Belle maman dévergonde Manon, sa jeune kinésithérapeute de 22 ans.
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Récit érotique écrit par Osiris [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Belle maman dévergonde Manon, sa jeune kinésithérapeute de 22 ans.
Belle maman dévergonde Manon, sa jeune kinésithérapeute de 22 ans.
(Suite de Belle maman conquise par ses deux amants)
Une quinzaine de jours après mes péripéties avec mes deux hommes, je me rends à la dernière consultation, celle de 18 h chez Valentin.
À cette heure, le cabinet est vide, la secrétaire est partie depuis une demi-heure.
« Eh bien, Martine, te revoilà, je t'attendais avec impatience. »
« Tu te remets de tes émotions ? » me dit mon docteur préféré.
Pour faire plus vrai que nature, je commence à le vouvoyer.
« Oh, que oui, et je vais même vous dire que cela recommence à me manquer, c'est pour cette raison, docteur, que j'ai absolument besoin d'une auscultation profonde et complète. »
Très bien, me dit-il, « déshabillez-vous et allongez-vous sur la table, mettez les pieds dans les étriers. »
« Quelle est la partie de votre corps qui est la plus en sollicitation ? »
« C'est mon sexe, docteur, il est en manque depuis 15 jours depuis le départ de mes deux amants que je n'ai pas revus depuis et ce n'est pas tout, j'ai aussi ma gorge irritée. »
« Je vois, je vois, je vais donc m'occuper de votre gorge en priorité », me dit Valentin.
« J'ai le même traitement efficace pour vos deux pathologies. »
« Vous permettez que je me déshabille ? »
« Bien sûr, docteur, mais faites vite, je sens que cela ne s'arrange pas. »
Une fois nu, le médecin se dirige vers le visage de Martine qui n'arrête pas de pouffer de rire.
« Soyez sérieuse, madame. »
« Ouvrez la bouche et pompez assidûment jusqu'à obtenir votre dose de sirop. »
« Surtout, ne vous arrêtez pas en chemin : pour que le traitement soit efficace, il faut absolument avaler tout l'élixir. »
Je prends alors en bouche une petite brindille légèrement molle, qui ne tarde pas sous l'effet de ma langue et de mes succions à se métamorphoser en un long sucre d'orge dur et au goût délicieux.
Aux anges, ma langue tourne et tourne autour de son gland.
Valentin me prend ensuite ma tête entre ses mains et m'impose un mouvement de va-et-vient dans ma cavité.
Tout en aspirant le dard qui me pénètre, il ne faut pas longtemps pour que je ressente les contractions de son sexe juste avant de recevoir les salves de sa fameuse liqueur de jouvence.
Sans aucun dégoût, j'ingurgite au fur et à mesure que mon docteur s'abandonne dans des râles langoureux.
Je le regarde dans les yeux, très satisfaite de mon résultat.
« Eh bien, Martine, tes capacités me surprennent de plus en plus. »
« À présent, je vais prendre en charge ton autre pathologie qui subsiste. »
Valentin s'approche de ma bouche et, sans hésiter, de sa langue, il fouille les profondeurs de ma bouche.
À ce moment précis, l'une de ses mains se glisse sur ma fente qu'il écarte avec son majeur. Son doigt coulisse lentement et va de temps en temps titiller mon clitoris.
Il m'abandonne et se positionne confortablement sur un tabouret entre mes jambes écartées par les étriers de sa table d'auscultation.
Son visage est juste à la hauteur de mon bas ventre qui commence à s'émouvoir.
Ma position favorise la séparation de mes deux grandes lèvres.
Je sens qu'il gaine, entre deux doigts, mon proéminent clitoris.
Il le décalotte délicatement comme une petite verge, puis le recouvre de son capuchon et ainsi de suite.
Je sens ma vulve couler comme une fontaine. Ma liqueur coule le long de ma raie et me lubrifie mon vagin et l'anus.
J'ai chaud et je commence à trembler.
Il s'en aperçoit, se lève et d'une seule poussée, il me cloue sur place en me pénétrant de toute sa longueur.
Mon vagin l'englouti entièrement. Ma position est tellement idéale couchée sur cette table d'examen, que son gland butte régulièrement contre mon utérus.
