Camille, garçon et fille.

- Par l'auteur HDS lelivredejeremie -
Auteur .
  • • 43 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de lelivredejeremie ont reçu un total de 122 462 visites.
Récit libertin : Camille, garçon et fille. Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-01-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Cette histoire de sexe a été affichée 2 712 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Camille, garçon et fille.
- C’est qui, lui ? Le petit blond, là… ai-je glissé à Kévin.
- Hein ? Ah, son prénom, c’est Camille, c’est un… machin-phrodite, tu vois ?
- Tu veux dire hermaphrodite, mais là, le terme, c’est épicène, un prénom donné indifféremment à un garçon ou une fille.
- Fais pas chier avec tes grands mots, Jérémie, c’est ce que je dis, il a un prénom meuf-mec, vu que c’est une meuf et un mec. Je lui ai ramoné la foufoune à fond, c’était profond, et t’as vu ma queue, hein, et au-dessus, à la place du clito, il y a une mini-bite, presque juste le gland, qui gonfle et se décalotte tout seul, trop bizarre… Oooh, ben merde, je viens de capter, c’est pour ça que ses parents l’ont appelé ainsi, ils ne savaient pas à la naissance. Tu vois, je suis pas si bête, hein !
Je vais m’abstenir de dire à Kevin qu’il est lui-même un paradoxe ambulant, pas seulement parce que ce terme-là aussi lui passerait au-dessus de la tête, ni parce qu’il est à la fois terriblement beau et parfaitement con, ce n’est pas incompatible, ni très rare. Non, sa principale singularité, c’est de n’enfoncer sa belle queue que dans des vagins – pas que je crache sur une foufoune à l’occasion, faute de mieux - tout en se prenant des bites dans le cul, je le sais, j’y ai joué, mais le mec d’un mètre quatre-vingt-dix, avec les mêmes décimales en kilos, c’est pas trop maniable à l’horizontale, je m’étais retrouvé à le niquer en levrette, qui n’est pas ma position préférée, et ensuite frustré qu’il ne me retourne pas le service.
- Ben alors, dis-le… que je suis pas con.
- Je ne mens pas à mes amis, Kévin.
- T’es un trou du cul, Jérémie.
- C’est pas faux, et il palpite, là, mais comme tu ne peux pas m’aider…
Il a mis de trop longues secondes à capter que je me fous de sa gueule, et m’a tourné le dos, vexé.
Je me suis rabattu sur Théo, le barman, parfaitement autoreverse, lui, pour vite me rappeler qu’il ne serait dispo qu’à la fermeture à 6H du mat’, et que sinon, il n’y a pas de nouveau défi à relever, rien que les rectums habituels, qui donnent l’impression d’être dilatés h24, et encore, ça, c’est quand ils sont propres…
Putain ! Ils sont où, les puceaux curieux ? À mon dix-huitième anniversaire, je m’étais déjà fait onze mecs, dont deux Allemands et un Anglais sur les quinze jours de vacances à Majorque avec ma mère, soit un de plus qu’elle pendant le séjour… Cinq ans plus tard, j’ai perdu le compte, et les post-ados avides de queue semblent avoir disparu du paysage.
J’en étais à me dire que je suis tout de même un peu jeune pour penser comme un vieux con aigri, quand j’ai entendu une petite voix dans mon dos : ‘’Excuse-moi, euh… Jérémie, je pense, j’aimerais une boisson.’’
Je me suis retourné sur le blondinet. ‘’Ah, oui, désolé, et oui, c’est ça, mais comment sais-tu ?’’
- Kévin…
- Ah, ok… Et toi, c’est donc Camille, un joli prénom, il te va bien, ai-je bafouillé, en me le reprochant immédiatement.
- Merci, c’est gentil, mais ça aussi, Kévin me l’a dit, attentionné, doux, tout ça… C’est trop rare, dans notre monde arc-en-ciel, a-t-il souri, avec une moue… ben ouais, adorable.
Notre monde arc-en-ciel ? Mais d’où il sort, lui, c’est un bisounours, ce mec… Et surtout, qu’est-ce que cet abruti de Kévin lui a raconté… attentionné et doux ? C’est pas trop ce que dirait ce tordu de Jean-Christophe que j’avais suivi dans son délire BDSM à la limite de la rupture de frein qui m’aurait laissé la queue défigurée, ou ce gros dégueulasse de Hamid à qui j’avais mis une baffe après l’avoir sortie de son cul couverte de brun.
J’ai secoué la tête pour revenir au petit Camille qui agitait son verre vide.
- Tu veux boire quoi ? Euh, au fait, tu es sûr d’avoir l’âge d’être ici ?
- Rien d’alcoolisé, je voudrais garder l’esprit clair, au cas où je ne rentre pas seul, ce soir. Parfois, sur un malentendu… Sinon, j’ai dix-neuf ans, carte d’identité faisant foi, mais elle signale vraiment trop clairement mon sexe, donc tu devras me croire sur parole. C’est juste que je n’aime pas me définir, a-t-il murmuré avec un sourire désarmant, un peu triste, en scannant la salle.
- Je comprends, je n’aime pas les étiquettes non plus, je suis bi, j’apprécie autant la douceur lisse d’un vagin que la rigidité et le léger relief d’un rectum.
- Je peux satisfaire les deux envies… et avec certains mecs endurants, malheureusement rares, être moi-même doublement satisfait, a-t-il soufflé, faussement innocent, toujours sans me regarder.
Il y avait longtemps que je n’avais pas été aussi intrigué par le début de la perspective de découvrir le corps qui complétait un visage attirant qui, malgré les cheveux blonds coupés courts, présentait des traits à la fois masculins et féminins… J’ai bien dû admettre qu’à la curiosité s’ajoutait une part non-négligeable de désir. Et il voulait jouer ? Moi aussi.
- Ce que le grand crétin ne t’a probablement pas dit, c’est que… sans me vanter, côté endurance… Du coup, pas d’alcool pour moi non plus, ai-je dit, en passant mon fond de verre sous son joli petit bout de nez. ‘’Tu voudrais boire quoi ?’’
- Je pense bien à un certain fluide corporel, a-t-il susurré avec un air de lutin lubrique, mais à défaut, ou du moins dans l’immédiat, un RedBull pour moi aussi, merci, Jérémie. Et pour ce que ça vaut, Kévin est effectivement un crétin, mais il a tout de même reconnu que tu avais bandé dur pendant le quart d’heure où tu l’as…

