C'était un premier essais 01

Récit érotique écrit par Charly Chast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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C'était un premier essais 01
C'était un premier essais 01
Quelques semaines plut tôt je ne savais même pas que ça existait, puis un soir lors d'une soirée dans un club privé , soirée spécial gadget je tombait sur un spectacle streap tease .
sur la piste les hommes se suivaient et faisaient leur spectacle, ils dansaient en retirant leurs vêtements et terminaient en nu intégral.
Le premier était métis, un garçon magnifique , grand, mince, avec une musculature fine, discrète mais qui semblait très efficace. Ses vêtements légers s'envolaient, il découvrait un torse coloré, maron clair. Il bougeait avec souplesse et s'amusait à baisser son pantalon et à montrer ses fesses.
Il y en avait un qui se donnait un mauvais genre une allure de voyou. Lui aussi était très beau. Il portait un pantalon moulant qui ne cachait rien. On distinguait parfaitement une forme allongée le long de sa cuisse et comme il bandait on pouvait voir la forme de son gland et ses deux couilles. Lui aussi dansait et faisait son spectacle. Il se retrouvait rapidement torse nue. Puis face au public il ouvrait sa braguette et sortait sa queue et ses couilles puis faisait le tour de la scène. Il exhibait sa grosse queue pour que tout monde puisse l'admirer. C'est vrai qu'il était beau à voir
un autre homme suivait, il portait lui aussi un pantalon moulant. Mais là on devinait que quelque chose de particulier se préparait. Il arrivait torse nue sur la scène. Il en faisait le tour montrant tous ses muscles à son tour, un peu de frime finalement. De dos on voyait parfaitement se dessiner ses fesses, le pantalon les mettait très en valeur et la raie de son cul était très visible.
Il était de dos quand il ouvrait son pantalon, il le faisait glisser tout en se dandinant puis se retournait. De face son pantalon remontait jusqu'à la base de son sexe. On devinait qu'il était bien monté. Enfin pour faire ce métier il faut être bien monté, tout le monde sait cela.
Il se tortillait et tournait sur lui même tout en faisant glisser son pantalon un peu plus, très lentement, il prenait bien son temps. Les fesses était maintenant à l'air et son sexe toujours caché. Il se montrait tantôt de dos, tantôt de face mais c'est de dos qu'il décidait de baisser totalement son pantalon. Le pantalon s'ouvrait en deux. Il devait y avoir un système d'ouverture rapide.. il se caressait les fesses tout en se relevant, tout en se cambrant. Il tournait la tête,lançait un regard coquin à la salle puis se retournait.
C'est à ce moment que j'ai vu son dispositif de chasteté. Le garçon était totalement imberbe, totalement épilé,il était magnifique. Et entre ses cuisses il y avait ce petit dispositif étrange. Une sorte de cage qui enveloppait sa queue. Ses couilles pendaient librement mas sa queue, elle, était enfermée, elle semblait très confinée et il regardait la salle incrédule avec un large sourire satisfait.
À cet instant j'ai bandé. J'ai eu une grosse érection totalement incontrôlable. Je trouvais le spectacle de cette bite en cage totalement incroyable, terriblement excitant, sexy et … bandant quoi ! Je ne pouvais pas le quitter des yeux, j'étais comme hypnotisé par lui.
Autour de lui ses camarades dansaient, se rapprochaient, et se frottaient contre lui. Il répondait à leurs appel par des caresses. Le spectacle devenait plus porno que simplement érotique. Tous bandaient, sauf bien sûr le pauvre qui avait une cage sur sa queue. Les autres le prenaient dans leurs bras, le caressaient et l'embrassaient.
Ils n'hésitaient pas à lui tripoter les couilles, nous montrant bien son dispositif.
– Il le porte en permanence depuis plus de six mois ! Me disait mon voisin de table.
Je remarquais au passage que lui aussi bandait. La danse érotique continuait pendant encore un petit moment ils terminaient à cinq entièrement nus sur la scène ? Entièrement nus, sauf un bien sûr. Lui était presque entièrement nu.
Ce qu'il portait était tout petit et rigide. C'était un sous vêtement qui m'allumait complètement la cervelle. Je le suivais des yeux tant qu'il restait sur la scène, je le suivait des yeux quand il descendait dans la salle et qu'il passait entre les tables. Il s'arrêtait par moment et laissait les spectateurs lui tripoter son dispositif.
Il s'arrêtait devant moi.
