COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (11/12)
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Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (11/12)
Nous sommes à la paulée étant bien avancée.
Nous avons mangé l’entrée, le plat principal et le dessert.
Sur la table il a été apporté du vin doux.
Là le vin doux, je connais, il y a deux ans avec Jules et les enfants, nous sommes allées à la fête de la vigne ayant lieu à Beaune.
Pour les ignorants, le vin doux est le jus du raisin après la coupe.
C’est bon, comme il est dit ces doux au palais, mais c’est destructeur pour les instincts s’ils ont en bois trop.
Les enfants avaient trempé les lèvres, mais avec Jules, connaissant bon nombre de viticulteurs, il venait d’ouvrir son négoce, nous avions un peu abusé.
Dans notre logement, une toilette et deux clients, nous avons frisé la catastrophe.
Il va sans dire que j’en resterais là dans mes explications du vin doux et du nombre de verre que j’en ai bu.
• Martine, j’ai envie de faire pipi, viens avec moi !
• Attends, je sais qu’il y a des toilettes derrière l’ancien chaix, mais je vois régulièrement des vendangeurs s’y rendre, ça doit être dégueulasse.
Pendant mon enquête, près du bureau de monsieur Robert, j’ai vu une porte avec un petit personnage montrant à quoi elle servait.
On va y aller, je vais demander à monsieur Robert, il parle avec son oenologue la belle Sandrine et des trieurs.
• Pas le temps, je vais faire dans ma culotte.
J’ignore si c’est l’effet du vin doux, à mes côtés elle en a bu deux verres, mais je préfère éviter de recommencer le serrage de fesses que nous avons été obligés de faire avec Jules.
Surtout que ma vessie me dit-elle aussi qu’elle a besoin de se soulager.
• Viens avec moi !
Je lui prends la main et nous courons jusqu’à la porte du corps d’habitation.
Elle s’ouvre à notre sollicitation et nous entrons dans les toilettes ou par chance ici, il y a des toilettes hommes et des toilettes femmes avec un lavabo commun.
Elle d’un côté, moi de l’autre porte ouverte, nous nous soulageons et comme des femmes du monde du moins pour moi, je m’essuie la chatte.
Elle est devant moi lors de cette opération et je vois nettement ou son regard se porte.
Tout le repas, elle comme moi, nous nous sommes retenues de nous embrasser, maintenant notre envie l’une de l’autre par de petites mains sous la table, mais sans aller plus loin.
Elle m’aide à me relever et je tombe dans ses bras, nos bouches enfin se retrouvant tellement nous sentions notre envie.
Sa main passe dans ma fourche et ses doigts entre là où ça commence à me faire du bien.
Heureusement que je me suis essuyée, je pourrais penser que je suis une cochonne tellement je lui mouille les doigts.
J’en fais de même en relevant sa jupe, elle a dû mettre sa culotte dans son sac à main, posé sur le lavabo.
Elle mouille autant que moi, ce soir, je pense que l’une ou l’autre va conduire sa compagne chez elle pour aller plus loin dans nos envies.
Pourquoi attendre, je m’agenouille et ma langue vient écarter ses grandes lèvres ?
Je la lèche constatant qu’il y a presque autant de grandes lèvres de clitos que de femmes, je sais les miennes différentes de celle de Ruby qui les a autrement que celle de Marie et que dire de Lucie à Tourcoing.
Je pourrais parler de celle de Simone, la morte de la route des vins.
Je me suis rendu à Dijon au service de Yann le légiste, sue sa table elle reposait nue, j’ai pu voir ses parties intimes, elle en avait encore des différentes.
Mais respectons cette femme ayant perdu la vie d’avoir voulu prendre des risques avec le frère de son mari.
Son clito dépasse de son capuchon, j’insiste en le titillant et je la vois pliée sur ses jambes lorsque la jouissance l’atteint.
