COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (23/25)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (23/25) Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-01-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (23/25)
Une fellation en guise de dessert par Patou dans son garage après lui avoir fait découvrir la levrette malgré son handicap datant de sa prime jeunesse.
Maintenant Christine ma patronne marraine de Patou, mais qui s’était donné à moi avant la fille de son frère décédé dans l’accident ayant entrainé la perte des jambes de Patou.
Je peux empoigner ses seins facilement et sans rien massacré, son soutien balconnet ne me gêne pas.
La jupe soulevée, sa croupe m’apparaît toujours aussi majestueuse.
Je passe ma main et lui mets deux doigts dans le vagin.
Elle est chaude la tantine, elle veut se faire prendre sur sa table de travail cette gourgandine.

• Alors Christine, tu considères toujours que je suis toujours immoral !
• Arrête de discuter, four moi là et bien profond.

Un langage de chartier, pour une proprio d’une boutique dans le plus beau quartier au monde.
Mais ça me va, je reste dans mon élément, à la maison lorsque ça s’engueulait entre ma mère et mon père, souvent des noms d’oiseaux fusaient.


Comme j’ai l’accord de la dame, ma bite tire tout droit dans sa vulve.
Ma pénétration lui fait sortir un cri venant du fond de sa gorge qui doit être entendue jusqu’à l’arc de Triomphe.
Jusqu’à mon arc de Triomphe.

• Oui comme ça Christophe, tu me prends bien, encore, encore, encore.
• Rapide ou lent ?
• Rapide, encre, encore, encore !

Mes coups de bite s’accélèrent et je viens taper avec mon ventre sur ses fesses.
Son fessier mérite d’être honoré.
Je le claque, vigoureusement jusqu’à ce qu’il vire au rouge.
Sur un bureau, généralement il y a une règle.
Celle de Christine est plate et en métal.
Je la saisis et méticuleusement je la fesse d’abord à droite puis à gauche.

• Tiran, tu connais ce qui me plait, continu !

J’ai l’accord de la dame, comment lui refuser ce plaisir, surtout qu’avec la règle plate, les coups que je porte, lui rougit le fessier sans que j’ai mal à la main dans une fessée classique.
Je fais très attention que le bord un peu fin de la règle afin d’éviter de la blessée.
La seule chose que j’espère c’est que dans les heures, chaque fois qu’elle essayera de s’assoir, elle se souvienne de la punition que je lui inflige sans aucun motif sauf celui de mon plaisir.
Mon sexe reste actif et pilonne profondément la chatte de ma belle, même si je suis à deux doigts de décharger.
Je la sors et je la place sur sa rosette qui m’ouvre ses portes.
Ma verge vient bien au fond de son petit cul lui donnant énormément de plaisir, ses gémissements me le confirmant.
J’arrête la punition pour caresser ses fesses bien galbées, je sens la chaleur qui s’en dégage.
Je suis quand même méchant car de temps en temps, une claque inutile résonne sur sa fesse lui arrachant des petits cris de douleur.
J’arrive à mes fins sans perdre ma semence, j’étais à deux doigts de céder, mais je suis fière d’avoir su résister.
Je suis sûr que d’ici ce soir Patou aura faim de ma bite et j’aurais gardé quelques réserves.

• Salop, je jouis, tu éclates mon minou, ahhhhh !!!

J’attends avant de sortir de la dame quelques minutes pour que son plaisir soit entièrement retombé.
Quand je sors du bureau, elle se relève et me remercie de l’avoir bien fait jouir !
Elle rajuste sa jupe, une chaise lui tend les bras, mais n’ose pas s’asseoir.
Je vais chercher le livre que j’ai posé sur la chaise en entrant.
Je lui raconte ma rencontre avec l’auteur du Goncourt et comment la dame m’avait proposé une dédicace.
Comment j’ai voulu, être fier en lui parlant de notre mariage !
Qu’en relisant ces mots j’avais pris conscience de l’amour que j’ai pour Patricia et qu’il était évident que je devais épouser la femme de ma vie !

• Tu comprends que je ne peux laisser ce livre près de celle que j’aime avant ma demande officielle.
J’ai peur qu’elle ne comprenne pas pourquoi je me suis vanté d’un mariage que je ne lui avais même pas proposé et qu’elle pourrait refuser !
• De temps en temps, une bonne leçon est utile pour voir clair.
Ma filleule va être gagnante de cet impair car tu as vu clair en toi.
Allez, disparais, il faut que je m’occupe de votre voyage.

Je l’embrasse satisfait de bien avoir honoré ma patronne.
Des bonnes relations au travail sont la base d’une bonne rentabilité.
Lorsque je passe la porte, sur une glace sur le côté, je la vois se passer la main sur ses fesses puis essayer désespérément de croiser son chemisier sur ses seins.

