ravale sa salive en serrant les poings.

A chacun de ses pas, son bassin balance avec la souplesse d'un félin. s'étirant avant d'atteindre la dernière marche. Sa maman l'embrasse, puis prendre place à table pour prendre son petit déjeuner, que son mari Victor, comme chaque matin, avant de partir au travail leur prépare avec amour. Charles regarde, les mamelons épais appuyer sur le fin tissu comme pour le percer.


A chaque fois cela lui fait un effet terrible, il ne peut empêcher sa queue d'entrée en érection. Rapidement comme un rituel, il avale son petit déjeuner et se lève. Sa maman ne peut ignorer comme chaque matin, la forte érection qui déforme le boxer de son fils. Et à chaque fois, comme pour l'exciter, il passe devant elle sans se précipiter, en la toisant. Pour Lucille ne quitte pas du regard la bosse énorme. jusqu'à ce qu'elle perde de vu son fils. Elle termine son petit déjeuner, débarrasse, et se rend à la cuisine pour faire la vaisselle.


Elle est penchée sur l'évier lorsque deux bras puissants la saisissent. Charles la plaque contre lui, il frotte son bas-ventre contre la croupe de sa maman. Elle sent le manche glisser le long de son large sillon. le bougre avec adresse, positionne son gland contre l'anus de la maman qui pousse un gros soupir. Seul le fin tissu protège la petite porte. Lucile dit faiblement :

-Charles veut-tu cesser ce petit jeu, je suis ta maman, chaque matin c'est toujours la même la rengaine, tu te frottes contre moi, c'est immoral ce que tu fais. Je nie pas que tu es viril, je le sens bien même bien. Vas aux putes, si cela te démange tellement, et cesse de m'importuner, c'est malsain ce que tu fais !

Sans se démonter, il répond :

-Je veux que tu sois ma pute !

Lucille sursaute, se retourne brusquement et par reflex lui donne un gifle magistrale !

Le bougre vexé, fait demi-tour et rejoint sa chambre. Lucille va au salon et se laisse tomber lourdement sur le canapé. Effarée par les paroles de son fils, elle se pince les lèvres. Puis comme c'est une maman très fusionnelle avec son fils, se dit qu'elle y a été un peu fort. Elle regrette son geste. Elle monte et sans frapper, entre dans la chambre de son fils. Il est étendu sur son lit, étrangement son érection n'a pas disparue.

Lucille s'assied sur le bord du lit et lui dit avec des trémolos dans la voix :

-Excuse-moi mon chéri c'était un reflex malencontreux, elle passe sa main sur la joue rougit de son fils, qui la foudroie du regard. Elle lui prend la tête entre ses mains et, lui donne une multitude de baisers sur tout le visage, même ses lèvres ne sont épargnées. Brusquement son fils, la bascule sur le lit, et lui donne plein de baisers à son tour. Dans l'action, il lui caresse le ventre. Puis passe sa main sous la nuisette, et enfonce ses doigts dans la fine toison soyeuse.

Ses doigts passent sur les grandes lèvres, frôlent de nombreuses fois le clito bien développé. Et tout cela sans que sa maman n'est le temps de réagir.
Le coquin arrive aussi a passer la pointe de sa langue sur les lèvres charnues de sa maman, qui tarde toujours à réagir. Soudain Lucille repousse l'agresseur et dit un peut affolée :

-Tu te rends-compte Charles si ton papa nous surprenait, mon Dieu la honte que j'aurais !

Il la regarde amoureusement, et enfin ose lui dire :

-Ce que je ressens pour maman c'est de l'amour et pas platonique, le véritable amour, je te veux, j'ai trop envie de toi, regarde comme je bande pour toi !

Il sort de son boxer sa verge et l'exhibe devant sa maman qui écarquille les yeux, elle se pinçant les lèvres. Elle n'aurait jamais imaginait que son fiston était si bien armé.

Charles lui avoue aussi, qu'il ce masturbe chaque soir en ne pensant qu'à elle. Tout en la dévisageant, il pose sa main sur son entrejambes et lui caresse doucement la vulve. Lucille reste un moment sans voix, puis en posant sa main sur celle de son fils le bloque, et bègue :

-Mais, mais mon chéri, c'est impossible, je ne peux pas être à toi, tu es mon fils, cesse de dire des bêtises, reprends-toi mon chéri !

