C'est toi qui le veut

Récit érotique écrit par transparent [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 5 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de transparent ont reçu un total de 7 110 visites.

Cette histoire de sexe a été affichée 1 159 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
C'est toi qui le veut
Après cet épisode, une période dorée s’est ouverte entre elle et moi. Mais celle-ci ne devait être que de courte durée. Jessica découvrait sous ma coupe son coté soumise et masochiste. Mais cela s’est accompagné pour elle d’une difficulté personnelle à assumer véritablement ses envies. Un jour elle m’avoua vouloir mettre fin à notre relation. J’ai bien sur accepté, mais je savais aussi qu’elle reviendrait.
Je savais que l’espace ouvert par nos jeux dans son esprit, ne se refermerait pas. Je savais qu’elle repousserait un temps son inclination naturelle, mais qu’il y avait de forte chance que cela provoque l’effet inverse. C’est-à-dire un renforcement de ses penchants, une pression plus forte sur sa volonté. Mais c’était sa liberté et je respectais cela plus que tout. Mais pour l’avenir je souhaitais prendre date au cas où. Je lui dis ainsi, que j’acceptais bien sur sa décision, mais que son retour se ferait selon des règles précises. Je pris le temps de lui indiquer, mais elle me confirma que cela était sans retour pour elle.
Son stage au cabinet était terminé. Nous n’étions plus conduits à nous recroiser quotidiennement. Je m’étais clairement attaché à elle, mais c’est le jeu des sentiments.
Je me suis jeté dans le travail, comme à chaque fois, pour oublier et ne pas penser. Lorsque plusieurs moi après notre rupture, j’ai reçu un message.
Salut quoi de neuf ? je viens aux nouvelles.
J’ai choisi de ne pas répondre à ce message. Elle connaissait les règles, j’avais pris le temps de les exposer. Les choses ne seraient plus aussi douces désormais.
Il y a ensuite plusieurs mois qui se passent. J’avoue que je ne pense plus à elle, je suis absorbé entièrement dans les exigences quotidiennes de mon travail. Un soir en semaine, je termine une réunion un peu tard dans les bureaux d’une entreprise de la ville. Autour de la table les dirigeants, quelques cadres, quelques professionnels libéraux. Le dirigeant parle, tout le monde n’a qu’une envie quitter la pièce, rentrer chez soi. Mais tout le monde écoute, faisant semblant de trouver cela intéressant. Comme cela arrive souvent dans ce genre de moment, l’individu qui nous reçoit, souhaite passer à un mode plus décontracté. La journée fut longue et difficile, sur le plan à la fois nerveux et intellectuel. L’ensemble des personnes présentent, acceptent donc un petit verre d’alcool avant de se quitter.
On passe dans une autre pièce, tout le monde ferme ses cartables, range les ordinateurs. En passant dans cette autre pièce, on constate que des verres sont disposés, des bouteilles, des amuses bouches. Machinalement je consulte mes messages sur mon téléphone. Puis lorsque je relève la tête, une jeune femme me tend un plateau avec des verres de champagne dessus. Lorsque je croise son regard je la reconnais de suite. Elle me fait un petit sourire timide. Sans que j’aie à lui poser une question, elle ajoute, je suis en stage. Le dirigeant s’approche, vous connaissez Jessica ? Je lui indique qu’elle fut en stage dans notre cabinet il y a quelques mois.
En moi-même, je constate qu’elle a pris du poids, qu’elle a l’air moins épanouie qu’autrefois. Sa présence m’incite à rester plus longtemps. On ne s’adresse cependant pas la parole de la soirée. Elle fait le service, débarrasse les tables, va chercher d’autres verres. Moi j’échange avec les personnes présentent, en gardant toutefois un œil sur elle. Plus tard, lorsque je quitte la soirée, elle me rattrape dans les couloirs. J’entend ses pas derrière moi, je me retourne. Elle me lance sans préambule, une phrase qu’elle a sans doute répétée un long moment auparavant. Je suis d’accord pour devenir ta soumise. Je veux sauter le pas, mais j’ai besoin d’en parler avec toi avant. Elle jetait des coups d’œil rapides derrière elle, pour vérifier que personne ne peut nous entendre.