Je sais que je viens de déclencher un début de relation qui va se concrétiser dès que nous aurons trouvé un lit pour d’autres ébats.
Nous nous rajustons et nous sortons des toilettes.
• Viens Ruby, nous allons visiter quelqu’un qui va être content de nous voir à moins qu’il ne dorme.
Je lui prends la main et je la tire dans le grand escalier vers les pièces du haut.
J’entre sans frapper chez le patriarche.
Il est dans son fauteuil la fenêtre ouverte, il semble écouter les flon-flons du bal sans rien pouvoir voir.
• Bonsoir Robert, avec mon amie, nous sommes venues voir s’il vous restait des billets de 5€ !
• J’en ai toujours pour de petites salopes comme vous, mais il faut que vous soyer nue et que vous veniez sur mes genoux.
• Je le sais Robert, Ruby déshabitons-nous, nous avons du fric à nous faire, ce sera le pourboire de nos vendanges.
Nues, nous prenons place, chacune de chaque côté des jambes du patriarche.
• Je les aime un peu plus jeunes, mais faute de grives, il faut savoir manger des merles, écarter bien vos jambes.
Les doigts du vieux salop se perdent dans chacune de nos chattes, je me penche et j’embrasse Ruby qui de sa main me caresse la poitrine.
• C’est bien les filles, vous avez gagné vos 5 €, mes doigts sont trempés.
• Oui, mais vous, c’est Waterloo morne plaine.
Je viens de lui passer ma main sur sa braguette, on comprend pourquoi Waterloo.
• Inspecteur, vous comprenez pourquoi je caressais simplement Clémentine et Louise.
Vous ne lâchez rien de l’affaire !
En venant dans ma chambre, vous vouliez constater qu’il m’était impossible d’avoir fait un gosse à la petite pute.
En accusant mon petit-fils de l’avoir fait sachant qu’il est mineur, vous saviez que ma bru, m’aurait ainsi couvert d’être à la base de sa mort, car elle a été ma maitresse.
Eh non, il m’est, hélas, impossible de satisfaire une jolie femme, c’est bien mon petit-fils qui baisait avec et lui a fait ce gosse, laissez-moi à ma solitude.
Il est temps pour moi de clore cette affaire.
J’ai tellement vu de rebondissement dans ce lieu de débauche familiale, qu’il est vrai que si le patriarche avait baisé Clémentine il aurait pu l’engrosser.
Il aurait demandé à son petit-fils de la baiser aussi pour cacher qui était le père de l’enfant.
La vidéo, vous me direz, elle parlait bien du petit-fils qui tirait la langue, sans savoir qu’elle allait être tuée.
Elle a pu orienter Louise sur une fausse piste, après que le vieux lui ait proposé autre chose que des billets de 5 €.
Rhabillé nous quittons la chambre laissant Robert I à sa solitude.
• Vous êtes là les filles, je vous cherchais, j’ai vu que vous aviez quitté la fête.
Martine vous avez été rendre visite à mon vieux père, c’est sympa, il est bien seul depuis qu’il lui est impossible de participer à nos fêtes.
• Oui, Robert et si tu nous montrais ta chambre, avec Ruby nous avons besoin d’un lit pour nous accueillir.
• J’allais te le proposer, ta copine est partante !
• Oui, pour être avec Martine, mais toi, laisse tes mains et ta queue dans ta poche, je suis une pure lesbienne.
• Sans problème, je suis respectueuse des mœurs de chacun, surtout si tu nous laisses nous éclater avec Martine.
Une porte plus loin, il l’ouvre, son grand plumard est là qui nous attend.
Quatre mains me dénudent, ils ont décidé de me partager, pourquoi refuser, les expériences nouvelles et en toute impunité, mon mari ne le saura pas et à la caserne de gendarmerie pour Ruby.
Que dire de ce qui se passe lorsque nous sommes nus ?