En même temps, avec ses mains, il malaxe mes seins et me pince légèrement mes tétons turgescents et violacés.
Ma respiration augmente au fur et à mesure de ses profondes pénétrations.
Heureusement que le cabinet n'est pas occupé, car je commence à jouir de manière bruyante et indécise.
Des sons incontrôlables sortent de ma bouche grande ouverte.
Subitement, Valentin me sort les pieds des étriers et positionne mes jambes tendues à la verticale. Il les ouvre jusqu'à ce qu'elles forment un V.
Accélérant son rythme, son ventre cogne contre mes cuisses et mes fesses dans d’implacables claquements.
Au même moment, nos deux corps s'abandonnent dans des clapotis immoraux provoqués par le frottement de nos sexes.
Je sens les soubresauts irréguliers de sa verge ainsi que la chaleur de sa liqueur dans mon ventre. Lui se concentre sur mes fortes contractions d'extase et de bonheur qui lui malaxe sa verge.
Le buste de Valentin se couche sur le mien, il est toujours en moi, sa bouche me couvre de tendres baisers. Nos deux respirations, d'abord tumultueuses et désordonnées, s'accordent à l'unisson et finissent enfin par s'apaiser.
Au bout de quelques minutes, nous nous levons, fourbu et rassasié de bonheur.
On s'habille ensemble et nous nous asseyons face à face, séparés par son bureau.
« Tu sais, Martine, me dit-il, j'ai rarement pris autant de plaisir avec une autre femme. » « Pourtant, crois-moi, j'en ai eu des expériences. »
Moi, je le regarde, surprise et flattée par cette déclaration.
« Je ne te crois pas, mais tu es adorable de me prononcer de telles paroles. »
« Pour moi aussi, ce fut formidable. »
« Malgré mon âge, je n'ai pas eu autant d'aventures. »
« On peut même les compter sur les doigts d'une main et tu en fais partie avec Karl, mon gendre. » « Quelle idiotie, j'ai gâché ma vie. »
« N'aie crainte, Martine, nous allons rattraper le temps perdu. »
« Au fait, tu es toujours d'accord pour faire l'amour à une minette ? »
« Bien, oui, j'en ai très envie, mais je ne vois pas comment faire. »
« J'y ai réfléchi et j'ai trouvé la solution. »
Je vais te faire une ordonnance pour avoir des séances de rééducation du périnée en prétextant que tu as une descente d'organes qui te provoque de petites fuites urinaires.
Rassure-toi, ce n'est que de la fiction, mais c'est crédule pour la sécu par rapport à une femme de ton âge.
« Eh bien, c'est sympathique de ta part, j'ai des fuites, maintenant. »
« N'aie aucune crainte. » Je rigole, lui dis-je.
« Mais quel est le rapport avec une jeune femme susceptible de faire des câlins avec moi ? »
« Le, voici le rapport, me dit Valentin. »
« Je suis familier avec une praticienne de kinésithérapie à domicile qui offre ce type de soins et qui, par ailleurs, n'a que 22 ans. »
« Malgré le succès de sa formation et l'obtention anticipée de son diplôme, je la considère comme crédule en matière de sexualité. »
"Son nom est Manon. Il s'agit d'une petite femme brune aux formes élégantes.
« Voici son adresse et son numéro de téléphone. »
« Tu peux te présenter de ma part. »
« Il est inutile de te dire que j'aimerais la rencontrer autrement, disons plus intimement. »
« Si Karl est d'accord, nous pourrons organiser une petite partie à quatre. »
« Tu sais, lui dis-je, je préfère laisser Karl de côté, c'est quand même mon gendre. »
« Il a déjà sa belle-mère comme maîtresse, ce qui n’est déjà pas banal. »
« Je n'ai pas envie que ma fille soit cocue par une multitude de prétendantes. »
« Très bien, je l'appellerai demain matin, car il est déjà tard. »
On se quitte en s'embrassant comme un jeune couple d'adolescents, langue contre langue.
« Je te tiens au courant de mes avancées. »
Le lendemain matin, j'appelle la kinésithérapeute, je lui explique que je viens de la part de mon médecin, le docteur Valentin Lacroix et je lui lis le contenu de la prescription.
