Covoit’
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Récit érotique écrit par Labruyère [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Covoit’
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Comme chaque année à la période des fêtes, je prends la voiture pour faire le tour des proches que je ne vois pas assez le reste du temps. J’ai pris l’habitude depuis quelques années de pratiquer le covoiturage et je n’ai jamais été déçu. Ma destination est une petite ville de Province. L’année dernière, personne n’avait semblé vouloir s’y rendre, ce que je peux comprendre, mais aujourd’hui, j’ai reçu, pour le jour même, une réservation. Confiant, je n’avais même pas vérifié le profil du passager. J’avais rapidement lu qu’elle s’appelait Marine.
Dix minutes avant le départ, je l’appelle pour lui expliquer précisément où je suis garé. Elle décroche et, d’une voix claire et énergique, elle m’annonce qu’elle va avoir un peu de retard, qu’elle est vraiment désolée, mais qu’elle sera bien au point de rendez-vous. Elle fait partie de ces personnes à qui on a envie de tout pardonner tant ils communiquent leur joie de vivre.
Après quelques minutes, j’aperçois une jeune femme qui se dirige droit vers ma voiture. Je sors après l’avoir attendu à l’abri du froid et me tiens prêt à l’accueillir.
« Bonjour ! » Lancai-je.
« Vraiment, vraiment désolée ! » répondit-elle avec son sac à l’épaule et un grand sourire.
« Pas de soucis », finis-je par conclure.
Je pris son sac, le plaça dans le coffre et m’installai aux commandes. Elle ouvre la porte et s’assied à son tour.
Dans la précipitation, je me suis rendu compte que je l’avais à peine regardé. Assise à quelques centimètres de moi, je prends conscience qu’elle est assez jolie. L’hiver, on ne voit parfois plus que des manteaux. On a tellement hâte de se mettre au chaud que l’extérieur est un lieu de passage obligé, mais non souhaité.
Elle est brune, a de beaux yeux en amande marron et un minois de poupée allemande avec de belles pommettes.
« Il fait meilleur à l’intérieur », dit-elle tout en retirant son long manteau.
Délestée de son fardeau, elle expose alors sa poitrine que l’on peut qualifier d’opulente, mise en valeur par un fin pull moulant gris. Tandis qu’elle se met à l’aise, je sens son parfum sucré embaumer l’habitacle.
Je démarre et prends la direction de la route nationale.
Nous parlons sans cesse pendant un long moment. Le courant passe bien. J’apprends qu’elle est en train de monter sa petite entreprise de vente de bijoux en ligne et qu’elle aussi rejoint des proches pour les fêtes. Elle est assez sensible. Elle évoque ouvertement ses ennuis, ses inquiétudes et ses déboires amoureux. Elle m’explique notamment qu’elle sort actuellement d’une longue relation compliquée et qu’elle veut en profiter à présent.
Je lui demande avec une pointe de sarcasme ce qu’elle entend par « profiter ».
Elle rit et me répond que je semble avoir très bien compris. Elle me parle de ses plans culs, des bons coups, des mauvais et des malaises qu’elle a pu avoir lors de certaines rencontres.
Les mains sur le volant et la route défilant à vive allure, je ne lui ai jeté que quelques coups d’œil, mais plusieurs fois mon regard s’est arrêté sur son jean moulant et ses cuisses doucement courbées.
La conversation s’estompe jusqu’à ce que nous ne nous parlions plus. La route est longue. Au bout d’un moment, elle me demande soudainement si moi aussi j’ai eu des bons coups. Elle s’empresse de me dire que je ne suis pas obligé de répondre et qu’elle peut se taire si j’en ai marre de l’entendre. Je ris à mon tour et lui réponds que ça m’est arrivé.
« Est-ce que t’as l’impression d’avoir pu réaliser tes fantasmes ? » Poursuit-elle.
« Certains seulement. Mais il y en a tant… C’est normal », répondis-je.
« Bah oui. Et certains ne sont pas forcément bons à réaliser », ajouta-t-elle en riant.
Elle commence à enlever son pull et ajoute : « Je ne sais pas si c’est la conversation, mais je commence à avoir chaud. »
M’apparait alors plus précisément sa poitrine, enserrée dans un t-shirt blanc à manche longue, qui laisse deviner chaque détails de son soutien-gorge, qu’elle remplit bien par ailleurs.
J’ai chaud également…
« Tu peux m’aider ? » Lui demandais-je.
« Je crois que je dois retirer mon pull également ».
Elle tient le volant d’une main en souriant pendant qu’en vitesse, j’ôte mon haut.
Les deux mains à nouveau cramponnées fermement au volant, je me concentre sur chaque centimètre carré de macadam afin de dissiper l’excitation qui commence à monter et à m’embrumer l’esprit.
