COLLECTION HISTOIRE COURTE. De jeune fille en fleurs à femme (1/1)

Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION HISTOIRE COURTE. De jeune fille en fleurs à femme (1/1)
• Valérie, je t’ai déjà dit que je t’interdis de venir dans mon atelier surtout quand Nat est à son travail !
• J’aime voir tes modèles poser pour que le rendu soit meilleur.
• Si ta mère nous surprenait, j’aurais peur qu’elle n’interprète de travers que tu sois dans l’atelier d’un homme qui plus est ton beau-père.
Jérôme est jeune, la trentaine alors que maman est plus vieille de dix ans.
Ça fait cinq ans que nous habitons chez lui dans cet ancien garage hors d’une ville sur la nationale 6 entre Paris et Lyon.
Ses parents ont été obligés de fermer leur station après la mise en service de l’autoroute.
L’autoroute a tué les petits garages, comme ceux de ses parents, mais comme c’était un artiste, nous habitons au-dessus de l’atelier.
J’avais neuf ans quand nous sommes arrivées et j’en ai quatorze bientôt quinze dans peu de semaines lorsqu’il me fait cette réflexion.
À neuf ans, amant et maîtresse c’était juste des mots, bien que depuis que mon père nous a abandonnés je sais que maman a dû se débrouiller pour me faire vivre.
Pourtant souvent la nuit, les bruits de râle où tous autres cris ont fini par m’apprendre que c’était la jouissance des uns ou des autres qui me réveillaient.
En grandissant, j’ai découvert que maman pendant qu’elle passait ses examens d’infirmière posait pour Jérôme et qu’il la payait pour cela.
Modèle comme d’autres femmes que je vois venir en voiture et entrer dans l’atelier.
Modèle au début, mais maîtresse par la suite pour maman, jusqu’à ce que l’on emménage tous les trois.
Par les baies de verre, je vois les flashs lorsqu’ils mitraillent ses modèles, Jérôme étant artiste photographe.
Depuis peu, j’ai découvert qu’en descendant par un escalier à arrière du bâtiment, il m’était possible de voir son travail.
En pénétrant dans l’ancien bureau ou sont rangés de vieux décors lui servant pour ses compositions artistiques.
Il fait des expos et vend ses photos qui sont très appréciées.
La première fois où j’ai découvert cette pièce, inconnue pour moi, j’ai vu que les vitres entre lui et l’atelier avaient été blanchies avec du papier collé.
J’ai tiré sur quelques centimètres et j’ai eu la vision complète de l’endroit où il avait mis ses projecteurs sans pour autant qu’il me voit.
Le lendemain, il était de retour et j’étais en vacances.
J’ai entendu une auto s’arrêter, je me suis précipitée à ma fenêtre, c’était une belle Audi qui était là.
Sans bruit je suis entrée dans le bureau, grâce à une vieille burette d’huile ayant servi au temps où c’était encore un garage que j’ai versée sur les gonds.
Car la première fois où j’ai ouvert la porte donnant sur l’extérieur, elle grinçait lamentablement.
Heureusement, Jérôme ne m’avait pas entendu, il fait travailler ses modèles en musique.
Il dit que ça facilite les poses de ces hommes ou ces femmes, voire des couples qu’il photographie
Cette première fois, la porte était ouverte au risque qu’un voleur entre.
Quand je suis sortie la clef s’est retrouvée dans ma poche puis dans ma chambre bien cachée et la porte fermée.
À ce jour personne pour en parler et la rechercher, donc je suis un peu chez moi.
Je regarde, la femme est accompagnée ce qui m’étonne.
• Anaïs, relever un peu votre jupe comme si vous étiez seule en repos.
• Chère, voulez-vous suivre les directives que votre photographe vous donne.
Il va me faire un magnifique album de votre beauté pour satisfaire nos vieux jours.
Pépé pouvait parler de ses vieux jours, certainement plus près de la soixantaine que de la trentaine de sa femme.
Tout au long de la séance, pour la première fois je vois une femme se dénuder, prenant des poses de plus en plus osées, de plus en plus dévêtus, jusqu’à la vénus sortant de son bain.
Ce qui m’a fasciné, c’est lorsqu’elle a défait son énorme chignon au sommet de sa tête.
Ses cheveux sont tombés avant qu’elle ne les secoue et qu’ils tombent derrière son dos jusqu’au creux de ses reins.
Une vraie queue de cheval par son épaisseur et sa longueur.
Quant à sa chatte, moi qui compte mes poils chaque jour tellement ils sont peu nombreux, pour la première fois je vois une femme brune et rasée.
