COLLECTION NUIT DE LA SAINT SYLVESTRE. Les bords de Seine un soir de réveillon (1/1)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION NUIT DE LA SAINT SYLVESTRE. Les bords de Seine un soir de réveillon (1/1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 01-01-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION NUIT DE LA SAINT SYLVESTRE. Les bords de Seine un soir de réveillon (1/1)
• Christian, tu me fais chier, nous sommes à deux heures de l’année 2025 et comme chaque année depuis que nous sommes ensemble, tu es bourré comme un coin.
• Je, je, je, jeeeeee.
• Je, je, je suis bourré, penche-toi au-dessus du bastingage et dégueule un bon coup, tu reprendras peut-être forme humaine, mais fais gaffe tu vas saouler les poissons de la Seine.

Christian quarante ans, moi, trente-huit, la quarantaine approche et pour mon mari ça se fait ce soir.
Vit-il mal, ce jour anniversaire, c’est con, surtout que je nous avais inscrits à un réveillon sur une péniche sur la Seine ?
Lorsque nous sommes arrivés, un verre de bien venu nous a été servi.
Mais comme d’hab, Christian s’est mis beau avec un serveur et au lieu d’un, il a bu trois ou quatre coupes.
Le problème c’est qu’il ne tient pas l’alcool et que dès que les vins ont été mis sur le buffer le reste de la salle étant aménagé en salle de bal, il a continué à picoler.

• Connard, tu viens de me dégueuler sur mes hauts talons, je vais sentir le dégueulis tout le reste de la soirée.
• Je, je, jeeeee...
• Me barre, démerde-toi pour rentrer, l’an dernier, nous avions été obligés de prendre un taxi et tu as dégueulé sur le siège arrière.
Le chauffeur a voulu que je nettoie pendant que tu cuvais.
• Je, je, eurke...

Pendant que Chris recommence à dégueuler par-dessus le bastingage, à croire que la péniche amarrée à son quai depuis des dizaines d’années bougeait alors qu’elle était stable.
Je me remémorais ce réveillon ou pendant qu’il cuvait dormant sur le siège avant, je me suis fait baiser par le chauffeur de ce taxi sur le siège arrière.
Petite vengeance contre un ivrogne du 1er de l’an, à part ce jour-là, Christian ne touche pas à la moindre goutte d’alcool.
C’est certainement à cause de ça qu’il a ce problème dès qu’il se met à trinquer.
Putain quel pied, à quatre pattes sur la banquette arrière, ma jupe relevée, le taxi m’a pris comme une bête m’écartant simplement mon string pour passer sa verge.
Vingt centimètres comparés au douze de Christian, il, car à ce jour j’ignore son nom. Il, donc me défonçais pendant qu’aux douze coups de minuit, il me bourrait douze fois de suite.
J’ai hurlé douze fois sous ses douze coups.

• Bonne année ma chérieeee.

Ce sont les seuls mots qu’il a prononcés ce soir-là, repartant dans sa léthargie alcoolique.
Il, m’a aidé à le monter, il, m’en a remis un petit coup sur une chaise de la cuisine, une coupe de champagne à la main pour nous aussi fêter dignement 2024.
Je l’avais sucé sans boire son sperme, je voulais, lui au moins, le garder en pleine forme un certain temps de cette nuit de la Saint Sylvestre.
2025. c’est fichu, je quitte la péniche sans attendre le reste du repas, arrivé chez nous, j’ouvrirais une boîte de pâté avec un verre de la bouteille que nous avions mise au frais en prévision de notre retour.

Je venais de faire environ deux cents mètres sur ce quai cherchant à remonter sur la partie haute des berges, lorsque j’ai vu, une fontaine, servant au joggeur du dimanche à se désaltérer.
Malgré la froideur de l’eau, je me lave les pieds et les chaussures, avant de continuer mon chemin.
J’arrive à la hauteur d’un pont et j’entends les flon-flons d’un accordéon.
J’entends et je vois trois clodos danser autour d’un bidon où ils ont allumé du bois pour se réchauffer.

• Viens danser ma belle, nous aussi comme les gens de la haute, on fête la nouvelle année.

Je serais passé sans surtout m’arrêter, la peur de ma vie m’ayant gagné, mais l’homme qui se dresse devant moi, semble être un King Kong.
Black, hirsute, bien plus grand que moi.
J’essaye de le contourner, mais lorsque je fais un pas à droite, il en fait de même.
Mieux, je fais un pas en avant et je me heurte à son poitrail, mes seins venant au contact de ses pectoraux.
Un mur de dureté, un mur lorsqu’il me prend dans ses bras qu’il me soulève comme si j’étais une plume.
Je me mets à hurler, mais à l’endroit où nous nous trouvons, aucun batelier le long des quais, me livrant à cet homme et à moi-même.
Ouf, il me repose, mais continu à me tenir dans ses bras.

• Tu sens bon, écoute, c’est un slow, danse !

Les trois hommes ont une petite radio et la musique résonne sous cette arche du pont où nous nous trouvons.
Je suis plaquée contre lui et je me mets à suivre le tempo de la musique.
Dire que si Christian avait été raisonnable, je danserais sur le même genre de musique, mais sur la péniche à quelques centaines de mètres de nous.
Mince, il ne sent pas bon, mais il bande et pour bander il bande.
King Kong, on voit l’image, rapporté à sa bite, je m’excuse, je sens que je mouille.

• À moi, à moi, laisse-moi la place, tu veux toujours tout pour toi.