« Tu fais du sport ? » demande-t-elle.
« Plus tellement. Mais il faudrait que je m’y remette. Pourquoi? »
« Parce que t’es super musclé. » lance-t-elle.
On a atteint un niveau de drague qui commence à ne plus laisser beaucoup de doutes sur ses intentions. Ça me va très bien.
« Et toi, tu fais du sport ? » lui demandais-je en retour.
« J’ai fait beaucoup de tennis et là, je me mets au yoga. C’est agréable et ça m’assouplit beaucoup. Je te montrerai bien, mais là, il n’y a pas trop d’espace. »
Des visions me traversent l’esprit, mais je ne parle pas.
Elle est douée pour faire monter l’excitation.
« T’as l’air assez musclé aussi. » Lui répondis-je.
« Eh oui, je fais attention à ma ligne », dit-elle en soulevant un peu son t-shirt pour me montrer son ventre.
Il est plat en effet et sa peau semble d’une douceur exquise.
« C’est un concours ? ! » Lancais-je ? ! Puis, d’une main, je me saisis du bas de mon T-shirt avant de le retirer d’un geste.
« Ah ouais, t’es comme ça toi ? ! » rétorqua-t-elle. Elle me toise et, d’un air de défi, elle enlève également son haut.
Nous sommes à présent torse nu à 110 km/h sur la nationale déserte.
Nous rions et nos pommettes commencent à rougir. C’est bien, on peut croire ainsi que c’est parce que nous rigolons beaucoup. En réalité, j’ai les yeux rivés sur sa poitrine ronde et généreuse, présentée dans un écrin de dentelle noire.
Je lâchais d’un coup un « ah oui quand même… » un peu confus.
D’un œil espiègle, elle me lance : « Tu as l’air d’aimer, non ? »
J’ai la tête qui va exploser, et je commence à avoir du mal à suivre la route devant moi. Mon attention se déchire entre cette beauté à moitié nue à côté de moi et les bandes blanches de route que je ne dois pas dépasser sans risquer un accident.
Le souffle court. Je lui réponds « beaucoup… »
Coquine, elle me dit d’une voix suave : « Reste concentré sur la route, chauffeur ».
Elle incline doucement son siège passager. Je regarde la route. Elle fait glisser ses mains le long de son ventre. Je regarde la route. Elle déboutonne son jean, baisse la fermeture éclaire. Je regarde la route. Accroche son pantalon de ses deux mains et tout en se dandinant doucement, baisse son pantalon. Je regarde la route. Elle retire ses chaussures et finit d’enlever son jean bloqué aux chevilles. Je regarde la route.
« Regarde devant toi, chauffeur », poursuit-elle, un peu sadiquement.
« Ça te plaît toujours ? » Dit-elle d’un air faussement naïf.
Je ne dis plus rien, j’ai chaud. Elle met sa main sur ma cuisse et remonte jusqu’à mon sexe. Ses doigts à travers mon pantalon me font ressentir mille sensations.
« On dirait bien que oui », conclut-elle.
Cette fille est un engin explosif improvisé, telle qu’on les trouvait du temps de la guerre en Irak. Elle transforme une route monotone en brasier en une seconde.
Elle poursuit sa déflagration et d’une main experte, elle déboutonne mon pantalon et engouffre sa main gauche dans mon caleçon. Elle commence à me toucher doucement. Je ne la regarde plus. Je vois des bandes blanches défiler devant moi, je crois que je dois les suivre, mais je ne sais plus vraiment pourquoi.
Les gestes barrières ne sont plus de rigueur, elle a tout transgressé, je peux donc sauter le pas sans culpabilité.
Je passe mon bras droit par-dessus le sien et viens poser ma main sur sa cuisse douce et chaude. Je la caresse doucement et je remonte jusqu’à sa chatte.
Elle est trempée. Je le sens à travers la dentelle de sa culotte. La tentation est trop grande. Je plonge ma main à l’intérieur et y trouve comme attendu son sexe gorgé de cyprine. Je la sens se cambrer et plaquer sa tête en arrière presque instantanément.
J’aime la sentir brûlante sous ma main. Je la doigte doucement.
Au bout d’un instant, elle me demande de m’arrêter quelque part.
Je cherche un endroit et les minutes comptent triple. Mon royaume pour un parking, vite.
Elle pointe du doigt une aire de repos où se trouvent des camions.
« On risque de nous voir », lui répondis-je.
« Et alors ? Ça te fait peur ? » Rétorqua-t-elle.
Je suis tombé sur un démon.
Avec le peu de concentration qu’il me reste, la main trempée, j’enclenche mon clignotant et je m’insère sur l’aire de repos.
