Au soleil

- Par l'auteur HDS Charly Chast -
Auteur homme.
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Récit libertin : Au soleil Histoire érotique Publiée sur HDS le 31-01-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Au soleil
Au soleil



La première fois que je l'ai vu, il était nu. Il était magnifique, mince, il avait une silhouette élégante et une grosse matraque qui pendouillait entre ses cuisses. Les traits de son visage étaient minces et son sourire éclatant.

Il est passé devant moi, il sortait d'un buisson, il y avait des buissons et des recoins un peu partout. C'était un endroit magique plein de soleil. Le sol était pavé tout un tas de rochers plats qui s'empilait à la manière d'un escalier aux marches facile à parcourir. Le sol montait ou descendait, entre les pierres il y avait des arbres ou des arbustes qui formaient des buissons. La végétation était dense, et sur les chemins de pierres on se croyait un peu comme dans un labyrinthe ou comme dans un parc intimiste. Des espaces vides se dissimulaient derrière chaque buisson, formaient des sortes de salles, des pièces comme dans une maison.

J'avançais lentement dans ce labyrinthe, j'avais vu un homme nu et j'en découvrais d'autres, ils se suivaient, se croisaient, certains se saluaient, s'embrassaient même. Tous n'étaient pas nus. Quelques uns portaientt un t-shirt, le haut, juste le haut ou le bas, juste le bas, seuls les autres étaient nus.

J'avais vu au début, au moment ou je suis arrivé ce jeune homme tellement beau, tellement sexy. Je le retrouvais un peu plus tard, il ne m'avait pas remarqué, il était suivi par plusieurs silhouettes , il avait l'embarras du choix me disais-je.

Il y avait de la belle viande dans cet endroit. De beaux mâles qui valaient le détour. Pendant un long moment je me promenais et j'admirais le décor et ceux qui le peuplaient. Déjà des couple s'étaient formés, parfois un peu plus de deux trois ou quatre et même plus encore. Personne n'avait l'idée de se cacher, si on ne les voyait pas c'est uniquement à cause des buissons, eux ne faisaient rien pour ne pas être vu, certains s'exhibaient même.

Un se branlait et de son regard invitait ceux qui passaient à venir le rejoindre ou à le mater, c'était selon. Je restais un petit moment à le regarder, il me souriait tout en s'astiquant le membre.

Puis un autre garçon s'approchait de lui, me lançait un regard et s'accroupissait devant lui. Sans attendre et sans rien demander à personne se mettait à le sucer. Il avait la technique, et le premier relevait la tête en arrière en gémissant de plaisir.

Bon là moi je sentais mon membre durcir et tenter de se relever. J'avais toujours mon pantalon. En fait c'était un bermuda, il était en toile très légère mais j'avais encore un maillot de bain qui me confinait bien. Rien ne se voyait mais moi je le sentais bien.

Celui qui était debout me regardait, ses yeux parcouraient mon corps de haut en bas. Il me souriait.

Je ne bougeais pas, je regardais le spectacle, là je ne vous dis pas mais j'avais une furieuse envie de me faire sucer ou de me branler, mais bon.

C'est le très beau garçon que j'avais vu en premier qui s'approchait de moi, il regardait un court instant les deux mecs que je fixais avec force puis sans rien dire il se mettait à genoux devant moi et ouvrait mon pantalon. Il prenait bien son temps et moi je restais tétanisé.

Il ouvrait d'abord ma ceinture en tissus, j'étais habillé léger comme je vous disais plus tôt, puis il faisait sauter chaque bouton un par un avant de laisser tomber mon pantalon sur mes chevilles. Il levait alors les yeux vers moi, je lui faisais non de la tête.

– Nous n'irons pas bien loin de cette manière lui disais-je en lui caressant la joue.

Il saisissait ensuite mon maillot de bains et le tirait vers le bas. Je le regardais faire, toujours en faisant non de la tête. Là il faisait comme une pause au moment ou il a vu mon dispositif de chasteté. Il levait de nouveau les yeux vers moi, et je lui répondais par un sourire et répétais mon commentaire.

– Nous n'irons pas bien loin ainsi !
– Tu es passif ? Me demandait-il avec un large sourire.

