COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (7/12)
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Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (7/12)
Un vrai panier de crabes !
Et Fred notre commissaire qui souhaite que je prenne des pincettes pour chercher qui ont été assez salopard pour vider les entrailles d’une pauvre jeune fille ayant semble-t-il seulement avoir eu le malheur de tomber enceinte.
Qui l’a abandonné au milieu des vignes à quelques jours des vendanges, c’est à coups de bazooka que j’ai envie de leur rentrer dans le lard.
Surtout lorsque maître Benoit de La Raperière, vient me prendre pour un con, en espérant assister à l’audition de deux parties prenantes.
Un con ou une conne, un proviseur ou une proviseure et surtout un inspecteur au lieu d’une inspectrice, que la langue française est dure à apprendre pour des étrangers ou des petites gens.
Je me souviens de certaines règles des sept mots, les poux, les hiboux, les joujoux, les cailloux, sans oublier les bijoux, les choux et les genoux se terminant en « o.u et x. »
Et que dire lorsque je m’aperçois qu’apercevoir ne prend qu’un « P ».
Combien de fois ai-je copié cette règle alors que je me contrefiche que ce verbe est un ou deux P.
Ça doit rappeler des souvenirs à ceux qui lisent ces lignes.
Je suis sûr que, comme je le faisais, vous écriviez je, je, je, je, je, les uns sous les autres jusqu’au bas de la feuille.
Avant de faire de même avec « m’ » ou variante, « m’aperçois » jusqu’en bas.
Ainsi de suite sans avoir ingurgité l’intégralité de la règle et ainsi à la dictée suivante écrire « appercevoir » avec « deux P » et recevoir un sempiternelle « O. »
Zéro et non la lettre O.
Aujourd’hui mon correcteur veut que j’écrive « m’aperçoit » et me signal en rouge que j’ai écrit avec « 2 P » ce mot qui n’en prend qu’un.
Maitre Benoit de La Raperière, surnommé dans ma tête, « balai dans le cul, » lui, doit être un maître en écriture.
• Bien parlons de la caisse avec des billets de 5 € que nous avons trouvés sous votre lit !
Louise, me regarde et se met à pleurer.
• Vous semblez ému lorsque je vous parle de cette boîte, avec ces billets, le majordome m’a dit que c’était monsieur Robert que vous appelez le patriarche qui vous les donnait, à quelle occasion ?
Louise, me regarde plus intensément, elle en est presque émouvante avant dans un souffle lâché.
• Je vais me faire virer !
• Qui veut vous virer, qu’est-ce que le patriarche vous faisait ou vous offrait contre ces billets ?
Croyez-vous qu’il vaut mieux dire la vérité que de vous retrouver le ventre ouvert dans les vignes.
• Celui qui a fait ça une fois est capable de recommencer sur vous une nouvelle fois.
Ne vaut-il pas mieux être vivant au chômage que morte pour avoir voulu garder son emploi.
• Monsieur Robert, nous faisait venir dans sa chambre deux à trois fois par semaine nous faisait mettre toute nue et nous faisait assoir sur ses genoux.
Il passait ses mains devant nous et trempait ses doigts dans nos chattes.
Si nous étions sages, nous avions droit à un billet.
• Au nombre qu’il y en a, ce petit jeu devait ce faire souvent et c’est tout ce qu’il vous faisait, vous mettre nue, vous assoir et que vous vous laissez caresser !
A-t-il fait l’amour avec l’une de vous deux, en un mot, a-t-il abusé de vous ?
• Non pour moi c’était tout !
• Et Clémentine ?
• Nous étions toujours toutes les deux, en riant, il nous disait qu’il avait deux genoux et qu’il aimait sentir nos petits culs chauds se frotter dessus.
• Un vieux pervers, merci de ce renseignement, je vais faire mon possible pour éviter que vous ne perdiez votre emploi.
Mais je suis sûr qu’une jeune fille comme vous jolie comme vous l’êtes, pourrait retrouver un emploi dans la vente ou tout autre chose même un emploi de serveuse dans un restaurant.
