CHARMED: l'origine de leurs pouvoirs, version porno# gremlins

Récit érotique écrit par Mlkjhg39 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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CHARMED: l'origine de leurs pouvoirs, version porno# gremlins
CHARMED. L’origine de leurs pouvoirs, version porno.
DEUXIEME PARTIE : Gremlins. Quel est le rapport ?
Elles nous ont montré la spermathèque de Tom où s’empilent les « billes diaboliques » comme des plaques d’œufs par 36. Il y en a déjà plus de 3 000 !!! L’argent ainsi collecté servira de rente pour Tom car ce seront ses seuls revenus pour toute son existence. (Un an après, il touchait un revenu de 50 000 dollars par an). Elles ont aussi créé une boutique où les sorcières avant de partir peuvent faire leurs emplettes. En plus d’une clé USB de leurs ébats filmés, elles peuvent se procurer des posters en pied, taille réelle, de Tom, habillé ou complètement nu, la verge au repos ou en pleine érection, et un gode copie conforme de son sexe. Mais Tom s’épuise et maintenant, seulement cinq ou six sorcières obtiennent encore leur tribut. Nous ne pouvons plus attendre nous aussi pour régénérer nos pouvoirs, mais pour le ménager, il n’y a qu’une seule possibilité, il faut que nous acceptions de nous faire sodomiser par sa poutre massive, par cet obélisque de chair. Le problème, c’est qu’à force de forniquer sans arrêt, le gros dard de Tom a enflé et le diamètre de sa matraque dépasse l’entendement pour de « frêles jeunes filles ».
Suite :
Phoebe :
Je sais qu’il faut que je me recharge en énergie, vous connaissez notre combat contre le mal et ce que ça nous coûte. Tom connait le chemin de mon cul, enfin le connaissait avant, avant…
Pendant plusieurs jours, mes sœurs et moi nous entrainons avec des godes de plus en plus gros dans le cul, mais ce n’est pas la même chose. L’alésage et difficile mais au moins nous en maitrisons la pénétration. Il n’en sera pas de même avec Tom.
Après une séance de préparation, je le rejoins dans sa chambre, il est étendu sur le lit, sommeillant, complètement nu. Sa verge pourtant au repos reste toujours enflée de ses trop nombreuses parties de jambes en l’air. J’essaie de ne pas le réveiller mais m’occupe de son pénis qui ne tarde pas à réagir sous mes caresses. Tel un acteur porno rompu à cette pratique, son organe reprend aussitôt vie, ma main enserre à peine plus de la moitié de la formidable hampe que j’enduis copieusement d’une dose massive de gel lubrifiant. Je me dépêche avant qu’il n’émerge de sa sieste pour me positionner à l’aplomb de cette colonne formidable et descend lentement pour m’embrocher le cul sur le gland massif. Putain qu’il est gros !!!
Le suppositoire énorme écarte mes chairs… lentement… Le gland mafflu est posé sur mon petit orifice et je le caresse comme pour l’apprivoiser.
Une brûlure fulgurante m’arrache des larmes. La douleur de l'intrusion est si vive, j'essaie d'écarter mes fesses au maximum pour minorer la douleur. Mon cul avale pourtant non sans difficulté l’extrémité de ce défonce cul hors norme. Petit à petit, j’arrive à prendre dans mes boyaux la totalité de son gland mais n’ai pas le courage d’aller jusqu’au bout. Je me ramone le fion que décalamine l’extrémité de sa poutre massive. Je sens soudain ses mains sur mes hanches mais il me laisse faire. Sans me désarçonner, je me retourne pour lui faire face, les dents serrées car la cheville coince dans la mortaise malgré la dose de lubrifiant, je n’y tiens plus et éjecte l’intrus. Au bout d’un moment, il arrive à se redresser et à poser ses pieds au sol, plaçant ses mains sous mes fesses. Il ne va pas ? Noooonnnn !!!
Guidant son sexe de la main il pousse de toutes ses forces sur ma petite rondelle brune en se redressant.
- Nooon ..... Ourgh, s'il te plait ..... Arrête. Arggghhhh. Oh mon Dieu.. Nonnnnn !!
