DÉFONCE D'UN KEUF HÉTÉRO. (suite)
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Récit érotique écrit par DeeWar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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DÉFONCE D'UN KEUF HÉTÉRO. (suite)
DÉFONCE D'UN KEUF HÉTÉRO. (suite)
Bordel, je me suis fais serré. Ces bâtards de condés ont fait une descente à l'Estaque et ont embarqué tous ceux qui zonaient. Alors, j'attends dans ma cellule qu'on vienne m'auditionner.
J'entends des pas puis la porte qui s'ouvre. Un gradé vient me chercher, en tenue. Putain, c'est mon flic de l'autre jour, celui que j'ai déboîté comme une pute dans un chantier du vieux port. Il me calcule direct et pâlit. Je le sens moins sûr de lui, soudain. Ben ouais, mec, même dans ton commissariat t'es pas en sécurité. Je me lève pour me mettre à sa hauteur. Il est bien plus balèze que moi, pourtant il baisse les yeux. Mon air dominateur le fait flipper.
Il me passe les menottes, histoire de respecter la procédure, puis prévient un collègue qu'il va m'interroger dans son bureau.
« Interdiction de nous déranger! » précise-t-il à l'encontre du planton de service.
Je le matte à la dérobée. Toujours aussi beau gosse avec sa gueule de mec viril et sa barbe de trois jours. Il porte fièrement son alliance à l'annulaire gauche. Son boule musclé est bien mis en valeur dans son pantalon d'uniforme bleu-marine. Ses deux grosses fesses étirent au max la couture du falzar. Hummm! faut que j'y goûte à nouveau. Mon zgeg se met à pointer illico sous l'élastique du Lacoste.
On est à peine entrés dans son bureau, que mon keuf se fout direct à genoux devant moi, tâte mon paquet qui déforme le survêt et commence à me mordiller la queue à travers le lycra. Il souffle fort en s'excitant bien dessus. Je vois une grosse bosse déformer sa braguette, il ne peut s'empêcher de se pignoler un peu. Apparemment, je suis pas le seul à être chô bouillant. Je chope son regard de vicieuse quand il ose me fixer et je sens trop son envie de baise au fond de ses yeux.
J'ai même pas le temps de lui dicter mes ordres, qu'il me baisse direct le froc sur les chevilles et engouffre ma queue en fond de gorge.
- Putain, t'es en chaleur! Elle t'a manqué ma teub, hein? Avoue que t'en as rêvé toutes ces nuits pendant que tu baisais ta pouffe.
Il fait oui de la tête tout en continuant à me biberonner. Bordel, il a la bouche en feu et bien baveuse. Sans plus attendre, il m'attaque une sucette de ouf. Je comprends que ma bite de cheval lui a retourné le cerveau. Faut être gonflé ou désespéré pour pépom un détenu en plein commissariat, à côté de ses collègues tout proches. Heureusement que c'est lui le boss et qu'il peut se permettre certaines libertés.
Je commence à bien lui piner la gueule. Il malaxe mes boules avec sa main libre pendant que sa langue chaude vient titiller mon gland circoncis qu'il aspire comme une vraie salope.
Y a pas à dire, il aime la queue, et particulièrement la mienne. Il la molarde sur toute sa longueur, se l'aspire à fond, la tape sur sa face de bo gosse, la fait reluire sur sa barbe de trois jours et me regarde comme une petite lopsa docile. Hummm, le kif total. Il joue avec mon manche comme un chiot jouerait avec un os. C'est le pied pour moi. Il me branle en même temps et commence à baver comme une pute. Il a pris du galon depuis la dernière fois. Je vois sa main qui glisse facile le long de mon gros zgeg, tout ça m'excite un max mais j'ai d'autres plans pour lui.
- Les menottes!
Il me retourne, tout en s'excusant et me libère les mains derrière le dos. En même temps, il en profite pour me laper la raie d'un coup de langue gourmande.
Je fais volte-face et l'envoie valser sur le carrelage. Pas de ça avec moi! Je suis pas une tapette. Il revient en rampant à quatre pattes et me lèche les couilles pour se faire pardonner. Elles sont grosses et puent la transpiration de mâle dominant mais ça le freine pas. Après cinq minutes de léchouilles intensives, je lui coince la tête entre mes mains et passe à la vitesse supérieure.