On frappe, avant que j’aie le temps de dire d’entrer Claude entre.
• J’ai deux choses pour toi, la première, l’adresse de la cuisinière, elle s’est retirée dans une maison de retraite dans le Morvan près d’Autun.
La deuxième, nous avons reçu un fax avec le rapport de Yann le légiste.
Le voilà, tu avais entièrement raison sur la grossesse vu les taux dans le sang qui ont été analysés.
Il confirme que cette opération sommaire a surement été faite par un scalpel ou toute lame hyper coupante.
La mort serait survenue vers deux heures, deux heures trente dans la nuit, par un coup dans le flanc gauche par une lame fine, avant d’être dépecé.
• Merci dépêche-toi de rejoindre la petite Louise, et faite attention qu’aucune des personnes d’ici ne cherche à l’influencer, surveille de prêt ce grand con de La Raperière.
Il a tendance à vouloir s’occuper de nous et d’influencer notre enquête, j’ai une sainte horreur de ce genre de mange-merde.
Je sais, le cochon, en rentrant je vais mettre dix euros et ça me permettra ma liberté de langage.
• Tu peux compter sur moi, je vais la coller au corps de près.
• Évite de la mettre enceinte, ça suffit d’une.
En même temps que je parle à Claude, je sors du bureau, en parlant vulgairement l’argent du cochon m’aidant, c’est un peu le bordel dans le hall.
Je vois une porte ouverte et une table avec des chaises et les portrais certainement des ancêtres.
• Entrez tous dans la salle où chacun de vous va s’asseoir, je veux entendre une mouche voler.
Oui, même vous maître de La Raperière assayez-vous près de votre cliente, nous vous appellerons lorsque ce sera son tour, si nous avons besoin de renseignements.
• Je me plaindrais auprès du bâtonnier, la façon dont je suis traité ici, dépasse les limites de l’entendement.
• Bien, si vous le désirez, messieurs les gendarmes gardez-nous tous ce petit monde et verbalisez en cas où certains continueraient à dépasser les bornes.
Les gendarmes sont quatre dont trois à l’intérieur et un autre à l’extérieur.
À l’intérieur il y a Ruby, la belle rousse que j’aie eue au téléphone.
• Ruby, tu prends tout ce petit monde en main, je veux entendre une mouche voler.
Elle s’exécute, me regardant intensément.
Est-ce mon aplomb qui la subjugue même devant ce maître du barreau qui comme un grand couillon qu’il est s’assied au côté de Geneviève.
Ils sont tous les deux raides comme la justice, je crois que j’ai déjà dit que l’on a l’impression qu’ils ont tous les deux un balai dans le cul.
Bon, 20 € dans le cochon et la messe est dite.
Ou est-ce ma personne qui l’a elle-même subjugée sans que je m’en aperçoive lors de sa prise de fonction.
• Claude, les gendarmes s’occupent de tous ces gens, tu peux revenir avec moi.
Hugo le majordome s’est assis lui aussi, il m’énerve en sortant son Opinel et sa pierre qu’il frotte méticuleusement.
Claude qui serrait de prêt Louise me regarde lui aussi un peu courroucer, ce qui a tendance à me détendre, qu’aurait-il pu faire auprès de la petite avec tous ces gens ?
La consoler car elle continue à pleurer.
• Monsieur Robert, voulez-vous nous suivre dans le bureau de monsieur Robert Degas, entrez, je crois qu’on a à s’expliquer !
Parmi nos nombreux Robert, c’est le toubib que je viens d’interpeller.
• Je dois m’excuser, vous pouvez croire que je vous ai trompé, pourtant je vous ai proposé de visiter le centre de santé.
• Monsieur Robert, ou étiez-vous il y a deux nuits, avez-vous un alibi, si non voulez-vous faire venir un avocat autre que maître de La Raperière ?
• Oui, vous allez trouver cela bizarre, j’aidais à mettre bas une jeune vache de mon village !