Mais je parle à un sourd. Sa queue lubrifiée aidant, mon sphincter capitule d’un coup, quelque chose de dément vient de s’enfoncer profondément dans mes boyaux…
Je pousse un cri déchirant quand les centimètres suivant pénètrent plus loin. Il donne un formidable coup de reins et sa bite me déchire encore plus le cul.
- Arrête Tom, mon cul est trop serré, il n’est pas habitué à telle fête !
Je ne sais pas s’il m’a entendu, il se retire de mon cul et d'un dernier coup de reins violent s'enfonce jusqu’à la garde. J’ai la respiration coupée et ne peux plus dire un seul mot
Je sens le contact de ses couilles sur mes fesses. Les derniers centimètres les plus épais ont été atroces.
Cette fois, il est entré, tout entré, c’est pas Dieu possible ! Il reste quelques instants immobile, pour que ma rondelle accepte la dimension peu courante de son piquet de clôture. Il est entré entièrement en moi !!! j’aime bien me faire prendre le cul mais son engin m'explose la rondelle.
Je pleure de douleur mais mon cul s’assouplit. Je suis servie mais la douleur s’estompe lentement et le plaisir prend lentement le dessus. C'est du pur bonheur mêlé de souffrance.
Mon cul est plein, je sens le pieu dans mon ventre qui entre de mieux en mieux et glisse sur ma rondelle dilatée autour de la verge de Tom. Il explose enfin après de longues minutes de sodomie. La charge est aussi importante que d’habitude mais elle est constituée d’un carburant dix fois plus puissant que d’habitude. Je me sens partir, je m’évanouie comme une pucelle. Quand je reprends enfin mes esprits dix minutes plus tard, toute la famille est autour de moi, complètement affolée.
-Ça va Phoebe ? Tu nous as fait peur, qu’est-t-il arrivé ? Me questionne Paige.
-Je ne sais pas. J’ai fait un black-out, j’ai fait une overdose, c’est dément, petite nature s’abstenir, je comprends pourquoi c’est interdit pour les néophytes de sa formidable lance, putain le pied ! Je pète le feu comme jamais.
Piper :
Aujourd’hui, c’est à mon tour de « recharger mes batteries », vous voyez ce que je veux dire…
Je me retrouve donc dans ma chambre avec Tom, il se dresse tout nu au milieu de la pièce et j’écarquille les yeux à la vue du gigantesque braquemard qui va devoir forcer mon trou du cul. Je m'accroupis devant Tom et me mets à lécher sa bite à grands coups de langue affamée, embouque sa queue de cheval dont le gland seul remplit presque toute la place dans ma bouche. Je masturbe en même temps ses couilles et la base de sa hampe avec mes doigts agiles puis commence à le sucer et à le pomper avec application en titillant d’un doigt son trou du cul. J’essaie de lui faire une fabuleuse pipe dont j’ai le secret. Je suis fascinée par la monstrueuse queue qui déforme mes joues. J'aspire de toute ma science et masse les couilles de Tom avec mes deux mains. Je crains qu’il éjacule dans ma bouche, donc je retire mes lèvres de sa teub avec un bruit de succion en laissant l'énorme membre de Tom fièrement dressé. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que mes sœurs m’ont préparé le fion avec un plug anal de bonne taille que je sens bien en moi.
Je le fais s’étendre et monte à califourchon sur son corps, puis je dirige son gland vers ma vulve pour le lubrifier avant l’instant fatidique. Je pousse et mes chairs cèdent doucement, son gourdin reprend sa place au fond de ma matrice éclatée par sa grosseur, je m’affale sur lui dans un cri inhumain mais n’arrête-pas pour autant la pénétration. Je sens progresser sa teub dans mon vagin qui essaie de l’écraser comme dans un broyeur. A chaque passage sur son gland, ma jouissance est de plus en plus proche. Je ne résiste pas longtemps à cette torture et je jouis abondamment, graissant le piston pour la suite.