Jérôme pour ses photos a placé une baignoire non alimentée entre ses projecteurs.
La belle prend des postures et j’ai même eu l’impression sans le voir que cette femme se caressait alors que le flash s’allumait chaque fois que l’amant de ma mère appuyait pour saisir l’instant.
À aucun moment autre que l’œil de son appareil, Jérôme a eu le moindre signe qu’il prenait du plaisir à voir cette femme nue que celui de prendre des photos.
Je vois la femme rapidement remettre ses vêtements, la séance étant finie.
Le mari d’Anaïs sort son portefeuille et quelques coupures dont la valeur m’est inconnue d’où je suis.
• Vous m’appelez dès que les photos sont prêtes que je choisisse celles que vous mettrez dans l’album, vous aurez le solde de ma commande à la livraison.
Mazette, il a touché un paquet de fric avant et le solde à terme.
Je découvre que mon beau-père gagne bien sa vie, notre vie, même si maman a son travail à l’hôpital depuis son diplôme.
Les clients partis, il range et je le vois entrer dans la partie déjà visitée avec lui ou il développe.
Cette pièce, à la lumière rouge au-dessus de la porte, semble la pièce pleine de mystère.
Un jour où il est parti avec maman, je franchis son seuil, j’ai un peu les pétoches, sans tout comprendre de la photo, je sais qu’il est possible de voiler son travail.
Je vais encore au collège et je suis bien souvent absente.
Maman, maman, maman et encore maman, les photos qui sont pendues sont toutes avec maman.
Maman, mais avec un autre homme, maman baisant avec un autre, un étalon qui a une verge démesurée pour une jeune pucelle comme moi.
Je comprends mieux pourquoi il m’interdit de venir voir son travail.
Des revus, dans un tiroir, le dernier daté de la semaine dernière.
Jérôme fait poser maman et d’autres femmes, dans des revues pornographiques ou le titre est « Cougars. »
À mon âge, des copains bien intentionnés pour mon joli petit cul m’ont proposé la sodomie, si j’ai peur de me faire engrosser.
Il va de soi que mon anus est toujours vierge, comme ma chatte, mais celle que se prend maman, bien profond, me montre qu’elle est bien loin de l’être.
À son air satisfait, je comprends que maman est consentante, est-ce ces photos qui les ont rapprochés, je me vois mal aller leur demander si ce sont des adultes consentants.
À partir de maintenant je verrais maman bien différemment de la petite fille sage que j’étais.
Ces photos, car il y en a bien d’autres d’elles ou d’autres femmes, exemple la châtelaine cette grande dame très fière, faisant minette avec maman.
Sodomie, gouine, maman fait tout dans ces photos pornographiques.
Je quitte cette pièce, je viens de vieillir de dix, quinze ans, surtout le soir à table lorsque nous mangeons la soupe et que maman me montre ses fesses.
Malgré ses vêtements, je vois un gros trou à la place de son anus.
Mais le temps passe et j’en arrive même à oublier de repenser à ce que ma maman pratique dans cet atelier de photographe et qui finisse dans des revus pornographique.
J’oublie, mais lorsque maman est à la maison et que par ma fenêtre je vois sortir de sa voiture l’un de ces étalons, je reste sagement au fond de mon lit à me caresser.
J’ai découvert la masturbation et les plaisirs qui vont avec.
J’aurais du mal à voir celle qui m’a mis au monde en prendre plein le cul autrement que sur les photos que j’ai vu dans l’atelier de développement de mon beau-père.
Et les choses étant ce qu’elles sont, aujourd’hui, j’ai dix-huit ans.
• Happy bears day to you, happy bears day to you ma fille…
La chanson se poursuit jusqu’à ce que je souffle mes bougies.
Jérôme est là avec son appareil photo.
Avant qu’il ait le temps de réagir ainsi que maman, je monte sur la table.
Un à un pendant qu’il mitraille, j’ôte le peu de vêtements que je porte pour ce jour inoubliable.
On sonne à la porte du garage.
• Maman, va ouvrir, j’ai trouvé le numéro de téléphone d’un de tes étalons qui te baise et dont Jérôme fait des photos.
J’ai vendu celle de mon dépucelage à une revue allemande, branche « jeunes filles en fleurs. »
A mon tour de faire moi aussi du fric dans cette maison, je pense que Jérôme sera fier d’avoir photographié une chatte entièrement neuve et que je me suis fait épiler.
Jusqu’où ira ma contribution à l’effort familiale surtout que j’ai vendu mes photos, contre un cabriolet allemand, je commence à passer mon permis.