Effectivement, j'entends une petite voix pas trop sûre d'elle.
Elle me donne rendez-vous chez moi dans trois jours en fin de journée.
Trois jours après, vers 18 h, on sonne à la porte.
Après avoir ouvert, je suis confrontée à une femme de petite taille, brune aux cheveux longs, avec de jolies formes et un sourire éclatant.
« Bonsoir madame, je suis Manon, votre Kiné. »
« Bonsoir, rentrez, je vous en prie. »
Elle tient dans ses mains une petite valise en aluminium.
Je l'invite au salon et lui présente la prescription du docteur.
Après lecture, elle me dit.
« Cela, vous arrive-t-il souvent de faire des petites gouttes dans votre culotte ? » Me dit-elle d'un air que je devine moqueur.
Surprise par cette question, je lui réponds (même si c'est entièrement faux) que cela m'arrive en faisant des efforts ou en toussant.
« Oui, c'est caractéristique d'un périnée un peu flasque et sans tonus. »
« Cela arrive fréquemment chez une femme de votre âge. »
Non, mais pour qui elle se prend cette gamine.
Je vais vous donner des explications et vous montrer comment retrouver une certaine tonicité.
« Vous êtes d'accord ? »
« Bien sûr, lui répondis-je, vous êtes là pour ça. »
Bien, maintenant, allongez-vous sur le canapé, mais avant, enlevez votre robe ainsi que votre culotte.
Je vais appliquer une alèse imperméable sur votre canapé.
Je suis désormais à la merci de cette gamine, mon bas du ventre à l'air libre.
Elle ouvre sa valise et sort un flacon de liquide, puis des gants en latex qu'elle enfile.
« Attention, je commence, détendez-vous. »
« Je place mon pouce entre vos grandes lèvres et j'applique une huile végétale, par exemple de l'huile d'amande douce, sur toute la zone du périnée avec mon pouce. » Je rentre ensuite le pouce vers l'intérieur de votre vagin, à environ 3 cm, la paume de la main placée vers le sol.
En pressant légèrement vers le bas, on bascule alors le pouce de gauche à droite comme si on essayait d'étirer doucement la peau vers le bas. Cet exercice pourra être répété une dizaine de fois.
« Madame, ça va, je ne vous fais pas de mal ? »
« Non, non, au contraire », lui dis-je en la regardant droit dans les yeux.
Elle me regarde avec un air hébété et s'aperçoit que le pouce de son gant est humide.
Aussitôt, son visage prend feu, elle devient rouge comme une pivoine.
Elle quitte mon regard et, d'un air très professionnel, reprend une autre démonstration.
« Con, continuons maintenant, voici le deuxième exercice. »
C'est le moment de commencer à travailler ce que l'on appelle le noyau fibreux.
Le noyau fibreux correspond au morceau de peau situé entre votre vagin et votre anus.
Alors que le pouce est toujours placé à l'entrée du vagin, on rapproche comme ceci l'index du pouce afin de pincer légèrement la peau qui relie vos deux cavités.À ce moment, je laisse échapper un petit cri sans équivoque de satisfaction tout en la regardant toujours dans les yeux.
« Pardon, me dit-elle, j'ai pincé trop fort ? »
« Non, pas du tout. » « Je commence juste par sentir des petits papillons dans mon ventre. »
Le visage toujours en feu, elle me dit, avec une voix hésitante et craintive, qu'elle n'en a plus pour très longtemps. Elle reprend son massage, mais d'une manière plus désorientée. Pour terminer, on masse le noyau fibreux avec le pouce et l'index en effectuant de petits mouvements circulaires sur toute la surface.« Voilà, c'est terminé. » « Il faudra faire ces exercices tous les jours. »
Elle retire ses gants et se prépare à partir plus vite que prévu.
« Ne pars pas si vite, lui dis-je, tu as le temps, je suis ton dernier rendez-vous. »
Mon tutoiement la surprend.
Je me lève d'un saut, et bien que je ne porte pas de dessous, je m'avance vers elle d'une démarche assurée.
Je lui prends les deux mains et lui dis.
