COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (9/12)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
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Récit libertin : COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (9/12) Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-12-2024 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (9/12)
• Claude, un sac de pièce à conviction.
Tu sors ton marqueur et tu écris « pièce à conviction numéro 2 » un portable avec son enregistrement.
• Oui, Martine, je vais le confier à Sumatra, il en fera des copies qui serviront pour la postérité.
• Bien, vous venez de me fournir la preuve d’un motif pour faire disparaitre le fruit de celle que vous avez appelé la « petite catin » et après comment cela c’est transformé en meurtre ?

Une grenouille, elle ouvre la bouche, mais aucun son n’en sort, Hugo le majordome la prend de vitesse.

• Geneviève, dis à l’inspectrice où tu m’as montré cette vidéo ?
• Mais dans la salle à manger, il va de soi, ou voulez-vous que je vous la montre ?
• Salope, dans ton lit, nous baisons ensemble dès que nous le pouvons, facile d’avoir incriminé ton beau-père avec son soi-disant viol.
La cuisinière nous faisait chanter, car elle nous avait surpris un matin à poil dans ton lit.
Je t’avais baisé comme la grande salope que tu es et tu m’avais tellement sucé que je me suis endormi.
Elle a frappé et est entrée avant que tu l’autorises et nous a vu nus tous les deux.
Tu lui as proposé de l’argent pour se taire et c’est toi qui as fait ce qu’il fallait, car tu savais qu’elle se faisait elle aussi sautée par le patriarche.
C’est parti en jus de boudin et par chance, ton beau-père a pu faire jouer ses appuis qui ont classé l’affaire sans suite.
On l’a remplacé et tout a été dit.

De mieux en mieux, Geneviève Degas avait deux amants, le médecin et le majordome, combien d’autres ?
Geneviève, la grande sauterelle que j’ai devant moi, revêche au premier abord, certains disaient dans ma jeunesse à l’école, une tête à claques.
Geneviève, est un peu comme moi, elle semble aimer le cul.
Revenons dans le temps, vous avez une jeune fille de bonne famille, là je vais extrapoler, certainement la tête à claques depuis toute petite, car sa maman voulait avoir comme fille, l’une des petites filles modèles.
Tresses, rubans dans les cheveux, robes à volants, soquettes et chaussures vernies noires.
Elle rêvait de jean et de basket, mais ça déplaisait à sa mère, alors elle s’est pliée à ses désirs.
Dans la famille Poisson, il était certainement bien connu que lorsque Cunégonde la mère, Cunégonde ou Simone, Madeleine et autres Abigaël.
Combien avez-vous d’Abigaël autour de vous ?
Cunégonde, donc, ouvrait la bouche, tout le monde filait droit.
Alors Geneviève a voulu renverser la table, comme elle a renversé sa chaise qui doit couter bonbons et qui est en plusieurs morceaux dans la salle à manger.
Elle a réussi à rencontrer un garçon, oh ! loin d’être un petit con d’une banlieue défavorisé, étudiant en médecine.
Elle l’a aimé et s’est fait aimer, pour preuve, ils sont toujours amants et c’est vers lui qu’elle s’est tournée pour cacher Louise qui pouvait les mettre dans le caca.
En parlant de « caca » je pense éviter l’euro dans le cochon.
Il l’a engrossé sans que ses parents et surtout sa mère le sache.
Certes, elles à d’autres amants, mais en parlant d’eux je parle de moi, à un seul détail avec elle, je viens de ces banlieues comme Jules qui a su créer son entreprise.
Est-elle une mangeuse d’hommes comme moi je tends à le devenir bien que moi, je cumule garçons et filles ?
Mais revenons à nos moutons.

• Et alors tu me baises, comme je baisais aussi avec mon beau-père...

Les choses vont trop vite, je pense plus vite que mon ombre.
C’est par anticipation que cette grande sauterelle est une mangeuse d’homme, même son beau-père semble y avoir passé.
Là je diffère avec Geneviève outre les couettes et les vêtements, un garçon manqué, j’étais toujours en jeans et basket.
Mon beau-père, je suis dans l’impossibilité de coucher et même d’en avoir un soupçon d’envie, Jules étant orphelin de père et élevé seulement par sa mère.

• Mais vous allez vous taire, tous les deux !

Tiens, il est encore là ce grand con, sa défense se réduit à peau de chagrin surtout lorsque Hugo donne le coup de grâce.

