COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (174)

Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ESCORTE GIRL. Femme BCBG, escorte, non, pute… La suite (174)
Merde, mais c’est...
Interrogation qui m’a fait perdre le fil de mon histoire, je sais qui je vois, mais je sais que mon cerveau une nouvelle fois me joue des tours.
• Fabienne, Christine, je vois ton étonnement tu as quitté Fabienne avec son mari Christian et tu la retrouves, s’exhibant dans une vitrine près des canaux d’Amsterdam.
• Qu’a-t-il pu lui arriver, par quel chemin a-t-elle quitté la France pour se vendre à ces hommes de passage devant sa vitrine dans la capitale Hollandaise ?
Elle si fière dans ma maison de Saint-Palais ?
• Christian un jour l’a quitté, ça faisait déjà un an que tu étais dans le coma, perdu pour la plupart d’entre bon nombre de tes amis.
Deux personnes avaient foi en ton retour, Virginie et moi, nous savions la battante que tu étais, ton retour parmi nous a fini par nous donner raison.
Virginie toujours battante, malgré les soucis qu’elle a rencontrés avec Vladimir et le fils qu’elle a eu avec lui.
Et moi, me retrouvant cantonné dans cette maison et gérant toutes les filles et en prime ces vitrines.
Fabienne a très mal supporté la rupture avec son mari et c’est mis à boire, mais aussi à jouer dans des lieux un peu glauques.
Elle a accumulé les dettes et était à deux doigts de finir dans un cercueil en béton lorsque j’ai été prévenu par quelqu’un qui avait eu affaire à nous de la déchéance ou elle était en train de tomber.
Une nouvelle fois, c’est Virginie qui lui a sauvé la vie, nous avons repris sa dette presque 100 000 €.
Elle était dans l’impossibilité de rembourser, car les taux d’usurier qu’elle pouvait rembourser n’arrêtaient pas de monter.
Nous venions d’acquérir ces vitrines et il fallait que nous trouvions quelqu’un pour les gérer, c’était hors de question que les jeunes filles qui y travaillent soit livrées à elles-mêmes.
L’organisation voulait que je m’en occupe, mais mon visage m’empêchant de me montrer, j’ai bien voulu de ces écrans, mais j’ai refusé d’aller au contact des filles.
C’est moi qui ai conseillé que pour rembourser notre organisation Fabienne viennent ici faire ce job.
Elle a accepté et à ce jour, étant logé et nourrie, elle a remboursé la moitié de sa dette.
Je trouve là le motif de quitter la demeure d’Iris, la laissant seule avec William, la partie principale de mon plan va pouvoir se réaliser.
• Attends, je vais l’appeler, elle sait que je suis là, je vais lui dire que tu es arrivée, elle sera contente de te voir.
Elle va pour le faire, mais entre temps, elle reçoit un appel d’un client à qui elle répond.
• Christine, oui elle a repris du service, qui vous a dit ça ?
Claude, un ami qui a eu affaire avec elle, avenue Fosh ?
Je vois très bien, mais je dois vous demander d’en choisir une autre sur Paris !
Vous aimez les noirs, Marie-Ange, elle aussi, comme Christine est déjà avec des clients.
Je peux vous proposer Aline, notre petite eurasienne, elle est très douce et saura vous faire des massages érotiques dont vous me direz des nouvelles.
Le client donne son accord, je viens en direct de voir comment Claude m’a trouvé un client.
Je suis contente que la petite Aline sœur d’Anne elle-même maman de Sindy se fasse un jeune client à ma place, j’ai une autre mission que je viens de me donner.
Tiens, Sindy, j’ai vu Anne à notre institut, j’aurais pu lui demander des nouvelles, mais cela faisant partie de mes trous de mémoire, j’ai honte de dire que j’avais complètement oublié son existence.
• William, je m’éloigne à toi de jouer !
C’est près de la porte où il m’a accompagné que je prononce ces mots à celui qui officiellement est venu me rendre service.
Je traverse le canal où un autre charter de tourisme sur l’eau, fait crépiter les portables photos.
Autant je me vends, sans le moindre sentiment de honte.
Mais lorsque je vois ces pauvres filles dont Fabienne se faire photographier comme des animaux de ménageries ou de zoo, je me jure bien de refuser d’aller dans un quelconque endroit où les animaux sont en cage.
Les trois vitrines sont au coin d’une rue, plutôt une ruelle.
Un instant je crois voir Franck sortir par le côté, mais j’ai dû mal voir.
Je passe devant la vitrine où Fabienne a tiré le rideau.
Elle doit être en main, ça renforce mon sentiment de malaise, comment une femme aussi forte que j’ai à la limite combattue lors de nos premières rencontres peut-elle, s’allonger pour se faire sauter pour quelques euros ?