Elle lui donne un gros baiser sur les lèvres, se dégage, et redescend au salon, très perturbée par la déclaration de son fils, elle se laisse tomber sur le canapé. Sa vulve est humide, elle à honte de mouiller, elle n'arrive pas à chasser de sa mémoire la main de Charles, qui lui caresse la vulve, et de la grosseur qui de sa verge. A-t-elle des idées incestueuses, elle se pose la question.

Machinalement, elle passe la main sous sa nuisette, et en rêvassant, se masturbe férocement. C'est si violent qu'elle maltraite son clito pour chercher désespérément une jouissance malsaine. Elle se cabre et explose en poussant un gémissement de bête blessée. Elle halète fortement, elle se demande si elle n'est pas folle de faire une chose pareille, surtout en s'imaginant plein de trucs immoraux. Sa jouissance a été si forte, qu'elle a beaucoup de mal à reprendre son souffle. Elle fonce à la salle de bain, pour prendre une douche en espérant, laver son corps des idées malsaines qu'elle à eu. Elle a honte de ce qu'elle vient de faire.


Maintenant lorsqu'elle se lève le matin, elle enveloppe son corps dans un peignoir. Mais cela ne change rien aux yeux de son fils amoureux, il ne cache pas, la bosse qui ne cesse de grossir, au fur et à mesure que sa maman descend l'escalier. Lucille ne peut quitter des yeux le manche qui semble très épais dans le boxer. Mais dès qu'elle l'embrasse, il se plaque contre elle, et ondule du bassin en se frottant comme elle. Le manche coulisse sur son ventre en la faisant soupirer fortement. Elle dit en n'ayant pas la force de le repousser :

-Charles arrête mon chéri, cela devient très gênant pour moi !

Sans dire un mot, il ouvre le peignoir, tire sur ses hanches de sa maman et mime un copulation. la verge frappe sur son ventre comme un marteau pilon. Lucille défaille :

-Non, non, Charles c'est trop affreux, cesse je t'en prie !

Le bougre dégage sa verge de son boxer, la fait passer sous la nuisette et en donnant de petits coups de reins, le gland cogne la vulve en glissant entre le grandes lèvres, elle gémit :

-Charles, Charles, non, non c'est trop horrible, respecte ta maman !

Elle éclate en sanglot sans se reculer, il lui relève la tête avec deux doigts et lui avec douceur :

-Avoue, que tu as autant envie de moi, que moi de toi maman chérie !

Elle lui plante ses ongles dans la peau, et répond en reniflant plusieurs fois :

-Tu es un monstre Charles, non, non je ne veux pas !

Il la regarde droit dans les yeux et lui dit tendrement :

-Tu mens mal maman, bien que cela te coûte dis la vérité !

Elle répond en secouant la tête négativement :

-C'est ignobles Charles, de me torturer ainsi !

Elle réussit à se défiler, et entre dans la salle de bain, elle se met à pleurer à chaudes larmes et en frappant du poing contre le mur, hurle :

-Je te hais, je te hais !

Charles, n'a pas cours. De toute la journée, les deux n'échangent pas une parole, ils échangent seulement des regards lourds. On entend pas une mouche volée. Pendant le repas du soir, lorsqu'elle sert, ses mains tremblent. Son mari Olivier, sent qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, elle si rayonnante de bonheur, là c'est la morosité qui prime, il lui demande :

-Ca ne va pas ma chérie ?

En ravalant sa salive, elle lui ment pour la première fois, en répondant :

-Non, Olivier tout va bien, juste un peu de fatigue, mais cela va aller mieux ne t'inquiète pas mon chéri !