Je lui pistonne sa belle gueule d'hétéro. Une fois mon zeb engouffré dans sa bouche bien écartée, je lui balance des coups de reins puissants, comme si j'étais en train de lui limer la rondelle. Il encaisse bien et les bruits de succions résonnent dans le bureau. Je sens mon gland s'enfoncer dans sa gorge et il ronronne comme un chaton sous mon pilonnage d'expert. Ma queue est super dure et je lui déboîte la mâchoire avec mes gros coups de bite. Ses mains s'agrippent à mes mollets pour ne pas perdre l'équilibre et soudain, il se met à couiner comme une gonzesse à chaque coup de bélier. Y a rien de plus kiffant pour moi qu'un bon keuf qui se lâche et qui montre qu'il aime ça. Surtout quand il s'agit d'un haut-gradé qui sert de p'tite pute à arabes.
Je retire ma queue luisante de sa bouche et lui ordonne de me branler pour l'explosion finale. Sa main me secoue le zboub avec fermeté et je sens mes couilles qui remontent d'un cran. Je me cambre et j'envoie sept jets puissants de ma crème de lascar qui viennent s'écraser sur le sol. Il semble déçu de ne pas avoir bu mon jus mais lorsque je lui ordonne de lécher ma semence, il se précipite pour faire reluire le plancher. Il est à quatre pattes, le cul bien exposé. On dirait un gentil toutou qui lape son lait.
Je le fais se redresser et je lui intime l'ordre de s'accouder sur le bord de son bureau, jambes bien écartées et mains en appui de chaque côté de ses cuisses. Il a pas joui et son pantalon de flic est tendu comme un chapiteau. Il est au bord de l'explosion, on voit même une grosse tâche sombre au niveau du ceinturon. Il a mouillé comme une jeune pucelle qui aurait inondé sa culotte après avoir vu le loup. Je vois à son regard de soumis, qu'il a envie de cracher mais il n'ose pas me le demander.
- Tu veux quoi?
Il baisse les yeux avant de répondre dans un souffle.
- Je... Je voudrais jouir.
- Ok, tu as ma permission.
Il dégrafe son gros ceinturon, abaisse sa braguette gonflée, vire son froc et s'apprête à descendre son slip.
- Non, pas ça.
Il me regarde, surpris.
- Tu te branles dans ton boxer. Je veux pas voir ta queue.
Il reprend appui sur la bordure du bureau et plonge une main trépidante dans son sous-vêtement. Je devine une belle pine de bonne dimension. Il fait courir ses doigts à travers l'étoffe de coton et entreprend des mouvements de haut en bas de plus en plus rapides. Il a fermé les yeux pour mieux se concentrer sur sa branle. Sans doute, pense-t-il à sa femme.
- Regarde-moi quand tu te pognes!
Il me fixe avec des yeux de chien battu. Il s'astique le manche comme un dératé. Ses belles cuisses poilues tressautent à chaque aller-retour de sa main et il se retient de crier trop fort pour ne pas alerter le commissariat. C'est le moment que je préfère, lorsque je tiens un hétéro marié sous ma coupe. Ici, c'est un keuf mais la dernière fois c'était un agent d'EDF qui relevait les compteurs dans les caves de ma cité. Je l'ai bien embroché comme une pute même s'il me jurait qu'il était pas PD tout en s'écartant un max les fesses avec ses mains afin de faciliter le passage de ma teub.
Ces images me font redresser le jonc et mon pervers de flic s'en aperçoit. Il veut venir me téter encore une fois mais je lui intime l'ordre de rester à sa place. En désespoir de cause, il se branle tout en louchant sur mon zgeg qui déforme le devant du survêt. Je fais mine de me branler à mon tour, puis j'enserre mon gland qui se retrouve prisonnier dans le tissus. On dirait une grosses prune prête à exploser. Ce spectacle le rend dingue, il se passe une langue gourmande sur ses lèvres, m'implorant du regard de venir le sucer, se carre deux doigts dans le cul et, dans un râle vaincu, se répand dans son boxer blanc. La charge est telle qu'une bonne partie s'échappe de l'élastique et retombe sur le tissus puis sur ses cuisses velues. Elles deviennent vite poisseuses. Son slip est trempé et ses doigts gluants de sperme.