• Christine, toi ici, tu viens me voir dans mon nouveau bisness, tu viens voir si tes investissements sont rentables.
Fabienne est à mes côtés habillés BCBG comme une femme d’affaires que moi aussi j’ai été tout au long du moment ou je me suis prostitué.
• Tu te trompes...
Un instant, j’ai peur de trop en dire, même si Iris a dit qu’elle allait la prévenir de ma visite.
Très vite je me reprends.
• C’est pour tout autre chose que je suis ici, Iris je la connais depuis avant ma balle dans ma tête, sans avoir vu réellement qui elle était.
J’ai appris que Franck était son fils et comme il venait voir sa mère j’ai profité du voyage pour la rencontrer.
• Je sais tout, Franck, c’est comme qui dirait un peu mon confident.
• C’est bien lui que j’ai vu sortir par le côté, vous avez une porte pour que vous puissiez entrer dans vos vitrines !
• Oui, tu as raison, il est venu me voir et comme Iris a appelé pour me parler de ta visite, il s’est sauvé pour éviter de te rencontrer.
• Tu es sa maîtresse !
• D’école, cela aurait pu être possible, mais jamais au grand jamais ce garçon sera mon amant.
Un moment de ma vie, j’étais tombé très bas, on a dû te le dire.
Avant de venir m’occuper des filles ici, Virginie m’a fait suivre une thérapie surtout contre l’alcool et les problèmes de cerveaux, je refusais la trahison de mon mari, alors que c’était moi qui en étais la cause.
Mais suis-moi, on finit par nous regarder d’un drôle d’air, j’ai déjà repéré quelques-uns de mes clients.
Nous allons à la porte, un couloir et des portes d’un côté, certainement donnant sur les vitrines.
Fabienne ouvre la porte, nous entrons.
Une pièce sommaire, un lit un lavabo et un petit frigo.
Quelles marches et on doit atteindre l’emplacement où Fabienne s’exhibe sur un haut tabouret, c’est du moins ce que j’ai vu lorsque Iris a zoomé.
• Franck, lorsque je suis arrivée venait de retrouver sa mère, il vient me voir, comme une grande sœur, il est très fier que l’organisation lui a confié ce travail sur Paris.
On frappe, c’est la fille dans la vitrine voisine de celle de Fabienne qui passe la tête.
Elle parle à Fabienne, certainement en Néerlandais avant de repartir.
• C’est Natacha, elle est ukrainienne, nous employons plusieurs de ces filles pendant qu’il y a la guerre dans son pays.
• Elle travaille pour l’effort de guerre, son fiancé a été tué par les troupes russes dans une bataille en défendant leur pays !
Elle vient de me dire qu’elle a du mal à assurer, car c’est l’heure de pointe autour des vitrines.
Je dois y retourner le temps de remettre ma petite tenue, je vais devoir te laisser.
• Fabienne, nous sommes de même taille, prête-moi des sous-vêtements comme tu en porte et je prendrais place dans la troisième vitrine.
Je sais, c’est con, je viens de dire que je refusais de voir les filles comme des animaux de zoo.
Pourtant c’est moi qui passe dans la cellule voisine avant que Fabienne vienne me montrer comment éteindre la vitrine lorsque je serais en main.
Ai-je l’impression de faire ça en souvenir d’Igor ou de ce fumier d’Igor qui a failli faire de moi une bigame ?
En anglais, c’est en parlant anglais que je fais entrer mon premier client, au fond de moi, ai-je envie de ressembler à marraine ou à Iris ?
Ai-je envie de ressentir, ce qu’elles ressentaient lorsqu’elles ont commencé à tapiner auprès de bidon ou les macs allumaient les feux.
Évolution de la prostitution, j’ai une amie Olga, qui parle comme un livre des grandes courtisanes à travers les âges.
Des grandes cocottes, tapinant dans les bordels des années folles.
Des putes de rues de tout âge dans l’histoire pour en arriver à la prostitution grâce au support d’Internet.
BCBG, escorte, non pute, notre titre n’ayant jamais été aussi près de la réalité.
Pute je suis devenue, pute je resterais.
• You want, honey, €50 for a blowjob?
• Ik spreek geen Engels, alleen Nederlands, 50…Ok.
Les trois points dans la phrase certainement en Néerlandais en langage international avec sa main et le mime d’une bite à sucer, dans tous les pays c’est compréhensif.
Mon client entre, je ferme le rideau et je me retrouve à sucer une bite, sans parler un seul mot du pays ou je me trouve.
• Christine, on ferme, je vais dîner, baiser, cela me donne faim, Katerina vient avec nous, nous partageons le même appartement.
Trois femmes, deux vieilles copines qui se retrouvent et une jolie Ukrainienne qui vend ses charmes pour acheter des armes pour son pays.