– Tu peux toucher si tu veux ! Me dit-il.
Un peu bouleversé je tendais la main et lui caressais les couilles. Je lui tripotais ensuite la cage et regardait très attentivement comment le dispositif était fait et comment il fonctionnait.
– Ça ne fait pas mal ? Lui demandais-je
– Oh non, ça ne fait pas mal et c'est terriblement excitant et même jouissif. Répondait-il.
Ensuite il continuait à déambuler dans la salle, il s'éloignait sans oublier au passage de me caresser le cuisse et de remonter sa main jusque sur mes couilles . Il remarquais que je bandais et me lançait un large sourire.
Ses regards étaient comme des invitations, il faisait le tour de la salle puis revenait vers moi.
– C'est la première fois que je te vois ici ! Me faisait-il remarquer.
– C'est la première fois que je viens ! Lui répondais-je.
– Ah la première fois … s'exclamait-il.
Je lui souriais bêtement. Je n'osais plus lui tripoter les couilles aussi se frottait-il contre ma jambe. Finalement je recommençais à le tripoter.
– Il faut que la première fois fois soit un événement exceptionnel. Reprenait-il.
– C'est la cas répondais-je en continuant à lui caresser les couilles.
– Je me souvient moi, de ma première fois. Je crois même que je n'en suis pas vraiment revenu
là c'est lui qui me tripotait les couilles et la bite à travers mon pantalon. Je le laissais faire. Il glissait sa main par dessus la ceinture et me masturbait avec douceur.
– Tu me suis ? Me proposait-il
Je ne réfléchissait pas et le suivais. Il m'entraînait derrière un rideau.
À peine avions nous disparu des regards de la salle qu'il se mettait à genoux face à moi, m'ouvrait mon pantalon et me prenait la queue dans la bouche.
Je bandais ferme et il savait y faire. Il avalait ma queue, pourtant de belle taille sur toute sa longueur.je la sentais qui s'écrasait sur quelque chose de mou et de doux. C'était humide et chaud.
Quand il reculait sa tête, il me masturbait doucement , il savait prendre son temps. Il faisait une pause puis recommençait. Encore une pause et quelques caresses de la langue. Puis des caresses de la main. Et ce qui devait arriver …
j'ai joui comme un fou. Je me retrouvais noyé dans le plaisir d'une éjaculation que je ne contrôlais plus. Il a tout avalé, n'a pas perdu la moindre goutte.
– Tu veux monter sur scène ? Me demandait-il.
– Beuh,pas particulièrement ! Pourquoi ?
– Parfait , viens avec moi alors !
Il me prenait par la main et me faisait monter quelques marches. Je me retrouvais sur la scène. Heureusement que j'avais pas particulièrement, me disais.
– Et maintenant mesdames et messieurs, même s'il n'y a pas de dames … choisi parmi vous … ce charmant jeune homme …
d'un geste vif de la main, il me faisait tomber mon pantalon que je tentais maladroitement de refermer. Il me saisissait le sexe, sans me faire mal. Là je vous jure que je ne bandais plus du tout !
Il m'entraînait au milieu de la scène bien à la vue de tous. Il me tenait toujours par le sexe.
– Tu sais que tu me plais toi ! Me disait-il à l'oreille.
il me tenait fermement par le sexe. Il ne me faisait pas mal et je trouvais la situation terriblement excitante et je ne tentais pas de me dégager. Je le laissais faire.
– Ce jeune homme, rajoutais-il, s'est porté volontaire pour partager avec moi une petite expérience. Il accepte de porter un dispositif de chasteté !
' Mais qu'est-ce qu'il raconte, me disais-je, je n'ai jamais dit un truc pareil'
toutefois je laissais faire. Je me disais que c'était un spectacle, que tout ça c'était du cinéma, qu'il n'y avait rien de sérieux. Je le laissais continuer.
Il présentait ensuite son dispositif en écartant les jambes, il se tenait bien droit face au public au milieu de la scène.
vous avez tous pu voir ma cage à bite. Vous avez constaté comment elle était conçu, comment elle confinait parfaitement mon organe sexuel (vous avez vu je dis ça … organe sexuel!) . Avec il n'y a aucun moyen de bander, aucun moyen de se masturber, et , bien sûr, aucun moyen d'en sortir. C'est sans pitié, on l'applaudit bien fort.
Tout cela faisait parti du spectacle, je je me redressais fièrement. Là je me prenais au jeu. Je retirais ma chemise et me retrouvais nu depuis la tête jusqu'au chevilles. J'avais mon pantalon qui traînait sur mes chevilles.
