COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (12/12)
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Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (12/12)
La paulée doit être terminée.
Mais pas nos plaisirs en supériorité numérique pour les femmes depuis que nous avons rejoint la chambre de Robert, Ruby et moi.
C’est dans le couloir de leur maison bourgeoise et après avoir été rencontré Robert I le patriarche de ce domaine viticole Degas que nous nous sommes retrouvés avec Ruby dans sa chambre et son lit.
Deux femmes un homme, surtout avec une lesbienne, Ruby, la partie était équilibrée.
Robert me prenait, il vient même de me faire jouir par mon anus en m’enculant alors que je donnais du plaisir à ma belle rousse avec ma langue.
Maintenant, nous sommes quatre, Sandrine l’œnologue du domaine, qui va dans les jours prochains, avec les employés permanents, élaborer la cuvée 2024 des différents crus qui sont rentrer dans les cuves sous forme de jus.
Blanc, rouge, sans tout bien comprendre, j’ai compris que pour certains vins, le passage en tonneaux va permettre grâce aux bois de chênes de devenir ce qu’avec Jules nous venons de nous faire servir.
Dans le nouveau chaix, Robert et Sandrine ont même fait mettre des cuves si j’ai bien compris à froid, pour faire des rosés de Bourgogne concurrençant ceux de Provence.
Enfin, tout ceci après deux semaines de vendange, pour la première fois pour moi.
Dans ces quinze jours, je me suis souvenue que j’avais un corps, des muscles, des cuisses qui me brûlaient au début, de faire de moins en moins d’exercice.
Au matin de notre orgie de sexe dans le lit de Robert ayant de quoi remplacer Geneviève sa femme, par Sandrine son œnologue.
J’ai récupéré ma voiture, la chatte encore en feu d’avoir été broutée, baisée, sexée après le repas appelé, paulée de fin de vendange.
Près du vieux chaix, la fête est terminée, chacun et chacune, en couple ou seul est de retour dans leur couchage jusqu’à demain où tous vont retourner chez eux pour les Polonais.
Chez les maraichers cueillir les radis et les salades avant eux aussi de rentrer dans leur pays.
Ils se sont tous dit, à l’an prochain, mais sans moi.
J’aurais bien voulu revenir, mais bien leur en face, la paulée avec sa fin en apothéose, la main de Sandrine à la limite de me fister, je suis prête à recommencer.
Mais le sécateur, je laisserais cela à ces gens qui en ont plus besoin que moi.
Dans ceux qui semblent être restés dans le coin, la voiture de Claude mon adjoint est là.
Nul n’est besoin de chercher loin où il a dû se réfugier pour finir sa nuit.
Louise avec qui il a fait la paulée avait dû l’inviter après que je lui ai demandé de la garder presque au corps, car un moment j’ai eu peur qu’elle ne subisse la même chose que Clémentine.
La petite encore à la morgue, hélas, n'est plus là pour entendre sa copine chanter et jouir sous les coups de boutoir de Claude, dans leur chambre.
Nous nous sommes étreintes avec Ruby, elle aussi a rejoint sa gendarmerie comme moi j’ai rejoint mon homme, un peu confuse une nouvelle fois de l’avoir affreusement trompé.
Il était bien sur couché, j’ai pris une douche le plus rapidement possible et je me suis allongé près de lui me faisant oublier afin d’éviter ses questions.
Qu’aurais-je pu lui dire, sinon lui mentir ?
Combien de temps ai-je dormi jusqu’à ce que je sente une verge venir se frotter à mon cul.
Malgré le drap, il faisait assez chaud pour que mon homme ait enlevé la couverture, j’ai levé simplement ma jambe pour pouvoir faire mon devoir conjugal.
Ça a semblé satisfaire Jules qui m’a pilonné quelques coups sans pour autant déclencher mon plaisir, je m’étais gavé de sexe dans le lit de Robert.
J’ai senti ses jets de sperme inondé ma grotte qui était la sienne depuis que je lui ai juré fidélité, avant de retournée rêver à des verges et des chattes, de toute couleur, rousse blonde ou brune.
• Maman.
• Maman.