« Je pense, ma belle, que ces massages que tu fais sur toutes ces dames ne te laissent pas indifférente non plus. »
« Mais madame, ce ne sont que des massages professionnels. »
« Laisse-moi en douter et vérifier si cela est exact. »
« Viens avec moi sur le divan et allonge-toi à ma place. »
Sans se défendre vraiment, la petite me suit sans broncher et s'allonge comme convenu.
Je me positionne à genoux et commence à lui enlever son chemisier.
« Mais, que faites-vous ? »
« Je ne veux pas. »
« Laisse-toi faire, je vais simplement prouver ce que je t'ai dit. »
La voici en soutien-gorge tout simple sans froufrou.
Je commence à déboutonner son pantalon et lui retire par les pieds comme une peau de lapin.
Elle ne bronche plus, mais je constate que sa peau est remplie de frissons.
La voici en culotte du même genre que le haut. Une culotte simple sans dentelle. Évidemment, ce n'est pas une culotte petit bateau, mais on s'en approche.
Maintenant, c'est l'heure de vérité, ma belle.
J'oriente ma main droite vers son abdomen et la glisse sous l'élastique de cette barrière de tissus.
Mes doigts atteignent d'abord une petite touffe de poils, puis une fente déjà entrebâillée et agréablement onctueuse.
« Mais, que suis-je en train de constater sous mes doigts ? »
« C'est quoi, Manon, ce petit abricot tout humecté ? »
La demoiselle balbutie un son harmonieux ressemblant à une plainte.
Je recueille sur mes doigts cette délicieuse liqueur visqueuse et les approche de son visage.
Regarde Manon, tu vois, j'avais raison, tu mouilles en faisant ton travail.
Sans attendre, je me lève et prends deux photos avec mon portable de cette belle fleur entièrement nue sur le canapé d'une de ses patientes.
« Désormais, j'attends de toi que tu reviennes la semaine prochaine pour que nous puissions mieux nous connaître. »
« Si tu oublies, les deux photos seront publiées sur internet. »
« Pitié, ne me faites pas ça. »
« Il n'en tient qu'à toi, disons mardi à 18 h. »
« Ça te va ? »
La tête basse, elle me répond par un petit oui.
(Suite de Belle maman conquise par ses deux amants)
Une quinzaine de jours après mes péripéties avec mes deux hommes, je me rends à la dernière consultation, celle de 18 h chez Valentin.
À cette heure, le cabinet est vide, la secrétaire est partie depuis une demi-heure.
« Eh bien, Martine, te revoilà, je t'attendais avec impatience. »
« Tu te remets de tes émotions ? » me dit mon docteur préféré.
Pour faire plus vrai que nature, je commence à le vouvoyer.
« Oh, que oui, et je vais même vous dire que cela recommence à me manquer, c'est pour cette raison, docteur, que j'ai absolument besoin d'une auscultation profonde et complète. »
Très bien, me dit-il, « déshabillez-vous et allongez-vous sur la table, mettez les pieds dans les étriers. »
« Quelle est la partie de votre corps qui est la plus en sollicitation ? »
« C'est mon sexe, docteur, il est en manque depuis 15 jours depuis le départ de mes deux amants que je n'ai pas revus depuis et ce n'est pas tout, j'ai aussi ma gorge irritée. »
« Je vois, je vois, je vais donc m'occuper de votre gorge en priorité », me dit Valentin.
« J'ai le même traitement efficace pour vos deux pathologies. »
« Vous permettez que je me déshabille ? »
« Bien sûr, docteur, mais faites vite, je sens que cela ne s'arrange pas. »
Une fois nu, le médecin se dirige vers le visage de Martine qui n'arrête pas de pouffer de rire.
« Soyez sérieuse, madame. »
« Ouvrez la bouche et pompez assidûment jusqu'à obtenir votre dose de sirop. »
« Surtout, ne vous arrêtez pas en chemin : pour que le traitement soit efficace, il faut absolument avaler tout l'élixir. »
Je prends alors en bouche une petite brindille légèrement molle, qui ne tarde pas sous l'effet de ma langue et de mes succions à se métamorphoser en un long sucre d'orge dur et au goût délicieux.