Un des danseurs s'approchait de moi et me dégageait les pieds. Il ne me restait que les chaussures.
On lui passait alors un autre dispositif de chasteté.
– Le dispositif peut paraître un peu petit mais c'est normal. Ne vous inquiétez pas. Et toi mon bonhomme tu ne t'inquiètes pas ?
– Beuh non ! Répondais-je avec le sourire.
– C'est bien, ça vaut mieux.
Il ne m'avait toujours pas lâché, je sentais sa main, fermement refermée sur ma bite et mes couilles. Il me serrait avec force mais toujours sans me faire mal. Il levait l'autre main en montrant bien le dispositif. Je le regardais faire avec le sourire.
Il s'accroupissait alors devant moi et d'un geste adroit et rapide il passait mes couilles dans l'anneau de maintient du dispositif. Ça passait juste mais ça passait. Je ne m'inquiétais pas, j'étais totalement serein. Ça faisait partie du spectacle. De plus j'étais le centre d'attention et ce n'était pas pour me déplaire.
J'étais plutôt mignon à cette époque. Il venait de me faire jouir et je ne bandais pas. Il glissait alors ma queue toute molle dans la partie cage du dispositif, le fixait sur l'anneau et tendait la main vers son camarade qui attendait juste à côté de lui.
Celui-ci était entièrement nu et bandait. Il lui tendait la clé et le cadenas.
Sans attendre plus mon lascar me verrouillait le dispositif.
– Maintenant mon bonhomme je te laisse profiter de cette expérience pour le reste de la soirée.
En fait j'étais content, je commençais à danser en suivant les danseurs professionnels qui étaient autour de moi. L'expérience était intéressante et excitante.
Rapidement je commençais à bander dans ma cage, je sentais la cage se resserrer autour de ma queue. Ce n'était pas douloureux, c'était une sensation incroyable. C'était une pression douce et ferme, une pression qui ne laissait aucune chance d'en sortir sans la clé. Et la clé, je ne l'avais pas.
On m'applaudissait.
Je suis resté un long moment sur la scène puis on m'a rendu mon pantalon et ma chemise.
Je me suis rhabillé en prenant soin de laisser ma cage dépasser par ma braguette. C'était à la fois amusant et excitant. Je sentais fermement la cage qui confinait mon organe sexuel.
Je terminais la soirée comme si tout cela était normal, on me tripotait les couilles. Le garçon qui m'avait enfermé continuait à faire la fête, à danser. Toujours totalement nu.
Je le regardais et je le trouvais tellement beau. C'est vrai qu'il était beau, c'est vrai qu'il était sexy. Il me plaisait comme il était et j'étais impatient du moment ou je pourrais l'enculer. Car c'était sûr, j'allais l'enculer, un peu plus tard dans la soirée.
La soirée se terminait, un à un les clients disparaissaient. Les danseurs, eux, avaient disparu depuis un moment. J'en voyais un, il s'était rhabillé. Moi j'étais resté les couilles à l'air.
– Recouvre toi avant de sortir. Me lançait un barman.
– Et pour le truc là. Lui répondais-je en montrant mon dispositif de chasteté qui ressortait toujours par ma braguette.
– Alors là il faut voir ça avec Lionel. C'est le gars qui te l'a mis.
– Et il est ou Lionel.
– Bein je croyais qu'il était déjà parti.
– C'est une blague ?
– Non, il est parti depuis un moment ! Me répondait un des danseur qui lui, était encore là.
– Et je le retire comment le truc. Un petit coup de scie à métaux ?
– Ne rêve pas, c'est du titane, c'est pas comme ça que tu va le retirer.
Là je restais sans voix. Je supposais une plaisanterie. Ce n'étais pas le cas. Lionel était bien parti. J'ai appris alors qu'il ne faisait pas parti de l'équipe de la boite de nuit. Lui c'était un indépendant qui louait son corps pour des spectacles.
Personne ne savait ou le trouver.
J'ai bien sûr insisté un moment mais j'avais toujours la même réponse. Personne n'avait la clé. On finissait par me donner un numéro de téléphone qui devait sonner dans le vide pendant des heures.
C'est donc avec ce dispositif que je rentrais chez moi. J'avais cru à une blague, c'en était bien une mais de mauvais goût.
Quelques mois plus tard je portais toujours ce dispositif diabolique.