Je réponds juste, vendredi 17h et j’indique le nom d’un bar dans lequel nous avions nos habitudes. Puis je me retourne et la laisse la. Sous les néons du couloir, elle n’a pas l’air belle. Elle a l’air fatiguée, ses kilos en trop son à l’étroit dans sa robe, son maquillage est légèrement défait.
Le jour j, je suis à l’heure. Je la vois passer la porte. Elle entre vêtue d’un jeans, d’un vieux pull en laine. Visiblement elle sort de la fac, et a couru pour arriver à l’heure. Plus au naturel, elle a l’air plus belle que lors de notre dernière rencontre. Elle commande un café.
Elle entame une discussion, sur le ton d’un petit bavardage entre amis qui se retrouvent. Je la coupe sans répondre à sa question, qui consistait à me demander qu’est ce que je deviens ?
Je dis juste, que veux tu savoir ?
Elle baisse de façon automatique les yeux.
Elle tourne sa culière dans son café.
J’ai envie, mais j’ai peur.
As-tu confiance en moi ?
Elle me regarde dans les yeux, puis répond oui bien sur.
Avec qui as tu couché depuis la fin de notre relation ?
Il y a eu juste deux types, les deux fois je les ai rencontrés en soirée. Il n’y a rien eu de sérieux depuis toi.
Il se passe un silence, puis elle ajoute.
C’est difficile depuis toi, j’ai tendance à penser à des choses, j’ai des envies. Mais je sais, tu me l’as dit quand je suis partie. Maintenant ce serait une autre relation. Une relation sur des bases différentes.
Les vingt minutes qui suivent, je m’attache à lui expliquer le protocole. La méthode que je lui propose pour cette nouvelle relation. Le cadre je lui dis, doit être clair, pour que chacun puisse connaître son espace de liberté. Ensuite, je te ferai avancer à ton rythme, selon tes possibilités. L’espace de communication reste ouvert en dehors du champ clos de nos séances. Tu dois te remettre entièrement entre mes mains. Pour ce faire, tu dois m’indiquer ce que tu refuse explicitement. Personnellement je m’engage à respecter tes limites, pour le reste ton corps est à moi.
A la fin de ces vingt minutes, nous convenons d’échanger par mail, pour déterminer le cadre des limites qui seront les siennes.
Au bout de quinze jours, je reçois par mail son contrat signé. Je lui indique qu’au-delà de quinze jours supplémentaires, qui doit servir de délai de rétractation, je deviendrai son maître exclusif. Elle entrera alors en phase d’apprentissage.
Au bout de ce délai, si elle persiste dans sa volonté, je lui demande de payer une chambre à l’hôtel où nous avions l’habitude de nous retrouver. Je lui indique que je viendrai dans sa chambre entre midi et deux. Je lui indique que je souhaite qu’elle soit entièrement nue. Les mains contre le mur, dos à la porte, fesses tendues en arrière. Je lui demande d’inscrire au feutre sur sa poitrine mon nom, ainsi que son statut, à savoir soumise en apprentissage.
Le jour j, elle me confirme sa présence par texto au préalable. Je suis en position maître, je vous attends.
Je quitte le bureau, lorsque je reçois ce message. J’ai environ dix à quinze minutes de marche. Dans mon sac, j’ai rangé la badine.
Je prends la clef à l’accueil, je monte, puis entre enfin dans la pièce. Depuis le temps que j’attend ce moment.
Elle est devant moi, cul tendu, ses cheveux blonds dans le dos. Je pose mon sac sur le lit. Je passe ma main sur son cul. Ma main est froide est je sens la douceur de sa peau sous ma paume.
C’est notre premier rendez-vous. C’est toi qui as demandé à être ici. Es-tu d’accord pour être ici ?
Oui maître je le veux.
Pour ton premier rendez-vous et le début de ton apprentissage, je souhaite solder les comptes de notre dernière relation.
A ce sujet il y aura deux punitions. Aujourd’hui ce sera la première.
Lorsque la seconde interviendra, nous aurons soldé les comptes et nous n’en parlerons plus.
Pour cette première punition, je vais attraper ma badine et te frapper avec.