Tom en profite pour prendre de la mouille autour des lèvres vaginales, c’est plutôt de l’écume blanchâtre que de la mouille d’ailleurs et s’en enduit copieusement son manche de pioche avec. Il a remarqué depuis longtemps qu’il y a un intrus dans la place et délicatement retire le plug anal planté entre mes fesses et sans attendre pointe la tête dévastatrice de son engin sur les chairs distendues avant qu’elles ne se rétractent. Malgré cette préparation, le formidable champignon de chair a l’air bien plus imposant que l’ersatz, il est laminé par l’anneau fripé et boursouflé et s’affine pour lentement se faire absorber avant de reprendre ses aises une fois la frontière passée. Putain ce que je déguste !!! J’ai les yeux qui sortent de leurs orbites et cherche de l’air la bouche grande ouverte dont aucun son n’en sort.
J’essaie de glisser deux doigts dans ma chatte et m’aperçois que mon conduit est obstrué car la pression exercée dans le trou voisin comprime mes chairs comme si mon pucelage s’était reformé !!! Je l’implore, angoissée :
- Vas-y doucement Tom !
- Ne t’inquiète pas Piper, ton lubrifiant est là pour faciliter la chose !
J’ai l’impression de sentir mes chairs se déchirer tellement la pression de son défonce-cul est forte, mais comme le vagin, mon anus est extraordinaire d’élasticité. Mon sphincter forme un cercle parfait autour du mandrin qui s’agrandit comme une onde liquide autour d’un caillou.
A chaque poussée, il s’enfonce un peu plus loin sous mes gémissements de crainte et de plaisir. Après un temps que je ne saurais mesurer, je sens ses couilles pleines toucher mon petit cul délicat
Il se retire alors complètement et j’halète lourdement, reprenant du courage. Je glisse ma main entre nos sexes et lorsque mes doigts rencontrent sa barre de chair d'une taille monstrueuse, bien plus grosse que ne n’aurais jamais imaginée pouvoir accepter en moi, je sens le gland épais avant qu’il ne s'immisce à nouveau entre mes fesses, sachant que ne pourrai rien faire pour empêcher la suite, maintenant que ma bouche, mes mains, ma chatte et mon cul connaissent de manières diverses la taille énorme de son pénis, je crains pour la suite.
Tom ne me fait plus de cadeaux et me laboure en profondeur, je me cramponne, car je voudrais sentir ses grosses couilles s’écraser sur mes fesses, mais mon désir devient réalité, je viens de prendre entièrement sa teub fabuleuse en moi ! je suis satisfaite et hurle ma jouissance, des giclées de cyprine fusent de mon vagin étroit pour venir couler sur le défonce-cul et le ventre de Tom.
Il succombe enfin après de longues minutes qui laisseront mon cul béant et éjacule enfin, injectant ses spermatozoïdes sur vitaminés dans mes boyaux en puissants jets. la substance légèrement gélatineuse suinte le long de sa bite, car mon cul éjecte le trop-plein. Je sens la chaleur du sperme qui inonde mes boyaux et comme Phoebe, tombe dans les pommes, mon esprit et mon corps ont cédés sous mon propre plaisir beaucoup trop intense. Quand je reviens à moi, je suis submergée de fatigue. Tom lui aussi somnole à côté de moi pour reprendre des forces.
Je passe ma main entre mes cuisses pour récupérer le fluide excédentaire qui s'échappe à grosses gouttes de mon anus et regarde ce sperme miraculeux, ne pouvant croire à ce qui vient de se passer.
Paige :
Vous attendez de moi que je fasse le récit de cette expérience mais vous serez déçus.
Ça a été si violent avec moi que je n’ai repris mes esprits qu’au bout de plusieurs heures, ayant tout oublié. Les seuls souvenir que j’en ai, c’est que je me prends pour Superwoman maintenant et qu’il m’a fallu deux jours pour m’asseoir tellement j’avais mal au cul.
Phoebe, Piper, Paige :
Septembre et arrivé. Tom a été Out pendant deux mois, se remettant difficilement de cette période. Son sexe est redevenu « plus normal », enfin pour lui… Pendant cette période, plusieurs sorcières ont du faire un séjour en maison de repos pour récupérer avant de retourner chez elles. Maintenant, nous suivons scrupuleusement les écrits du livre des ombres, mais des lignes sont toujours si pâles que nous ne pouvons les déchiffrer, que nous réserve l’avenir ? A découvrir dans nos prochaines aventures, écrites ou filmées…
Ps : Tom a maintenant un répertoire d’adresses dans le monde entier où il a le gîte et le couvert gratuit. A lui de voir s’il veut leur laisser un « pourboire », et à elles de décider si elles veulent recevoir le don du Grand Maître à un endroit qui leur était interdit dans notre maison.