• Fabienne, tu penses rester longtemps à te punir...
Interrogation qui m’a fait perdre le fil de mon histoire, je sais qui je vois, mais je sais que mon cerveau une nouvelle fois me joue des tours.
• Fabienne, Christine, je vois ton étonnement tu as quitté Fabienne avec son mari Christian et tu la retrouves, s’exhibant dans une vitrine près des canaux d’Amsterdam.
• Qu’a-t-il pu lui arriver, par quel chemin a-t-elle quitté la France pour se vendre à ces hommes de passage devant sa vitrine dans la capitale Hollandaise ?
Elle si fière dans ma maison de Saint-Palais ?
• Christian un jour l’a quitté, ça faisait déjà un an que tu étais dans le coma, perdu pour la plupart d’entre bon nombre de tes amis.
Deux personnes avaient foi en ton retour, Virginie et moi, nous savions la battante que tu étais, ton retour parmi nous a fini par nous donner raison.
Virginie toujours battante, malgré les soucis qu’elle a rencontrés avec Vladimir et le fils qu’elle a eu avec lui.
Et moi, me retrouvant cantonné dans cette maison et gérant toutes les filles et en prime ces vitrines.
Fabienne a très mal supporté la rupture avec son mari et c’est mis à boire, mais aussi à jouer dans des lieux un peu glauques.
Elle a accumulé les dettes et était à deux doigts de finir dans un cercueil en béton lorsque j’ai été prévenu par quelqu’un qui avait eu affaire à nous de la déchéance ou elle était en train de tomber.
Une nouvelle fois, c’est Virginie qui lui a sauvé la vie, nous avons repris sa dette presque 100 000 €.
Elle était dans l’impossibilité de rembourser, car les taux d’usurier qu’elle pouvait rembourser n’arrêtaient pas de monter.
Nous venions d’acquérir ces vitrines et il fallait que nous trouvions quelqu’un pour les gérer, c’était hors de question que les jeunes filles qui y travaillent soit livrées à elles-mêmes.
L’organisation voulait que je m’en occupe, mais mon visage m’empêchant de me montrer, j’ai bien voulu de ces écrans, mais j’ai refusé d’aller au contact des filles.
C’est moi qui ai conseillé que pour rembourser notre organisation Fabienne viennent ici faire ce job.
Elle a accepté et à ce jour, étant logé et nourrie, elle a remboursé la moitié de sa dette.
Je trouve là le motif de quitter la demeure d’Iris, la laissant seule avec William, la partie principale de mon plan va pouvoir se réaliser.
• Attends, je vais l’appeler, elle sait que je suis là, je vais lui dire que tu es arrivée, elle sera contente de te voir.
Elle va pour le faire, mais entre temps, elle reçoit un appel d’un client à qui elle répond.
• Christine, oui elle a repris du service, qui vous a dit ça ?
Claude, un ami qui a eu affaire avec elle, avenue Fosh ?
Je vois très bien, mais je dois vous demander d’en choisir une autre sur Paris !
Vous aimez les noirs, Marie-Ange, elle aussi, comme Christine est déjà avec des clients.
Je peux vous proposer Aline, notre petite eurasienne, elle est très douce et saura vous faire des massages érotiques dont vous me direz des nouvelles.
Le client donne son accord, je viens en direct de voir comment Claude m’a trouvé un client.
Je suis contente que la petite Aline sœur d’Anne elle-même maman de Sindy se fasse un jeune client à ma place, j’ai une autre mission que je viens de me donner.
Tiens, Sindy, j’ai vu Anne à notre institut, j’aurais pu lui demander des nouvelles, mais cela faisant partie de mes trous de mémoire, j’ai honte de dire que j’avais complètement oublié son existence.
• William, je m’éloigne à toi de jouer !
C’est près de la porte où il m’a accompagné que je prononce ces mots à celui qui officiellement est venu me rendre service.
Je traverse le canal où un autre charter de tourisme sur l’eau, fait crépiter les portables photos.
Autant je me vends, sans le moindre sentiment de honte.
Mais lorsque je vois ces pauvres filles dont Fabienne se faire photographier comme des animaux de ménageries ou de zoo, je me jure bien de refuser d’aller dans un quelconque endroit où les animaux sont en cage.
Les trois vitrines sont au coin d’une rue, plutôt une ruelle.
Un instant je crois voir Franck sortir par le côté, mais j’ai dû mal voir.
Je passe devant la vitrine où Fabienne a tiré le rideau.
Elle doit être en main, ça renforce mon sentiment de malaise, comment une femme aussi forte que j’ai à la limite combattue lors de nos premières rencontres peut-elle, s’allonger pour se faire sauter pour quelques euros ?
