COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (33/35)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (33/35) Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-02-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (33/35)
Depuis mon dépucelage dans le Doubs par Chantal, je collectionne les conquêtes.
Pour un garçon comme je le suis, en baisant avec elle jusqu’à la fin des vacances, elle m’apprend tellement de choses, que j’ai des facilités à les séduire.
Je pourrais énumérer ces conquêtes, mais la liste serait très longue et un peu fastidieuse.
Des cougars, des jeunes, pas encore de grands-mères, mais si ça se présente pourquoi refusé de leur donner du plaisir pour leurs vieux jours.
Ça a failli se produire avec une personne âgée à qui j’ai ramené ses achats faits chez Christine.
Elle s’est contentée de me les faire déposer chez elle, alors je suis resté sage.
Ayant conduit ma petite chez maîtresse Chantal, elle a ouvert un club pour maboule de la domination, ce n’est pas une, mais deux dominatrices que je retrouve.
Malaurie, ma prof de langue anglaise, à qui j’ai pris à elle aussi son pucelage, porte la même tenue de cuir de dominatrice et est elle aussi devenue une maîtresse.
Patou, semble se retrouver dans un milieu qu’elle semble apprécier et m’étant fait jeter, je retourne au garage pour passer la nuit.
Même lorsque je suis sage, je fais ce que je crois être un rêve mais qui s’avère, la kiné de Patou, qui venait pour elle se sert de ma queue comme d’un godemichet.
Bien sûr, je me réveille et en mâle dominateur que j’aspire à l’être, je reprends la situation en main.

Il faut que je lui fasse prendre son pied rapidement, je ne voudrais pas être la cause d’un dysfonctionnement du système de santé en la retardant dans son travail.
Pressé oui, mais pourquoi la lâcher avant que son corps n’aura pas atteint la plénitude.
Sa vulve est tellement gourmande qu’il ne me faut pas longtemps pour qu’elle se fige le temps que le frisson qui lui parcoure le dos remonte jusqu'à ses lèvres.
Je ne suis pas sorti de son corps qu’elle s’écroule sur le lit finissant de savourer le plaisir que je lui donne.
Encore une nouvelle amante, que j’ai réussi à satisfaire même si cette fois, je n’ai rien fait pour la conquérir, c’est moi le mâle conquérant.
Après un léger baisé sur ma bouche, elle file sous la douche.
Elle chante, c’est bon signe, j’ai été un amant à la hauteur.
Qui peut en douter !
Je me lève et je vais la rejoindre, elle est de dos, je récupère la savonnette, je la fais mousser dans mes mains et je me plaque à elle.
Elle frissonne, pourtant l’eau est bien chaude et est abondante.
Le garage lorsqu’il tournait, Patou m’a dit qu’ils avaient une dizaine d’employés et que tous prenaient la douche ensemble.
Petit vers huit ans, papa m’avait inscrit un club de foot de notre ville.
Moi qui sors ma bite à tout bout de champ, à cette époque, j’étais prude et de montrer ma bite aux autres, j’ai eu du mal.
J’avais des pieds carrés, j’ai vite abandonné, mais ma main commençant à savonner le buste de la belle Vicky me ramène une dizaine d’années en arrière.
Elle tourne sa tête et alors que ma main descendant vers sa chatte, le baiser qu’elle me donne me montre que mon qu’elle apprécie que je lui caresse le clito.
Il faut que je la soutienne de ma main, lorsque simplement avec mes doigts savonnés elle part dans une nouvelle jouissance sans que ma queue n’ait besoin de faire quoi que ce soit.
L’eau s’arrête automatiquement, les pommes de douche au plafond sont bien réglées.
Mieux que dans mon club où il fallait tirer des dizaines de fois sur la chainette pour se savonner et se rincer.
Ce temps perdu nous faisant tous engueuler car nous étions trop longtemps dans la douche et notre entraineur voulait rentrer chez lui.
Un peu plus vieux, j’ai su qu’il soupçonnait sa femme qui le cocufier et plus il trainait, plus son amant pouvait la baiser.
J’essuie Vicky, elle m’essuie et elle retourne vers le lit où se trouvent ses affaires.
Elle s’habille rapidement voulant certainement récupérer du temps et au moment de partir elle se souvient pourquoi elle était venue.

• À oui, ou se trouve Patricia, elle brille par son absence !
• Chez une paire d’amies féminines, elle sera là demain !
• À demain, évite de lui dire ce que nous avons fait, gardons cela pour nous.

Mallette en main, je la regarde partir.
Je me garde bien de lui dire qu’elle est chez des dominatrices, elle serait capable de me demander de les rejoindre et d’abandonné à leur destin, des personnes ayant besoin d’être massé.

À l’heure prévue, je sonne chez mes femmes.
Malaurie vient m’ouvrir en tenue de travail noir.
Lorsque j’entre, je trouve Chantal recouverte d’une tenue, bleu marine.
Encore la marine, même les combinaisons de maîtresse me rappelle mon engagement.
Patou arrive conduisant son fauteuil avec ses mains avec la panoplie de la maîtresse femme.
Guêpière, slip, collant noir et surtout la cravache à la main le tout de couleur rouge.
Elle aurait des cornes noires sur sa tête et une fourche en place de sa cravache, on pourrait la prendre pour un diablotin.

• Non, Chantal, je t’aime bien, mais si tu me prends toutes mes femmes pour en faire des dominatrices, tu ne vas bientôt plus me voir.
• Plus me voir, mais c’est déjà le cas, en mars tu as décidé de nous quitter pour t’engager.
Il faut bien que quelqu’un les récupère pour qu’elles ne soient pas seules après ton abandon.