Mon dieu, merci, pourquoi ?
D’un revers de main, il balaye l’autre clodo, bien moins appétissant et me sauve d’une fin de slow me donnant à moi aussi, l’envie de vomir.

• Viens !

C’est fou, je devrais hurler de nouveau même si cela ne sert à rien, j’ai déjà dit pourquoi.
Mais pire, j’ai envie de le suivre et de voir ce que ce gorille est capable de m’apporter.
Le tableau est improbable, la belle et la bête, dans un décor digne d’un film d’horreur.
Un pont, un bidon apportant un semblant de lumière, mais aussi assez de chaleur pour embraser la partie basse de mon corps ou alors est-ce le pieu qui se colle à moi qui me fait couler d’envie.
Un montage hétéroclite, de bois, de cartons et de couvertures crasseuses sentant le fennec et vous avez la cabane d’Ali baba sans les quarante voleurs.
Je me laisse déposer, mieux, je sais ce mot, « mieux », mais c’est moi qui lui offre mes lèvres sur ses grosses lèvres.
Mieux, c’est moi qui défais la ficelle qui retient son pantalon et qui me permet de libérer ma convoitise.
Ficelle, pantalon, aucun sous-vêtement, c’est aussi broussailleux que sur la tête et là encore ça pu.
Je n’en ai rien à battre, elle est magnifique, la plus belle jamais vue bien que j’en compte très peu à mon tableau de chasse.
Serge, jeune copain qui m’a dépucelé dans sa chambre de bonne le temps de nos études.
Christian, et aussi, il, le chauffeur de taxi l’an dernier, mais la moitié moins imposante que celle de King Kong.
Lèche belle salope, lèche, elle va encore grandir.
Ça c’est dans ma tête en même temps que l’on se glisse vers moi et que ma main sente une deuxième de ces verges dans cet endroit restreint.
Qui du un, du deuxième ou du troisième passe sous ma jupe et m’arrache le peu de protection que mon string m’offre,
Des doigts, des lèvres, des flammes qui nous éclairent même à travers de ces couvertures.
Une bouche, sur ma chatte et sur ma rosette.
Un sexe dans mon sexe, oui, continu, sans savoir laquelle des trois est en train de me pénétrer.
Mais j’en ai cure, de la bite et du sexe lorsque par la radio restée à l’extérieur, j’arrive à entendre le décompte des dernières minutes de cette année se finissant en apothéose.
Baisée comme une reine alors que j’avais peur qu’elle ne se finisse seule dans mon lit en attendant le retour de mon ivrogne de mari.
Au douzième, je suis empalée sur King Kong, à la seconde suivante, 2025 commence avec une bite dans la chatte, l’autre dans le cul.
Une troisième arrive à hauteur de ma bouche et je la laisse me pénétrer comme pour le bas où ils me prennent en double pénétration.
Trois pour moi toute seule, hurlant, plutôt grognante ma bouche servant de vides couilles.
Pendant combien de temps, nous réussissons l’exploit de baiser prise par l’un ou par l’autre, faisant de moi la plus belle salope des quais de Seine parisienne.

• Encore, les mecs, encore, vidé vous en moi, mon mari mérite d’être cocu.
Avec vous, j’ai déjà, je ne sais combien d’orgasme, avec lui je reste souvent sur ma fin.
Bonne année mes amis, heureuse de vous avoir connu.

C’est par ces mots que je quitte cet endroit ayant fait de moi la reine du pont Neuf ou de celui d’Alexandre III, non Bir-Hakeim, mais je n’en ai rien à battre de l’endroit exact.
J’arrive à remonter sur les berges hautes après avoir réussi à récupérer mon petit baise en ville et mon manteau.
Le feu dans le bidon, s’est éteint et c’est dans la clarté du petit matin, que j’ouvre la porte de chez nous.

• Ma chérie, ou étais-tu passé, je m’excuse de ma conduite, bonne année 2025, je sais, tu m’avais prévenu si je recommençais !
• Tire-toi, nous c’est terminé !

2023 s’était terminé sur une résolution de le foutre dehors au début de 2024 avait commencé comme 2025, mais j’avais reculé.
Combien de femmes insatisfaites sexuellement peuvent se permettre de mettre à la porte ce mari prévenu des dizaines de fois ?
Moi, je suis autonome, je dirige une agence de voyage et le billet que j’avais pris pour Christian, c’est avec King Kong que je vais le faire vers le pays aux femmes les yeux bridés.
J’ai tout gagné à retourner dès le lendemain, sous ce pont, ou il semblait m’attendre.
Je suis arrivé vers le bidon qui flambait de nouveau.
Devant des passants médusés, promeneurs du dimanche ou de cette nouvelle année, je me glisse sous les couvertures.
J’écarte mes cuisses pour qu’il me prenne comme la reine des salopes que je suis et dont j’aspire à le rester, même contre la morale.
2025 commence par une immoralité, mais que c’est bon d’être immorale avec vingt centimètres plantés dans son vagin.

Bonne année 2025 à vous tous, mais comme d’hab, à vous toutes mes salopes, lectrices d’Histoire de Sexe.

Les avis des lecteurs

merci

Histoire Erotique
Très joli conte de Noël pour les lecteurs d’HDS



Texte coquin : COLLECTION NUIT DE LA SAINT SYLVESTRE. Les bords de Seine un soir de réveillon (1/1)
Histoire sexe : Une rose rouge
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