Je vais pour reprendre le chemin du Quartier Latin, mais inexorablement mes pas me dirigent vers le Boulevard de Strasbourg.
Arrivé devant chez Chantal, je fais demi-tour.
Revenue rue de Rivoli, je change encore d’avis et je monte côté appartement.
Devant la porte, je devrais dire la sonnette, je change encore et je repars.
Je vais vers le Châtelet et arrivé sur le pont au Change, je fais à nouveau demi-tour.
Je monte côté de la société « J’aime tout »
Au moment de sonner, mon doigt refuse de franchir les quelques centimètres, dans mon dos l’ascenseur descend.
Lorsqu’il remonte, il s’arrête à mon palier.
Une magnifique créature des îles en descend.
Elle avance vers la porte de chez Chantal et elle sans hésiter appuis.
Je m’engouffre dans l’ascenseur encore sous le charme de la femme qui vient d’entrer chez mon amie.
Que vient faire une merveille de femme chez une maîtresse !
Quelle soumission la fait bander dans sa tête.
Comment savoir lorsqu’une femme a besoin de douceur ou de rudesse ?
Chris-chris arrête de te masturber l’esprit, tu as trouvé le bon équilibre avec Christine, lorsque tu lui donnais des coups de règles métalliques ou de grands coups de bite.
C’est drôle les pensées que l’on peut avoir lorsque l’on marche sans penser où vous allez.
Bref, revenu sur terre, j’arrive devant le garage.

La soirée, puis la journée du lendemain passe entre la lecture du Renaudot, entrecoupé d’admiration pour Patou pendant son travail.
De repas gastronomique et de quelques petites baises.
Le pouf a repris sa place une fois sur le lit et la petite voulait toujours que je la prenne dans cette position que je lui ai fait découvrir.
Elle a même une nouvelle fois arrosées les draps, lorsque avec trois de mes doigts je l’ai masturbé vigoureusement.
Bref, nous avons été heureux passant des moments d’extase comme peuvent en connaître les personnes amoureuses et celle de repos nécessaire après de telles excitations.

Vers dix-sept heures, j’embrasse Patou.
Je la préviens que je ne sais pas à quelle heure je serais de retour et que suivant les problèmes qui peuvent survenir, je lui promets d’être là demain soir.
Je la quitte et reprends le chemin de chez maîtresse Chantal.
Je me rends compte, que depuis ma naissance, j’ai rarement parcouru autant de kilomètres à pied dans notre capital.
Je monte vers l’appartement et sans hésiter, je sonne, peu de temps à attendre et la porte s’ouvre.
Un oeilleton me fait voir que l’on regarde qui a sonné.
Ce n’est pas une maîtresse habillée en noir que j’ai devant moi, mais deux, l’une bien en noir et l’autre dans une même tenue, mais rouge.
Les deux ont en main, l’une un fouet, l’autre une cravache.
Chantal est en noir, Malaurie en rouge.

• Christophe entre, est-ce que notre surprise te plait ?

J’entre et repousse la porte.
Les deux femmes s’approchent de moi et m’embrassent.

• Est-ce que je te plais ?
• C’est plutôt surprenant de te retrouver dans une telle tenue mais je ne vais pas bouder mon plaisir, tu es bandante, vous êtes bandantes !

Chantal s’approche de Malaurie la prend par la taille, elle tourne la tête toutes les deux s’embrassent comme deux amantes qu’elles doivent être devenues.

• Christophe, j’ai annulé ma demande de mutation pour Dijon, je ne pars plus, Chantal me garde avec elle, je quitte l’Education National pour devenir Maîtresse Malaurie.
J’ai commencé à apprendre à être une maîtresse femme depuis hier lorsque Chantal m’a confié ma première cliente.
Je parie que c’était une très belle femme noire !
Comment le sais-tu ?

Je leur raconte mes angoisses concernant Malaurie et mes nombreux allé et retour devant leur immeuble et comment j’avais croisé cette femme montant par l’ascenseur et que je l’avais trouvée magnifique.

• Tu fais bien de nous en parler, nous sommes tellement contentes de te retrouver que j’oublie qu’il est l’heure de la libérer, elle a passé sa nuit sur sa croix.
Veux-tu venir avec nous ?
• Non, mais je prendrais bien un bain, j’adore ta baignoire.
• Tu es chez toi, elle est prête, je l’ai démarrée pour y aller dans quelques minutes.

Elle passe la porte nous séparant de l’autre appartement.
Je pose mes affaires et j’entre dans l’eau.
Je profite de ma solitude pendant un temps que je n’évalue pas tellement je suis bien avec les jets d’eau me massant.
Je suis à deux doigts de m’assoupir lorsque mes deux maîtresses viennent me rejoindre.
Maîtresse dans les deux sens du terme.
Que la fête commence, mieux qu’elle continue...

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Bravo Chris 71 je suis l’histoire de Christophe depuis le début et chacun des textes m’a plu tu t’es affranchi avec brio de la prof et de l’élève, du handicap enfin moi je suis toujours pressé de lire la suite Daniel

Merci comme je dis sur ce genre de critique, pardon commentaire donné moi un titre de vos écrits chère lectrice que je sache ce qui est exceptionnel de bon ton pour que je m'améliore....
Chris71

Histoire Libertine
Histoire nulle et mal écrite.



Texte coquin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (23/25)
Histoire sexe : Une rose rouge
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