C’était bien la première fois que je léchais, en alternance, des lèvres vaginales qui gonflaient, et la petite étoile de peau fripée d’un sphincter qui, elle, se détendait, mais aux gémissements de Camille, je me suis demandé si ça lui était arrivé très souvent… Par trois fois, j’ai dû lui demander de relâcher la pression de ses cuisses sur mon cou.
- Désolééé… Oooh, c’est booon… Viens, maintenant, prends-moi ! Ou tu veux que je te suce ?
- Ce ne sera pas nécessaire, tu es vraiment un joli garçon terriblement désirable, elle ne grandira pas plus, ai-je murmuré en me redressant, et en m’excusant presque de mes dix-huit centimètres. ‘’Par contre, latex ? Je suis sous PrEP mais pour… l’autre risque, tu vois ?’’
- De me mettre encein…te ? Non, j’ai un vagin mais pas d’utérus. Par contre, j’ai une prostate, et elle est ridiculement sensible, je dis ça, je ne dis rien… Euh… tu veux que je me mette à quatre pattes ? Certains mecs sont mal à l’aise, a-t-il dit, en pointant d’un doigt fin le prépuce entrouvert sur son petit gland.
J’ai secoué la tête en souriant, et j’ai remonté ses cuisses sur mes hanches, avant de faire glisser mon gland entre ses lèvres, puis de lentement m’enfoncer en lui et retrouver, de plus en plus loin, la douceur d’un orifice féminin, un plaisir que j’avais peut-être négligé depuis trop longtemps. Pour maitriser mon excitation, j’ai tenté d’appliquer une pénétration profonde, lente et régulière, mais c’était sans compter sur l’activité sexuelle faible que Camille m’avait avouée et les réactions de son corps trop rarement sollicité, il a serré les cuisses sur ma taille, et pressé les talons sous mes fesses, m’invitant à l’envahir plus fort, plus loin, en se tortillant sous moi, les muscles de sa cavité se contractant sur mon membre et poussant à bout ma résistance au plaisir…
- Camille, je vais… je peux jouir en toi ?
- Ouiii, a-t-il gémi, la tête rejetée en arrière, le corps arqué entre ses omoplates qui, seules, touchaient le matelas et ma queue entièrement enfoncée en lui… J’ai attendu que son corps se relâche, pour éjaculer plus qu’avec aucune vraie fille, sans conscience réelle de la quantité de sperme, hormis les six… sept… huit pulsations ressenties dans mon gland.