• Christine, toi ici, tu viens me voir dans mon nouveau bisness, tu viens voir si tes investissements sont rentables.
Fabienne est à mes côtés habillés BCBG comme une femme d’affaires que moi aussi j’ai été tout au long du moment ou je me suis prostitué.
• Tu te trompes...
Un instant, j’ai peur de trop en dire, même si Iris a dit qu’elle allait la prévenir de ma visite.
Très vite je me reprends.
• C’est pour tout autre chose que je suis ici, Iris je la connais depuis avant ma balle dans ma tête, sans avoir vu réellement qui elle était.
J’ai appris que Franck était son fils et comme il venait voir sa mère j’ai profité du voyage pour la rencontrer.
• Je sais tout, Franck, c’est comme qui dirait un peu mon confident.
• C’est bien lui que j’ai vu sortir par le côté, vous avez une porte pour que vous puissiez entrer dans vos vitrines !
• Oui, tu as raison, il est venu me voir et comme Iris a appelé pour me parler de ta visite, il s’est sauvé pour éviter de te rencontrer.
• Tu es sa maîtresse !
• D’école, cela aurait pu être possible, mais jamais au grand jamais ce garçon sera mon amant.
Un moment de ma vie, j’étais tombé très bas, on a dû te le dire.
Avant de venir m’occuper des filles ici, Virginie m’a fait suivre une thérapie surtout contre l’alcool et les problèmes de cerveaux, je refusais la trahison de mon mari, alors que c’était moi qui en étais la cause.
Mais suis-moi, on finit par nous regarder d’un drôle d’air, j’ai déjà repéré quelques-uns de mes clients.
Nous allons à la porte, un couloir et des portes d’un côté, certainement donnant sur les vitrines.
Fabienne ouvre la porte, nous entrons.
Une pièce sommaire, un lit un lavabo et un petit frigo.
Quelles marches et on doit atteindre l’emplacement où Fabienne s’exhibe sur un haut tabouret, c’est du moins ce que j’ai vu lorsque Iris a zoomé.
• Franck, lorsque je suis arrivée venait de retrouver sa mère, il vient me voir, comme une grande sœur, il est très fier que l’organisation lui a confié ce travail sur Paris.
On frappe, c’est la fille dans la vitrine voisine de celle de Fabienne qui passe la tête.
Elle parle à Fabienne, certainement en Néerlandais avant de repartir.
• C’est Natacha, elle est ukrainienne, nous employons plusieurs de ces filles pendant qu’il y a la guerre dans son pays.
• Elle travaille pour l’effort de guerre, son fiancé a été tué par les troupes russes dans une bataille en défendant leur pays !
Elle vient de me dire qu’elle a du mal à assurer, car c’est l’heure de pointe autour des vitrines.
Je dois y retourner le temps de remettre ma petite tenue, je vais devoir te laisser.
• Fabienne, nous sommes de même taille, prête-moi des sous-vêtements comme tu en porte et je prendrais place dans la troisième vitrine.
Je sais, c’est con, je viens de dire que je refusais de voir les filles comme des animaux de zoo.
Pourtant c’est moi qui passe dans la cellule voisine avant que Fabienne vienne me montrer comment éteindre la vitrine lorsque je serais en main.
Ai-je l’impression de faire ça en souvenir d’Igor ou de ce fumier d’Igor qui a failli faire de moi une bigame ?
En anglais, c’est en parlant anglais que je fais entrer mon premier client, au fond de moi, ai-je envie de ressembler à marraine ou à Iris ?
Ai-je envie de ressentir, ce qu’elles ressentaient lorsqu’elles ont commencé à tapiner auprès de bidon ou les macs allumaient les feux.
Évolution de la prostitution, j’ai une amie Olga, qui parle comme un livre des grandes courtisanes à travers les âges.
Des grandes cocottes, tapinant dans les bordels des années folles.
Des putes de rues de tout âge dans l’histoire pour en arriver à la prostitution grâce au support d’Internet.
BCBG, escorte, non pute, notre titre n’ayant jamais été aussi près de la réalité.
Pute je suis devenue, pute je resterais.
• You want, honey, €50 for a blowjob?
• Ik spreek geen Engels, alleen Nederlands, 50…Ok.
Les trois points dans la phrase certainement en Néerlandais en langage international avec sa main et le mime d’une bite à sucer, dans tous les pays c’est compréhensif.
Mon client entre, je ferme le rideau et je me retrouve à sucer une bite, sans parler un seul mot du pays ou je me trouve.
• Christine, on ferme, je vais dîner, baiser, cela me donne faim, Katerina vient avec nous, nous partageons le même appartement.
Trois femmes, deux vieilles copines qui se retrouvent et une jolie Ukrainienne qui vend ses charmes pour acheter des armes pour son pays.
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