Je me gare entre deux camions afin d’être tout de même un peu caché des regards indiscrets.
À peine avais-je tiré le frein à main, qu’elle se détacha et me bondit dessus en m’embrassant. Cambrée sur moi, son string ficelle noire laissant ses fesses nues à la vue de tous, elle plonge sa langue dans ma bouche en me masturbant.
Je dégrafe son soutien-gorge. Je glisse ma main pour me saisir de ses seins tendre et doux comme de la soie.
Je la repousse un instant afin de l’admirer de toute sa superbe. Elle est magnifique. Un corps descendu du ciel, sculpté pour l’amour. Elle comprend que je veux la regarder. Elle se tient à genoux sur son siège, se dresse aussi haut que le plafond de la voiture lui permet et commence à se toucher d’une main pendant qu’elle se masse les seins de l’autre. Je l’observe avec avidité en me masturbant à mon tour.
Pendant le temps de cette vision d’infini, un bruit net de portière vient arrêter cette rêverie.
Je vois derrière ma belle un homme descendre de son camion et marcher vers l’espace vert qui se trouve à quelques mètres de l’aire de stationnement.
Interdit, je m’arrête. Elle, en revanche, a jeté un coup d’œil derrière son épaule avant de me regarder en riant.
« Ça ne te dérange pas, toi ? » Lancai-je.
Et sans dire un mot, elle se pencha à nouveau sur moi. Elle m’embrassa la bouche puis descendit baisé par baisé le long de mon torse jusqu’à mon caleçon. Elle y plongea à nouveau la main pour y sortir cette fois mon sexe qu’elle mit en bouche d’un coup. Je sentis ses lèvres chaudes épouser la forme de mon pénis et sa salive l’entourer.
Je compris que s’exhiber l’excitait beaucoup, et ce qui l’excitait semblait m’exciter à mon tour.
Ces vas et viens et ses mouvements de langue ont eu tôt fait de me faire monter au paradis. Je regardai ses courbes onduler sous la lumière pâle de l’hiver et sa main plongée dans son string s’agiter pour lui faire du bien.
Ayant pour ma part une vision à 180 °C, je remarque que le camionneur revient à son véhicule.
« Il revient… » lui dis-je simplement.
Elle poursuivit à l’identique ce qu’elle avait commencé à entreprendre. Rien ne changea dans son attitude et là encore, je fus quelque peu surpris.
Encadré par la vitre de la voiture, je ne voyais pas son visage, juste un manteau et le haut d’un jean qui passait. Je le suis du regard. Il va jusqu’à sa porte, monte la première marche de son camion et redescend aussitôt.
Je vois le manteau se tourner d’un côté puis de l’autre plusieurs fois avant de finir par se figer en direction de notre voiture.
« Je crois que tu t’aies fait un ami », glissais-je à l’oreille de ma belle.
Elle s’interrompit un instant, tourna la tête en sa direction, écarta ses jambes et se rapprocha de sa vitre autant que l’habitacle le lui permettait. Puis, elle poursuivit sa délicieuse entreprise.
Cette fille n’a pas froid aux yeux. Un peu gêné, très excité, je continuais de profiter de ce moment hors du temps.
À mesure qu’elle engloutissait avec avidité mon sexe, le manteau se rapprochait jusqu’à arriver à quelques centimètres de la voiture. La silhouette ne bougeait plus à présent.
Elle jeta à nouveau un coup d’œil en arrière. De sa main qui lui procurait du plaisir, elle décala la ficelle de son string sur sa fesse. Complètement à la merci du regard de l’intrus, elle se caresse à nouveau de plus belle.
Elle vérifie à nouveau que son public est toujours présent, puis me fixe. Sans me quitter des yeux, elle s’avança en prenant appui sur mes cuisses. Elle tendit son bras vers ma portière et appuya sur le bouton qui baissait sa vitre. Je devais là encore être étonné, car ça la fis rire. Sa vitre s’ouvrit donc complètement, faisant entrer un air frais qui glissa sur ma peau tant elle était brûlante. Elle reprit sa position initiale, à quatre pattes, ses fesses écartées en l’air.
Le manteau franchit les derniers centimètres qui le séparait de la taule et la main d’un homme mûr se posa doucement sur les fesses cerclées de la ficelle noire du string, puis commença à les caresser.
Il faisait des ronds puis les agrippait, puis il faisait glisser sa main de bas en haut le long de sa cuisse jusqu’à ses fesses.
Tandis qu’elle suçait avec encore plus de vigueur, je découvris que les fesses de la belle cachaient l’autre main de l’homme qui avait commencé à ouvrir son pantalon pour y sortir son sexe.