Certains diront retour difficile à la réalité lorsque mes enfants, que Jules avait été récupérés à Chaudenay afin de passer un dernier dimanche en famille avant la rentrée, dans quatre jours jeudi.
Ils viennent sauter sur mon lit et dans mes bras.
Ma réaction de mère est bien différente que celle de la salope que j’ai été une grande partie de la nuit.
Je récupère le drap et je l’entoure autour de ma poitrine, cacher ce sein que je ne voudrais voir.
C’est con, mais c’est ainsi, la salope écartait ses cuisses pour bien se faire bourrer par la verge de Robert II, elle tortillait du cul pour aguicher Sandrine pour qu’elle vienne le faire une feuille de rose.
Comme je l’ai dit fister là encore par Sandrine sa main bien au fond de ma chatte dégoulinant de cyprine.
• Les enfants, je vois papa arriver avec un bon plateau pour que maman prenne un bon petit déjeuner, aller dans l’entrée, vous y trouverez deux paquets cadeaux pour vous.
Une volée de moineau me laissant le temps d’enfiler ma nuisette cachant mon corps et mes seins qu’ils ont pourtant tétés petit.
Jules m’embrasse en me déposant le plateau sur les genoux.
• Merci ma puce de t’être laissée faire tout à l’heure lorsque je suis venue t’embêter lorsque tu dormais.
• C’est normal mon cœur, je t’ai juré d’être à toi chaque fois que tu voudras de moi, même s’il est vrai que j’étais un peu fatiguée.
• Promets-moi quelque chose ma chérie ?
• Nul besoin de jurée, mon amour, c’est accepté d’avance.
• L’an prochain, nous partirons quinze jours en vacances ensemble au lieu que tu ailles vendanger.
J’ai reçu tes cadeaux aux enfants de la société livrant à domicile, écoute Alexandre, il a trouvé le moyen de brancher la console de jeux que tu avais commandée.
Charlotte est moins expressive, un peu comme toi ma chérie, elle doit s’admirer dans la glace dans sa robe de fée avec sa baguette magique à la main.
Attention tu vas renverser le café.
• Et toi ton cadeau ?
• Il est sur le meuble, j’ai réservé le resto pour ce midi, j’ai hésité entre un repas que j’aurais préparé ici, ou nous rendre chez Robert notre copain restaurateur !
Robert, c’est vrai, nous aimons dîner en amoureux chez Robert sur la place centrale de Beaune.
Quel numéro vais-je lui donner, je suis poursuivie par Robert, le prénom.
C’est à table où nous sommes installés, Alexandre étant bougon, il voulait rester à la maison pour jouer avec sa console, niqueno, quelque chose.
• Ma chérie ma montre est très belle, tu l’as très bien choisie.
• Chéri, je l’ai commandé, car tu as la possibilité de mettre deux fuseaux horaires, le Japon et Paris.
J’ai hésité, surtout pour répondre à ta demande, pour les vendanges l’an prochain.
Je suis entièrement d’accord, je partirais avec toi au Japon si tu as à y aller.
Tu pourras faire quelques affaires pendant que je visiterais Tokyo où toute ville où tu te rendras.
• Quelle merveilleuse idée ma chérie, j’ai hâte d’y être.
Je sais, vous allez dire que je suis faux cul avec mes cadeaux.
Je les ai commandés lors d’une pause dans les vignes, ma tête sur les genoux, même le bas-ventre de Ruby.
Elle sentait la sueur, pour certain ça auraient été dégueux.
Pour moi c’était aphrodisiaque, j’aurais bien fait comme Sabrina dont j’ai déjà parlé, eu envie de m’isoler vite rejointe par Ruby.
Mais tous savaient que j’étais inspecteur en vacances et mariée vue mon alliance que bien sûr j’avais gardée.
J’ai tout commandé avant de me vautrer dans la luxure, surtout la dernière nuit.
Robert le II venait de venir nous voir et nous avait parlé de son contremaitre lui ayant dit que je ne voulais pas être payé.
Il a été très strict, tout travail mérite salaire et de nous employer sans qu’ils nous payent, seraient considérés comme des emplois au black répréhensible aux yeux de la loi.
