Au chalet

- Par l'auteur HDS Charly Chast -
Auteur homme.
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Récit libertin : Au chalet Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-02-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Au chalet
Au chalet


On m'avait installé au 3eme étage, il y avait quatre chambres par étage, c'était un petit immeuble qui en comptait trois. Un balcon parcourait la longueur du bâtiment, quand on arrivait cinq portes s'ouvrait sur le côté droit, de l'autre côté, c'était une grande ouverture qui plongeait sur le salon au rez de chaussée, trois étages plus bas. Cest là qu'on prenait nos repas. Il y avait aussi quelques chambres à ce niveau du bâtiment.

Il y avait quatre chambres mais cinq portes, en effet, à chaque étage la porte centrale ouvrait sur une salle de bain. Ma chambre était la première sur ce palier. Elle était de taille moyenne mais pouvait parfaitement convenir pour deux personne. L'organisatrice avait bien fait les choses, c'est vrai qu'elle avait les moyens financiers, son budget semblait illimité. On n'était un par chambre.

Le premier soir, juste après le repas nous n'étions que quinze, je suis monté en premier, les autres sont resté pour boire un verre, moi je suis monté prendre une douche. C'est à ce moment que la porte s'est ouverte.

J'étais sous la douche, entièrement nu, normal quoi. En fait je n'ai pas vu la porte s'ouvrir, j'avais les yeux pleins de shampooing mais j'en suis sûr. Quelqu'un a ouvert la porte et est rentré. Bon enfin il n'est pas resté bien longtemps. Le temps pour moi de me rincer la tête et d'ouvrir un œil, et je revoyais la porte se fermer complètement.

Je n'ai pas fait plus attention à ce petit événement que ça, tout allait bien finalement, j'étais là, à poil, sous la douche, ma cage à bite bien en vue. Je me voyais dans un miroir en face de la douche. Je prenais bien mon temps de me savonner tout le corps, je laissais longuement l'eau chaude couler sur moi. Je pensais au temps qu'il faisait dehors, il neigeait, il faisait froid mais là, j'étais bien, au chaud et en sécurité.

Je me séchait bien comme il faut, je me sentais bien, détendu et tout propre. J'avais laissé mes vêtements dans ma chambre aussi c'est uniquement couvert avec une serviette que je retournais dans ma chambre. J'avais enroulé la serviette autour de ma taille à la manière d'un pagne. Et c'est donc en cette tenue que je me retrouvais sur le balcon.

J'entendais un petit bruit.

– Pssst, Pssst, Charly …

Je me retournais, c'était Antoine le mec qui était dans la chambre la plus éloignée des escaliers, il avait ouvert sa porte et me faisait signe de m'approcher. Surpris je me retournais, je lui faisait un sourire et m'approchais de sa chambre.

– Dis Charly, viens par ici, il faut que je te parle !

Je m'approchais et au moment ou j'arrivais à sa portée, tout est allé très vite, il m'attrapait par la main et me tirait avec force dans sa chambre.

– Hééé !

C'est à peu près tout ce que j'ai réussi à dire. Ma serviette est tombée sur le sol et s'est coincée dans la porte qu'il refermait avec force. Il me plaquait contre le mur, j'étais là,entièrement à poil, sauf ma cage, il me caressait et me tripotait les couilles.

– J'adore ça. J'y croyais pas quand on me la dit !

J'étais surpris, un peu hébété, je le laissais faire. Il a passé une main sur ma nuque et, me tirant vers lui, tout en continuant à me tripoter les couilles, il me disait.

– Suce moi !

La situation était un peu … comment dire … Peu ordinaire . Enfin pas pour moi mais bon, ça c'est une autre histoire. Je me penchais vers lui, lui ouvrais son pantalon, et en sortait la bête. Il était bien monté et plutôt beau gosse. Sa queue pendouillait lourdement, toute molle. Rapidement elle prenait du volume et de la consistance.

Je prenais son gland dans ma bouche.

En seulement quelques instants sa queue prenait toute la place. Je passais ma langue sur le dessus de son gland, puis sous son gland. Sa queue glissait dans ma bouche, elle glissait avec fluidité et s'enfonçait jusqu'au fond de ma gorge. Elle s'écrasait contre ma glotte, ce n'était pas toujours très agréable mais j'adore ça. J'appuyais ma tête contre lui, je le sentais frissonner, il appuyait sur le dos de ma tête et mon nez s'écrasait sur son ventre.