Une main caressait, l’autre masturbait.
Est-elle coutumière du fait ? M’a-t-elle caché une partie de sa vie, j’entends par là le plus excentrique des deux versants ?
C’est toujours stupéfiant de constater comme le pourquoi et le comment s’évanouissent dans l’excitation et le désir.
Son coude gauche appuyé sur ma cuisse, elle enfouit sa main droite en direction de son entrecuisse. Impossible de distinguer ce qu’elle y faisait, mais l’homme au manteau sembla introduire ses deux doigts, probablement las de tourner autour du sujet le plus brulant.
Ses mouvements de bras laissaient entendre qu’il faisait des vas et viens de plus en plus rapides. Le corps de la belle commença à bouger un peu d’avant en arrière, sûrement dû aux mouvements de plus en plus appuyés de l’homme.
Elle commençait à gémir, et je voyais ses pommettes devenir encore plus rouges de désir.
L’excitation était à son comble et je dû lui intimer l’ordre d’arrêter, faute de quoi la partie se terminerait prématurément pour moi.
Transit de jouissance, elle ne prit pas le temps de s’arrêter et se retourna presque immédiatement.
Elle s’avança vers l’homme, se soutint à la portière d’une main et apposa son autre main sur le jean du camionneur. Elle sortit sa tête et commença à le sucer à travers l’ouverture de la vitre, me dévoilant à mon tour ses magnifiques fesses généreusement rebondies et soyeuses. Une large main vint se tenir sur les cheveux de ma passagère, accompagnant ainsi ses vas et viens.
Ne supportant pas l’idée de rester là sans rien faire et envouté par ses formes voluptueuses, je poursuivis l’entreprise de l’inconnu en introduisant mes doigts dans sa chatte brûlante. Elle était déjà bien dilatée et trempée. Sa main délicate vint se poser sur son clitoris avant de le masser avec vigueur. C’est donc avec ça qu’elle jouait tout à l’heure.
Après deux minutes de pénétration toujours plus vigoureuse et profonde, elle m’arrêta net en me prenant la main avec celle avec laquelle elle se faisait du bien. Elle la guida au-dessus de sa chatte sur son cul. Les doigts humides, je commençais à introduire un doigt. Je crois qu’elle a adoré puisque le rythme de sa tête sur la queue de l’inconnu s’accéléra et ses gémissements reprirent de plus belle. Je mis un second doigt. Plus j’accélérai, plus elle tendait ses fesses. Elle en veut plus, me dis-je. J’introduis un troisième doigt, lui écartant ainsi largement le cul. Elle est frénétiquement lancée.
Après quelques vas et viens qui semblaient la faire entrer en trans, elle retira subitement mes doigts de son cul et se retourna en quelques mouvements. Après m’avoir saisi de nouveau la queue, elle me regarda dans les yeux et me dit en souriant : « Ça y est, je crois que je suis prête ».
Puis, toujours le sourire aux lèvres, elle plongea sa bouche sur mon membre.
L’homme en arrière-plan saisi son sexe d’une main et une fesse de l’autre et se colla tout à fait à la voiture pour pouvoir la pénétrer. Elle le guida de sa main libre pour qu’il aille précisément où sa jouissance se trouvait. Il s’appliqua sur la zone désirée et je crus sentir lorsqu’il la pénétra, car elle se figea soudain sur mon sexe.
« Il est bien bâti », me lança-t-elle avant de reprendre son office.
Son corps bougeait au rythme des coups de reins qu’on appliquait sur son cul, et elle gémissait de plus en plus fort, et elle suçait de plus en plus vite.
Je sentais l’excitation remonter en flèche. Je ne pouvais plus attendre. J’imaginais sa belle bouche vermeil se remplir de mon fluide. Quelques coups de langue et je ne tins plus. Je lui saisis les cheveux et vida mon sperme dans sa gorge par de grands coups de bassin. Elle gémit à son tour de plus en plus fort et c’est bientôt son corps qui serait pris de saccades incontrôlables.
Sa bouche pleine de foutre, elle en sortit ma queue avant de pousser un cri strident, symptôme d’une jouissance débordante.
Elle posa sa tête sur ma cuisse, le souffle haletant, tandis qu’elle se faisait encore baiser par le cul par l’inconnu à l’extérieur. Encore quelques vas et viens vigoureux et lui aussi arriva aux derniers soubresauts d’un désir enfin satisfait. Elle le laissa docilement finir en elle.
Il sortit son sexe, le remis dans son pantalon et, sans un au revoir, il remonta dans son camion. La belle passagère satisfaite, nous pouvions quitter l’aire de repos et poursuivre notre route.
