Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (4)

Récit érotique écrit par Fandefist34 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Comment j'ai aimé devenir la salope d'un arabe (4)
Comment j’ai aimé devenir la salope d’un arabe (4)
Le lendemain mon anus cria misère. Je dû le soigner un peu avec une crème anti-hémorroïde ? Mais cela me fit penser à lui toute la journée et j’avais hâte de le retrouver.
Le vendredi je ne changeai pas d’hôtel, autant qu’il connaisse les lieux. Je m’interrogeai sur le fait de laisser ma porte entrebâillée. Que voulait-il faire ? Tester ma capacité à prendre des risques. Son cadeau était des DIM-UP, des bas noirs qui tiennent seuls. Encore un pas vers ma sexualisation féminine, mais je ne m’en inquiétai pas trop car je savais la force de mes désirs.
Le vendredi je prends la chambre, je suis rasé de frais, je me déshabille, je mets les bas qui me vont bien, je remets mon cockring et j’ajoute un jockstrap pour cacher ma queue qui ne me sert à rien... Texto « Je suis là dans quelques minutes. Prépare-toi ». Je déverrouille la porte et je m’allonge sur le lit. Cette fois je mets les bras bien en haut et j’attrape d’ailleurs la barre du montant du lit. Allongé comme ça je perds en réactivité, je suis plus fragile mais qu’importe. Quelques minutes d’attente, rien ne se passe et il arrive. « Ne bouge pas, il s’assied à côté de moi et il me met un bandeau sur les yeux. Un bandeau noir que plus tard je verrai comme un bandeau qui sert aux femmes à tenir leurs grosses chevelures. Il me caresse avec ses grosses mains chaudes, rien de mon corps ne lui échappe. Ses doigts passent sous la ceinture du jock, mes fesses prennent quelques petites baffes. Mais il caresse tout. Même la plante des pieds est massée, ce qui provoque une grande détente et excitation. Je bande sous mon jockstrap mais il ne le voit pas. Ses mains s’attardent sur mes fesses et plusieurs doigts font la visite de mon anus. Puis je sens sa langue sur mon Cu sur l’intérieur de mes fesses. C’est vraiment un bon baiseur, il sait faire monter la pression et l’envie. Après sa veste tombe, il s’allonge sur moi et pointe son gland a l’entrée de mon Cu. Je dis « Ahmed, pas encore, met un capote ». » A quoi ça sert puisque tu es mienne, tôt ou tard je te donnerai mon jus, laisse-moi faire ? ». « Non c’est trop tôt, on ne se connait pas assez, j’ai confiance en toi parce que tu m’as toujours respecté, ne me déçoit pas, met des capotes et ne prend pas de photos ». Il se lève, j’entends qu’il déchire une enveloppe et quand il revient sur moi je sens qu’il a mis une capote. Cette fois, je n’ai pas droit à la douceur et à la tendresse. Il me pénètre brusquement et il me défonce avec une violence qui fait mal au lit et mon anus. Ses vêtements me griffent, irritent la peau de mon dos, de mes fesses et cuisses. Ce n’est pas un viol car je suis humide mais cela lui ressemble. Je comprends qu’il m’impose cela parce que j’ai refusé qu’il me baise sans capote. Nous sommes au début de notre histoire, je ne peux pas lui donner mon cul sans protection. Ce jour viendra, j’en suis sûr, si notre aventure dure. Mais malgré les coups violents de piston, ou peut être grâce à eux, le plaisir monte et je commence à gémir, je l’encourage même « vas-y baise moi, vas-y défonce moi, venge-toi, défonce-moi ». Il grogne, voire il crie et il se crispe dans un coup encore plus fort. Je suis en sueur, il m’écrase de tout son poids. Je ne bouge pas et sa respiration change de rythme, je crois même qu’il s’endort. J’attends qu’il réémerge pour me dégager. Il me dit « tu peux enlever le bandeau, tu le remettras quand je te l’ordonnerai ». J’acquiesce et je lui demande s’il veut du vin, lui sert et m’en sert aussi copieusement. Il me félicite sur mes jambes bien fines sous les bas « comme celles d’une femme ». Il veut vraiment me féminiser et le fait que je sois un homme ne compte pas pour lui. En fait je suis d’abord un trou à combler.