C'était un premier essais mais pour un premier essais je ne risquais pas de l'oublier.
A suivre
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast
Quelques semaines plut tôt je ne savais même pas que ça existait, puis un soir lors d'une soirée dans un club privé , soirée spécial gadget je tombait sur un spectacle streap tease .
sur la piste les hommes se suivaient et faisaient leur spectacle, ils dansaient en retirant leurs vêtements et terminaient en nu intégral.
Le premier était métis, un garçon magnifique , grand, mince, avec une musculature fine, discrète mais qui semblait très efficace. Ses vêtements légers s'envolaient, il découvrait un torse coloré, maron clair. Il bougeait avec souplesse et s'amusait à baisser son pantalon et à montrer ses fesses.
Il y en avait un qui se donnait un mauvais genre une allure de voyou. Lui aussi était très beau. Il portait un pantalon moulant qui ne cachait rien. On distinguait parfaitement une forme allongée le long de sa cuisse et comme il bandait on pouvait voir la forme de son gland et ses deux couilles. Lui aussi dansait et faisait son spectacle. Il se retrouvait rapidement torse nue. Puis face au public il ouvrait sa braguette et sortait sa queue et ses couilles puis faisait le tour de la scène. Il exhibait sa grosse queue pour que tout monde puisse l'admirer. C'est vrai qu'il était beau à voir
un autre homme suivait, il portait lui aussi un pantalon moulant. Mais là on devinait que quelque chose de particulier se préparait. Il arrivait torse nue sur la scène. Il en faisait le tour montrant tous ses muscles à son tour, un peu de frime finalement. De dos on voyait parfaitement se dessiner ses fesses, le pantalon les mettait très en valeur et la raie de son cul était très visible.
Il était de dos quand il ouvrait son pantalon, il le faisait glisser tout en se dandinant puis se retournait. De face son pantalon remontait jusqu'à la base de son sexe. On devinait qu'il était bien monté. Enfin pour faire ce métier il faut être bien monté, tout le monde sait cela.
Il se tortillait et tournait sur lui même tout en faisant glisser son pantalon un peu plus, très lentement, il prenait bien son temps. Les fesses était maintenant à l'air et son sexe toujours caché. Il se montrait tantôt de dos, tantôt de face mais c'est de dos qu'il décidait de baisser totalement son pantalon. Le pantalon s'ouvrait en deux. Il devait y avoir un système d'ouverture rapide.. il se caressait les fesses tout en se relevant, tout en se cambrant. Il tournait la tête,lançait un regard coquin à la salle puis se retournait.
C'est à ce moment que j'ai vu son dispositif de chasteté. Le garçon était totalement imberbe, totalement épilé,il était magnifique. Et entre ses cuisses il y avait ce petit dispositif étrange. Une sorte de cage qui enveloppait sa queue. Ses couilles pendaient librement mas sa queue, elle, était enfermée, elle semblait très confinée et il regardait la salle incrédule avec un large sourire satisfait.
À cet instant j'ai bandé. J'ai eu une grosse érection totalement incontrôlable. Je trouvais le spectacle de cette bite en cage totalement incroyable, terriblement excitant, sexy et … bandant quoi ! Je ne pouvais pas le quitter des yeux, j'étais comme hypnotisé par lui.
Autour de lui ses camarades dansaient, se rapprochaient, et se frottaient contre lui. Il répondait à leurs appel par des caresses. Le spectacle devenait plus porno que simplement érotique. Tous bandaient, sauf bien sûr le pauvre qui avait une cage sur sa queue. Les autres le prenaient dans leurs bras, le caressaient et l'embrassaient.
Ils n'hésitaient pas à lui tripoter les couilles, nous montrant bien son dispositif.
– Il le porte en permanence depuis plus de six mois ! Me disait mon voisin de table.
Je remarquais au passage que lui aussi bandait. La danse érotique continuait pendant encore un petit moment ils terminaient à cinq entièrement nus sur la scène ? Entièrement nus, sauf un bien sûr. Lui était presque entièrement nu.
Ce qu'il portait était tout petit et rigide. C'était un sous vêtement qui m'allumait complètement la cervelle. Je le suivais des yeux tant qu'il restait sur la scène, je le suivait des yeux quand il descendait dans la salle et qu'il passait entre les tables. Il s'arrêtait par moment et laissait les spectateurs lui tripoter son dispositif.
Il s'arrêtait devant moi.
– Tu peux toucher si tu veux ! Me dit-il.