Ce serait fastidieux de dire ce que je ressens, Ruby doit ressentir une partie des mêmes choses, mais je ne suis pas à sa place.
Des bouches viennent sur mon sexe qui me titille le clito certainement celle de ma compagne d’un moment, car dans le même temps, j’ai la bite de Robert au fond de ma gorge.
Moi aussi je fais minette à Ruby qui m’en fait de même, nous sommes en 69.
Je suis dessus et Robert m’interpelle.
• Je peux !
Deux mots de lui, un de moi.
• Oui.
Et il me la met bien profondément dans l’anus déclenchant en moi une vague de plaisir, mais pas encore l’orgasme tellement attendu.
Combien de temps dure notre partie de jambes en l’air en trio, c’est dur à dire, plus d’une heure ça c’est sûr.
Lorsqu’un de nous a un moment de mou, un autre remet le couvert différemment.
• À, tu es là, je te cherchais !
Je lève la tête j’avais repris dans ma bouche le clito de Ruby.
Sandrine la jeune oenologue entre sans paraitre étonnée que Robert, son amant, se fasse deux belles salopes.
À ce moment elle ignore que Ruby est lesbienne et que Robert à une stricte interdiction de baiser Ruby.
• Les filles, je vois votre étonnement de voir Sandrine nous rejoindre et prends avec beaucoup de flegme de Sandrine.
Ma femme, vous a dit que nous étions à Ibiza avec sa secrétaire, c’est ce que nous lui avions fait croire.
Suzanne, sa secrétaire est partie chez sa mère et Sandrine et moi sommes allés prendre l’avion pour Ibiza.
Sandrine et moi sommes échangistes, nous allions dans un club sur l’île et je vous propose qu’elle se joigne à nous, mon lit est assez grand.
Ruby, mon amie aime beaucoup ma queue, mais aussi les femmes.
Sandrine se désape et monte sur le lit, j’ai le temps de voir qu’elle est entièrement rasée.
• Viens ma belle lorsqu’il y en a pour trois, il y en a pour quatre.
Eh ! oui, c’est moi qui propose de continuer nos jeux, j’y prends de plus en plus goût...
Nous avons mangé l’entrée, le plat principal et le dessert.
Sur la table il a été apporté du vin doux.
Là le vin doux, je connais, il y a deux ans avec Jules et les enfants, nous sommes allées à la fête de la vigne ayant lieu à Beaune.
Pour les ignorants, le vin doux est le jus du raisin après la coupe.
C’est bon, comme il est dit ces doux au palais, mais c’est destructeur pour les instincts s’ils ont en bois trop.
Les enfants avaient trempé les lèvres, mais avec Jules, connaissant bon nombre de viticulteurs, il venait d’ouvrir son négoce, nous avions un peu abusé.
Dans notre logement, une toilette et deux clients, nous avons frisé la catastrophe.
Il va sans dire que j’en resterais là dans mes explications du vin doux et du nombre de verre que j’en ai bu.
• Martine, j’ai envie de faire pipi, viens avec moi !
• Attends, je sais qu’il y a des toilettes derrière l’ancien chaix, mais je vois régulièrement des vendangeurs s’y rendre, ça doit être dégueulasse.
Pendant mon enquête, près du bureau de monsieur Robert, j’ai vu une porte avec un petit personnage montrant à quoi elle servait.
On va y aller, je vais demander à monsieur Robert, il parle avec son oenologue la belle Sandrine et des trieurs.
• Pas le temps, je vais faire dans ma culotte.
J’ignore si c’est l’effet du vin doux, à mes côtés elle en a bu deux verres, mais je préfère éviter de recommencer le serrage de fesses que nous avons été obligés de faire avec Jules.
Surtout que ma vessie me dit-elle aussi qu’elle a besoin de se soulager.
• Viens avec moi !
Je lui prends la main et nous courons jusqu’à la porte du corps d’habitation.