Il retenait ma tête à deux mains, me tirait vers lui et se retirait, puis recommençait. Sa queue glissait sur ma langue et je sentais, je devinais le plaisir qu'il devait y prendre. C'est lui qui prenait le plus de plaisir, je savais depuis toujours que celui qui porte la cage de chasteté est là pour donner le plaisir. C'est ce que je faisais. Lui ne le savait peut être pas encore mais il ne se posait pas de question.

Les mouvements devenaient plus rapides, plus lents puis plus rapide de nouveau. Il ne m'épargnait rien. Je me retrouvais dans une position d'équilibre et je ne pouvais que subir. Je prenais sa queue au fond de ma gorge, le seul plaisir que j'en prenais était finalement très limité.

Je saisissais sa queue avec une main, c'était le seul moyen que j'avais trouvé pour contrôler les mouvements. Je le masturbais, je le suçais et je le masturbais. Vous savez je fais ça bien et je devinais le plaisir que je lui donnais. Il était aux anges. Il gémissait et c'est pas parce que je lui faisais mal. J'étais concentre et je ne l'ai pas vu venir.

Il à juté dans ma bouche, il a juté juste au moment ou il enfonçait sa queue dans ma gorge. Je n'ai pas eu le temps de réagir. J'ai tout pris dans la gorge.

Il a continué à me limer la bouche et à éjaculer plusieurs fois. J'en avais plein la bouche, c'était le seul plaisir qu'il me donnerait, presque rien par rapport à celui que je lui avais donné.

J'ai levé les yeux vers lui et j'ai vu son plaisir dans ses yeux, il respirait fort et me caressait le visage avec beaucoup de douceur. Il me souriais.

– Bon tu me laisses dormir maintenant ! Me balançait -il.

Je ne vous cacherai pas que là, j'étais dégoûte. Il avait pris son plaisir et maintenant il me jetais.

– Ah les mecs ! Me disais-je en sortant de sa chambre.

Je récupérais ma serviette au passage puis me dirigeais ver ma chambre à l'autre bout du balcon. J'enroulais ma serviette autour de ma ceinture comme je l'avais fait un peu plus tôt.

Au moment ou je passait devant la porte suivante elle s'ouvrait rapidement et José en ressortait rapidement et m'attrapais ma serviette et je me retrouvais entièrement nu, je me précipitais dans sa chambre. Il voulait me taquiner moi je voulais juste récupérer ma serviette, enfin peut être pas que remarquez.

José me saisissait et me retournait contre le mur, je me laissais faire, je gardais même le sourire. Mon premier voisin de palier venait de se faire sucer. Sucer par moi mais ça ne me dérangeait pas vraiment . Le second semblait plus intéresser à mon cul, ça me semblait bien plus prometteur. Pour moi je veux dire.

J'espère ne choquer personne avec cet aveux !

Bref il était décidé, il avait jeté ma serviette je ne sais ou et me caressait vigoureusement le cul. Il y entrait un doigt et l'agitait. Cette fois là, c'est moi qui gémissais de plaisir. Notre voisin, que j'avais généreusement sucé quelques instants plus tôt, avait ignoré mon plaisir. Celui là semblait vouloir partager.

Il collait son corps contre le mien, m'embrassait dans mon dos. Il me mordillait le cou. Je frissonnait de plaisir et déjà j'avais deux doigts dans mon cul, deux doigts qui gigotaient fortement et commençaient à me tambouriner la prostate.

Je poussais de véritables cris, des cris de plaisir, on ne s'inquiétait pas de savoir si on nous entendrait. Dans la chambre de droite, il y avait le premier que j'avais sucé, dans la chambre de gauche, il n'y avait personne, c'était la salle de bain. Enfin normalement il n'y avait personne, mais bon on ne savait pas et de toutes façons on s'en moquait.

Il me faisait crier sans pour autant me faire mal . Enfin un petit peu quand même. Mais je ne lui demandais pas de se calmer ou d'arrêter. Oh ça non, c'était trop bon. Il me lubrifiait généreusement le cul. Je devinais que le pire était à venir et j'en frétillait de bonheur. Il allait me faire subir les dernier outrages. C'est que je ne demandais que cela moi. J'étais un peu frustré justement.