Elle fuit le regard de son fils, elle se pince les lèvres et s'assoit. Pendant le dîner peu de mots sont échangés. Elle débarrasse la table et va à la cuisine. Penchée sur l'évier elle lave la vaisselle. Charles se lève et la rejoint, l'enlace la serre fortement contre lui en lui donnant plein de baiser sur la nuque et le cou. Lucille soupire fortement, ses yeux s'emplissent de larmes. Charles prend l'essuie vaisselle et aide sa maman. très tactile, souvent il lui caresse la main, il voit sa maman frissonner. Il lui dit à l'oreille :

-Je t'aime maman !

Lucille baisse les yeux, sans répondre. Dès que la vaisselle est terminée. Le gredin enlace tendrement sa maman et lui plaque la main sur l'entrejambe, il lui presse doucement la vulve au travers ses vêtements. Lucille s'esquive habilement, et rejoint son mari sur le canapé, ensemble ils regardent la télévision. Charles prend place sur un fauteuil en face deux, le programme semble pas l'intéresser, il prend le journal et en commence la lecture. harassé par sa journée de labeur, Olivier s'endort devant la télé. Le bougre ronfle comme une chaudière.

Charles cherche le regard de sa maman, les deux ont les yeux luisant. Doucement Charles baisse son journal et en regardant sa maman, se caresse la verge au travers de son pantalon. Lucille écarquille les yeux, elle ne quitte pas du regard la main qui frotte la bosse, et qui commence à prendre encore plus de volume. Habilement, il extirpe de son pantalon sa verge. Sa maman sursaute, elle secoue la tête négativement.

Mais Charles ne prend pas en considération le geste négatif que lui fait sa maman. Il saisit son manche et commence un branlage féroce. Il serre les dents et se branle sauvagement, en regardant sa maman qui semble tétanisée.
Il lui fait signe de faire comme lui, elle secoue la tête pour dire non, mais il insiste tellement, que doucement elle passe sa main sous sa jupe, et commence à se caresser la fente au travers de la culotte.

Elle déglutit sa main prend de la vitesse. Charles lui fait signe de retrousser sa jupe, comme hypnotisée par la verge que son fils agite, lentement elle relève sa jupe, automatiquement, elle ouvre les jambes et reprend la friction sur la culotte. Le tissu est trempée, elle se cambre en soufflant comme une forge.

Charles envoie sur son pantalon et ses doigts plusieurs giclées de sperme. Sa maman ne tarde pas à jouir à son tour, elle serre fortement les dents pour ne pas hurler de jouissance. Elle rabat rapidement sa jupe, et en passant devant son fils lui dit :

-Je te hais !

Elle se dirige vers la salle de bain, pour se préparer pour la nuit. Une fois en nuisette, elle réveille Olivier, et l'invite à aller se coucher. Charles sur son fauteuil, cache les souillures en posant le journal dessus. Sa maman et son papa l'embrasse avant de monter dans leur chambre. Dès qu'elle se retourne, le coquin, rapidement il lui caresse les fesses. Il leur emboite le pas, et monte rejoindre sa chambre.

Allongée, Lucille est pensive, elle pousse de nombreux soupirs, puis se blottit contre son mari, il la caresse doucement. Elle ronronne comme une chatte. Le bougre, le petit somme lui a donné des forces. Il repousse les couvertures et ôte son pyjama, il passe sa main sous la nuisette, il taquine la fente, agace le clito qui étrangement n'a pas dégonflé. Il bande tellement, qu'il ne prend pas le temps de faire de préliminaires. Il enfonce sa verge profondément dans le ventre de sa femme qui pousse un gémissement pendant la pénétration brutale.

Il la défonce férocement, lui pilonne le ventre en donnant de grands coups de reins. Elle s'accroche à lui en agitant son bassin, ses gémissements sont très, très, bruyants. Lorsqu'il lui remplit le ventre avec son sperme, elle jouit aussi en criant :

-Charles, Charles, oui, oui encore mon chéri !

Olivier cesse de la défoncer et l'interroge :

-Mais tu cries Charles pendant ta jouissance, qu'est-ce que tu as ma chérie !