- C’était…
- … merveilleux, a-t-il complété, aussi essoufflé, allongé sur le dos, à côté de moi, avant de se tourner sur le flanc et de faire glisser sa petite main délicate sur mon torse, jusqu’à ma mi-molle toujours décalottée. ‘’Ça coule encore, malgré ce que tu m’as mis, j’ai l’impression d’être rempli et c’est un peu bête, mais j’aime bien la sensation…’’
- Tu m’as dit que je pouvais me lâcher dans ton corps.
- Oui, bien sûr, et… Jérémie… je dois te dire… merci d’avoir attendu que mon plaisir soit passé, j’ai pu voir le tien, tu es beau quand tu jouis, ton regard brillant, les ailes de ton nez qui palpitent, ta mâchoire contractée… même sans avoir la carrure de Kévin, tu es très viril, rien à lui envier.
- Et toi, si délicat et… ne le prends pas mal, un peu fragile, j’ai pu être un peu brusque, j’ai eu peur de te briser.
- Fragile, mais souple, tu l’as vu, et senti, je pense… Quant à me briser, tu veux essayer ?
- Eh bien, tu as parlé de deux configurations…
- Pour te satisfaire, tu m’as dit que tu es bi.
- Pour un plaisir mutuel, Camille, et dans un sens, toi, tu es double, ai-je dit, en me redressant et en lui prenant délicatement le menton pour forcer son regard dans le mien, pour détourner son attention de ma main qui s’applique à rendre sa rigidité à ma queue, avec une rapidité qui m’a un peu étonné moi-même. ‘’Viens sur moi, en andromaque, fais-toi plaisir’’.
- Déjà ? Hey, oui, tu… Oooh ! À défaut de te sucer pour te remettre en forme, je voulais au moins te nettoyer mais…
- Et perdre la lubrification naturelle ?
Il a enroulé ses doigts délicats sur ma queue poisseuse, pour poser son sphincter sur mon gland, et lentement m’admettre en lui, d’abord avec une grimace de douleur, vite remplacée par son regard avide calé dans le mien, alors qu’il descendait toujours plus bas, jusqu’à ce qu’il perde le contrôle et s’empale d’un coup. ‘’Aaah ! Trop loiiiin… je… je ne suis pas… pas profond de lààà’’.
- Plus prostatique, j’ai retenu, ai-je murmuré en remontant le torse pour venir l’embrasser.
J’ai doucement glissé le bassin au bord du matelas, pour pivoter, poser les pieds au sol, avant de me redresser et, les mains sous ses fesses, de faire trois pas pour le coller au mur.
- Mais, que… ?
Chuuut ! ai-je soufflé, avant d’entamer une lente pénétration verticale, sur une profondeur limitée, une position qui concentrait mon attention sur mon équilibre plutôt que sur la stimulation de son point P, une forme de tantrisme légèrement invasif…
Cette réflexion à la con, Camille ne l’a visiblement pas pour le moment, son visage est enfoui dans mon cou, que sa bouche embrasse et mordille délicatement, au rythme des sensations dans sa prostate, qu’avec un peu d’imagination, je peux presque sentir gonfler au passage de la couronne de mon gland, accompagnées et petits cris aigus ou de longs gémissements qui disent l’abandon total au plaisir anal, différent, plus diffus, plus durable, aussi… Celui que ce grand con pourtant doué de Kévin n’avait pas voulu lui accorder, et que peu d’autres, peut-être, s’étaient appliqués à lui donner.
La fatigue s’est fait sentir dans mes jambes qui commençaient à trembler, je suis retourné vers le lit pour m’y agenouiller et l’y allonger, en continuant à lentement masser sa petite glande si sensible.
Il a redressé un moment la tête et, les yeux luisants, a gémi ‘’Tu es…’’ avant de coller son visage sur ma clavicule gauche, pour assurer la prise de ses bras et de ses jambes, maintenant agités de légers tremblements. ‘’C’est trop, je… Oooh !’’
Je me suis légèrement redressé, à temps pour voir son sexe court palpiter, et son mini-gland, spontanément décalotté, déjà luisant de liquide pré-éjaculatoire, cracher quatre jets de sperme.
Soudain, mu par une pulsion primale, j’ai fait des mouvements plus profonds, mais toujours retenus, en lui, pour jouir à mon tour, avant de me retirer, une dernière coulée de semence me suintant du méat.
- Ça va, Camille ? Tu ne dis rien…
- J’ai… éjaculé. Je n’ai… Je n’avais jamais…
- Hein ?
- Non ! Pas comme ça… Le plaisir… Enfin, un certain plaisir, mais pas… ça. Puis du… chaque fois, c’était juste du présperme, fluide et translucide, mais là, c’est épais, et dense, a-t-il murmuré, en y posant le doigt pour le relever en étirant un filet. ‘’Oh ! Je pourrais mourir, là…’’
- Sauf que je n’ai pas envie de refaire l’amour à un cadavre.
- L’am… ?
- Camille, il y a baiser, ça se fait dans les chiottes d’un bar gay ou dans un parc, puis faire l’amour, idéalement sur un lit, avec un minimum de considération pour l’autre.
- Mais tu as dit ‘refaire’ l’amour, ça veut dire que… avec… mon petit moi imparfait ?
- Et en quoi le serais-tu pour moi ? Déjà d’un point de vue… très basiquement physiologique, faut dire, je viens de jouir en toi… différemment… deux fois, et sauf erreur de ma part, pour toi…
- Oui ! Mille fois oui… Je ne vais pas te le répéter, mais…
- Comme je ne vais pas mettre un genou à terre et te demander direct de m’épouser, mais on peut partir sur un statut de sex-friends et plus si affinités, puis voir où ça nous mène, non ?