On a parlé de sa famille, de ses enfants, de son manque de fric qui rend la vie difficile. Il m’a rebaisé deux fois comme la dernière fois. Le code du début de la baise était « bande toi les yeux » J’ai dû m’agenouiller sur le sol et il m’a attaché les mains dans le dos avec une ceinture. Il a baisé ma bouche en me tenant la tête avec ses mains. Sa queue allait très loin, elle tapait au fond de ma gorge et des larmes sont venues à mes yeux. Il ne les a pas vu tant qu’elles ne coulaient pas puisque j’avais remis le bandeau. J’ai été débordé par ma salive que produisait ma gorge et ma bouche pour se protéger. Je bavais de grosses quantités de glaire qui coulait de ma bouche sans que je puisse contrôler. J’en avait partout sur le menton, le cou, le torse et j’étais dégueulasse et laid. La punition continuait tant il a violenté ma bouche et ma gorge. Mais je ne dirais rien, j’assume. Bien sûr je n’ai pas joui, ma gorge ne faisait même mal. Il s’est vidé en disant « j’espère que tu as compris et que je veux ton cul... SANS CAPOTE ». A la fin de l’après-midi j’ai eu une nouvelle séance de baise face au miroir. Ça j’ai vu dans ses yeux que ça lui plaisait beaucoup. Il m’a d’ailleurs enlevé le bandeau pour qu’il puisse voir mes yeux et que je puisse voir son désir dans son regard. J’ai joui deux fois ce qui est quand même formidable pour mon âge. Vers 18 h j’ai dit que j’allai partir, lui aussi devait rentrer et il m’a donné un nouveau cadeau : Je l’ai ouvert devant lui. C’était un collier de cuir avec trois anneaux. A mardi prochain, les consignes sont les mêmes, je dois me préparer, bandeau, collier, bas et entrouvrir la porte dès qu’il m’envoie son texto.
Nous nous sommes vus à raison de deux après-midi par semaine durant trois semaines. Mon corps s’est habitué à ses assauts. Alors que j’avais mal à l’anus les lendemains des premières séances, il s’habitue et que ce soit des baises-défonces ou des baises-tendres et profondes, il assume et je n’ai plus de douleur. Lui il varie les plaisirs, il m’impose toutes les positions imaginables, il m’apprend surtout qu’il est bien plus fort physiquement et qu’il peut m’imposer ce qu’il veut. C’est parce qu’il se limite dans sa puissance qu’il ne me détruit pas. Durant ce premier mois, je n’ai pas eu à faire face à de la violence mis à part celles faites avec sa queue.
Au bout d’un mois, on change d’hôtel et du coup la procédure, les consignes qu’il m’imposent changent. Après le bandeau, le collier, les bas, j’ai droit à des bracelets de cuir pour mes poignets et mes chevilles. Une fois dans la chambre, je me déshabille, met mon cocring, mon jockstrap, met de l’huile de silicone dans mon Cu et j’enfile mon collier, mes bracelets. Je fixe les sangles aux pieds du lit. Puis je déverrouille la porte et la laisse entrouverte. Je passe les mousquetons dans les sangles et les anneaux des bracelets. Ce sont des gros mousquetons d’alpinisme, une fois qu’ils sont fermés sont impossible à réouvrir par moi-même. Je commence par clipper ceux des jambes. Je fixe le mousqueton de mon poignet gauche, je fixe mon bandeau. Et dès que je clippe le dernier mousqueton, je suis totalement immobilisé. Si quelqu’un pousse la porte, il verra un mec à poil totalement à sa merci et à son bon vouloir. J’ai un peu peur mais je dois dire aussi que ça m’émoustille.