Comme chaque année à la période des fêtes, je prends la voiture pour faire le tour des proches que je ne vois pas assez le reste du temps. J’ai pris l’habitude depuis quelques années de pratiquer le covoiturage et je n’ai jamais été déçu. Ma destination est une petite ville de Province. L’année dernière, personne n’avait semblé vouloir s’y rendre, ce que je peux comprendre, mais aujourd’hui, j’ai reçu, pour le jour même, une réservation. Confiant, je n’avais même pas vérifié le profil du passager. J’avais rapidement lu qu’elle s’appelait Marine.
Dix minutes avant le départ, je l’appelle pour lui expliquer précisément où je suis garé. Elle décroche et, d’une voix claire et énergique, elle m’annonce qu’elle va avoir un peu de retard, qu’elle est vraiment désolée, mais qu’elle sera bien au point de rendez-vous. Elle fait partie de ces personnes à qui on a envie de tout pardonner tant ils communiquent leur joie de vivre.
Après quelques minutes, j’aperçois une jeune femme qui se dirige droit vers ma voiture. Je sors après l’avoir attendu à l’abri du froid et me tiens prêt à l’accueillir.
« Bonjour ! » Lancai-je.
« Vraiment, vraiment désolée ! » répondit-elle avec son sac à l’épaule et un grand sourire.
« Pas de soucis », finis-je par conclure.
Je pris son sac, le plaça dans le coffre et m’installai aux commandes. Elle ouvre la porte et s’assied à son tour.
Dans la précipitation, je me suis rendu compte que je l’avais à peine regardé. Assise à quelques centimètres de moi, je prends conscience qu’elle est assez jolie. L’hiver, on ne voit parfois plus que des manteaux. On a tellement hâte de se mettre au chaud que l’extérieur est un lieu de passage obligé, mais non souhaité.
Elle est brune, a de beaux yeux en amande marron et un minois de poupée allemande avec de belles pommettes.
« Il fait meilleur à l’intérieur », dit-elle tout en retirant son long manteau.
Délestée de son fardeau, elle expose alors sa poitrine que l’on peut qualifier d’opulente, mise en valeur par un fin pull moulant gris. Tandis qu’elle se met à l’aise, je sens son parfum sucré embaumer l’habitacle.
Je démarre et prends la direction de la route nationale.
Nous parlons sans cesse pendant un long moment. Le courant passe bien. J’apprends qu’elle est en train de monter sa petite entreprise de vente de bijoux en ligne et qu’elle aussi rejoint des proches pour les fêtes. Elle est assez sensible. Elle évoque ouvertement ses ennuis, ses inquiétudes et ses déboires amoureux. Elle m’explique notamment qu’elle sort actuellement d’une longue relation compliquée et qu’elle veut en profiter à présent.
Je lui demande avec une pointe de sarcasme ce qu’elle entend par « profiter ».
Elle rit et me répond que je semble avoir très bien compris. Elle me parle de ses plans culs, des bons coups, des mauvais et des malaises qu’elle a pu avoir lors de certaines rencontres.
Les mains sur le volant et la route défilant à vive allure, je ne lui ai jeté que quelques coups d’œil, mais plusieurs fois mon regard s’est arrêté sur son jean moulant et ses cuisses doucement courbées.
La conversation s’estompe jusqu’à ce que nous ne nous parlions plus. La route est longue. Au bout d’un moment, elle me demande soudainement si moi aussi j’ai eu des bons coups. Elle s’empresse de me dire que je ne suis pas obligé de répondre et qu’elle peut se taire si j’en ai marre de l’entendre. Je ris à mon tour et lui réponds que ça m’est arrivé.
« Est-ce que t’as l’impression d’avoir pu réaliser tes fantasmes ? » Poursuit-elle.
« Certains seulement. Mais il y en a tant… C’est normal », répondis-je.
« Bah oui. Et certains ne sont pas forcément bons à réaliser », ajouta-t-elle en riant.
Elle commence à enlever son pull et ajoute : « Je ne sais pas si c’est la conversation, mais je commence à avoir chaud. »
M’apparait alors plus précisément sa poitrine, enserrée dans un t-shirt blanc à manche longue, qui laisse deviner chaque détails de son soutien-gorge, qu’elle remplit bien par ailleurs.
J’ai chaud également…
« Tu peux m’aider ? » Lui demandais-je.
« Je crois que je dois retirer mon pull également ».
Elle tient le volant d’une main en souriant pendant qu’en vitesse, j’ôte mon haut.
Les deux mains à nouveau cramponnées fermement au volant, je me concentre sur chaque centimètre carré de macadam afin de dissiper l’excitation qui commence à monter et à m’embrumer l’esprit.
« Tu fais du sport ? » demande-t-elle.