Est-ce que tu y consens ?
Oui maître je le veux.
Je jette sur le lit mon manteau, attrape dans le sac ma badine, puis la fais siffler dans l’air.
J’y vais fort de suite. Mon but est de tester dès ce moment sa détermination. Si elle ne souhaite pas poursuivre, si sa décision n’est pas murement réfléchie, cette séance doit en acter le fait. Certes, j’ai pris le temps, j’ai laissé un délai de réflexion, mais je préfère m’assurer de sa conviction.
Très vite son cul est rouge vif. Certains coups laissent des traces très marquées. Tous les dix coups, je lui demande de me remercier. Elle pleure, son visage est plein de larmes et de morve, ses cheveux sont en bataille. Je lui demande de reprendre bien sa position. Puis je continue. Je remonte à présent sur le dos. Puis je descends sur l’arrière des cuisses. Elle est essoufflée, mais elle tien, ne craque pas. Elle ne laisse échapper que de petits cris brefs. Je commence à me dire qu’elle est déterminée, qu’elle a fait un choix en conscience.
Je décide de faire une pause, j’enfonce mes doigts dans sa chatte, sans douceur ni précaution. Elle est totalement trempe, sa mouille coule sur ses cuisses. C’est une véritable masochiste, pas de doute. Je fais tourner trois doigts en elle, de façon très forte. Cela produit un bruit de mouille très audible dans la pièce. Elle gémit, elle est déjà au bord de l’orgasme. J’accélère et vais encore plus profond. Elle jouit violemment en seulement quelques minutes. Elle s’écroule à terre secouée de spasme et de sanglots. Je sors ma bite, l’attrape par les cheveux. A ce moment je la surplombe, et je vois d’en haut les mots écrits sur ses seins. Je suis à XX soumise en apprentissage. Je lui fais subir une gorge profonde sans ménagement ni égard. A un moment je lui crache même dessus. Ses cheveux sont sur son visage, elle ruisselle de sueur. Les bruits de gorge envahissent toute la pièce. Elle se masturbe en même temps que je lui enfonce mon sexe au fond de la bouche. Au moment de jouir, je me vide sur son visage, sa poitrine.
Elle tente de reprendre son souffle, elle tousse. Elle a du mal à respirer. Elle tente de se relever.
Je ne t’ai pas dit de bouger. Elle lève les yeux vers moi.
Elle comprend, puis me dit :
Merci maître. Je vous demande pardon. Merci de faire mon éducation.
Je tends mon sexe vers elle, elle comprend est commence à le nettoyer.
Sur une chaise j’avise ses vêtements. Je me saisie de sa culotte. Puis je passe celle-ci sur son visage, sa poitrine, ses cuisses, son sexe, sans douceur, comme on frotterait un meuble, ou que l’on brosserait une jument. Le tissu est maintenant imbibé de tout ces liquides, bave, mouille, sperme, sueur. Remets-la.
Elle s’exécute. Le soutien gorge tu ne le remet pas. Tu le laisseras dans la pièce. Je la prends en photo, ainsi, la culotte sale, la poitrine avec cette inscription, son cul, son dos, ses fesses rouge vif.
Je lui donne mes indications pour la suite. Puis me retire sans un mot. J’ai pris soin de lui faire payer la chambre, c’est volontaire de ma part. Elle paiera encore les prochaines séances. Ce sera le prix du début de son éducation, je veux qu’elle paye pour apprendre sa condition.
Lorsque revenu dans mon bureau, je prends le temps de consulter les photos, je constate à quel point elle est marquée. Son visage est gonflé, on voit qu’elle a pleurée. La badine a laissé des marques. Son corps tout entier témoigne de la violence de la séance. Cette première impression sera corroborée par le mail qu’elle doit m’envoyer tous les soirs et que je reçois à vingt heures. Elle doit y détailler sa journée. Je peux y lire ainsi, ses mots qui avoue à la fois la peur, la souffrance et la jouissance intense. Si intense qu’elle ne soit en mesure de quitter la pièce que deux heures après mon départ. Elle ne sera pas en mesure de retournée à l’université l’après midi après la séance et rentrera directement dans sa chambre universitaire.