DEUXIEME PARTIE : Gremlins. Quel est le rapport ?
Elles nous ont montré la spermathèque de Tom où s’empilent les « billes diaboliques » comme des plaques d’œufs par 36. Il y en a déjà plus de 3 000 !!! L’argent ainsi collecté servira de rente pour Tom car ce seront ses seuls revenus pour toute son existence. (Un an après, il touchait un revenu de 50 000 dollars par an). Elles ont aussi créé une boutique où les sorcières avant de partir peuvent faire leurs emplettes. En plus d’une clé USB de leurs ébats filmés, elles peuvent se procurer des posters en pied, taille réelle, de Tom, habillé ou complètement nu, la verge au repos ou en pleine érection, et un gode copie conforme de son sexe. Mais Tom s’épuise et maintenant, seulement cinq ou six sorcières obtiennent encore leur tribut. Nous ne pouvons plus attendre nous aussi pour régénérer nos pouvoirs, mais pour le ménager, il n’y a qu’une seule possibilité, il faut que nous acceptions de nous faire sodomiser par sa poutre massive, par cet obélisque de chair. Le problème, c’est qu’à force de forniquer sans arrêt, le gros dard de Tom a enflé et le diamètre de sa matraque dépasse l’entendement pour de « frêles jeunes filles ».
Suite :
Phoebe :
Je sais qu’il faut que je me recharge en énergie, vous connaissez notre combat contre le mal et ce que ça nous coûte. Tom connait le chemin de mon cul, enfin le connaissait avant, avant…
Pendant plusieurs jours, mes sœurs et moi nous entrainons avec des godes de plus en plus gros dans le cul, mais ce n’est pas la même chose. L’alésage et difficile mais au moins nous en maitrisons la pénétration. Il n’en sera pas de même avec Tom.
Après une séance de préparation, je le rejoins dans sa chambre, il est étendu sur le lit, sommeillant, complètement nu. Sa verge pourtant au repos reste toujours enflée de ses trop nombreuses parties de jambes en l’air. J’essaie de ne pas le réveiller mais m’occupe de son pénis qui ne tarde pas à réagir sous mes caresses. Tel un acteur porno rompu à cette pratique, son organe reprend aussitôt vie, ma main enserre à peine plus de la moitié de la formidable hampe que j’enduis copieusement d’une dose massive de gel lubrifiant. Je me dépêche avant qu’il n’émerge de sa sieste pour me positionner à l’aplomb de cette colonne formidable et descend lentement pour m’embrocher le cul sur le gland massif. Putain qu’il est gros !!!
Le suppositoire énorme écarte mes chairs… lentement… Le gland mafflu est posé sur mon petit orifice et je le caresse comme pour l’apprivoiser.
Une brûlure fulgurante m’arrache des larmes. La douleur de l'intrusion est si vive, j'essaie d'écarter mes fesses au maximum pour minorer la douleur. Mon cul avale pourtant non sans difficulté l’extrémité de ce défonce cul hors norme. Petit à petit, j’arrive à prendre dans mes boyaux la totalité de son gland mais n’ai pas le courage d’aller jusqu’au bout. Je me ramone le fion que décalamine l’extrémité de sa poutre massive. Je sens soudain ses mains sur mes hanches mais il me laisse faire. Sans me désarçonner, je me retourne pour lui faire face, les dents serrées car la cheville coince dans la mortaise malgré la dose de lubrifiant, je n’y tiens plus et éjecte l’intrus. Au bout d’un moment, il arrive à se redresser et à poser ses pieds au sol, plaçant ses mains sous mes fesses. Il ne va pas ? Noooonnnn !!!
Guidant son sexe de la main il pousse de toutes ses forces sur ma petite rondelle brune en se redressant.
- Nooon ..... Ourgh, s'il te plait ..... Arrête. Arggghhhh. Oh mon Dieu.. Nonnnnn !!
Mais je parle à un sourd. Sa queue lubrifiée aidant, mon sphincter capitule d’un coup, quelque chose de dément vient de s’enfoncer profondément dans mes boyaux…
Je pousse un cri déchirant quand les centimètres suivant pénètrent plus loin. Il donne un formidable coup de reins et sa bite me déchire encore plus le cul.