« Plus tellement. Mais il faudrait que je m’y remette. Pourquoi? »
« Parce que t’es super musclé. » lance-t-elle.
On a atteint un niveau de drague qui commence à ne plus laisser beaucoup de doutes sur ses intentions. Ça me va très bien.
« Et toi, tu fais du sport ? » lui demandais-je en retour.
« J’ai fait beaucoup de tennis et là, je me mets au yoga. C’est agréable et ça m’assouplit beaucoup. Je te montrerai bien, mais là, il n’y a pas trop d’espace. »
Des visions me traversent l’esprit, mais je ne parle pas.
Elle est douée pour faire monter l’excitation.
« T’as l’air assez musclé aussi. » Lui répondis-je.
« Eh oui, je fais attention à ma ligne », dit-elle en soulevant un peu son t-shirt pour me montrer son ventre.
Il est plat en effet et sa peau semble d’une douceur exquise.
« C’est un concours ? ! » Lancais-je ? ! Puis, d’une main, je me saisis du bas de mon T-shirt avant de le retirer d’un geste.
« Ah ouais, t’es comme ça toi ? ! » rétorqua-t-elle. Elle me toise et, d’un air de défi, elle enlève également son haut.
Nous sommes à présent torse nu à 110 km/h sur la nationale déserte.
Nous rions et nos pommettes commencent à rougir. C’est bien, on peut croire ainsi que c’est parce que nous rigolons beaucoup. En réalité, j’ai les yeux rivés sur sa poitrine ronde et généreuse, présentée dans un écrin de dentelle noire.
Je lâchais d’un coup un « ah oui quand même… » un peu confus.
D’un œil espiègle, elle me lance : « Tu as l’air d’aimer, non ? »
J’ai la tête qui va exploser, et je commence à avoir du mal à suivre la route devant moi. Mon attention se déchire entre cette beauté à moitié nue à côté de moi et les bandes blanches de route que je ne dois pas dépasser sans risquer un accident.
Le souffle court. Je lui réponds « beaucoup… »
Coquine, elle me dit d’une voix suave : « Reste concentré sur la route, chauffeur ».
Elle incline doucement son siège passager. Je regarde la route. Elle fait glisser ses mains le long de son ventre. Je regarde la route. Elle déboutonne son jean, baisse la fermeture éclaire. Je regarde la route. Accroche son pantalon de ses deux mains et tout en se dandinant doucement, baisse son pantalon. Je regarde la route. Elle retire ses chaussures et finit d’enlever son jean bloqué aux chevilles. Je regarde la route.
« Regarde devant toi, chauffeur », poursuit-elle, un peu sadiquement.
« Ça te plaît toujours ? » Dit-elle d’un air faussement naïf.
Je ne dis plus rien, j’ai chaud. Elle met sa main sur ma cuisse et remonte jusqu’à mon sexe. Ses doigts à travers mon pantalon me font ressentir mille sensations.
« On dirait bien que oui », conclut-elle.
Cette fille est un engin explosif improvisé, telle qu’on les trouvait du temps de la guerre en Irak. Elle transforme une route monotone en brasier en une seconde.
Elle poursuit sa déflagration et d’une main experte, elle déboutonne mon pantalon et engouffre sa main gauche dans mon caleçon. Elle commence à me toucher doucement. Je ne la regarde plus. Je vois des bandes blanches défiler devant moi, je crois que je dois les suivre, mais je ne sais plus vraiment pourquoi.
Les gestes barrières ne sont plus de rigueur, elle a tout transgressé, je peux donc sauter le pas sans culpabilité.
Je passe mon bras droit par-dessus le sien et viens poser ma main sur sa cuisse douce et chaude. Je la caresse doucement et je remonte jusqu’à sa chatte.
Elle est trempée. Je le sens à travers la dentelle de sa culotte. La tentation est trop grande. Je plonge ma main à l’intérieur et y trouve comme attendu son sexe gorgé de cyprine. Je la sens se cambrer et plaquer sa tête en arrière presque instantanément.
J’aime la sentir brûlante sous ma main. Je la doigte doucement.
Au bout d’un instant, elle me demande de m’arrêter quelque part.
Je cherche un endroit et les minutes comptent triple. Mon royaume pour un parking, vite.
Elle pointe du doigt une aire de repos où se trouvent des camions.
« On risque de nous voir », lui répondis-je.
« Et alors ? Ça te fait peur ? » Rétorqua-t-elle.
Je suis tombé sur un démon.
Avec le peu de concentration qu’il me reste, la main trempée, j’enclenche mon clignotant et je m’insère sur l’aire de repos.
Je me gare entre deux camions afin d’être tout de même un peu caché des regards indiscrets.