La valeur du chèque qu’il m’a annoncé est loin de ce que j’ai dépensé.
C’est très mal payer ces petits boulots, mais j’ai économisé quinze jours de lèche vitrine, je n’ai bien sûr pas regardé à la dépense.
• Marie, Ruby, Ruby, Marie.
• Heureuse de faire ta connaissance, tu es magnifique.
• Qu’est-ce que vous mangez ?
Robert on a faim !
• Je vous amène la carte, en plat du jour, j’ai du Bourguignon au vin rouge.
• De chez Degas ?
• Pourquoi tu me dis ça Martine, à oui, c’est vrai, tu as élucidé un meurtre dans la propriété des Degas à Nuits-Saint-Georges, je l’ai lu dans le Bien Public ?
Non, je suis fidèle à notre ville, c’est du La Pierre de Beaune le même que je vous ai servi sur votre table dans ce pichet.
Voilà j’arrive à la fin de cette aventure, enfin presque, après le repas nous sommes allés dans les appartements de Marie, goutter à nos chattes en chaleur.
Où va s’arrêter ma boulimie de chatte et quelquefois de verge, le tout c’est que tout le monde soit heureux ?
J’ai eu des nouvelles après sa punition de Geneviève.
Robert II a demandé le divorce ce qu’elle a accepté.
Robert le toubib, vient régulièrement l’ausculter pour la maintenir en forme jusqu’à ce que la pénitentiaire la libère.
Je viens d’apprendre, qu’ils ont convolé en prison, je suis un peu faux cul, on a l’habitude, j’étais le témoin de la mariée.
Je les ai laissés rejoindre la cellule nuptiale ou une nouvelle fois, elle pourra se donner à l’amour de sa vie.
Robert le toubib m’a parlé devant le verre payé par l’administration pénitentiaire.
Dès qu’elle sera libérable pour bonne conduite, ils partiront dans la Creuse ou l’Ardèche, ils cherchent des médecins et pour se faire bien voir, elle a commencé des études d’infirmière, elle l’assistera.
Je vous laisse, Rub...
• Oui Ruby et Marie, j’arrive, commencez à vous bouffer les chattes entre vous avant que je vous amène la mienne.
Le temps de marquer le mot « FIN » à cette histoire est venu.
Mais pas nos plaisirs en supériorité numérique pour les femmes depuis que nous avons rejoint la chambre de Robert, Ruby et moi.
C’est dans le couloir de leur maison bourgeoise et après avoir été rencontré Robert I le patriarche de ce domaine viticole Degas que nous nous sommes retrouvés avec Ruby dans sa chambre et son lit.
Deux femmes un homme, surtout avec une lesbienne, Ruby, la partie était équilibrée.
Robert me prenait, il vient même de me faire jouir par mon anus en m’enculant alors que je donnais du plaisir à ma belle rousse avec ma langue.
Maintenant, nous sommes quatre, Sandrine l’œnologue du domaine, qui va dans les jours prochains, avec les employés permanents, élaborer la cuvée 2024 des différents crus qui sont rentrer dans les cuves sous forme de jus.
Blanc, rouge, sans tout bien comprendre, j’ai compris que pour certains vins, le passage en tonneaux va permettre grâce aux bois de chênes de devenir ce qu’avec Jules nous venons de nous faire servir.
Dans le nouveau chaix, Robert et Sandrine ont même fait mettre des cuves si j’ai bien compris à froid, pour faire des rosés de Bourgogne concurrençant ceux de Provence.
Enfin, tout ceci après deux semaines de vendange, pour la première fois pour moi.
Dans ces quinze jours, je me suis souvenue que j’avais un corps, des muscles, des cuisses qui me brûlaient au début, de faire de moins en moins d’exercice.
Au matin de notre orgie de sexe dans le lit de Robert ayant de quoi remplacer Geneviève sa femme, par Sandrine son œnologue.
J’ai récupéré ma voiture, la chatte encore en feu d’avoir été broutée, baisée, sexée après le repas appelé, paulée de fin de vendange.
Près du vieux chaix, la fête est terminée, chacun et chacune, en couple ou seul est de retour dans leur couchage jusqu’à demain où tous vont retourner chez eux pour les Polonais.