Elle s’ouvre à notre sollicitation et nous entrons dans les toilettes ou par chance ici, il y a des toilettes hommes et des toilettes femmes avec un lavabo commun.
Elle d’un côté, moi de l’autre porte ouverte, nous nous soulageons et comme des femmes du monde du moins pour moi, je m’essuie la chatte.
Elle est devant moi lors de cette opération et je vois nettement ou son regard se porte.
Tout le repas, elle comme moi, nous nous sommes retenues de nous embrasser, maintenant notre envie l’une de l’autre par de petites mains sous la table, mais sans aller plus loin.
Elle m’aide à me relever et je tombe dans ses bras, nos bouches enfin se retrouvant tellement nous sentions notre envie.
Sa main passe dans ma fourche et ses doigts entre là où ça commence à me faire du bien.
Heureusement que je me suis essuyée, je pourrais penser que je suis une cochonne tellement je lui mouille les doigts.
J’en fais de même en relevant sa jupe, elle a dû mettre sa culotte dans son sac à main, posé sur le lavabo.
Elle mouille autant que moi, ce soir, je pense que l’une ou l’autre va conduire sa compagne chez elle pour aller plus loin dans nos envies.
Pourquoi attendre, je m’agenouille et ma langue vient écarter ses grandes lèvres ?
Je la lèche constatant qu’il y a presque autant de grandes lèvres de clitos que de femmes, je sais les miennes différentes de celle de Ruby qui les a autrement que celle de Marie et que dire de Lucie à Tourcoing.
Je pourrais parler de celle de Simone, la morte de la route des vins.
Je me suis rendu à Dijon au service de Yann le légiste, sue sa table elle reposait nue, j’ai pu voir ses parties intimes, elle en avait encore des différentes.
Mais respectons cette femme ayant perdu la vie d’avoir voulu prendre des risques avec le frère de son mari.
Son clito dépasse de son capuchon, j’insiste en le titillant et je la vois pliée sur ses jambes lorsque la jouissance l’atteint.
Je sais que je viens de déclencher un début de relation qui va se concrétiser dès que nous aurons trouvé un lit pour d’autres ébats.
Nous nous rajustons et nous sortons des toilettes.
• Viens Ruby, nous allons visiter quelqu’un qui va être content de nous voir à moins qu’il ne dorme.
Je lui prends la main et je la tire dans le grand escalier vers les pièces du haut.
J’entre sans frapper chez le patriarche.
Il est dans son fauteuil la fenêtre ouverte, il semble écouter les flon-flons du bal sans rien pouvoir voir.
• Bonsoir Robert, avec mon amie, nous sommes venues voir s’il vous restait des billets de 5€ !
• J’en ai toujours pour de petites salopes comme vous, mais il faut que vous soyer nue et que vous veniez sur mes genoux.
• Je le sais Robert, Ruby déshabitons-nous, nous avons du fric à nous faire, ce sera le pourboire de nos vendanges.
Nues, nous prenons place, chacune de chaque côté des jambes du patriarche.
• Je les aime un peu plus jeunes, mais faute de grives, il faut savoir manger des merles, écarter bien vos jambes.
Les doigts du vieux salop se perdent dans chacune de nos chattes, je me penche et j’embrasse Ruby qui de sa main me caresse la poitrine.
• C’est bien les filles, vous avez gagné vos 5 €, mes doigts sont trempés.
• Oui, mais vous, c’est Waterloo morne plaine.
Je viens de lui passer ma main sur sa braguette, on comprend pourquoi Waterloo.
• Inspecteur, vous comprenez pourquoi je caressais simplement Clémentine et Louise.
Vous ne lâchez rien de l’affaire !
En venant dans ma chambre, vous vouliez constater qu’il m’était impossible d’avoir fait un gosse à la petite pute.
En accusant mon petit-fils de l’avoir fait sachant qu’il est mineur, vous saviez que ma bru, m’aurait ainsi couvert d’être à la base de sa mort, car elle a été ma maitresse.