Elle s'agrippe à lui et lui dit :

-Je vais tout te dire Olivier. Eh bien voilà, Charles m'a avoué qu'il été amoureux de moi, il me désir si fort qu'il ne cesse de se branler en pensant à moi. Moi j'ai fait une chose affreuse, nous, nous sommes masturbés chacun sur notre fauteuil, pendant que tu dormais sur le canapé. Mon Dieu comme j'ai honte de moi, en regardant sa verge j'ai joui comme une dingue. Lorsqu'il me caresse je frémit. Je deviens folle Olivier aide-moi mon chéri, je n'en peux plus !

-En se pinçant les lèvres il lui dit :

-Tu sais ma chérie chaque problème a une solution, et toi ton problème c'est que tu as envie de lui, donc le remède c'est de coucher avec lui !

Lucille sursaute et en béguant répond :

-Tu, tu, me conseil de cou, cou, cher avec notre fils !

Il la regarde et lui répond :

-Oui, c'est mon avis, si tu ne le fais pas, tu vas être perturbée à chaque fois qu'il te caressera, ou te fera les yeux doux. Tu as déjà vu sa queue, elle te fais envie, alors fonce fais, toi plaisir !

Elle réplique avec beaucoup d'émotion dans la voix :

-Mais, mais tu, tu, es pas sérieux mon chéri, tu me, me, pousses dans ses bras !

Il prend une grande aspiration et dit :

-Mais je le souhaite vivement, après tu seras plus sereine, plus détendue et tu me reviendras aimante comme jamais, crois-moi ma chérie !

Elle le regarde et dit :

-Mais j'oserai jamais faire une chose pareille, tu te rends-compte mon chéri, tu me demandes de te cocufier et avec notre fils !

Il la prend par la main et l'emmène dans la chambres de Charles. Le bougre est allongé sur son lit, la lumière est allumée, son slip porte encore les traces de son éjaculation. Charles regarde son papa nu devant lui et sa maman en nuisette, il se demande ce qui se passe :

Olivier le regarde et dit :

-Tu as envie de ta mère, elle aussi, alors baise-là, elle m'a tout racontée !

Charles croit rêver, il n'est pas sûr de bien comprendre, ce que son papa veut vraiment, il lui demande en fronçant les sourcils :

-Tu veux que je lui fasse l'amour, là tout de suite ?

Olivier hausse les épaules et réplique :

-Oui maintenant, pas dans un an, aller, demain je bosse et toi tu as cours, ne traine pas prends-là !

Il se lève, et un peu fébrile, en regardant son papa, enlace sa maman et dit en regardant le commanditaire :

-Je peux lui faire tout ce que je veux !

En poussant un gros soupir son papa répond :

-Oui, oui tout ce que tu veux, je serai curieux de voir se que tu appelles tout, aller vas-y, assez de palabres, ne fais pas languir ta maman !


Avec douceur il retire la nuisette de sa maman, qui ne bronche pas, mais tremble un peu. Mais dès qu'il pose ses lèvres sur les siennes, elle se cabre en s'accrochant à son cou. Le baiser est bestial, les langues se nouent, à tout de rôle, ils se sucent la langue, se l'aspire. Olivier ne connaissait pas cette technique, la maman aussi d'ailleurs, mais elle apprend vite la coquine.
Le papa, vient d'apprendre quelque chose en faisant le voyeur. Un échange abandant de salive se fait. Les deux amants tombent sur le lit, les mains moites de Charles, caressent le corps fébrile de sa maman qui ferme les yeux pour ne par croiser le regard de son fils, tellement elle a honte.


Il lui pétrit les seins, les malaxe un long moment, la maman pousse de nombreux soupirs. Les doigts qui s'enfoncent dans sa chair souple, la font geindre de plaisir. longuement les doigts testent la souplesse des seins et la texture. Mais dès que Charles s'attaque aux mamelons, sa maman défaille. Bien qu'étant jeune, le bougre sait comment les faire gonfler. Il les roule entre ses doigts, les étire et les presse de nombreuses fois pour faire geindre la maman soumise.

Lucille très fébrile, ne retient pas ses gémissements. La bouche vorace de son fils aspire les mamelons, les suce, les étire avec les dents puis les mordille. Lucille ne cesse de répéter :

-Oh, mon chéri, mon chéri, tu me fais mourir !