Dans ce mail, elle renouvelle sa demande de pardon, ses remerciements et sa volonté de devenir une véritable soumise. Elle me dit que l’intensité de l’orgasme ressenti ce jour, a balayé si besoin était les derniers doutes qu’elle pouvait avoir. Son mail se termine ainsi, maître je suis à vous, je veux vous appartenir.
Je savais que l’espace ouvert par nos jeux dans son esprit, ne se refermerait pas. Je savais qu’elle repousserait un temps son inclination naturelle, mais qu’il y avait de forte chance que cela provoque l’effet inverse. C’est-à-dire un renforcement de ses penchants, une pression plus forte sur sa volonté. Mais c’était sa liberté et je respectais cela plus que tout. Mais pour l’avenir je souhaitais prendre date au cas où. Je lui dis ainsi, que j’acceptais bien sur sa décision, mais que son retour se ferait selon des règles précises. Je pris le temps de lui indiquer, mais elle me confirma que cela était sans retour pour elle.
Son stage au cabinet était terminé. Nous n’étions plus conduits à nous recroiser quotidiennement. Je m’étais clairement attaché à elle, mais c’est le jeu des sentiments.
Je me suis jeté dans le travail, comme à chaque fois, pour oublier et ne pas penser. Lorsque plusieurs moi après notre rupture, j’ai reçu un message.
Salut quoi de neuf ? je viens aux nouvelles.
J’ai choisi de ne pas répondre à ce message. Elle connaissait les règles, j’avais pris le temps de les exposer. Les choses ne seraient plus aussi douces désormais.
Il y a ensuite plusieurs mois qui se passent. J’avoue que je ne pense plus à elle, je suis absorbé entièrement dans les exigences quotidiennes de mon travail. Un soir en semaine, je termine une réunion un peu tard dans les bureaux d’une entreprise de la ville. Autour de la table les dirigeants, quelques cadres, quelques professionnels libéraux. Le dirigeant parle, tout le monde n’a qu’une envie quitter la pièce, rentrer chez soi. Mais tout le monde écoute, faisant semblant de trouver cela intéressant. Comme cela arrive souvent dans ce genre de moment, l’individu qui nous reçoit, souhaite passer à un mode plus décontracté. La journée fut longue et difficile, sur le plan à la fois nerveux et intellectuel. L’ensemble des personnes présentent, acceptent donc un petit verre d’alcool avant de se quitter.
On passe dans une autre pièce, tout le monde ferme ses cartables, range les ordinateurs. En passant dans cette autre pièce, on constate que des verres sont disposés, des bouteilles, des amuses bouches. Machinalement je consulte mes messages sur mon téléphone. Puis lorsque je relève la tête, une jeune femme me tend un plateau avec des verres de champagne dessus. Lorsque je croise son regard je la reconnais de suite. Elle me fait un petit sourire timide. Sans que j’aie à lui poser une question, elle ajoute, je suis en stage. Le dirigeant s’approche, vous connaissez Jessica ? Je lui indique qu’elle fut en stage dans notre cabinet il y a quelques mois.
En moi-même, je constate qu’elle a pris du poids, qu’elle a l’air moins épanouie qu’autrefois. Sa présence m’incite à rester plus longtemps. On ne s’adresse cependant pas la parole de la soirée. Elle fait le service, débarrasse les tables, va chercher d’autres verres. Moi j’échange avec les personnes présentent, en gardant toutefois un œil sur elle. Plus tard, lorsque je quitte la soirée, elle me rattrape dans les couloirs. J’entend ses pas derrière moi, je me retourne. Elle me lance sans préambule, une phrase qu’elle a sans doute répétée un long moment auparavant. Je suis d’accord pour devenir ta soumise. Je veux sauter le pas, mais j’ai besoin d’en parler avec toi avant. Elle jetait des coups d’œil rapides derrière elle, pour vérifier que personne ne peut nous entendre.
Je réponds juste, vendredi 17h et j’indique le nom d’un bar dans lequel nous avions nos habitudes. Puis je me retourne et la laisse la. Sous les néons du couloir, elle n’a pas l’air belle. Elle a l’air fatiguée, ses kilos en trop son à l’étroit dans sa robe, son maquillage est légèrement défait.