• Vous êtes vétérinaire en plus d’être médecin !
• Non, l’agriculteur qui a sa ferme à la sortie du village est venu me chercher, car le vétérinaire qui devait intervenir était déjà en intervention.
• Comment s’appelle cet agriculteur et ou pouvons-nous le trouver ?
• C’est facile, s’il répond, il m’a appelé sur mon portable en pleine nuit.
Il vous confirmera que je suis bien intervenue, avec mon scalpel pour inciser sa vache et éviter un éclatement des parties de sa bête, le veau étant trop gros pour sortir les pattes recourbées à l’intérieur.
Robert Dubosc comme l’acteur ?
Il sort son portable. 06 .., 3 chemin du...
Claude sort son portable et appel.
• Robert Dubosc oui docteur, vous venez prendre des nouvelles de ma vache...
Dans mon métier on appelle ça une fausse piste, avant que je pose une question, il me confirme que le docteur est bien intervenu la nuit où Clémentine a été assassinée et dépecée.
Son scalpel, même s’il a servi ce n’est pas sur notre pauvre jeune femme.
Je me retrouve dans une impasse, je me vois reléguer à la circulation, car si nous en restons là, de La Raperière ne va pas me louper.
Nous retournons vers la salle.
• Ruby, pourriez-vous raccompagner le docteur à son centre de santé ?
À part d’avoir accepté de recevoir mademoiselle Louise à la demande de son amie madame Degas, nous n’avons rien à lui reprocher.
• Mais sans problème Martine, je serais toujours prête à te rendre service.
Putain quelle fille, que c’est con qu’il y ait autant de monde, il est mal fait, à son regard sur ma poitrine, je suis toute dégoulinante.
Le toubib se dirige vers la sortie, Ruby passe près de moi, je vois le majordome toujours dans son exercice favori.
Mais que je suis conne.
• Ruby, lorsque tout se sera calmé accepterais-tu de passer une soirée entre filles ?
• Mais bien sûr Martine, surtout que je sens que tu vas trouver !
Mais oui que je suis conne...
Et Fred notre commissaire qui souhaite que je prenne des pincettes pour chercher qui ont été assez salopard pour vider les entrailles d’une pauvre jeune fille ayant semble-t-il seulement avoir eu le malheur de tomber enceinte.
Qui l’a abandonné au milieu des vignes à quelques jours des vendanges, c’est à coups de bazooka que j’ai envie de leur rentrer dans le lard.
Surtout lorsque maître Benoit de La Raperière, vient me prendre pour un con, en espérant assister à l’audition de deux parties prenantes.
Un con ou une conne, un proviseur ou une proviseure et surtout un inspecteur au lieu d’une inspectrice, que la langue française est dure à apprendre pour des étrangers ou des petites gens.
Je me souviens de certaines règles des sept mots, les poux, les hiboux, les joujoux, les cailloux, sans oublier les bijoux, les choux et les genoux se terminant en « o.u et x. »
Et que dire lorsque je m’aperçois qu’apercevoir ne prend qu’un « P ».
Combien de fois ai-je copié cette règle alors que je me contrefiche que ce verbe est un ou deux P.
Ça doit rappeler des souvenirs à ceux qui lisent ces lignes.
Je suis sûr que, comme je le faisais, vous écriviez je, je, je, je, je, les uns sous les autres jusqu’au bas de la feuille.
Avant de faire de même avec « m’ » ou variante, « m’aperçois » jusqu’en bas.
Ainsi de suite sans avoir ingurgité l’intégralité de la règle et ainsi à la dictée suivante écrire « appercevoir » avec « deux P » et recevoir un sempiternelle « O. »
Zéro et non la lettre O.
Aujourd’hui mon correcteur veut que j’écrive « m’aperçoit » et me signal en rouge que j’ai écrit avec « 2 P » ce mot qui n’en prend qu’un.
Maitre Benoit de La Raperière, surnommé dans ma tête, « balai dans le cul, » lui, doit être un maître en écriture.