Le papa assis sur une chaise bande comme un poney, il se caresse doucement la verge en ne ratant pas une image. la bouche délaisse les mamelons fortement gonflés, et descend sur le corps frémissant. Chaque parcelle subit un baiser ou une léchette. le nombril reçoit la visite de la langue râpeuse pendant plusieurs secondes. Lucille défaille, elle souffle fortement. Pendant un instant, Charles hume les effluves odorantes que libère la vulve suintante. La maman s'ouvre comme une fleur sous la rosée du matin. La bouche affamée de son fils se pose sur la corolle et aspire le jus suave que la fleur rejette.

Lucille se tend comme un arc, ses gémissements sont rauques, et très longs. la langue agile pénètre, le conduit brulant pour le fouiller profondément. Lucille délire de plaisir. Olivier à l'impression que sa femme geint plus avec son fils qu'avec lui. La coquine rejette sa cyprine en geignant comme une bête malade. la bouche avide de son jeune amant se pose sur son clito, l'agace avec la pointe de la langue, puis l'aspire brutalement.

La maman se cabre comme un cheval qui rue. Longuement Charles dévore, suce et tète la boule de chair, qui est devenue grosse comme une belle cerise. C'est le summum du bonheur pour la maman, elle se cambre le plus possible en grimaçant, et en poussant un gémissement monstrueux explose. Sa jouissance est terrible. sa chatte expulse le jus qu'elle ne peut retenir.

Charles, en grognant comme un fauve, se gave du liquide que le corps de sa maman lui offre généreusement. Le papa n'en croit pas ses yeux, sa femme n'a jamais jouit aussi fort. Il se dit que son fils possède des dons, il entreprend une masturbation féroce en ne quittant pas des yeux le couple.

Charles à le membre douloureux tellement il est gonflé. Sans vouloir offusquer sa maman, avec une certaine crainte, il présente à ses lèvres, sa verge. La maman un peu comateuse, les yeux vitreux saisit, avec fébrilité le manche, elle le tient dans sa main sans faire de mouvement, elle sent battre dans les grosses veines apparentes le sang.

Enfin très intimidé, elle branle doucement l'engin. Immédiatement Charles se met à gémir. La maman accélère le branlage un instant, puis décalotte le gland, l'observe avant de donner quelques coups de langue bien ajustés.

Charles geint de bonheur, il frémit à chaque passage de la langue sur son gland, sa maman en fait plusieurs fois le tour, titille le frein et lape les perles qui s'échappent du méat ouvert.
Elle ouvre la bouche et gobe le cèpe royal. Elle suce, tète avec de plus en plus de voracité la boule de chair, qui chapote la hampe large et épaisse.


Elle savoure le gland en pressant de temps en temps la hampe, pour qu'elle lui donne encore quelques perles de rosées. Pour Charles c'est démentiel, jamais, le peu de filles qu'il a connu ne lui ont fait une telle fellation. Il se dit que sa maman est une amante exceptionnelle. Comme pour la récompenser, il lui envoie une formidable giclée de sperme dans la bouche. Lucille manque d'étouffer tellement c'est abondant, elle repousse brusquement son fils, et en se pinçant les lèvres le regarde. Elle déglutie, et en grimaçant, avale la totalité de la décharge.

Olivier stupéfait, serre les dents, elle qui rechigne à avaler son sperme, là, la coquine sans que l'on lui dise l'avale.
Elle reprend en bouche le gland et le tète pour vider entièrement la hampe de la semence qu'elle cache encore.
Lucille est excitée comme jamais, elle dévore le gland en grognant, sa chatte est un volcan qui rejette sa lave. C'est comme de la démence, elle s'acharne sur le gland comme une affamée, presse les couilles fortement, pour faire gémir son jeune amant. Olivier ne reconnait plus sa femme. Il hurle :

-Charles, baise-là, baise-là elle n'en peut plus défonce-là !

Il bascule sa maman sur le lit, et prend place entre ses cuisses. Il lui enfonce sa bite jusqu'aux couilles en poussant un han de bucheron. Lucille s'accroche à son fils comme une pieuvre à son rocher, ses gémissements de plaisirs donnent plus de force à son fils, qui la défonce comme un soudard. Elle agite son bassin. La bite puissante qui lui racle les parois de la vulve, la fait gémir comme une bête malade.