Le jour j, je suis à l’heure. Je la vois passer la porte. Elle entre vêtue d’un jeans, d’un vieux pull en laine. Visiblement elle sort de la fac, et a couru pour arriver à l’heure. Plus au naturel, elle a l’air plus belle que lors de notre dernière rencontre. Elle commande un café.
Elle entame une discussion, sur le ton d’un petit bavardage entre amis qui se retrouvent. Je la coupe sans répondre à sa question, qui consistait à me demander qu’est ce que je deviens ?
Je dis juste, que veux tu savoir ?
Elle baisse de façon automatique les yeux.
Elle tourne sa culière dans son café.
J’ai envie, mais j’ai peur.
As-tu confiance en moi ?
Elle me regarde dans les yeux, puis répond oui bien sur.
Avec qui as tu couché depuis la fin de notre relation ?
Il y a eu juste deux types, les deux fois je les ai rencontrés en soirée. Il n’y a rien eu de sérieux depuis toi.
Il se passe un silence, puis elle ajoute.
C’est difficile depuis toi, j’ai tendance à penser à des choses, j’ai des envies. Mais je sais, tu me l’as dit quand je suis partie. Maintenant ce serait une autre relation. Une relation sur des bases différentes.
Les vingt minutes qui suivent, je m’attache à lui expliquer le protocole. La méthode que je lui propose pour cette nouvelle relation. Le cadre je lui dis, doit être clair, pour que chacun puisse connaître son espace de liberté. Ensuite, je te ferai avancer à ton rythme, selon tes possibilités. L’espace de communication reste ouvert en dehors du champ clos de nos séances. Tu dois te remettre entièrement entre mes mains. Pour ce faire, tu dois m’indiquer ce que tu refuse explicitement. Personnellement je m’engage à respecter tes limites, pour le reste ton corps est à moi.
A la fin de ces vingt minutes, nous convenons d’échanger par mail, pour déterminer le cadre des limites qui seront les siennes.
Au bout de quinze jours, je reçois par mail son contrat signé. Je lui indique qu’au-delà de quinze jours supplémentaires, qui doit servir de délai de rétractation, je deviendrai son maître exclusif. Elle entrera alors en phase d’apprentissage.
Au bout de ce délai, si elle persiste dans sa volonté, je lui demande de payer une chambre à l’hôtel où nous avions l’habitude de nous retrouver. Je lui indique que je viendrai dans sa chambre entre midi et deux. Je lui indique que je souhaite qu’elle soit entièrement nue. Les mains contre le mur, dos à la porte, fesses tendues en arrière. Je lui demande d’inscrire au feutre sur sa poitrine mon nom, ainsi que son statut, à savoir soumise en apprentissage.
Le jour j, elle me confirme sa présence par texto au préalable. Je suis en position maître, je vous attends.
Je quitte le bureau, lorsque je reçois ce message. J’ai environ dix à quinze minutes de marche. Dans mon sac, j’ai rangé la badine.
Je prends la clef à l’accueil, je monte, puis entre enfin dans la pièce. Depuis le temps que j’attend ce moment.
Elle est devant moi, cul tendu, ses cheveux blonds dans le dos. Je pose mon sac sur le lit. Je passe ma main sur son cul. Ma main est froide est je sens la douceur de sa peau sous ma paume.
C’est notre premier rendez-vous. C’est toi qui as demandé à être ici. Es-tu d’accord pour être ici ?
Oui maître je le veux.
Pour ton premier rendez-vous et le début de ton apprentissage, je souhaite solder les comptes de notre dernière relation.
A ce sujet il y aura deux punitions. Aujourd’hui ce sera la première.
Lorsque la seconde interviendra, nous aurons soldé les comptes et nous n’en parlerons plus.
Pour cette première punition, je vais attraper ma badine et te frapper avec.
Est-ce que tu y consens ?
Oui maître je le veux.
Je jette sur le lit mon manteau, attrape dans le sac ma badine, puis la fais siffler dans l’air.
J’y vais fort de suite. Mon but est de tester dès ce moment sa détermination. Si elle ne souhaite pas poursuivre, si sa décision n’est pas murement réfléchie, cette séance doit en acter le fait. Certes, j’ai pris le temps, j’ai laissé un délai de réflexion, mais je préfère m’assurer de sa conviction.