Comme chaque fois, il arrive s’assied sur le lit, me caresse longuement. Mais cette fois, il s’installe sur moi et je sens sa queue qui pointe vers mon anus sans capuchon. Encore une fois, il faut que je refuse. « Ahmed tu sais bien que je ne veux pas sans capote ». « Ça fait plus d’un mois qu’on se connait. Qu’est-ce que ça veut dire de garder les capotes ? Tu n’as pas confiance en moi, tu sais bien qu’il n’y a que toi et ma femme que je baise. ». « Admed je sais tout ça, et je sais la confiance que je t’accorde. Crois-tu que je me laisserai attacher comme je le suis si je ne savais pas que tu me respectes ? » Il se relève et j’entends qu’il déchire un emballage. Ça dure, je l’entends bouger mais je ne sais pas ce qu’il fait. Puis il remonte sur le lit par le bas, il est agenouillé dans le triangle de mes jambes écartées et il se rallonge sur moi. Oh Surprise il est nu je sens la chaleur de son torse, de ses cuisses ; ces jambes. « Je me suis déshabillé pour toi, donne-moi ton cul, plus de capote entre nous ». Quelques secondes pour prendre ma décision. « Vas-y, baise-moi, donne-moi ton jus ». Je sens sa queue qui rentre d’un coup. C’est plus agréable et je serai moins irrité. Lui ne change rien, d’abord lentement puis de plus en plus puissant. Je gémis de plus en plus et je lui dis « donne-moi, vas-y encule moi, baise la bien ta salope, donne-moi ton jus, ta jute, féconde moi. ; » A quoi bon se gêner puisque je viens de franchir une étape dans ma soumission à lui. Il grogne, il sort, il rentre, il fait ce qu’il veut de mon cul de chienne et il m’arrose pour la première fois. J’ai l’impression que c’est très important pour lui. Il reste sur moi longtemps en me caressant avec ses mains sur les côtés, les épaules. Puis il se relève et j’entends qu’il se rhabille, il remet au moins un pantalon et peut être une chemise.
Il ajoute alors « C’est bien de t’attacher toi-même, c’est toi qui dois te donner. Je veux faire ce que je veux de toi. » « C’est une grosse étape que tu exiges. On se connait à peine depuis un mois et déjà tu veux que je devienne ta chose ? ». « Oui, c’est ça, avoue que c’est rare une rencontre où tout se passe aussi bien. Alors tu dois aller au bout, t’abandonner ». Et Puisqu’on est aux consignes, je ne veux plus que tu mettes de sous-vêtements, tu dois être le plus disponible dès qu’on se retrouvera et en plus ça ne sert à rien. « Ça ne sert à rien, pour toi peut-être, mais moi de temps en temps après nos rencontres je peux avoir des ennuis et alors c’est le pantalon qui prend. ». « Tu fais comme les femmes, tu prends une feuille de papier toilette et tu te l’enfonces dans le Cul. Ça arrête tout et tu seras protégé ». J’en suis resté b.a.-ba. C’était un conseil génial.
En partant, je me suis demandé comment j’allai faire pour éviter qu’il ne fasse des photos s’il lui prenait l’envie d’en faire.
Le lendemain mon anus cria misère. Je dû le soigner un peu avec une crème anti-hémorroïde ? Mais cela me fit penser à lui toute la journée et j’avais hâte de le retrouver.
Le vendredi je ne changeai pas d’hôtel, autant qu’il connaisse les lieux. Je m’interrogeai sur le fait de laisser ma porte entrebâillée. Que voulait-il faire ? Tester ma capacité à prendre des risques. Son cadeau était des DIM-UP, des bas noirs qui tiennent seuls. Encore un pas vers ma sexualisation féminine, mais je ne m’en inquiétai pas trop car je savais la force de mes désirs.
Le vendredi je prends la chambre, je suis rasé de frais, je me déshabille, je mets les bas qui me vont bien, je remets mon cockring et j’ajoute un jockstrap pour cacher ma queue qui ne me sert à rien... Texto « Je suis là dans quelques minutes. Prépare-toi ». Je déverrouille la porte et je m’allonge sur le lit. Cette fois je mets les bras bien en haut et j’attrape d’ailleurs la barre du montant du lit. Allongé comme ça je perds en réactivité, je suis plus fragile mais qu’importe. Quelques minutes d’attente, rien ne se passe et il arrive. « Ne bouge pas, il s’assied à côté de moi et il me met un bandeau sur les yeux. Un bandeau noir que plus tard je verrai comme un bandeau qui sert aux femmes à tenir leurs grosses chevelures. Il me caresse avec ses grosses mains chaudes, rien de mon corps ne lui échappe. Ses doigts passent sous la ceinture du jock, mes fesses prennent quelques petites baffes. Mais il caresse tout. Même la plante des pieds est massée, ce qui provoque une grande détente et excitation. Je bande sous mon jockstrap