- Arrête Tom, mon cul est trop serré, il n’est pas habitué à telle fête !
Je ne sais pas s’il m’a entendu, il se retire de mon cul et d'un dernier coup de reins violent s'enfonce jusqu’à la garde. J’ai la respiration coupée et ne peux plus dire un seul mot
Je sens le contact de ses couilles sur mes fesses. Les derniers centimètres les plus épais ont été atroces.
Cette fois, il est entré, tout entré, c’est pas Dieu possible ! Il reste quelques instants immobile, pour que ma rondelle accepte la dimension peu courante de son piquet de clôture. Il est entré entièrement en moi !!! j’aime bien me faire prendre le cul mais son engin m'explose la rondelle.
Je pleure de douleur mais mon cul s’assouplit. Je suis servie mais la douleur s’estompe lentement et le plaisir prend lentement le dessus. C'est du pur bonheur mêlé de souffrance.
Mon cul est plein, je sens le pieu dans mon ventre qui entre de mieux en mieux et glisse sur ma rondelle dilatée autour de la verge de Tom. Il explose enfin après de longues minutes de sodomie. La charge est aussi importante que d’habitude mais elle est constituée d’un carburant dix fois plus puissant que d’habitude. Je me sens partir, je m’évanouie comme une pucelle. Quand je reprends enfin mes esprits dix minutes plus tard, toute la famille est autour de moi, complètement affolée.
-Ça va Phoebe ? Tu nous as fait peur, qu’est-t-il arrivé ? Me questionne Paige.
-Je ne sais pas. J’ai fait un black-out, j’ai fait une overdose, c’est dément, petite nature s’abstenir, je comprends pourquoi c’est interdit pour les néophytes de sa formidable lance, putain le pied ! Je pète le feu comme jamais.
Piper :
Aujourd’hui, c’est à mon tour de « recharger mes batteries », vous voyez ce que je veux dire…
Je me retrouve donc dans ma chambre avec Tom, il se dresse tout nu au milieu de la pièce et j’écarquille les yeux à la vue du gigantesque braquemard qui va devoir forcer mon trou du cul. Je m'accroupis devant Tom et me mets à lécher sa bite à grands coups de langue affamée, embouque sa queue de cheval dont le gland seul remplit presque toute la place dans ma bouche. Je masturbe en même temps ses couilles et la base de sa hampe avec mes doigts agiles puis commence à le sucer et à le pomper avec application en titillant d’un doigt son trou du cul. J’essaie de lui faire une fabuleuse pipe dont j’ai le secret. Je suis fascinée par la monstrueuse queue qui déforme mes joues. J'aspire de toute ma science et masse les couilles de Tom avec mes deux mains. Je crains qu’il éjacule dans ma bouche, donc je retire mes lèvres de sa teub avec un bruit de succion en laissant l'énorme membre de Tom fièrement dressé. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que mes sœurs m’ont préparé le fion avec un plug anal de bonne taille que je sens bien en moi.
Je le fais s’étendre et monte à califourchon sur son corps, puis je dirige son gland vers ma vulve pour le lubrifier avant l’instant fatidique. Je pousse et mes chairs cèdent doucement, son gourdin reprend sa place au fond de ma matrice éclatée par sa grosseur, je m’affale sur lui dans un cri inhumain mais n’arrête-pas pour autant la pénétration. Je sens progresser sa teub dans mon vagin qui essaie de l’écraser comme dans un broyeur. A chaque passage sur son gland, ma jouissance est de plus en plus proche. Je ne résiste pas longtemps à cette torture et je jouis abondamment, graissant le piston pour la suite.
Tom en profite pour prendre de la mouille autour des lèvres vaginales, c’est plutôt de l’écume blanchâtre que de la mouille d’ailleurs et s’en enduit copieusement son manche de pioche avec. Il a remarqué depuis longtemps qu’il y a un intrus dans la place et délicatement retire le plug anal planté entre mes fesses et sans attendre pointe la tête dévastatrice de son engin sur les chairs distendues avant qu’elles ne se rétractent. Malgré cette préparation, le formidable champignon de chair a l’air bien plus imposant que l’ersatz, il est laminé par l’anneau fripé et boursouflé et s’affine pour lentement se faire absorber avant de reprendre ses aises une fois la frontière passée. Putain ce que je déguste !!! J’ai les yeux qui sortent de leurs orbites et cherche de l’air la bouche grande ouverte dont aucun son n’en sort.