Ensuite il se relevait, là j'ai remarqué qu'il bandait. En plus il en avait une belle. Bien longue, bien grosse et qui pointait vers le haut avec conviction. Son gland brillait au soleil, il était sec et le garçon était circoncis.

Sans attendre plus longtemps, c'est moi qui me mettait à genoux devant lui, je lui caressait la queue et les couilles. Il avait une peau très douce, il était totalement épilé. Sa queue était vraiment magnifique sans cette touffe de poils à sa base et ses couilles pendouillaient lourdement, il faisait chaud et on connais tous les effets de la chaleur sur les couilles et la bite. Ça nous met généralement en valeur, et lui était très en valeur.

Il pausait ses mains sur mes tempes et me guidait, ses gémissements me faisaient savoir que j'étais sur la bonne voix. Il enfonçait sa queue dans ma gorge. Je la caressais avec ma langue, je la sentais qui glissait de plus en plus profond et qui par moment s'écrasait contre ma glotte.

Ce n'était pas vraiment des râles de plaisir que je poussais, moi, ce n'étaient que des sons gutturaux, enfin je faisais ce que je pouvais, j'avais la bouche pleine. Je devinais le plaisir qu'il devait éprouver, et je m'appliquais à lui en donner le plus possible.

La frustration montait, ma queue tentait de se révolter depuis le début et là, c'était particulièrement intense. Ma queue devenait vraiment dure, c'en était douloureux. C'était un de ces moment ou je me disais que la cage était trop petite, pourtant elle était toujours de la même taille, je savais qu'elle était toujours de la même taille même si je ne le sentais pas.

Il me caressait les cheveux avec douceur, il prenait son temps pour me faire plaisir. C'est vrai que le plus grand plaisir était pour lui, pour moi c'était autre chose. Il y avait du plaisir, il ne faut pas en douter mais ce n'était pas comme pour lui, pour moi il y avait surtout de la frustration. Ma queue me faisait mal et je mettais toute mon attention, toute ma concentration pour ne lui donner que du plaisir.

Il n'était pas pressé de jouir, il savait qu'après toute la tension s'effondrait, il n'était pas pressé, il voulait faire durer le plaisir. Et puis moi, j'étais là … Alors pourquoi ne pas en profiter.

J'étais passif, seulement passif. Il l'avait compris, il s'en amusait, j'étais devenu une sorte de jouet pour lui. Pour le moment je le suçais et je faisais de mon mieux. Il continuait à gémir de plaisir, chaque fois que ma langue passait sur son gland je le sentais gémir et frémir. Je pouvais éprouver du plaisir par procuration, ça j'y avait droit. Je m'en donnais le droit et il en profitait.

Puis au bout d'un long moment il me faisait me relever, il m'embrassait, on se prenait dans les bras. Avec beaucoup de tendresse on se caressait. Mes mains glissaient sur son dos, sur ses épaules. Ses bras glissaient sur moi et ses mains me tripotaient les couilles. Il n'avait pas, pas plus que moi accès à ma bite mais il ne privait pas de s'amuser avec mes couilles.

Il me retournait, je m'appuyais contre un arbre et j'écartais les jambes, et me penchais légèrement en avant ?

C'est à l'ancienne qu'il se préparait, il se lubrifiait la queue avec sa salive, il me lubrifiait le cul aussi de la même manière puis prenait position. Je sentais une pression contre mon anus. Je serrais les dents, la salive n'est pas aussi efficace que le gel pour lubrifier. Mais ça marche quand même, et ça marche bien en plus.

Il poussait. Je sentais une pression intense, c'est vraiment moins efficace que le gel. Je sentais mon anus s'ouvrir doucement, il résistait. Pourtant la pression était forte. Ce n'était pas désagréable, mais il faut bien se dire que j'adore me faire défoncer le cul.

Il était bien monté, j'avais longuement pu m'en rendre compte. En plus elle était belle mais ça c'est une autre histoire. Il était bien monté et c'est ce qui me préoccupait à ce moment. Je le sentais entrer en moi. Il ne glissait pas vraiment mais il entrait en moi. Là je l'ai senti forcer, je le sentais entrer.