mais il ne le voit pas. Ses mains s’attardent sur mes fesses et plusieurs doigts font la visite de mon anus. Puis je sens sa langue sur mon Cu sur l’intérieur de mes fesses. C’est vraiment un bon baiseur, il sait faire monter la pression et l’envie. Après sa veste tombe, il s’allonge sur moi et pointe son gland a l’entrée de mon Cu. Je dis « Ahmed, pas encore, met un capote ». » A quoi ça sert puisque tu es mienne, tôt ou tard je te donnerai mon jus, laisse-moi faire ? ». « Non c’est trop tôt, on ne se connait pas assez, j’ai confiance en toi parce que tu m’as toujours respecté, ne me déçoit pas, met des capotes et ne prend pas de photos ». Il se lève, j’entends qu’il déchire une enveloppe et quand il revient sur moi je sens qu’il a mis une capote. Cette fois, je n’ai pas droit à la douceur et à la tendresse. Il me pénètre brusquement et il me défonce avec une violence qui fait mal au lit et mon anus. Ses vêtements me griffent, irritent la peau de mon dos, de mes fesses et cuisses. Ce n’est pas un viol car je suis humide mais cela lui ressemble. Je comprends qu’il m’impose cela parce que j’ai refusé qu’il me baise sans capote. Nous sommes au début de notre histoire, je ne peux pas lui donner mon cul sans protection. Ce jour viendra, j’en suis sûr, si notre aventure dure. Mais malgré les coups violents de piston, ou peut être grâce à eux, le plaisir monte et je commence à gémir, je l’encourage même « vas-y baise moi, vas-y défonce moi, venge-toi, défonce-moi ». Il grogne, voire il crie et il se crispe dans un coup encore plus fort. Je suis en sueur, il m’écrase de tout son poids. Je ne bouge pas et sa respiration change de rythme, je crois même qu’il s’endort. J’attends qu’il réémerge pour me dégager. Il me dit « tu peux enlever le bandeau, tu le remettras quand je te l’ordonnerai ». J’acquiesce et je lui demande s’il veut du vin, lui sert et m’en sert aussi copieusement. Il me félicite sur mes jambes bien fines sous les bas « comme celles d’une femme ». Il veut vraiment me féminiser et le fait que je sois un homme ne compte pas pour lui. En fait je suis d’abord un trou à combler.
On a parlé de sa famille, de ses enfants, de son manque de fric qui rend la vie difficile. Il m’a rebaisé deux fois comme la dernière fois. Le code du début de la baise était « bande toi les yeux » J’ai dû m’agenouiller sur le sol et il m’a attaché les mains dans le dos avec une ceinture. Il a baisé ma bouche en me tenant la tête avec ses mains. Sa queue allait très loin, elle tapait au fond de ma gorge et des larmes sont venues à mes yeux. Il ne les a pas vu tant qu’elles ne coulaient pas puisque j’avais remis le bandeau. J’ai été débordé par ma salive que produisait ma gorge et ma bouche pour se protéger. Je bavais de grosses quantités de glaire qui coulait de ma bouche sans que je puisse contrôler. J’en avait partout sur le menton, le cou, le torse et j’étais dégueulasse et laid. La punition continuait tant il a violenté ma bouche et ma gorge. Mais je ne dirais rien, j’assume. Bien sûr je n’ai pas joui, ma gorge ne faisait même mal. Il s’est vidé en disant « j’espère que tu as compris et que je veux ton cul... SANS CAPOTE ». A la fin de l’après-midi j’ai eu une nouvelle séance de baise face au miroir. Ça j’ai vu dans ses yeux que ça lui plaisait beaucoup. Il m’a d’ailleurs enlevé le bandeau pour qu’il puisse voir mes yeux et que je puisse voir son désir dans son regard. J’ai joui deux fois ce qui est quand même formidable pour mon âge. Vers 18 h j’ai dit que j’allai partir, lui aussi devait rentrer et il m’a donné un nouveau cadeau : Je l’ai ouvert devant lui. C’était un collier de cuir avec trois anneaux. A mardi prochain, les consignes sont les mêmes, je dois me préparer, bandeau, collier, bas et entrouvrir la porte dès qu’il m’envoie son texto.
Nous nous sommes vus à raison de deux après-midi par semaine durant trois semaines. Mon corps s’est habitué à ses assauts. Alors que j’avais mal à l’anus les lendemains des premières séances, il s’habitue et que ce soit des baises-défonces ou des baises-tendres et profondes, il assume et je n’ai plus de douleur. Lui il varie les plaisirs, il m’impose toutes les positions imaginables, il m’apprend surtout qu’il est bien plus fort physiquement et qu’il peut m’imposer ce qu’il veut. C’est parce qu’il se limite dans sa puissance qu’il ne me détruit pas. Durant ce premier mois, je n’ai pas eu à faire face à de la violence mis à part celles faites avec sa queue.