Un peu bouleversé je tendais la main et lui caressais les couilles. Je lui tripotais ensuite la cage et regardait très attentivement comment le dispositif était fait et comment il fonctionnait.
– Ça ne fait pas mal ? Lui demandais-je
– Oh non, ça ne fait pas mal et c'est terriblement excitant et même jouissif. Répondait-il.
Ensuite il continuait à déambuler dans la salle, il s'éloignait sans oublier au passage de me caresser le cuisse et de remonter sa main jusque sur mes couilles . Il remarquais que je bandais et me lançait un large sourire.
Ses regards étaient comme des invitations, il faisait le tour de la salle puis revenait vers moi.
– C'est la première fois que je te vois ici ! Me faisait-il remarquer.
– C'est la première fois que je viens ! Lui répondais-je.
– Ah la première fois … s'exclamait-il.
Je lui souriais bêtement. Je n'osais plus lui tripoter les couilles aussi se frottait-il contre ma jambe. Finalement je recommençais à le tripoter.
– Il faut que la première fois fois soit un événement exceptionnel. Reprenait-il.
– C'est la cas répondais-je en continuant à lui caresser les couilles.
– Je me souvient moi, de ma première fois. Je crois même que je n'en suis pas vraiment revenu
là c'est lui qui me tripotait les couilles et la bite à travers mon pantalon. Je le laissais faire. Il glissait sa main par dessus la ceinture et me masturbait avec douceur.
– Tu me suis ? Me proposait-il
Je ne réfléchissait pas et le suivais. Il m'entraînait derrière un rideau.
À peine avions nous disparu des regards de la salle qu'il se mettait à genoux face à moi, m'ouvrait mon pantalon et me prenait la queue dans la bouche.
Je bandais ferme et il savait y faire. Il avalait ma queue, pourtant de belle taille sur toute sa longueur.je la sentais qui s'écrasait sur quelque chose de mou et de doux. C'était humide et chaud.
Quand il reculait sa tête, il me masturbait doucement , il savait prendre son temps. Il faisait une pause puis recommençait. Encore une pause et quelques caresses de la langue. Puis des caresses de la main. Et ce qui devait arriver …
j'ai joui comme un fou. Je me retrouvais noyé dans le plaisir d'une éjaculation que je ne contrôlais plus. Il a tout avalé, n'a pas perdu la moindre goutte.
– Tu veux monter sur scène ? Me demandait-il.
– Beuh,pas particulièrement ! Pourquoi ?
– Parfait , viens avec moi alors !
Il me prenait par la main et me faisait monter quelques marches. Je me retrouvais sur la scène. Heureusement que j'avais pas particulièrement, me disais.
– Et maintenant mesdames et messieurs, même s'il n'y a pas de dames … choisi parmi vous … ce charmant jeune homme …
d'un geste vif de la main, il me faisait tomber mon pantalon que je tentais maladroitement de refermer. Il me saisissait le sexe, sans me faire mal. Là je vous jure que je ne bandais plus du tout !
Il m'entraînait au milieu de la scène bien à la vue de tous. Il me tenait toujours par le sexe.
– Tu sais que tu me plais toi ! Me disait-il à l'oreille.
il me tenait fermement par le sexe. Il ne me faisait pas mal et je trouvais la situation terriblement excitante et je ne tentais pas de me dégager. Je le laissais faire.
– Ce jeune homme, rajoutais-il, s'est porté volontaire pour partager avec moi une petite expérience. Il accepte de porter un dispositif de chasteté !
' Mais qu'est-ce qu'il raconte, me disais-je, je n'ai jamais dit un truc pareil'
toutefois je laissais faire. Je me disais que c'était un spectacle, que tout ça c'était du cinéma, qu'il n'y avait rien de sérieux. Je le laissais continuer.
Il présentait ensuite son dispositif en écartant les jambes, il se tenait bien droit face au public au milieu de la scène.
vous avez tous pu voir ma cage à bite. Vous avez constaté comment elle était conçu, comment elle confinait parfaitement mon organe sexuel (vous avez vu je dis ça … organe sexuel!) . Avec il n'y a aucun moyen de bander, aucun moyen de se masturber, et , bien sûr, aucun moyen d'en sortir. C'est sans pitié, on l'applaudit bien fort.
Tout cela faisait parti du spectacle, je je me redressais fièrement. Là je me prenais au jeu. Je retirais ma chemise et me retrouvais nu depuis la tête jusqu'au chevilles. J'avais mon pantalon qui traînait sur mes chevilles.