- Lèche-les!
Il me dévisage, un peu perdu. Comme un automate, il porte la main à sa bouche et entreprend de nettoyer chacun de ses doigts. Ça doit-être une première pour lui au vu des grimaces qu'il fait. Pas sûr qu'il apprécie...
Il fait mine de se retourner pour prendre un paquet de mouchoirs en papier.
- Tu fais quoi, là?
- Je... Je m'essuie, il reste encore de mon...
- Pas question! Une pute à lascars doit rester dans son jus. Allez, ramène-moi en cellule.
Il se redresse et remonte son froc. Je sais pas si vous avez remarqué, mais les pantalons de flics sont souvent très moulants et c'est le cas pour ma dawa. Si bien, que très vite, des tâches sombres et humides apparaissent sur tout le devant. Putain, elle a bien juté, la lopsa. Sa poche droite est imbibée de jus et la fente de son gland coule encore sous le fin tissus bleu-marine. Il essaie d'étirer son falzar mais ça colle de tout côté. Je me marre en devinant sa gêne face à ses hommes.
Quand il me ramène au sous-sol, il me frôle le plus possible dès que l'on croise un collègue. C'est vrai qu'à la lumière des néons, il peut pas cacher les dégâts. Sa braguette est maculée de sperme et son gland sous le ceinturon est tout poisseux. Sans parler de l'odeur de foutre qui nous accompagne.
Je m'endors en imaginant mon gradé retourner à son bureau. J'espère qu'il croisera son supérieur, avec réunion d'urgence et exposé de la situation, debout sur l'estrade, devant tous les hommes de sa compagnie .
Bordel, je me suis fais serré. Ces bâtards de condés ont fait une descente à l'Estaque et ont embarqué tous ceux qui zonaient. Alors, j'attends dans ma cellule qu'on vienne m'auditionner.
J'entends des pas puis la porte qui s'ouvre. Un gradé vient me chercher, en tenue. Putain, c'est mon flic de l'autre jour, celui que j'ai déboîté comme une pute dans un chantier du vieux port. Il me calcule direct et pâlit. Je le sens moins sûr de lui, soudain. Ben ouais, mec, même dans ton commissariat t'es pas en sécurité. Je me lève pour me mettre à sa hauteur. Il est bien plus balèze que moi, pourtant il baisse les yeux. Mon air dominateur le fait flipper.
Il me passe les menottes, histoire de respecter la procédure, puis prévient un collègue qu'il va m'interroger dans son bureau.
« Interdiction de nous déranger! » précise-t-il à l'encontre du planton de service.
Je le matte à la dérobée. Toujours aussi beau gosse avec sa gueule de mec viril et sa barbe de trois jours. Il porte fièrement son alliance à l'annulaire gauche. Son boule musclé est bien mis en valeur dans son pantalon d'uniforme bleu-marine. Ses deux grosses fesses étirent au max la couture du falzar. Hummm! faut que j'y goûte à nouveau. Mon zgeg se met à pointer illico sous l'élastique du Lacoste.
On est à peine entrés dans son bureau, que mon keuf se fout direct à genoux devant moi, tâte mon paquet qui déforme le survêt et commence à me mordiller la queue à travers le lycra. Il souffle fort en s'excitant bien dessus. Je vois une grosse bosse déformer sa braguette, il ne peut s'empêcher de se pignoler un peu. Apparemment, je suis pas le seul à être chô bouillant. Je chope son regard de vicieuse quand il ose me fixer et je sens trop son envie de baise au fond de ses yeux.
J'ai même pas le temps de lui dicter mes ordres, qu'il me baisse direct le froc sur les chevilles et engouffre ma queue en fond de gorge.
- Putain, t'es en chaleur! Elle t'a manqué ma teub, hein? Avoue que t'en as rêvé toutes ces nuits pendant que tu baisais ta pouffe.
Il fait oui de la tête tout en continuant à me biberonner. Bordel, il a la bouche en feu et bien baveuse. Sans plus attendre, il m'attaque une sucette de ouf. Je comprends que ma bite de cheval lui a retourné le cerveau. Faut être gonflé ou désespéré pour pépom un détenu en plein commissariat, à côté de ses collègues tout proches. Heureusement que c'est lui le boss et qu'il peut se permettre certaines libertés.