Je suis à deux doigts de tous leur dire, mais je pense à Venise et je viens m’agenouiller devant mon cœur et je lui pose ma tête sur ses genoux.
Je lui enserre les jambes.

• Patou, j’ai une chose à te dire, je t’ai été infidèle !
• Je m’en doute, je sais que tu couches avec ma marraine, William le faisait avec elle et ces femmes à qui vous portez leurs paquets.
Comment veux-tu que je sois jalouse de celle qui s’est occupée de moi depuis mon accident et la disparition de mon papa ?
Il vient d’en être de même pour toi, même j’ai compris que les circonstances se trouvaient être d’un tout ordre que pour moi.
Embrasse-moi mon cœur !
• Je t’aime ma Patou.

Je ne sais pas jusqu’à où elles avaient décidé de pousser leur jeu, mais elle me passe sa main dans les cheveux.
Je décide de garder mon réveil plutôt étonnant pour moi, je verrais si la vérité éclate dans les heures ou les jours prochains.

• Gros bêta, on te fait marcher, les filles m’ont offert cette tenue après la bonne soirée que nous avons passée et la réponse que je leur ai donnée pour les bébés !
• Et ?
• Je te dirais tous à Venise.

L’arroseur arrosé, les filles seront toujours plus fortes que nous et nous serons toujours leur jouet.
Elle se prépare en enfilant juste son manteau.
Pour repartir et prendre le taxi nous traversons les pièces de travail des filles pour prendre l’ascenseur ou le fauteuil peut entrer.
Je ne suis pas sûr que ma Pat revienne seul retrouver ses deux copines dans les jours et semaines prochaines.

Arrivé à la maison Pat avant de reprendre son travail veut savoir ce que j’ai fait quand je l’ai quitté.
Elle m’a parlé de mon passage chez sa marraine et le plaisir qu’elle pense que l’on s’est donné.
Je pourrais lui cacher la séquence avec Vicky sa kiné qui m’a réveillé et qui s’est permis de me baiser sans me demander mon avis au début, il va de soi.

• Dis-moi, Christophe, j’y repense en voyant mon lit en bataille, Vicky est-elle venue ce matin ?
J’ai oublié de la décommander, lorsque tu m’as dit m’avoir trompé, connaissant la coquine qu’elle est.
Tu sais entre filles avant ta reconduite de la boutique de marraine et ma virginité qui s’est envolée, elle me racontait des histoires assez salaces avec ses clients.
Je vais te faire une autre confidence, c’était tellement osé que ma petite chatte vierge coulait de plaisir.
• Je te confirme, elle et moi on a passé un bon moment, j’ai failli être en retard à notre rendez-vous !

Elle est contente d’apprendre que je lui ai donné du plaisir après qu’elle m’ait provoqué en commençant à me sucer alors que je dormais encore.
Elle doit aussi reconnaître qu’elle est en faute en n’ayant pas prévenu la kiné qu’elle s’était absentée.
Je pars rejoindre Christine à la boutique, il faut aussi que je travaille.

Dès l’ouverture mon anglaise favorite s’avérant être d’origine australienne et ex-championne de natation est là.
J’ai nettement l’impression qu’elle se moque de ce qu’elle achète en mettant presque sans regarder, culottes et autres sous-tifs dans un cabas prévu à cet usage à l’entrée du magasin.
Elle prend même des bijoux nettement sans valeur, étant donné le prix de vente et ses moyens, ce sont des bijoux fantaisie.
Christine ne tient pas une bijouterie et elle serait en faute si elle le faisait.
C’est du moins ce que sa vendeuse m’explique le temps que l’Australienne finisse ses achats convulsifs.
Bien sûr après être passé en caisse, le petit sac préparé par Christine un porteur lui est nécessaire, je le prends avec deux doigts, c’est largement suffisant.
Arrivé chez elle, elle me saute au cou.

• Baise-moi, je rêve de ta queue depuis que tu m’as pris, l’autre fois.

Je retrouve son accent de l’autre côté de la manche, pardon je ne m’y fais pas de l’autre côté de l’océan.
Je dis, Océan, car je suis incapable de dire où se trouve l’Australie, j’ai une vague idée, là où l’on trouve des pingouins, mais je suis loin de mettre ma main au feu.
Comme la dernière fois ses vêtements volent et se déchirent parfois !
Ce sont les seins couchés sur le piano que ma main la fesse.
J’ai le souvenir qu’elle apprécie une certaine douleur.
J’ai lu un livre, un des rares que j’ai lus où l’on parlait de l’éducation anglaise dans certains collèges et où les profs se servaient de badine flexible lorsqu’elles avaient mal travaillé.
Il devait lui rester des restes de cette période, encore une que je devrais emmener à maîtresse Chantal et son adjoint, maîtresse Malaurie.
Au fond de moi, je me mare de penser à l’évolution de cette jeune femme prof sans grande prise sur ses élèves et la femme que Chantal en avait faite.
Je dis cela tout en pensant qu’une nouvelle fois, je confonds Angleterre et Australie, mais vu son accent sous ma fessée, les deux pays doivent avoir des bases communes.
Quand mon sexe la pénètre pour éviter qu’elle ne glisse sur la marqueterie très belle mais très glissante du piano, je lui prends ses mamelons qui sont très développés en comparaison de ses œufs sur le plat.
Sa chatte apprécie que je la malmène et les voisins doivent penser que je la tue lorsqu’elle part dans les aigus.
Une nouvelle fois, mes nombreux rapports avec Vicky puis Mady, c’est le nom de celle que je suis en train de baiser...

Les avis des lecteurs

Merci Daniel on arrive à la fin du tome 1
J'écris une suite

Histoire Erotique
Toujours chaud avec du charme et du sexe pure Daniel



Texte coquin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon (33/35)
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