À peine avais-je tiré le frein à main, qu’elle se détacha et me bondit dessus en m’embrassant. Cambrée sur moi, son string ficelle noire laissant ses fesses nues à la vue de tous, elle plonge sa langue dans ma bouche en me masturbant.
Je dégrafe son soutien-gorge. Je glisse ma main pour me saisir de ses seins tendre et doux comme de la soie.
Je la repousse un instant afin de l’admirer de toute sa superbe. Elle est magnifique. Un corps descendu du ciel, sculpté pour l’amour. Elle comprend que je veux la regarder. Elle se tient à genoux sur son siège, se dresse aussi haut que le plafond de la voiture lui permet et commence à se toucher d’une main pendant qu’elle se masse les seins de l’autre. Je l’observe avec avidité en me masturbant à mon tour.
Pendant le temps de cette vision d’infini, un bruit net de portière vient arrêter cette rêverie.
Je vois derrière ma belle un homme descendre de son camion et marcher vers l’espace vert qui se trouve à quelques mètres de l’aire de stationnement.
Interdit, je m’arrête. Elle, en revanche, a jeté un coup d’œil derrière son épaule avant de me regarder en riant.
« Ça ne te dérange pas, toi ? » Lancai-je.
Et sans dire un mot, elle se pencha à nouveau sur moi. Elle m’embrassa la bouche puis descendit baisé par baisé le long de mon torse jusqu’à mon caleçon. Elle y plongea à nouveau la main pour y sortir cette fois mon sexe qu’elle mit en bouche d’un coup. Je sentis ses lèvres chaudes épouser la forme de mon pénis et sa salive l’entourer.
Je compris que s’exhiber l’excitait beaucoup, et ce qui l’excitait semblait m’exciter à mon tour.
Ces vas et viens et ses mouvements de langue ont eu tôt fait de me faire monter au paradis. Je regardai ses courbes onduler sous la lumière pâle de l’hiver et sa main plongée dans son string s’agiter pour lui faire du bien.
Ayant pour ma part une vision à 180 °C, je remarque que le camionneur revient à son véhicule.
« Il revient… » lui dis-je simplement.
Elle poursuivit à l’identique ce qu’elle avait commencé à entreprendre. Rien ne changea dans son attitude et là encore, je fus quelque peu surpris.
Encadré par la vitre de la voiture, je ne voyais pas son visage, juste un manteau et le haut d’un jean qui passait. Je le suis du regard. Il va jusqu’à sa porte, monte la première marche de son camion et redescend aussitôt.
Je vois le manteau se tourner d’un côté puis de l’autre plusieurs fois avant de finir par se figer en direction de notre voiture.
« Je crois que tu t’aies fait un ami », glissais-je à l’oreille de ma belle.
Elle s’interrompit un instant, tourna la tête en sa direction, écarta ses jambes et se rapprocha de sa vitre autant que l’habitacle le lui permettait. Puis, elle poursuivit sa délicieuse entreprise.
Cette fille n’a pas froid aux yeux. Un peu gêné, très excité, je continuais de profiter de ce moment hors du temps.
À mesure qu’elle engloutissait avec avidité mon sexe, le manteau se rapprochait jusqu’à arriver à quelques centimètres de la voiture. La silhouette ne bougeait plus à présent.
Elle jeta à nouveau un coup d’œil en arrière. De sa main qui lui procurait du plaisir, elle décala la ficelle de son string sur sa fesse. Complètement à la merci du regard de l’intrus, elle se caresse à nouveau de plus belle.
Elle vérifie à nouveau que son public est toujours présent, puis me fixe. Sans me quitter des yeux, elle s’avança en prenant appui sur mes cuisses. Elle tendit son bras vers ma portière et appuya sur le bouton qui baissait sa vitre. Je devais là encore être étonné, car ça la fis rire. Sa vitre s’ouvrit donc complètement, faisant entrer un air frais qui glissa sur ma peau tant elle était brûlante. Elle reprit sa position initiale, à quatre pattes, ses fesses écartées en l’air.
Le manteau franchit les derniers centimètres qui le séparait de la taule et la main d’un homme mûr se posa doucement sur les fesses cerclées de la ficelle noire du string, puis commença à les caresser.
Il faisait des ronds puis les agrippait, puis il faisait glisser sa main de bas en haut le long de sa cuisse jusqu’à ses fesses.
Tandis qu’elle suçait avec encore plus de vigueur, je découvris que les fesses de la belle cachaient l’autre main de l’homme qui avait commencé à ouvrir son pantalon pour y sortir son sexe.
Une main caressait, l’autre masturbait.
Est-elle coutumière du fait ? M’a-t-elle caché une partie de sa vie, j’entends par là le plus excentrique des deux versants ?