Ainsi la sensation était encore plus forte que d'habitude, ou alors c'était juste parce qu'il avait une grosse queue. J'aime bien les grosses queues, j'aime bien les sentir entrer en force dans mon cul. J'étais servi.

Lentement sa queue me pénétrait, lentement mais sûrement. Elle glissait mais ça résistait, c'était intense mais bon, vraiment très bon. Il rajoutait de la salive ressortait et revenait toujours avec force et lenteur. A chaque mouvement il se glissait un peu plus profond. A chaque mouvement il glissait plus facilement jusqu'au moment ou il pouvait ressortir et revenir entièrement, il glissait difficilement mais il glissait bien à fond.

Il faisait ça plusieurs fois, et c'est plus facilement qu'il parvenait à me pénétrer complètement. Il terminait alors en me défonçant le cul avec force, il s'enfonçait bien à fond et continuait à pousser son ventre contre mes fesses. Il me tenait bien fermement pour que je ne bouge pas, je ne cherchais pas à me débattre. Je râlais mais c'était surtout du plaisir. Un grand plaisir.

Autour de nous plusieurs hommes s'étaient approchés, ils étaient à poil et ils bandaient, certains bandaient mou mais la plupart bandaient bien ferme. Vous savez, dans ce genre de situation assez banale somme toute, il y en a toujours un qui est mieux monté que les autres, toujours un très bien monté mais celui-là c'est moi qui l'avais déjà sur le dos. Il était très bien monté et très occupé aussi à me défoncer le cul.

Je ne bandais plus du tout dans ma cage, et le plaisir montait de plus en plus, il me labourait le cul méthodiquement et avec conviction. Les coups qu'ils me donnait étaient de plus en plus forts et je commençais à gueuler de plus en plus fort moi aussi.

Je tournais la tête, autour de nous plusieurs hommes se masturbaient, un autre se faisait sucer. C'était une ambiance, comment dire, champêtre. Tout le monde était décontracté, personne ne se prenait la tête.

Un gars s'est approché de moi, il bandait ferme. Il se plaçait juste devant moi.

– Suces le ! Me disait le gars qui me défonçait le cul.

Je m'exécutais, sans faire de manières, je me penchais un peu plus et je le suçais.

Il me tenait la tête, je ne résistais pas, et il me tirait vers lui enfonçant sa queue dans ma bouche, quand il me relâchait je me relevais, j'en profitais pour reprendre ma respiration et râler. Le premier continuait à me limer le cul, avec toujours autant de conviction. Le plaisir montait de plus en plus, je manquais d'air, je respirais fort, je gémissais for même.

Puis sans prévenir le second appuyait sur ma tête et m'enfonçait sa queue dans la bouche. Il n'a pas été long avant de lâcher la sauce.

Il éjaculait, plusieurs giclées chaudes et bien juteuses, il lâchait plusieurs giclées bien généreuses et je les prenais dans ma bouches et j 'avalais.

Il avait l'air satisfait quand il se retirait, il secouait sa queue devant mon nez, un peu comme s'il venait de pisser puis se retournait et s'éloignait, un dernier signe de la main, un dernier sourire et il disparaissait.

Le premier me limait le cul avec toujours autant de conviction et de vigueur, il respirait de plus en plus fort et je sentais la conclusion arriver.

Brusquement, dans un dernier coup de rein particulièrement violant il poussait un cri et éjaculait. Il me retenait alors avec une force particulière, il s'enfonçait bien à fond, je gémissais, c'était du plaisir bien sûr mais pas que …

il se retirait alors rapidement et me lâchait. Là j'ai bien failli tomber, je titubais quand je me retournais. Il avait un sourire, du genre, un peu comme s'il était fier de lui.

Il avait de quoi l'être, il était bien monté, avec une grosse queue et il savait s'en servir, il venait de me le prouver.

Je suis souvent retourné dans ce coin, la saison se terminait et quelques semaines plus tard il n'y avait plus personne. L'endroit était toujours aussi sympathique, toujours aussi agréable mais il n'y avait plus personne.

On verra l'année prochaine au retour des beaux jours.

Fin


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