Eh non, il m’est, hélas, impossible de satisfaire une jolie femme, c’est bien mon petit-fils qui baisait avec et lui a fait ce gosse, laissez-moi à ma solitude.
Il est temps pour moi de clore cette affaire.
J’ai tellement vu de rebondissement dans ce lieu de débauche familiale, qu’il est vrai que si le patriarche avait baisé Clémentine il aurait pu l’engrosser.
Il aurait demandé à son petit-fils de la baiser aussi pour cacher qui était le père de l’enfant.
La vidéo, vous me direz, elle parlait bien du petit-fils qui tirait la langue, sans savoir qu’elle allait être tuée.
Elle a pu orienter Louise sur une fausse piste, après que le vieux lui ait proposé autre chose que des billets de 5 €.
Rhabillé nous quittons la chambre laissant Robert I à sa solitude.
• Vous êtes là les filles, je vous cherchais, j’ai vu que vous aviez quitté la fête.
Martine vous avez été rendre visite à mon vieux père, c’est sympa, il est bien seul depuis qu’il lui est impossible de participer à nos fêtes.
• Oui, Robert et si tu nous montrais ta chambre, avec Ruby nous avons besoin d’un lit pour nous accueillir.
• J’allais te le proposer, ta copine est partante !
• Oui, pour être avec Martine, mais toi, laisse tes mains et ta queue dans ta poche, je suis une pure lesbienne.
• Sans problème, je suis respectueuse des mœurs de chacun, surtout si tu nous laisses nous éclater avec Martine.
Une porte plus loin, il l’ouvre, son grand plumard est là qui nous attend.
Quatre mains me dénudent, ils ont décidé de me partager, pourquoi refuser, les expériences nouvelles et en toute impunité, mon mari ne le saura pas et à la caserne de gendarmerie pour Ruby.
Que dire de ce qui se passe lorsque nous sommes nus ?
Ce serait fastidieux de dire ce que je ressens, Ruby doit ressentir une partie des mêmes choses, mais je ne suis pas à sa place.
Des bouches viennent sur mon sexe qui me titille le clito certainement celle de ma compagne d’un moment, car dans le même temps, j’ai la bite de Robert au fond de ma gorge.
Moi aussi je fais minette à Ruby qui m’en fait de même, nous sommes en 69.
Je suis dessus et Robert m’interpelle.
• Je peux !
Deux mots de lui, un de moi.
• Oui.
Et il me la met bien profondément dans l’anus déclenchant en moi une vague de plaisir, mais pas encore l’orgasme tellement attendu.
Combien de temps dure notre partie de jambes en l’air en trio, c’est dur à dire, plus d’une heure ça c’est sûr.
Lorsqu’un de nous a un moment de mou, un autre remet le couvert différemment.
• À, tu es là, je te cherchais !
Je lève la tête j’avais repris dans ma bouche le clito de Ruby.
Sandrine la jeune oenologue entre sans paraitre étonnée que Robert, son amant, se fasse deux belles salopes.
À ce moment elle ignore que Ruby est lesbienne et que Robert à une stricte interdiction de baiser Ruby.
• Les filles, je vois votre étonnement de voir Sandrine nous rejoindre et prends avec beaucoup de flegme de Sandrine.
Ma femme, vous a dit que nous étions à Ibiza avec sa secrétaire, c’est ce que nous lui avions fait croire.
Suzanne, sa secrétaire est partie chez sa mère et Sandrine et moi sommes allés prendre l’avion pour Ibiza.
Sandrine et moi sommes échangistes, nous allions dans un club sur l’île et je vous propose qu’elle se joigne à nous, mon lit est assez grand.
Ruby, mon amie aime beaucoup ma queue, mais aussi les femmes.
Sandrine se désape et monte sur le lit, j’ai le temps de voir qu’elle est entièrement rasée.
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
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