Sans défaillir, Charles lui travaille le ventre, sa bite coulisse le plus loin possible en venant butée contre le col de l'utérus. La sensation pour sa maman est fabuleuse. Elle geint fortement en donnant elle aussi des coups de reins puissants.
Olivier éjacule sur le plancher en grimaçant, il regarde le spectacle, comme un enfant émerveillé dans un magasin de jouets. Sa maman pousse un cri terrible, se cambre et explose sa jouissance et extraordinaire, elle s'agrippe a son amant en haletant comme un sprinteur en fin de course.

Charles ne la ménage pas, il la défonce le plus fort qu'il peut. Ses coups de reins sont dévastateurs. Enfin, il se bloque pousse un grognement de fauve et remplit le ventre de sa maman avec sa semence épaisse.
La douce chaleur de la semence qui se répand dans le ventre affamé, fait jouir une seconde fois Lucille, qui gémit comme une bête agonisante. Les deux amants restent soudés en haletants. Olivier n'en peut plus il avance vers le couple et offre à la bouche de sa femme son engin gluant.

Lucille sans rechigner, le gobe, le suce, le tète comme une affamée jusqu'à ce qu'elle reçoit une bonne giclée. Elle ne recrache pas mais avale en faisant un hum de gourmandise. Charles reprend le pilonnage, sa maman s'accroche à lui en grognant, la coquine en veut encore. Charles roule sur lui même et positionne sa maman sur lui.

Agile comme un félin la bougresse prend l'initiative. Elle chevauche son fils en gémissant comme une bête malade, elle s'agite sur le pieu qui lui fore le ventre en ondulant du bassin comme une danseuse orientale.

Olivier n'en revient toujours pas, il est surprit de voir sa femme se donner sans retenue à son fils, avec autant d'ardeur. Il se dit qu'il doit avoir une bite magique le gredin, pour que Lucille s'agite comme une forcenée sur son mandrin infatigable. Il jalouse un peu son fils, mais veut sa part de jouissance. Il plaque sa femme sur le torse de son fils et présente à l'anus encore vierge, sa bite tendue. Il saisit Lucille par les hanches, elle est tellement excitée, qu'elle est prête à subir tous les outrages même les plus pervers.

Mais lorsque son mari pousse, elle grimace, serre les dents et grogne de douleur. Olivier pour une fois qu'il peut la sodomiser, en profite. Lentement la verge s'enfonce dans son rectum en la faisant cabrer. Charles donne un violent coup de reins, sa maman à l'impression que les deux verges sont dans le même orifice, malgré que sa gaine anale est distendue, elle accepte l'intrus. Les deux amants arrivent à avoir une synchronisation parfaite. Lucille défaille de plaisir, c'est sa première sodomie et encore mieux sa première double. Elle est comme sur un nuage, elle gémit, ses râles sont rauques et très bruyants. Elle hurle :

-Oh mes chéris, je jouis, je jouis encore, encore, ouiiiiiiii !

Une jouissance monstrueuse lui traverse les entrailles, c'est fabuleux ce qu'elle ressent, elle tremble de tous ses membres, les deux ne la ménagent pas. Elle a plusieurs orgasmes à la suite, de violents spasmes lui secouent le ventre. Elle agonisse de plaisir, les deux hommes de sa vie, lui déversent à tour de rôle leur semence épaisse dans le corps.

Ils restent un instant sans bouger, avant de reprendre un pilonnage monstrueux. Lucille ne cesse de jouir, pour elle c'est le nirvana, le summum de la jouissance. Elle s'écroule sur le corps de son fils, qui continue avec l'aide de son papa de lui dévaster le cul et la chatte. Une ultime jouissance fait délirer Lucille, qui finit par demander grâce.

Les avis des lecteurs

chaud chaud chaud !

Histoire Erotique
Bravo Linsee encore un superbe texte on oublie l’inceste et on profite des descriptions Daniel



Texte coquin : Amour incestueux
Histoire sexe : Une rose rouge
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