Un des danseurs s'approchait de moi et me dégageait les pieds. Il ne me restait que les chaussures.
On lui passait alors un autre dispositif de chasteté.
– Le dispositif peut paraître un peu petit mais c'est normal. Ne vous inquiétez pas. Et toi mon bonhomme tu ne t'inquiètes pas ?
– Beuh non ! Répondais-je avec le sourire.
– C'est bien, ça vaut mieux.
Il ne m'avait toujours pas lâché, je sentais sa main, fermement refermée sur ma bite et mes couilles. Il me serrait avec force mais toujours sans me faire mal. Il levait l'autre main en montrant bien le dispositif. Je le regardais faire avec le sourire.
Il s'accroupissait alors devant moi et d'un geste adroit et rapide il passait mes couilles dans l'anneau de maintient du dispositif. Ça passait juste mais ça passait. Je ne m'inquiétais pas, j'étais totalement serein. Ça faisait partie du spectacle. De plus j'étais le centre d'attention et ce n'était pas pour me déplaire.
J'étais plutôt mignon à cette époque. Il venait de me faire jouir et je ne bandais pas. Il glissait alors ma queue toute molle dans la partie cage du dispositif, le fixait sur l'anneau et tendait la main vers son camarade qui attendait juste à côté de lui.
Celui-ci était entièrement nu et bandait. Il lui tendait la clé et le cadenas.
Sans attendre plus mon lascar me verrouillait le dispositif.
– Maintenant mon bonhomme je te laisse profiter de cette expérience pour le reste de la soirée.
En fait j'étais content, je commençais à danser en suivant les danseurs professionnels qui étaient autour de moi. L'expérience était intéressante et excitante.
Rapidement je commençais à bander dans ma cage, je sentais la cage se resserrer autour de ma queue. Ce n'était pas douloureux, c'était une sensation incroyable. C'était une pression douce et ferme, une pression qui ne laissait aucune chance d'en sortir sans la clé. Et la clé, je ne l'avais pas.
On m'applaudissait.
Je suis resté un long moment sur la scène puis on m'a rendu mon pantalon et ma chemise.
Je me suis rhabillé en prenant soin de laisser ma cage dépasser par ma braguette. C'était à la fois amusant et excitant. Je sentais fermement la cage qui confinait mon organe sexuel.
Je terminais la soirée comme si tout cela était normal, on me tripotait les couilles. Le garçon qui m'avait enfermé continuait à faire la fête, à danser. Toujours totalement nu.
Je le regardais et je le trouvais tellement beau. C'est vrai qu'il était beau, c'est vrai qu'il était sexy. Il me plaisait comme il était et j'étais impatient du moment ou je pourrais l'enculer. Car c'était sûr, j'allais l'enculer, un peu plus tard dans la soirée.
La soirée se terminait, un à un les clients disparaissaient. Les danseurs, eux, avaient disparu depuis un moment. J'en voyais un, il s'était rhabillé. Moi j'étais resté les couilles à l'air.
– Recouvre toi avant de sortir. Me lançait un barman.
– Et pour le truc là. Lui répondais-je en montrant mon dispositif de chasteté qui ressortait toujours par ma braguette.
– Alors là il faut voir ça avec Lionel. C'est le gars qui te l'a mis.
– Et il est ou Lionel.
– Bein je croyais qu'il était déjà parti.
– C'est une blague ?
– Non, il est parti depuis un moment ! Me répondait un des danseur qui lui, était encore là.
– Et je le retire comment le truc. Un petit coup de scie à métaux ?
– Ne rêve pas, c'est du titane, c'est pas comme ça que tu va le retirer.
Là je restais sans voix. Je supposais une plaisanterie. Ce n'étais pas le cas. Lionel était bien parti. J'ai appris alors qu'il ne faisait pas parti de l'équipe de la boite de nuit. Lui c'était un indépendant qui louait son corps pour des spectacles.
Personne ne savait ou le trouver.
J'ai bien sûr insisté un moment mais j'avais toujours la même réponse. Personne n'avait la clé. On finissait par me donner un numéro de téléphone qui devait sonner dans le vide pendant des heures.
C'est donc avec ce dispositif que je rentrais chez moi. J'avais cru à une blague, c'en était bien une mais de mauvais goût.
Quelques mois plus tard je portais toujours ce dispositif diabolique.
C'était un premier essais mais pour un premier essais je ne risquais pas de l'oublier.
A suivre
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