Chez les maraichers cueillir les radis et les salades avant eux aussi de rentrer dans leur pays.
Ils se sont tous dit, à l’an prochain, mais sans moi.
J’aurais bien voulu revenir, mais bien leur en face, la paulée avec sa fin en apothéose, la main de Sandrine à la limite de me fister, je suis prête à recommencer.
Mais le sécateur, je laisserais cela à ces gens qui en ont plus besoin que moi.
Dans ceux qui semblent être restés dans le coin, la voiture de Claude mon adjoint est là.
Nul n’est besoin de chercher loin où il a dû se réfugier pour finir sa nuit.
Louise avec qui il a fait la paulée avait dû l’inviter après que je lui ai demandé de la garder presque au corps, car un moment j’ai eu peur qu’elle ne subisse la même chose que Clémentine.
La petite encore à la morgue, hélas, n'est plus là pour entendre sa copine chanter et jouir sous les coups de boutoir de Claude, dans leur chambre.
Nous nous sommes étreintes avec Ruby, elle aussi a rejoint sa gendarmerie comme moi j’ai rejoint mon homme, un peu confuse une nouvelle fois de l’avoir affreusement trompé.
Il était bien sur couché, j’ai pris une douche le plus rapidement possible et je me suis allongé près de lui me faisant oublier afin d’éviter ses questions.
Qu’aurais-je pu lui dire, sinon lui mentir ?
Combien de temps ai-je dormi jusqu’à ce que je sente une verge venir se frotter à mon cul.
Malgré le drap, il faisait assez chaud pour que mon homme ait enlevé la couverture, j’ai levé simplement ma jambe pour pouvoir faire mon devoir conjugal.
Ça a semblé satisfaire Jules qui m’a pilonné quelques coups sans pour autant déclencher mon plaisir, je m’étais gavé de sexe dans le lit de Robert.
J’ai senti ses jets de sperme inondé ma grotte qui était la sienne depuis que je lui ai juré fidélité, avant de retournée rêver à des verges et des chattes, de toute couleur, rousse blonde ou brune.
• Maman.
• Maman.
Certains diront retour difficile à la réalité lorsque mes enfants, que Jules avait été récupérés à Chaudenay afin de passer un dernier dimanche en famille avant la rentrée, dans quatre jours jeudi.
Ils viennent sauter sur mon lit et dans mes bras.
Ma réaction de mère est bien différente que celle de la salope que j’ai été une grande partie de la nuit.
Je récupère le drap et je l’entoure autour de ma poitrine, cacher ce sein que je ne voudrais voir.
C’est con, mais c’est ainsi, la salope écartait ses cuisses pour bien se faire bourrer par la verge de Robert II, elle tortillait du cul pour aguicher Sandrine pour qu’elle vienne le faire une feuille de rose.
Comme je l’ai dit fister là encore par Sandrine sa main bien au fond de ma chatte dégoulinant de cyprine.
• Les enfants, je vois papa arriver avec un bon plateau pour que maman prenne un bon petit déjeuner, aller dans l’entrée, vous y trouverez deux paquets cadeaux pour vous.
Une volée de moineau me laissant le temps d’enfiler ma nuisette cachant mon corps et mes seins qu’ils ont pourtant tétés petit.
Jules m’embrasse en me déposant le plateau sur les genoux.
• Merci ma puce de t’être laissée faire tout à l’heure lorsque je suis venue t’embêter lorsque tu dormais.
• C’est normal mon cœur, je t’ai juré d’être à toi chaque fois que tu voudras de moi, même s’il est vrai que j’étais un peu fatiguée.
• Promets-moi quelque chose ma chérie ?
• Nul besoin de jurée, mon amour, c’est accepté d’avance.
• L’an prochain, nous partirons quinze jours en vacances ensemble au lieu que tu ailles vendanger.
J’ai reçu tes cadeaux aux enfants de la société livrant à domicile, écoute Alexandre, il a trouvé le moyen de brancher la console de jeux que tu avais commandée.
Charlotte est moins expressive, un peu comme toi ma chérie, elle doit s’admirer dans la glace dans sa robe de fée avec sa baguette magique à la main.