• Après m’avoir montré la vidéo, tu m’as dit.
• Je vais te dire au mot près ce que je t’ai dit.
« Fais le nécessaire, pour que nous soyons débarrassés de cette petite catin. »
Vous voyez madame l’inspecteur, j’ai employé le même mot « catin ».
Je voulais te dire de payer, pas de la planter avec ton Opinel et de lui ouvrir le ventre pour sortir l’enfant de mon fils.
• Salope, mais quelle salope !
• Taisez-vous, j’ai rarement entendu un tel tas d’ordures débité par des bouches humaines.
• Continuez au contraire, monsieur Hugo, ce que vous dites est fort intéressant, comment avez-vous procédé ?
• Je suis allé dans sa chambre, sa copine Louis venait de rentrer et de s’endormir.
Je lui ai fait signe de venir et nous sommes allés dans le vieux chaix ou depuis quelque temps je la baisais contre quelques billets.
Je mettais des capotes, mais, j’avais peur que l’ADN du petit soi le mien, une fois la capote n’eût éclaté.
• Vous lui donniez des billets, ou sont-ils, Claude a seulement trouvé les billets de cinq, je pense que vous déviez la payer plus chers.
• Je les ai récupérés, après...
• Tu as laissé ceux de cinq pour orienter la police vers le patriarche, il aurait mieux fait de te laisser crever au lieu de te sauver la vie en Algérie.
• Geneviève, le fait qu’il m’est sauvé, tu en as bien profité lorsque je te mettais ma queue dans le cul.
Messieurs dames, cette grande dame adore se faire enculer, s’il y a des volontaires, elle vous offrira sa rosette pour son plus grand plaisir.
• Je suis médusée, qu’ai-je fait au bon dieu pour entendre de telles horreurs, je vous laisse, finniser sans moi, j’ai d’autres clients à m’occuper.

Fière comme un bar tabac, La Raperière quitte la pièce nous laissant seul Benoit et moi.

• Claude rattrape le, un avocat qui abandonne son client peut être tenu responsable des préjudices causés et des recours légaux peuvent être envisagés pour obtenir une compensation.
• J’y vais, mais Martine comment connais-tu tout ça, tu es extraordinaire.

Comment lui redire que pour m’en sortir et pouvoir lutter à armes égales avec ceux qui étaient nés avec une cuillère en argent, j’ai buché mes cours ?

• Excusez d’avoir craqué, je vais vous écouter monsieur madame, mais sachez que je suis outré de ce que je peux entendre et pourtant j’en ai entendu beaucoup.
• Le vieux chaix s’était là où je lui donnais rendez-vous sur la plateforme au-dessus des cuves, pour me faire sucer.
Elle a cru que je voulais me la faire même dans cette heure avancée, elle était vénale et je pense que quelques-uns de mes billets l’intéressaient.
J’ai sorti mon couteau pour lui faire peur et qu’elle accepte ce que j’allais lui proposer.
• Et elle t’a échappé et tu l’as frappée.
• Non, madame l’inspecteur, elle l’a frappé.
• Je te vois venir et c’est moi qui lui ouvert le ventre, je serais incapable de tuer un lapin.
• Ne l’écoutez pas, elle aime chasser et tirer des lièvres, elle le fait tous les ans.
Madame devait nous avoir suivi et telle une furie, elle s’est ruée sur moi a arraché mon Opinel et l’a plantée avant que j’intervienne.
• Tissu de mensonges, tu n’es pas à un prêt depuis que le patriarche a passé un contrat avec le père Poisson et qu’ils t’ont vendu pour agrandir leur domaine.

Je me suis assise les fesses le long du bureau, je suis comme au spectacle ou deux acteurs se donnent la réplique.

• De toute façon, j’en ai la preuve, lorsque tu m’as arraché mon Opinel tu as frappé à gauche alors que moi je suis gauché, donc j’aurais frappé à droite.

J’ai repris le rapport, je savais et maître Benoit de La Raperière aussi lorsque je lui montre le rapport de Yann.
Je décide d’emmener ce petit monde au commissariat pour mettre en forme ces aveux et continuer l’interrogatoire.
J’ai tous les éléments en mains à quelques détails prêts qu’ils vont me donner alors que je suis assise à mon bureau.
Un moment de notre histoire, j’ai dit que j’aurais plaisir à faire entrer cette grande sauterelle dans notre voiture de police.
Je l’ai fait sans plus de plaisir que cela, serais-je capable d’un tel meurtre dans quelques années si une petite salope venait s’en prendre à Alexandre bien que les enjeux financiers soient bien moindres.
Elle a presque ma compassion, ayant toute sa vie, avoir fait passer les besoins de grandeur de sa famille que ses envies personnelles.

La suite, je l’édulcore ici, mais ces mot pour mot dans le rapport que je transmets au juge d’instruction.
Le côté gauche et droit et la main gauche de Hugo, je me suis remémoré le nombre de fois ou j’ai vu le majordome frotter sa lame sur sa pierre.
Couteau main gauche et pierre main droite.
Elle avouera qu’un coup de sang l’a prise et qu’elle ne souvient pas avoir frappé.
Ce sont tous les deux qu’ils l’ont descendu tant bien que mal du dessus des cuves par l’escalier qui y menait.
C’est elle qui a dit à Hugo, d’aller chercher la brouette dans la remise et de conduire cette pauvre fille dans la porcherie, à la sortie du village et de la donner aux cochons.
Il était d’accord, car dans sa jeunesse il avait travaillé dans une telle structure et il savait qu’il était capable de faire disparaitre un corps.
Mais là un grain de sable était venu enrailler la machine sur le chemin.
Damien et Vénus, deux jeunes du village, voulant baiser tranquille.
Il était sur le chemin lorsqu’il a vu les phares de leur voiture monter...

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Texte coquin : COLLECTION ZONE ROUGE. Inspecteur Martine Durand. La jeune fille morte dans les vignes (9/12)
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