C’est toujours stupéfiant de constater comme le pourquoi et le comment s’évanouissent dans l’excitation et le désir.
Son coude gauche appuyé sur ma cuisse, elle enfouit sa main droite en direction de son entrecuisse. Impossible de distinguer ce qu’elle y faisait, mais l’homme au manteau sembla introduire ses deux doigts, probablement las de tourner autour du sujet le plus brulant.
Ses mouvements de bras laissaient entendre qu’il faisait des vas et viens de plus en plus rapides. Le corps de la belle commença à bouger un peu d’avant en arrière, sûrement dû aux mouvements de plus en plus appuyés de l’homme.
Elle commençait à gémir, et je voyais ses pommettes devenir encore plus rouges de désir.
L’excitation était à son comble et je dû lui intimer l’ordre d’arrêter, faute de quoi la partie se terminerait prématurément pour moi.
Transit de jouissance, elle ne prit pas le temps de s’arrêter et se retourna presque immédiatement.
Elle s’avança vers l’homme, se soutint à la portière d’une main et apposa son autre main sur le jean du camionneur. Elle sortit sa tête et commença à le sucer à travers l’ouverture de la vitre, me dévoilant à mon tour ses magnifiques fesses généreusement rebondies et soyeuses. Une large main vint se tenir sur les cheveux de ma passagère, accompagnant ainsi ses vas et viens.
Ne supportant pas l’idée de rester là sans rien faire et envouté par ses formes voluptueuses, je poursuivis l’entreprise de l’inconnu en introduisant mes doigts dans sa chatte brûlante. Elle était déjà bien dilatée et trempée. Sa main délicate vint se poser sur son clitoris avant de le masser avec vigueur. C’est donc avec ça qu’elle jouait tout à l’heure.
Après deux minutes de pénétration toujours plus vigoureuse et profonde, elle m’arrêta net en me prenant la main avec celle avec laquelle elle se faisait du bien. Elle la guida au-dessus de sa chatte sur son cul. Les doigts humides, je commençais à introduire un doigt. Je crois qu’elle a adoré puisque le rythme de sa tête sur la queue de l’inconnu s’accéléra et ses gémissements reprirent de plus belle. Je mis un second doigt. Plus j’accélérai, plus elle tendait ses fesses. Elle en veut plus, me dis-je. J’introduis un troisième doigt, lui écartant ainsi largement le cul. Elle est frénétiquement lancée.
Après quelques vas et viens qui semblaient la faire entrer en trans, elle retira subitement mes doigts de son cul et se retourna en quelques mouvements. Après m’avoir saisi de nouveau la queue, elle me regarda dans les yeux et me dit en souriant : « Ça y est, je crois que je suis prête ».
Puis, toujours le sourire aux lèvres, elle plongea sa bouche sur mon membre.
L’homme en arrière-plan saisi son sexe d’une main et une fesse de l’autre et se colla tout à fait à la voiture pour pouvoir la pénétrer. Elle le guida de sa main libre pour qu’il aille précisément où sa jouissance se trouvait. Il s’appliqua sur la zone désirée et je crus sentir lorsqu’il la pénétra, car elle se figea soudain sur mon sexe.
« Il est bien bâti », me lança-t-elle avant de reprendre son office.
Son corps bougeait au rythme des coups de reins qu’on appliquait sur son cul, et elle gémissait de plus en plus fort, et elle suçait de plus en plus vite.
Je sentais l’excitation remonter en flèche. Je ne pouvais plus attendre. J’imaginais sa belle bouche vermeil se remplir de mon fluide. Quelques coups de langue et je ne tins plus. Je lui saisis les cheveux et vida mon sperme dans sa gorge par de grands coups de bassin. Elle gémit à son tour de plus en plus fort et c’est bientôt son corps qui serait pris de saccades incontrôlables.
Sa bouche pleine de foutre, elle en sortit ma queue avant de pousser un cri strident, symptôme d’une jouissance débordante.
Elle posa sa tête sur ma cuisse, le souffle haletant, tandis qu’elle se faisait encore baiser par le cul par l’inconnu à l’extérieur. Encore quelques vas et viens vigoureux et lui aussi arriva aux derniers soubresauts d’un désir enfin satisfait. Elle le laissa docilement finir en elle.
Il sortit son sexe, le remis dans son pantalon et, sans un au revoir, il remonta dans son camion. La belle passagère satisfaite, nous pouvions quitter l’aire de repos et poursuivre notre route.
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
excellent
Texte d’une sensualité et d’un érotisme maximum. Daniel
Pas de protection des IST ???
Sublime texte, excitant à souhait 🔥
Cyrille
Cyrille

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