De scène en scène... et autres dialogues interdits
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Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 231 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 8.6 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.6
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De scène en scène... et autres dialogues interdits
« Dialogues Interdits » : seule série littéraire d’histoires sulfureuses… uniquement constituées de dialogues. Au-delà de cette lecture, pour en savoir beaucoup plus sur mon univers, RDV sur mon site :
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De scène en scène
— Annabelle a toujours adoré donner dans le théâtral.
— Genre, à surjouer et tout ?
— Plus ou moins. J’ai jamais bien su pourquoi ! Et à vrai dire elle non plus je pense. Chez elle c’est inconscient.
— Et donc elle l’était avec ce Gauthier ?
— Oui. Elle et lui ont flirté toute la journée ensemble. Au sens ancien du terme : sans galoche, avec des petits jeux de séduction, en se rapprochant, se frottant, se chamaillant… tu vois le genre ?
— Je vois. Trop chou ! Ça arrive si peu de nos jours… Et toi, tel que je te connais tu tenais à savoir comment ça se terminerait.
— J’avoue, je les ai limite espionnés. Que dis-je ? J’ai fini par… carrément les espionner.
— Et alors, la journée s’est achevée comment ?
— Annabelle a abandonné ses apparats. Elle a fini par le faire ! Par devenir vraiment très naturelle. Spontanée, franche. C’était la pleine lune, ils se sont baladés près du lac, et hop il faisait si bon qu’elle est allée se baigner nue. Et c’est là que le plus dingue est arrivé.
— Qu’est-ce qu’il y a de si dingue qu’ils baisent dans l’eau. Ou au bord.
— Justement ! Le plus dingue est que rien n’est arrivé. Annabelle était en mode petite gamine. Elle avait envie de s’amuser, sauter dans l’eau, éclabousser, nager !
— Alors qu’il est allé la rejoindre ?
— Oui. Et qu’il n’attendait qu’un micro signe de sa part. Et puis… rien. Elle est sortie, s’est rhabillée, et basta. Je crois qu’ils se sont même pas embrassés !
— Au moins la soirée fut originale. T’étais déçue ?
— Pas autant que lui sans doute. Mais… avec le recul, elle aussi je pense aurait aimé davantage. Elle s’est trop laissée emporter par son naturel. Par son côté enfantin. En un sens c’est charmant !
— Eh oui… Elle faisait plus du tout dans le théâtral… Et c’est bien ça qui lui a joué un jour.
–––––––––––––––––––––––-
Concours inégal
— T’as l’air déçue par le spectacle ! Moi pourtant j’aime bien…
— Evidemment la situation est marrante ! Toutes les deux planquées, accroupies derrière ce grillage… Vue sur les douches collectives des garçons, et en plus uniquement sur le bas, sans possibilité de les voir plus haut que le ventre.
— Comme si le destin nous faisait un clin d’œil, repérant en nous les deux petites cochonnes ! Moi je sais pourquoi tu tires un peu la tronche. Parce que depuis tout à l’heure je parviens à repérer les mecs avec qui j’ai couché, rien qu’en matant le bas. Et toi non !
— Alors que je me suis sûrement farcie plus de ces types que toi.
— Oh pour ça oui, aucun doute ! Est-ce qu’au moins quand je t’en désigne un tu me crois ?
— Bien sûr ! D’ailleurs une fois que tu me le dis ça me semble évident.
— Tu t’es faite sauter par tous les hommes qui m’ont sautée alors ?
— Plus quelques bonus.
— Que ce soit pour toi une leçon de vie. C’est signe que t’es trop impulsive et pas assez attentive ! Dès que t’es avec le mec tu te mets tout de suite sa bite dans la bouche, la chatte ou le cul. Sans même prendre le temps d’admirer l’engin, de le caresser tendrement et tout !
— J’avoue. Et à propos d’avouer, y a plus inavouable encore : je ne sais vraiment reconnaître les teubs de mes amants… qu’en érection ! Un sexe mou ne m’intéresse pas, d’ailleurs j’ai presque pas le temps d’en voir.
— T’as beau être bandante et tout faire pour l’être à fond en ces moments d’intimité, tu me feras pas croire qu’il y a pas un seul moment, avant, ou après, où ça redevient mou !
— Avant ? Je sors l’engin que lorsqu’il est près à exploser dans le slibar tellement il étouffe. Après ? Heu… je me sauve souvent avant cet « après ». Si je baise avec des garçons je passe rarement la nuit avec. Un jour peut-être pour celui qui saura me le faire toute la nuit. Ou dont je serais amoureuse, qui sait ? Mais ça m’étonnerait un peu.