• Bien parlons de la caisse avec des billets de 5 € que nous avons trouvés sous votre lit !
Louise, me regarde et se met à pleurer.
• Vous semblez ému lorsque je vous parle de cette boîte, avec ces billets, le majordome m’a dit que c’était monsieur Robert que vous appelez le patriarche qui vous les donnait, à quelle occasion ?
Louise, me regarde plus intensément, elle en est presque émouvante avant dans un souffle lâché.
• Je vais me faire virer !
• Qui veut vous virer, qu’est-ce que le patriarche vous faisait ou vous offrait contre ces billets ?
Croyez-vous qu’il vaut mieux dire la vérité que de vous retrouver le ventre ouvert dans les vignes.
• Celui qui a fait ça une fois est capable de recommencer sur vous une nouvelle fois.
Ne vaut-il pas mieux être vivant au chômage que morte pour avoir voulu garder son emploi.
• Monsieur Robert, nous faisait venir dans sa chambre deux à trois fois par semaine nous faisait mettre toute nue et nous faisait assoir sur ses genoux.
Il passait ses mains devant nous et trempait ses doigts dans nos chattes.
Si nous étions sages, nous avions droit à un billet.
• Au nombre qu’il y en a, ce petit jeu devait ce faire souvent et c’est tout ce qu’il vous faisait, vous mettre nue, vous assoir et que vous vous laissez caresser !
A-t-il fait l’amour avec l’une de vous deux, en un mot, a-t-il abusé de vous ?
• Non pour moi c’était tout !
• Et Clémentine ?
• Nous étions toujours toutes les deux, en riant, il nous disait qu’il avait deux genoux et qu’il aimait sentir nos petits culs chauds se frotter dessus.
• Un vieux pervers, merci de ce renseignement, je vais faire mon possible pour éviter que vous ne perdiez votre emploi.
Mais je suis sûr qu’une jeune fille comme vous jolie comme vous l’êtes, pourrait retrouver un emploi dans la vente ou tout autre chose même un emploi de serveuse dans un restaurant.
On frappe, avant que j’aie le temps de dire d’entrer Claude entre.
• J’ai deux choses pour toi, la première, l’adresse de la cuisinière, elle s’est retirée dans une maison de retraite dans le Morvan près d’Autun.
La deuxième, nous avons reçu un fax avec le rapport de Yann le légiste.
Le voilà, tu avais entièrement raison sur la grossesse vu les taux dans le sang qui ont été analysés.
Il confirme que cette opération sommaire a surement été faite par un scalpel ou toute lame hyper coupante.
La mort serait survenue vers deux heures, deux heures trente dans la nuit, par un coup dans le flanc gauche par une lame fine, avant d’être dépecé.
• Merci dépêche-toi de rejoindre la petite Louise, et faite attention qu’aucune des personnes d’ici ne cherche à l’influencer, surveille de prêt ce grand con de La Raperière.
Il a tendance à vouloir s’occuper de nous et d’influencer notre enquête, j’ai une sainte horreur de ce genre de mange-merde.
Je sais, le cochon, en rentrant je vais mettre dix euros et ça me permettra ma liberté de langage.
• Tu peux compter sur moi, je vais la coller au corps de près.
• Évite de la mettre enceinte, ça suffit d’une.
En même temps que je parle à Claude, je sors du bureau, en parlant vulgairement l’argent du cochon m’aidant, c’est un peu le bordel dans le hall.
Je vois une porte ouverte et une table avec des chaises et les portrais certainement des ancêtres.
• Entrez tous dans la salle où chacun de vous va s’asseoir, je veux entendre une mouche voler.
Oui, même vous maître de La Raperière assayez-vous près de votre cliente, nous vous appellerons lorsque ce sera son tour, si nous avons besoin de renseignements.
• Je me plaindrais auprès du bâtonnier, la façon dont je suis traité ici, dépasse les limites de l’entendement.
• Bien, si vous le désirez, messieurs les gendarmes gardez-nous tous ce petit monde et verbalisez en cas où certains continueraient à dépasser les bornes.