- Attends, je vais… ai-je murmuré, alors qu’il me tète le sexe en poussant la langue sur le méat de mon gland toujours à moitié couvert de mon prépuce ridiculement long.
- Hooon ! Laiffe-fmoi… Hhh… Ne te décalotte pas, laisse-moi le faire.
C’est un jeu pour lui, et il est doué, il passe la pointe de sa langue sous le rebord pour lentement le repousser, puis la laisse s’attarder sur mon fruit mûr, en titillant en alternance la couronne de mon gland et mon frein, douce torture, en attendant qu’il s’empale sur mon membre, sans même me demander de lui retourner la caresse…
La sodo, j’y ai joué, par curiosité, pour conclure que deux jours d’affilée, c’est un peu pénible. Pour lui aussi, bien sûr, mais son petit corps fin admet les deux configurations, et ce soir, il me veut dans sa cavité féminine, tiède, douce, et surtout, que le désir lubrifie naturellement de suffisamment de mucus vaginal pour qu’il s’embroche en trois ou quatre mouvements.
Ses éjaculations spontanées sont finalement rares, mais peu lui importe, il trouve son plaisir sur mon membre jusqu’à ce que je ne tienne plus et que je me répande en lui… Satisfait d’avoir vaincu ma résistance, il sourit en passant la langue sur ses lèvres, pour se dégager, et s’offrir, couché sur le dos, à la caresse de ma bouche sur son micro-sexe… Il se tortille, ses doigts fins courant dans mes cheveux, pour finir par agiter le bassin, alors qu’il me couvre la langue de son sperme.
Je relève alors le visage pour lui montrer sa semence, que j’avale avec gourmandise, tandis que la mienne s’écoule de ses lèvres vaginales.
Et c’est beau. Il est beau.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Sublime .. j’adore la sensualité et je rêve de ce genre de rencontres

Histoire Erotique
C’c'est beau c’est frais erotique et sensuel



Texte coquin : Camille, garçon et fille.
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par lelivredejeremie

Czech Hunter - Récit érotique publié le 18-02-2025
Un mec de grande valeur - Récit érotique publié le 12-02-2025
Je t’ai trouvé un trou, me remercie pas ! - Récit érotique publié le 01-02-2025
La neige tombait sans discontinuer depuis dix jours... - Récit érotique publié le 24-01-2025
Camille, garçon et fille. - Récit érotique publié le 22-01-2025
Tu es toutes les femmes de ma vie (g@y, assez soft) - Récit érotique publié le 29-12-2024
Portofino – Nogent-le-Roi - Récit érotique publié le 14-12-2024
Moi, candide ? (récit légèrement immoral) - Récit érotique publié le 08-12-2024
Josiane n'aime pas ça, elle... - Récit érotique publié le 01-12-2024
Week-end 'Pascal' à Toulon - Récit érotique publié le 29-10-2024