Je n'avais rien fait d'autre que donner du plaisir, je n'en avais pas vraiment reçu, mais cet autre voisin allait m'en donner du plaisir.

Il me caressait le corps, un massage doux et ferme. Il passait ses mains partout sur moi, entre mes cuisses, sur mes fesses. Il prenait bien le temps de me tripoter les couilles. J'avais bien l'impression que mes couilles qui formaient une grosse boule bien ferme et bien grosse l'amusaient beaucoup.

Sous la douches elles pendouillaient lourdement, bien détendues par la chaleur mais maintenant que je me baladait à poil, elles remontaient et se contractaient. J'avais ma cage qui pointait devant moi, une petite cage et un e grosse paire de couilles bien pleines qui formaient une grosse boule bien ferme.

Je fermais les yeux et me laissais faire. Je sentais son corps contre le mien , je sentais aussitôt une pression contre mon cul. Je respirais bien à fond et me détendais.

Puis il poussait contre mon cul, il avait une belle queue un petit plus grosse que la moyenne, je la sentais bien. Je la sentais bien qui glissait entre mes fesses et je la sentais glisser en moi. Elle forçait contre mon anus mais je savais par expérience qu'il ne faut pas résister à ce moment, qu'il ne faut pas contracter son cul, surtout pas.

Il ne me laissait pas le temps de réagir de toutes façons, il poussait fermement et mon cul s'ouvrait, se dilatait pour le laisser passer. Rien ne résistait et tout glissait avec facilité. Je poussais quelques râle, il poussait un peu plus fort. Je poussais un véritable râle dans lequel il y avait un peu de douleur et beaucoup de plaisir, je gémissait, un peu comme une plainte au moment ou son ventre s'écrasait sur mes fesses.

J'avais comme du mal à respirer mais quand je respirais je respirait très fort. Il me donnait un coup violent puis aussitôt ressortait avant de revenir. Et en quelques instant il me limait le cul.

À partir de là il s'est lâché, il entrait avec force et ressortait avec violence avant de revenir avec violence pour ressortir avec force. Les coups qu'il me donnait étaient de plus en plus forts, de plus en plus rapides. Et toujours très réguliers.

Je me laissais aller, j'encaissais. Mon cœur battait très fort, c'était bon un peu douloureux, mais il faut bien se dire qu'il y était allé sans préliminaires ou si peu. Le plaisir montait, ses mains étaient douces et fortes. Elles parcouraient mon corps, il me serrait contre lui. Il était rapide, je ne l'avais même pas vu retirer ses vêtement et maintenant il était nu, son corps collé contre le mien et sa bite dans mon cul qui me limait sans ménagement !

Je sentais le plaisir monter en moi, là je savais qu'on pourrait jouir ensemble. Quand on suce, il n'y en a qu'un qui peut vraiment jouir mais j'aime aussi !

Ses coups devenaient vraiment violents, de nouveau il me faisait presque mal mais il y avait du plaisir, beaucoup de plaisir. Pour lui aussi.

A ce moment j'ai joui, j'ai tremblé de tout mes membres, il l'a senti et lui aussi il a joui. Là c'est moi qui l'ai senti.

Je devinais qu'il éjaculais généreusement dans mon cul.

Ensuite il faisait comme le premier.

– Bon, mon gars, il se fait tard, c'était pas vrai mais c'était une manière de me dire de m'en aller !

Il me mettait à la porte, il avait pris son plaisir et il me virait. Remarquez, là au moins, moi aussi j'avais pris mon pied. Je sortais et comme je redoutais d'avoir quelques fuites je m'arrêtais à la porte suivante, la salle de bain.

Il n'y avait personne, je me lavais le cul rapidement, tout était OK et la serviette à la main je ressortais, entièrement nu !

J'étais à deux portes de ma chambre mais au moment ou j'arrivais devant la porte suivante elle s'ouvrait.

Timous apparaissait, me voyant nu il tendait la main me saisissait les couilles.

J'ai pas résisté, j'ai suivi et au moment ou je disparaissais je me souviens m'être dit …

– Heureusement qu'il n'y a que quatre chambres par étage !

Fin

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