Les gendarmes sont quatre dont trois à l’intérieur et un autre à l’extérieur.
À l’intérieur il y a Ruby, la belle rousse que j’aie eue au téléphone.
• Ruby, tu prends tout ce petit monde en main, je veux entendre une mouche voler.
Elle s’exécute, me regardant intensément.
Est-ce mon aplomb qui la subjugue même devant ce maître du barreau qui comme un grand couillon qu’il est s’assied au côté de Geneviève.
Ils sont tous les deux raides comme la justice, je crois que j’ai déjà dit que l’on a l’impression qu’ils ont tous les deux un balai dans le cul.
Bon, 20 € dans le cochon et la messe est dite.
Ou est-ce ma personne qui l’a elle-même subjugée sans que je m’en aperçoive lors de sa prise de fonction.
• Claude, les gendarmes s’occupent de tous ces gens, tu peux revenir avec moi.
Hugo le majordome s’est assis lui aussi, il m’énerve en sortant son Opinel et sa pierre qu’il frotte méticuleusement.
Claude qui serrait de prêt Louise me regarde lui aussi un peu courroucer, ce qui a tendance à me détendre, qu’aurait-il pu faire auprès de la petite avec tous ces gens ?
La consoler car elle continue à pleurer.
• Monsieur Robert, voulez-vous nous suivre dans le bureau de monsieur Robert Degas, entrez, je crois qu’on a à s’expliquer !
Parmi nos nombreux Robert, c’est le toubib que je viens d’interpeller.
• Je dois m’excuser, vous pouvez croire que je vous ai trompé, pourtant je vous ai proposé de visiter le centre de santé.
• Monsieur Robert, ou étiez-vous il y a deux nuits, avez-vous un alibi, si non voulez-vous faire venir un avocat autre que maître de La Raperière ?
• Oui, vous allez trouver cela bizarre, j’aidais à mettre bas une jeune vache de mon village !
• Vous êtes vétérinaire en plus d’être médecin !
• Non, l’agriculteur qui a sa ferme à la sortie du village est venu me chercher, car le vétérinaire qui devait intervenir était déjà en intervention.
• Comment s’appelle cet agriculteur et ou pouvons-nous le trouver ?
• C’est facile, s’il répond, il m’a appelé sur mon portable en pleine nuit.
Il vous confirmera que je suis bien intervenue, avec mon scalpel pour inciser sa vache et éviter un éclatement des parties de sa bête, le veau étant trop gros pour sortir les pattes recourbées à l’intérieur.
Robert Dubosc comme l’acteur ?
Il sort son portable. 06 .., 3 chemin du...
Claude sort son portable et appel.
• Robert Dubosc oui docteur, vous venez prendre des nouvelles de ma vache...
Dans mon métier on appelle ça une fausse piste, avant que je pose une question, il me confirme que le docteur est bien intervenu la nuit où Clémentine a été assassinée et dépecée.
Son scalpel, même s’il a servi ce n’est pas sur notre pauvre jeune femme.
Je me retrouve dans une impasse, je me vois reléguer à la circulation, car si nous en restons là, de La Raperière ne va pas me louper.
Nous retournons vers la salle.
• Ruby, pourriez-vous raccompagner le docteur à son centre de santé ?
À part d’avoir accepté de recevoir mademoiselle Louise à la demande de son amie madame Degas, nous n’avons rien à lui reprocher.
• Mais sans problème Martine, je serais toujours prête à te rendre service.
Putain quelle fille, que c’est con qu’il y ait autant de monde, il est mal fait, à son regard sur ma poitrine, je suis toute dégoulinante.
Le toubib se dirige vers la sortie, Ruby passe près de moi, je vois le majordome toujours dans son exercice favori.
Mais que je suis conne.
• Ruby, lorsque tout se sera calmé accepterais-tu de passer une soirée entre filles ?
• Mais bien sûr Martine, surtout que je sens que tu vas trouver !
Mais oui que je suis conne...
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