Aux anges, ma langue tourne et tourne autour de son gland.
Valentin me prend ensuite ma tête entre ses mains et m'impose un mouvement de va-et-vient dans ma cavité.
Tout en aspirant le dard qui me pénètre, il ne faut pas longtemps pour que je ressente les contractions de son sexe juste avant de recevoir les salves de sa fameuse liqueur de jouvence.
Sans aucun dégoût, j'ingurgite au fur et à mesure que mon docteur s'abandonne dans des râles langoureux.
Je le regarde dans les yeux, très satisfaite de mon résultat.
« Eh bien, Martine, tes capacités me surprennent de plus en plus. »
« À présent, je vais prendre en charge ton autre pathologie qui subsiste. »
Valentin s'approche de ma bouche et, sans hésiter, de sa langue, il fouille les profondeurs de ma bouche.
À ce moment précis, l'une de ses mains se glisse sur ma fente qu'il écarte avec son majeur. Son doigt coulisse lentement et va de temps en temps titiller mon clitoris.
Il m'abandonne et se positionne confortablement sur un tabouret entre mes jambes écartées par les étriers de sa table d'auscultation.
Son visage est juste à la hauteur de mon bas ventre qui commence à s'émouvoir.
Ma position favorise la séparation de mes deux grandes lèvres.
Je sens qu'il gaine, entre deux doigts, mon proéminent clitoris.
Il le décalotte délicatement comme une petite verge, puis le recouvre de son capuchon et ainsi de suite.
Je sens ma vulve couler comme une fontaine. Ma liqueur coule le long de ma raie et me lubrifie mon vagin et l'anus.
J'ai chaud et je commence à trembler.
Il s'en aperçoit, se lève et d'une seule poussée, il me cloue sur place en me pénétrant de toute sa longueur.
Mon vagin l'englouti entièrement. Ma position est tellement idéale couchée sur cette table d'examen, que son gland butte régulièrement contre mon utérus.
En même temps, avec ses mains, il malaxe mes seins et me pince légèrement mes tétons turgescents et violacés.
Ma respiration augmente au fur et à mesure de ses profondes pénétrations.
Heureusement que le cabinet n'est pas occupé, car je commence à jouir de manière bruyante et indécise.
Des sons incontrôlables sortent de ma bouche grande ouverte.
Subitement, Valentin me sort les pieds des étriers et positionne mes jambes tendues à la verticale. Il les ouvre jusqu'à ce qu'elles forment un V.
Accélérant son rythme, son ventre cogne contre mes cuisses et mes fesses dans d’implacables claquements.
Au même moment, nos deux corps s'abandonnent dans des clapotis immoraux provoqués par le frottement de nos sexes.
Je sens les soubresauts irréguliers de sa verge ainsi que la chaleur de sa liqueur dans mon ventre. Lui se concentre sur mes fortes contractions d'extase et de bonheur qui lui malaxe sa verge.
Le buste de Valentin se couche sur le mien, il est toujours en moi, sa bouche me couvre de tendres baisers. Nos deux respirations, d'abord tumultueuses et désordonnées, s'accordent à l'unisson et finissent enfin par s'apaiser.
Au bout de quelques minutes, nous nous levons, fourbu et rassasié de bonheur.
On s'habille ensemble et nous nous asseyons face à face, séparés par son bureau.
« Tu sais, Martine, me dit-il, j'ai rarement pris autant de plaisir avec une autre femme. » « Pourtant, crois-moi, j'en ai eu des expériences. »
Moi, je le regarde, surprise et flattée par cette déclaration.
« Je ne te crois pas, mais tu es adorable de me prononcer de telles paroles. »
« Pour moi aussi, ce fut formidable. »
« Malgré mon âge, je n'ai pas eu autant d'aventures. »
« On peut même les compter sur les doigts d'une main et tu en fais partie avec Karl, mon gendre. » « Quelle idiotie, j'ai gâché ma vie. »
« N'aie crainte, Martine, nous allons rattraper le temps perdu. »
« Au fait, tu es toujours d'accord pour faire l'amour à une minette ? »
« Bien, oui, j'en ai très envie, mais je ne vois pas comment faire. »
« J'y ai réfléchi et j'ai trouvé la solution. »
Je vais te faire une ordonnance pour avoir des séances de rééducation du périnée en prétextant que tu as une descente d'organes qui te provoque de petites fuites urinaires.