Attention tu vas renverser le café.
• Et toi ton cadeau ?
• Il est sur le meuble, j’ai réservé le resto pour ce midi, j’ai hésité entre un repas que j’aurais préparé ici, ou nous rendre chez Robert notre copain restaurateur !
Robert, c’est vrai, nous aimons dîner en amoureux chez Robert sur la place centrale de Beaune.
Quel numéro vais-je lui donner, je suis poursuivie par Robert, le prénom.
C’est à table où nous sommes installés, Alexandre étant bougon, il voulait rester à la maison pour jouer avec sa console, niqueno, quelque chose.
• Ma chérie ma montre est très belle, tu l’as très bien choisie.
• Chéri, je l’ai commandé, car tu as la possibilité de mettre deux fuseaux horaires, le Japon et Paris.
J’ai hésité, surtout pour répondre à ta demande, pour les vendanges l’an prochain.
Je suis entièrement d’accord, je partirais avec toi au Japon si tu as à y aller.
Tu pourras faire quelques affaires pendant que je visiterais Tokyo où toute ville où tu te rendras.
• Quelle merveilleuse idée ma chérie, j’ai hâte d’y être.
Je sais, vous allez dire que je suis faux cul avec mes cadeaux.
Je les ai commandés lors d’une pause dans les vignes, ma tête sur les genoux, même le bas-ventre de Ruby.
Elle sentait la sueur, pour certain ça auraient été dégueux.
Pour moi c’était aphrodisiaque, j’aurais bien fait comme Sabrina dont j’ai déjà parlé, eu envie de m’isoler vite rejointe par Ruby.
Mais tous savaient que j’étais inspecteur en vacances et mariée vue mon alliance que bien sûr j’avais gardée.
J’ai tout commandé avant de me vautrer dans la luxure, surtout la dernière nuit.
Robert le II venait de venir nous voir et nous avait parlé de son contremaitre lui ayant dit que je ne voulais pas être payé.
Il a été très strict, tout travail mérite salaire et de nous employer sans qu’ils nous payent, seraient considérés comme des emplois au black répréhensible aux yeux de la loi.
La valeur du chèque qu’il m’a annoncé est loin de ce que j’ai dépensé.
C’est très mal payer ces petits boulots, mais j’ai économisé quinze jours de lèche vitrine, je n’ai bien sûr pas regardé à la dépense.
• Marie, Ruby, Ruby, Marie.
• Heureuse de faire ta connaissance, tu es magnifique.
• Qu’est-ce que vous mangez ?
Robert on a faim !
• Je vous amène la carte, en plat du jour, j’ai du Bourguignon au vin rouge.
• De chez Degas ?
• Pourquoi tu me dis ça Martine, à oui, c’est vrai, tu as élucidé un meurtre dans la propriété des Degas à Nuits-Saint-Georges, je l’ai lu dans le Bien Public ?
Non, je suis fidèle à notre ville, c’est du La Pierre de Beaune le même que je vous ai servi sur votre table dans ce pichet.
Voilà j’arrive à la fin de cette aventure, enfin presque, après le repas nous sommes allés dans les appartements de Marie, goutter à nos chattes en chaleur.
Où va s’arrêter ma boulimie de chatte et quelquefois de verge, le tout c’est que tout le monde soit heureux ?
J’ai eu des nouvelles après sa punition de Geneviève.
Robert II a demandé le divorce ce qu’elle a accepté.
Robert le toubib, vient régulièrement l’ausculter pour la maintenir en forme jusqu’à ce que la pénitentiaire la libère.
Je viens d’apprendre, qu’ils ont convolé en prison, je suis un peu faux cul, on a l’habitude, j’étais le témoin de la mariée.
Je les ai laissés rejoindre la cellule nuptiale ou une nouvelle fois, elle pourra se donner à l’amour de sa vie.
Robert le toubib m’a parlé devant le verre payé par l’administration pénitentiaire.
Dès qu’elle sera libérable pour bonne conduite, ils partiront dans la Creuse ou l’Ardèche, ils cherchent des médecins et pour se faire bien voir, elle a commencé des études d’infirmière, elle l’assistera.
Je vous laisse, Rub...
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