Au bout d’un mois, on change d’hôtel et du coup la procédure, les consignes qu’il m’imposent changent. Après le bandeau, le collier, les bas, j’ai droit à des bracelets de cuir pour mes poignets et mes chevilles. Une fois dans la chambre, je me déshabille, met mon cocring, mon jockstrap, met de l’huile de silicone dans mon Cu et j’enfile mon collier, mes bracelets. Je fixe les sangles aux pieds du lit. Puis je déverrouille la porte et la laisse entrouverte. Je passe les mousquetons dans les sangles et les anneaux des bracelets. Ce sont des gros mousquetons d’alpinisme, une fois qu’ils sont fermés sont impossible à réouvrir par moi-même. Je commence par clipper ceux des jambes. Je fixe le mousqueton de mon poignet gauche, je fixe mon bandeau. Et dès que je clippe le dernier mousqueton, je suis totalement immobilisé. Si quelqu’un pousse la porte, il verra un mec à poil totalement à sa merci et à son bon vouloir. J’ai un peu peur mais je dois dire aussi que ça m’émoustille.
Comme chaque fois, il arrive s’assied sur le lit, me caresse longuement. Mais cette fois, il s’installe sur moi et je sens sa queue qui pointe vers mon anus sans capuchon. Encore une fois, il faut que je refuse. « Ahmed tu sais bien que je ne veux pas sans capote ». « Ça fait plus d’un mois qu’on se connait. Qu’est-ce que ça veut dire de garder les capotes ? Tu n’as pas confiance en moi, tu sais bien qu’il n’y a que toi et ma femme que je baise. ». « Admed je sais tout ça, et je sais la confiance que je t’accorde. Crois-tu que je me laisserai attacher comme je le suis si je ne savais pas que tu me respectes ? » Il se relève et j’entends qu’il déchire un emballage. Ça dure, je l’entends bouger mais je ne sais pas ce qu’il fait. Puis il remonte sur le lit par le bas, il est agenouillé dans le triangle de mes jambes écartées et il se rallonge sur moi. Oh Surprise il est nu je sens la chaleur de son torse, de ses cuisses ; ces jambes. « Je me suis déshabillé pour toi, donne-moi ton cul, plus de capote entre nous ». Quelques secondes pour prendre ma décision. « Vas-y, baise-moi, donne-moi ton jus ». Je sens sa queue qui rentre d’un coup. C’est plus agréable et je serai moins irrité. Lui ne change rien, d’abord lentement puis de plus en plus puissant. Je gémis de plus en plus et je lui dis « donne-moi, vas-y encule moi, baise la bien ta salope, donne-moi ton jus, ta jute, féconde moi. ; » A quoi bon se gêner puisque je viens de franchir une étape dans ma soumission à lui. Il grogne, il sort, il rentre, il fait ce qu’il veut de mon cul de chienne et il m’arrose pour la première fois. J’ai l’impression que c’est très important pour lui. Il reste sur moi longtemps en me caressant avec ses mains sur les côtés, les épaules. Puis il se relève et j’entends qu’il se rhabille, il remet au moins un pantalon et peut être une chemise.
Il ajoute alors « C’est bien de t’attacher toi-même, c’est toi qui dois te donner. Je veux faire ce que je veux de toi. » « C’est une grosse étape que tu exiges. On se connait à peine depuis un mois et déjà tu veux que je devienne ta chose ? ». « Oui, c’est ça, avoue que c’est rare une rencontre où tout se passe aussi bien. Alors tu dois aller au bout, t’abandonner ». Et Puisqu’on est aux consignes, je ne veux plus que tu mettes de sous-vêtements, tu dois être le plus disponible dès qu’on se retrouvera et en plus ça ne sert à rien. « Ça ne sert à rien, pour toi peut-être, mais moi de temps en temps après nos rencontres je peux avoir des ennuis et alors c’est le pantalon qui prend. ». « Tu fais comme les femmes, tu prends une feuille de papier toilette et tu te l’enfonces dans le Cul. Ça arrête tout et tu seras protégé ». J’en suis resté b.a.-ba. C’était un conseil génial.
En partant, je me suis demandé comment j’allai faire pour éviter qu’il ne fasse des photos s’il lui prenait l’envie d’en faire.
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