J’essaie de glisser deux doigts dans ma chatte et m’aperçois que mon conduit est obstrué car la pression exercée dans le trou voisin comprime mes chairs comme si mon pucelage s’était reformé !!! Je l’implore, angoissée :
- Vas-y doucement Tom !
- Ne t’inquiète pas Piper, ton lubrifiant est là pour faciliter la chose !
J’ai l’impression de sentir mes chairs se déchirer tellement la pression de son défonce-cul est forte, mais comme le vagin, mon anus est extraordinaire d’élasticité. Mon sphincter forme un cercle parfait autour du mandrin qui s’agrandit comme une onde liquide autour d’un caillou.
A chaque poussée, il s’enfonce un peu plus loin sous mes gémissements de crainte et de plaisir. Après un temps que je ne saurais mesurer, je sens ses couilles pleines toucher mon petit cul délicat
Il se retire alors complètement et j’halète lourdement, reprenant du courage. Je glisse ma main entre nos sexes et lorsque mes doigts rencontrent sa barre de chair d'une taille monstrueuse, bien plus grosse que ne n’aurais jamais imaginée pouvoir accepter en moi, je sens le gland épais avant qu’il ne s'immisce à nouveau entre mes fesses, sachant que ne pourrai rien faire pour empêcher la suite, maintenant que ma bouche, mes mains, ma chatte et mon cul connaissent de manières diverses la taille énorme de son pénis, je crains pour la suite.
Tom ne me fait plus de cadeaux et me laboure en profondeur, je me cramponne, car je voudrais sentir ses grosses couilles s’écraser sur mes fesses, mais mon désir devient réalité, je viens de prendre entièrement sa teub fabuleuse en moi ! je suis satisfaite et hurle ma jouissance, des giclées de cyprine fusent de mon vagin étroit pour venir couler sur le défonce-cul et le ventre de Tom.
Il succombe enfin après de longues minutes qui laisseront mon cul béant et éjacule enfin, injectant ses spermatozoïdes sur vitaminés dans mes boyaux en puissants jets. la substance légèrement gélatineuse suinte le long de sa bite, car mon cul éjecte le trop-plein. Je sens la chaleur du sperme qui inonde mes boyaux et comme Phoebe, tombe dans les pommes, mon esprit et mon corps ont cédés sous mon propre plaisir beaucoup trop intense. Quand je reviens à moi, je suis submergée de fatigue. Tom lui aussi somnole à côté de moi pour reprendre des forces.
Je passe ma main entre mes cuisses pour récupérer le fluide excédentaire qui s'échappe à grosses gouttes de mon anus et regarde ce sperme miraculeux, ne pouvant croire à ce qui vient de se passer.
Paige :
Vous attendez de moi que je fasse le récit de cette expérience mais vous serez déçus.
Ça a été si violent avec moi que je n’ai repris mes esprits qu’au bout de plusieurs heures, ayant tout oublié. Les seuls souvenir que j’en ai, c’est que je me prends pour Superwoman maintenant et qu’il m’a fallu deux jours pour m’asseoir tellement j’avais mal au cul.
Phoebe, Piper, Paige :
Septembre et arrivé. Tom a été Out pendant deux mois, se remettant difficilement de cette période. Son sexe est redevenu « plus normal », enfin pour lui… Pendant cette période, plusieurs sorcières ont du faire un séjour en maison de repos pour récupérer avant de retourner chez elles. Maintenant, nous suivons scrupuleusement les écrits du livre des ombres, mais des lignes sont toujours si pâles que nous ne pouvons les déchiffrer, que nous réserve l’avenir ? A découvrir dans nos prochaines aventures, écrites ou filmées…
Ps : Tom a maintenant un répertoire d’adresses dans le monde entier où il a le gîte et le couvert gratuit. A lui de voir s’il veut leur laisser un « pourboire », et à elles de décider si elles veulent recevoir le don du Grand Maître à un endroit qui leur était interdit dans notre maison.
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