— Et s’endormir enlacés l’un contre l’autre ? Et le petit cunni du matin ? Et le sperme à avaler en guise de petit-dèj’ ?
— Tu vois ? A chacune sa façon d’être une chienne.
…
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De scène en scène
— Annabelle a toujours adoré donner dans le théâtral.
— Genre, à surjouer et tout ?
— Plus ou moins. J’ai jamais bien su pourquoi ! Et à vrai dire elle non plus je pense. Chez elle c’est inconscient.
— Et donc elle l’était avec ce Gauthier ?
— Oui. Elle et lui ont flirté toute la journée ensemble. Au sens ancien du terme : sans galoche, avec des petits jeux de séduction, en se rapprochant, se frottant, se chamaillant… tu vois le genre ?
— Je vois. Trop chou ! Ça arrive si peu de nos jours… Et toi, tel que je te connais tu tenais à savoir comment ça se terminerait.
— J’avoue, je les ai limite espionnés. Que dis-je ? J’ai fini par… carrément les espionner.
— Et alors, la journée s’est achevée comment ?
— Annabelle a abandonné ses apparats. Elle a fini par le faire ! Par devenir vraiment très naturelle. Spontanée, franche. C’était la pleine lune, ils se sont baladés près du lac, et hop il faisait si bon qu’elle est allée se baigner nue. Et c’est là que le plus dingue est arrivé.
— Qu’est-ce qu’il y a de si dingue qu’ils baisent dans l’eau. Ou au bord.
— Justement ! Le plus dingue est que rien n’est arrivé. Annabelle était en mode petite gamine. Elle avait envie de s’amuser, sauter dans l’eau, éclabousser, nager !
— Alors qu’il est allé la rejoindre ?
— Oui. Et qu’il n’attendait qu’un micro signe de sa part. Et puis… rien. Elle est sortie, s’est rhabillée, et basta. Je crois qu’ils se sont même pas embrassés !
— Au moins la soirée fut originale. T’étais déçue ?
— Pas autant que lui sans doute. Mais… avec le recul, elle aussi je pense aurait aimé davantage. Elle s’est trop laissée emporter par son naturel. Par son côté enfantin. En un sens c’est charmant !
— Eh oui… Elle faisait plus du tout dans le théâtral… Et c’est bien ça qui lui a joué un jour.
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Concours inégal
— T’as l’air déçue par le spectacle ! Moi pourtant j’aime bien…
— Evidemment la situation est marrante ! Toutes les deux planquées, accroupies derrière ce grillage… Vue sur les douches collectives des garçons, et en plus uniquement sur le bas, sans possibilité de les voir plus haut que le ventre.
— Comme si le destin nous faisait un clin d’œil, repérant en nous les deux petites cochonnes ! Moi je sais pourquoi tu tires un peu la tronche. Parce que depuis tout à l’heure je parviens à repérer les mecs avec qui j’ai couché, rien qu’en matant le bas. Et toi non !
— Alors que je me suis sûrement farcie plus de ces types que toi.
— Oh pour ça oui, aucun doute ! Est-ce qu’au moins quand je t’en désigne un tu me crois ?
— Bien sûr ! D’ailleurs une fois que tu me le dis ça me semble évident.
— Tu t’es faite sauter par tous les hommes qui m’ont sautée alors ?
— Plus quelques bonus.
— Que ce soit pour toi une leçon de vie. C’est signe que t’es trop impulsive et pas assez attentive ! Dès que t’es avec le mec tu te mets tout de suite sa bite dans la bouche, la chatte ou le cul. Sans même prendre le temps d’admirer l’engin, de le caresser tendrement et tout !
— J’avoue. Et à propos d’avouer, y a plus inavouable encore : je ne sais vraiment reconnaître les teubs de mes amants… qu’en érection ! Un sexe mou ne m’intéresse pas, d’ailleurs j’ai presque pas le temps d’en voir.
— T’as beau être bandante et tout faire pour l’être à fond en ces moments d’intimité, tu me feras pas croire qu’il y a pas un seul moment, avant, ou après, où ça redevient mou !
— Avant ? Je sors l’engin que lorsqu’il est près à exploser dans le slibar tellement il étouffe. Après ? Heu… je me sauve souvent avant cet « après ». Si je baise avec des garçons je passe rarement la nuit avec. Un jour peut-être pour celui qui saura me le faire toute la nuit. Ou dont je serais amoureuse, qui sait ? Mais ça m’étonnerait un peu.
— Et s’endormir enlacés l’un contre l’autre ? Et le petit cunni du matin ? Et le sperme à avaler en guise de petit-dèj’ ?
— Tu vois ? A chacune sa façon d’être une chienne.
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