Rassure-toi, ce n'est que de la fiction, mais c'est crédule pour la sécu par rapport à une femme de ton âge.
« Eh bien, c'est sympathique de ta part, j'ai des fuites, maintenant. »
« N'aie aucune crainte. » Je rigole, lui dis-je.
« Mais quel est le rapport avec une jeune femme susceptible de faire des câlins avec moi ? »
« Le, voici le rapport, me dit Valentin. »
« Je suis familier avec une praticienne de kinésithérapie à domicile qui offre ce type de soins et qui, par ailleurs, n'a que 22 ans. »
« Malgré le succès de sa formation et l'obtention anticipée de son diplôme, je la considère comme crédule en matière de sexualité. »
"Son nom est Manon. Il s'agit d'une petite femme brune aux formes élégantes.
« Voici son adresse et son numéro de téléphone. »
« Tu peux te présenter de ma part. »
« Il est inutile de te dire que j'aimerais la rencontrer autrement, disons plus intimement. »
« Si Karl est d'accord, nous pourrons organiser une petite partie à quatre. »
« Tu sais, lui dis-je, je préfère laisser Karl de côté, c'est quand même mon gendre. »
« Il a déjà sa belle-mère comme maîtresse, ce qui n’est déjà pas banal. »
« Je n'ai pas envie que ma fille soit cocue par une multitude de prétendantes. »
« Très bien, je l'appellerai demain matin, car il est déjà tard. »
On se quitte en s'embrassant comme un jeune couple d'adolescents, langue contre langue.
« Je te tiens au courant de mes avancées. »
Le lendemain matin, j'appelle la kinésithérapeute, je lui explique que je viens de la part de mon médecin, le docteur Valentin Lacroix et je lui lis le contenu de la prescription.
Effectivement, j'entends une petite voix pas trop sûre d'elle.
Elle me donne rendez-vous chez moi dans trois jours en fin de journée.
Trois jours après, vers 18 h, on sonne à la porte.
Après avoir ouvert, je suis confrontée à une femme de petite taille, brune aux cheveux longs, avec de jolies formes et un sourire éclatant.
« Bonsoir madame, je suis Manon, votre Kiné. »
« Bonsoir, rentrez, je vous en prie. »
Elle tient dans ses mains une petite valise en aluminium.
Je l'invite au salon et lui présente la prescription du docteur.
Après lecture, elle me dit.
« Cela, vous arrive-t-il souvent de faire des petites gouttes dans votre culotte ? » Me dit-elle d'un air que je devine moqueur.
Surprise par cette question, je lui réponds (même si c'est entièrement faux) que cela m'arrive en faisant des efforts ou en toussant.
« Oui, c'est caractéristique d'un périnée un peu flasque et sans tonus. »
« Cela arrive fréquemment chez une femme de votre âge. »
Non, mais pour qui elle se prend cette gamine.
Je vais vous donner des explications et vous montrer comment retrouver une certaine tonicité.
« Vous êtes d'accord ? »
« Bien sûr, lui répondis-je, vous êtes là pour ça. »
Bien, maintenant, allongez-vous sur le canapé, mais avant, enlevez votre robe ainsi que votre culotte.
Je vais appliquer une alèse imperméable sur votre canapé.
Je suis désormais à la merci de cette gamine, mon bas du ventre à l'air libre.
Elle ouvre sa valise et sort un flacon de liquide, puis des gants en latex qu'elle enfile.
« Attention, je commence, détendez-vous. »
« Je place mon pouce entre vos grandes lèvres et j'applique une huile végétale, par exemple de l'huile d'amande douce, sur toute la zone du périnée avec mon pouce. » Je rentre ensuite le pouce vers l'intérieur de votre vagin, à environ 3 cm, la paume de la main placée vers le sol.
En pressant légèrement vers le bas, on bascule alors le pouce de gauche à droite comme si on essayait d'étirer doucement la peau vers le bas. Cet exercice pourra être répété une dizaine de fois.