Très vite son cul est rouge vif. Certains coups laissent des traces très marquées. Tous les dix coups, je lui demande de me remercier. Elle pleure, son visage est plein de larmes et de morve, ses cheveux sont en bataille. Je lui demande de reprendre bien sa position. Puis je continue. Je remonte à présent sur le dos. Puis je descends sur l’arrière des cuisses. Elle est essoufflée, mais elle tien, ne craque pas. Elle ne laisse échapper que de petits cris brefs. Je commence à me dire qu’elle est déterminée, qu’elle a fait un choix en conscience.
Je décide de faire une pause, j’enfonce mes doigts dans sa chatte, sans douceur ni précaution. Elle est totalement trempe, sa mouille coule sur ses cuisses. C’est une véritable masochiste, pas de doute. Je fais tourner trois doigts en elle, de façon très forte. Cela produit un bruit de mouille très audible dans la pièce. Elle gémit, elle est déjà au bord de l’orgasme. J’accélère et vais encore plus profond. Elle jouit violemment en seulement quelques minutes. Elle s’écroule à terre secouée de spasme et de sanglots. Je sors ma bite, l’attrape par les cheveux. A ce moment je la surplombe, et je vois d’en haut les mots écrits sur ses seins. Je suis à XX soumise en apprentissage. Je lui fais subir une gorge profonde sans ménagement ni égard. A un moment je lui crache même dessus. Ses cheveux sont sur son visage, elle ruisselle de sueur. Les bruits de gorge envahissent toute la pièce. Elle se masturbe en même temps que je lui enfonce mon sexe au fond de la bouche. Au moment de jouir, je me vide sur son visage, sa poitrine.
Elle tente de reprendre son souffle, elle tousse. Elle a du mal à respirer. Elle tente de se relever.
Je ne t’ai pas dit de bouger. Elle lève les yeux vers moi.
Elle comprend, puis me dit :
Merci maître. Je vous demande pardon. Merci de faire mon éducation.
Je tends mon sexe vers elle, elle comprend est commence à le nettoyer.
Sur une chaise j’avise ses vêtements. Je me saisie de sa culotte. Puis je passe celle-ci sur son visage, sa poitrine, ses cuisses, son sexe, sans douceur, comme on frotterait un meuble, ou que l’on brosserait une jument. Le tissu est maintenant imbibé de tout ces liquides, bave, mouille, sperme, sueur. Remets-la.
Elle s’exécute. Le soutien gorge tu ne le remet pas. Tu le laisseras dans la pièce. Je la prends en photo, ainsi, la culotte sale, la poitrine avec cette inscription, son cul, son dos, ses fesses rouge vif.
Je lui donne mes indications pour la suite. Puis me retire sans un mot. J’ai pris soin de lui faire payer la chambre, c’est volontaire de ma part. Elle paiera encore les prochaines séances. Ce sera le prix du début de son éducation, je veux qu’elle paye pour apprendre sa condition.
Lorsque revenu dans mon bureau, je prends le temps de consulter les photos, je constate à quel point elle est marquée. Son visage est gonflé, on voit qu’elle a pleurée. La badine a laissé des marques. Son corps tout entier témoigne de la violence de la séance. Cette première impression sera corroborée par le mail qu’elle doit m’envoyer tous les soirs et que je reçois à vingt heures. Elle doit y détailler sa journée. Je peux y lire ainsi, ses mots qui avoue à la fois la peur, la souffrance et la jouissance intense. Si intense qu’elle ne soit en mesure de quitter la pièce que deux heures après mon départ. Elle ne sera pas en mesure de retournée à l’université l’après midi après la séance et rentrera directement dans sa chambre universitaire.
Dans ce mail, elle renouvelle sa demande de pardon, ses remerciements et sa volonté de devenir une véritable soumise. Elle me dit que l’intensité de l’orgasme ressenti ce jour, a balayé si besoin était les derniers doutes qu’elle pouvait avoir. Son mail se termine ainsi, maître je suis à vous, je veux vous appartenir.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par transparent
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