• J’aime voir tes modèles poser pour que le rendu soit meilleur.
• Si ta mère nous surprenait, j’aurais peur qu’elle n’interprète de travers que tu sois dans l’atelier d’un homme qui plus est ton beau-père.
Jérôme est jeune, la trentaine alors que maman est plus vieille de dix ans.
Ça fait cinq ans que nous habitons chez lui dans cet ancien garage hors d’une ville sur la nationale 6 entre Paris et Lyon.
Ses parents ont été obligés de fermer leur station après la mise en service de l’autoroute.
L’autoroute a tué les petits garages, comme ceux de ses parents, mais comme c’était un artiste, nous habitons au-dessus de l’atelier.
J’avais neuf ans quand nous sommes arrivées et j’en ai quatorze bientôt quinze dans peu de semaines lorsqu’il me fait cette réflexion.
À neuf ans, amant et maîtresse c’était juste des mots, bien que depuis que mon père nous a abandonnés je sais que maman a dû se débrouiller pour me faire vivre.
Pourtant souvent la nuit, les bruits de râle où tous autres cris ont fini par m’apprendre que c’était la jouissance des uns ou des autres qui me réveillaient.
En grandissant, j’ai découvert que maman pendant qu’elle passait ses examens d’infirmière posait pour Jérôme et qu’il la payait pour cela.
Modèle comme d’autres femmes que je vois venir en voiture et entrer dans l’atelier.
Modèle au début, mais maîtresse par la suite pour maman, jusqu’à ce que l’on emménage tous les trois.
Par les baies de verre, je vois les flashs lorsqu’ils mitraillent ses modèles, Jérôme étant artiste photographe.
Depuis peu, j’ai découvert qu’en descendant par un escalier à arrière du bâtiment, il m’était possible de voir son travail.
En pénétrant dans l’ancien bureau ou sont rangés de vieux décors lui servant pour ses compositions artistiques.
Il fait des expos et vend ses photos qui sont très appréciées.
La première fois où j’ai découvert cette pièce, inconnue pour moi, j’ai vu que les vitres entre lui et l’atelier avaient été blanchies avec du papier collé.
J’ai tiré sur quelques centimètres et j’ai eu la vision complète de l’endroit où il avait mis ses projecteurs sans pour autant qu’il me voit.
Le lendemain, il était de retour et j’étais en vacances.
J’ai entendu une auto s’arrêter, je me suis précipitée à ma fenêtre, c’était une belle Audi qui était là.
Sans bruit je suis entrée dans le bureau, grâce à une vieille burette d’huile ayant servi au temps où c’était encore un garage que j’ai versée sur les gonds.
Car la première fois où j’ai ouvert la porte donnant sur l’extérieur, elle grinçait lamentablement.
Heureusement, Jérôme ne m’avait pas entendu, il fait travailler ses modèles en musique.
Il dit que ça facilite les poses de ces hommes ou ces femmes, voire des couples qu’il photographie
Cette première fois, la porte était ouverte au risque qu’un voleur entre.
Quand je suis sortie la clef s’est retrouvée dans ma poche puis dans ma chambre bien cachée et la porte fermée.
À ce jour personne pour en parler et la rechercher, donc je suis un peu chez moi.
Je regarde, la femme est accompagnée ce qui m’étonne.
• Anaïs, relever un peu votre jupe comme si vous étiez seule en repos.
• Chère, voulez-vous suivre les directives que votre photographe vous donne.
Il va me faire un magnifique album de votre beauté pour satisfaire nos vieux jours.
Pépé pouvait parler de ses vieux jours, certainement plus près de la soixantaine que de la trentaine de sa femme.
Tout au long de la séance, pour la première fois je vois une femme se dénuder, prenant des poses de plus en plus osées, de plus en plus dévêtus, jusqu’à la vénus sortant de son bain.
Ce qui m’a fasciné, c’est lorsqu’elle a défait son énorme chignon au sommet de sa tête.
Ses cheveux sont tombés avant qu’elle ne les secoue et qu’ils tombent derrière son dos jusqu’au creux de ses reins.
Une vraie queue de cheval par son épaisseur et sa longueur.
Quant à sa chatte, moi qui compte mes poils chaque jour tellement ils sont peu nombreux, pour la première fois je vois une femme brune et rasée.
Jérôme pour ses photos a placé une baignoire non alimentée entre ses projecteurs.
La belle prend des postures et j’ai même eu l’impression sans le voir que cette femme se caressait alors que le flash s’allumait chaque fois que l’amant de ma mère appuyait pour saisir l’instant.