« Madame, ça va, je ne vous fais pas de mal ? »
« Non, non, au contraire », lui dis-je en la regardant droit dans les yeux.
Elle me regarde avec un air hébété et s'aperçoit que le pouce de son gant est humide.
Aussitôt, son visage prend feu, elle devient rouge comme une pivoine.
Elle quitte mon regard et, d'un air très professionnel, reprend une autre démonstration.
« Con, continuons maintenant, voici le deuxième exercice. »
C'est le moment de commencer à travailler ce que l'on appelle le noyau fibreux.
Le noyau fibreux correspond au morceau de peau situé entre votre vagin et votre anus.
Alors que le pouce est toujours placé à l'entrée du vagin, on rapproche comme ceci l'index du pouce afin de pincer légèrement la peau qui relie vos deux cavités.À ce moment, je laisse échapper un petit cri sans équivoque de satisfaction tout en la regardant toujours dans les yeux.
« Pardon, me dit-elle, j'ai pincé trop fort ? »
« Non, pas du tout. » « Je commence juste par sentir des petits papillons dans mon ventre. »
Le visage toujours en feu, elle me dit, avec une voix hésitante et craintive, qu'elle n'en a plus pour très longtemps. Elle reprend son massage, mais d'une manière plus désorientée. Pour terminer, on masse le noyau fibreux avec le pouce et l'index en effectuant de petits mouvements circulaires sur toute la surface.« Voilà, c'est terminé. » « Il faudra faire ces exercices tous les jours. »
Elle retire ses gants et se prépare à partir plus vite que prévu.
« Ne pars pas si vite, lui dis-je, tu as le temps, je suis ton dernier rendez-vous. »
Mon tutoiement la surprend.
Je me lève d'un saut, et bien que je ne porte pas de dessous, je m'avance vers elle d'une démarche assurée.
Je lui prends les deux mains et lui dis.
« Je pense, ma belle, que ces massages que tu fais sur toutes ces dames ne te laissent pas indifférente non plus. »
« Mais madame, ce ne sont que des massages professionnels. »
« Laisse-moi en douter et vérifier si cela est exact. »
« Viens avec moi sur le divan et allonge-toi à ma place. »
Sans se défendre vraiment, la petite me suit sans broncher et s'allonge comme convenu.
Je me positionne à genoux et commence à lui enlever son chemisier.
« Mais, que faites-vous ? »
« Je ne veux pas. »
« Laisse-toi faire, je vais simplement prouver ce que je t'ai dit. »
La voici en soutien-gorge tout simple sans froufrou.
Je commence à déboutonner son pantalon et lui retire par les pieds comme une peau de lapin.
Elle ne bronche plus, mais je constate que sa peau est remplie de frissons.
La voici en culotte du même genre que le haut. Une culotte simple sans dentelle. Évidemment, ce n'est pas une culotte petit bateau, mais on s'en approche.
Maintenant, c'est l'heure de vérité, ma belle.
J'oriente ma main droite vers son abdomen et la glisse sous l'élastique de cette barrière de tissus.
Mes doigts atteignent d'abord une petite touffe de poils, puis une fente déjà entrebâillée et agréablement onctueuse.
« Mais, que suis-je en train de constater sous mes doigts ? »
« C'est quoi, Manon, ce petit abricot tout humecté ? »
La demoiselle balbutie un son harmonieux ressemblant à une plainte.
Je recueille sur mes doigts cette délicieuse liqueur visqueuse et les approche de son visage.
Regarde Manon, tu vois, j'avais raison, tu mouilles en faisant ton travail.
Sans attendre, je me lève et prends deux photos avec mon portable de cette belle fleur entièrement nue sur le canapé d'une de ses patientes.
« Désormais, j'attends de toi que tu reviennes la semaine prochaine pour que nous puissions mieux nous connaître. »
« Si tu oublies, les deux photos seront publiées sur internet. »
« Pitié, ne me faites pas ça. »
« Il n'en tient qu'à toi, disons mardi à 18 h. »
« Ça te va ? »
La tête basse, elle me répond par un petit oui.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Pas mal la séance de sexe chez le docteur ensuite la kiné qui se fait piéger on attend la suite.D