À aucun moment autre que l’œil de son appareil, Jérôme a eu le moindre signe qu’il prenait du plaisir à voir cette femme nue que celui de prendre des photos.
Je vois la femme rapidement remettre ses vêtements, la séance étant finie.
Le mari d’Anaïs sort son portefeuille et quelques coupures dont la valeur m’est inconnue d’où je suis.
• Vous m’appelez dès que les photos sont prêtes que je choisisse celles que vous mettrez dans l’album, vous aurez le solde de ma commande à la livraison.
Mazette, il a touché un paquet de fric avant et le solde à terme.
Je découvre que mon beau-père gagne bien sa vie, notre vie, même si maman a son travail à l’hôpital depuis son diplôme.
Les clients partis, il range et je le vois entrer dans la partie déjà visitée avec lui ou il développe.
Cette pièce, à la lumière rouge au-dessus de la porte, semble la pièce pleine de mystère.
Un jour où il est parti avec maman, je franchis son seuil, j’ai un peu les pétoches, sans tout comprendre de la photo, je sais qu’il est possible de voiler son travail.
Je vais encore au collège et je suis bien souvent absente.
Maman, maman, maman et encore maman, les photos qui sont pendues sont toutes avec maman.
Maman, mais avec un autre homme, maman baisant avec un autre, un étalon qui a une verge démesurée pour une jeune pucelle comme moi.
Je comprends mieux pourquoi il m’interdit de venir voir son travail.
Des revus, dans un tiroir, le dernier daté de la semaine dernière.
Jérôme fait poser maman et d’autres femmes, dans des revues pornographiques ou le titre est « Cougars. »
À mon âge, des copains bien intentionnés pour mon joli petit cul m’ont proposé la sodomie, si j’ai peur de me faire engrosser.
Il va de soi que mon anus est toujours vierge, comme ma chatte, mais celle que se prend maman, bien profond, me montre qu’elle est bien loin de l’être.
À son air satisfait, je comprends que maman est consentante, est-ce ces photos qui les ont rapprochés, je me vois mal aller leur demander si ce sont des adultes consentants.
À partir de maintenant je verrais maman bien différemment de la petite fille sage que j’étais.
Ces photos, car il y en a bien d’autres d’elles ou d’autres femmes, exemple la châtelaine cette grande dame très fière, faisant minette avec maman.
Sodomie, gouine, maman fait tout dans ces photos pornographiques.
Je quitte cette pièce, je viens de vieillir de dix, quinze ans, surtout le soir à table lorsque nous mangeons la soupe et que maman me montre ses fesses.
Malgré ses vêtements, je vois un gros trou à la place de son anus.
Mais le temps passe et j’en arrive même à oublier de repenser à ce que ma maman pratique dans cet atelier de photographe et qui finisse dans des revus pornographique.
J’oublie, mais lorsque maman est à la maison et que par ma fenêtre je vois sortir de sa voiture l’un de ces étalons, je reste sagement au fond de mon lit à me caresser.
J’ai découvert la masturbation et les plaisirs qui vont avec.
J’aurais du mal à voir celle qui m’a mis au monde en prendre plein le cul autrement que sur les photos que j’ai vu dans l’atelier de développement de mon beau-père.
Et les choses étant ce qu’elles sont, aujourd’hui, j’ai dix-huit ans.
• Happy bears day to you, happy bears day to you ma fille…
La chanson se poursuit jusqu’à ce que je souffle mes bougies.
Jérôme est là avec son appareil photo.
Avant qu’il ait le temps de réagir ainsi que maman, je monte sur la table.
Un à un pendant qu’il mitraille, j’ôte le peu de vêtements que je porte pour ce jour inoubliable.
On sonne à la porte du garage.
• Maman, va ouvrir, j’ai trouvé le numéro de téléphone d’un de tes étalons qui te baise et dont Jérôme fait des photos.
J’ai vendu celle de mon dépucelage à une revue allemande, branche « jeunes filles en fleurs. »
A mon tour de faire moi aussi du fric dans cette maison, je pense que Jérôme sera fier d’avoir photographié une chatte entièrement neuve et que je me suis fait épiler.
Jusqu’où ira ma contribution à l’effort familiale surtout que j’ai vendu mes photos, contre un cabriolet allemand, je commence à passer mon permis.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Superbe histoire. Bien écrit.
Bravo
Bravo
Merci mon plus grand fan
Je regrette que tu sois l'un des seuls.
Amitiés
Chris
Je regrette que tu sois l'un des seuls.
Amitiés
Chris
Très beau texte bien écrit on chemine doucement et vlan tu nous cueille avec un final époustouflant. Daniel