Je commence à bien lui piner la gueule. Il malaxe mes boules avec sa main libre pendant que sa langue chaude vient titiller mon gland circoncis qu'il aspire comme une vraie salope.
Y a pas à dire, il aime la queue, et particulièrement la mienne. Il la molarde sur toute sa longueur, se l'aspire à fond, la tape sur sa face de bo gosse, la fait reluire sur sa barbe de trois jours et me regarde comme une petite lopsa docile. Hummm, le kif total. Il joue avec mon manche comme un chiot jouerait avec un os. C'est le pied pour moi. Il me branle en même temps et commence à baver comme une pute. Il a pris du galon depuis la dernière fois. Je vois sa main qui glisse facile le long de mon gros zgeg, tout ça m'excite un max mais j'ai d'autres plans pour lui.
- Les menottes!
Il me retourne, tout en s'excusant et me libère les mains derrière le dos. En même temps, il en profite pour me laper la raie d'un coup de langue gourmande.
Je fais volte-face et l'envoie valser sur le carrelage. Pas de ça avec moi! Je suis pas une tapette. Il revient en rampant à quatre pattes et me lèche les couilles pour se faire pardonner. Elles sont grosses et puent la transpiration de mâle dominant mais ça le freine pas. Après cinq minutes de léchouilles intensives, je lui coince la tête entre mes mains et passe à la vitesse supérieure.
Je lui pistonne sa belle gueule d'hétéro. Une fois mon zeb engouffré dans sa bouche bien écartée, je lui balance des coups de reins puissants, comme si j'étais en train de lui limer la rondelle. Il encaisse bien et les bruits de succions résonnent dans le bureau. Je sens mon gland s'enfoncer dans sa gorge et il ronronne comme un chaton sous mon pilonnage d'expert. Ma queue est super dure et je lui déboîte la mâchoire avec mes gros coups de bite. Ses mains s'agrippent à mes mollets pour ne pas perdre l'équilibre et soudain, il se met à couiner comme une gonzesse à chaque coup de bélier. Y a rien de plus kiffant pour moi qu'un bon keuf qui se lâche et qui montre qu'il aime ça. Surtout quand il s'agit d'un haut-gradé qui sert de p'tite pute à arabes.
Je retire ma queue luisante de sa bouche et lui ordonne de me branler pour l'explosion finale. Sa main me secoue le zboub avec fermeté et je sens mes couilles qui remontent d'un cran. Je me cambre et j'envoie sept jets puissants de ma crème de lascar qui viennent s'écraser sur le sol. Il semble déçu de ne pas avoir bu mon jus mais lorsque je lui ordonne de lécher ma semence, il se précipite pour faire reluire le plancher. Il est à quatre pattes, le cul bien exposé. On dirait un gentil toutou qui lape son lait.
Je le fais se redresser et je lui intime l'ordre de s'accouder sur le bord de son bureau, jambes bien écartées et mains en appui de chaque côté de ses cuisses. Il a pas joui et son pantalon de flic est tendu comme un chapiteau. Il est au bord de l'explosion, on voit même une grosse tâche sombre au niveau du ceinturon. Il a mouillé comme une jeune pucelle qui aurait inondé sa culotte après avoir vu le loup. Je vois à son regard de soumis, qu'il a envie de cracher mais il n'ose pas me le demander.
- Tu veux quoi?
Il baisse les yeux avant de répondre dans un souffle.
- Je... Je voudrais jouir.
- Ok, tu as ma permission.
Il dégrafe son gros ceinturon, abaisse sa braguette gonflée, vire son froc et s'apprête à descendre son slip.
- Non, pas ça.
Il me regarde, surpris.
- Tu te branles dans ton boxer. Je veux pas voir ta queue.
Il reprend appui sur la bordure du bureau et plonge une main trépidante dans son sous-vêtement. Je devine une belle pine de bonne dimension. Il fait courir ses doigts à travers l'étoffe de coton et entreprend des mouvements de haut en bas de plus en plus rapides. Il a fermé les yeux pour mieux se concentrer sur sa branle. Sans doute, pense-t-il à sa femme.
- Regarde-moi quand tu te pognes!
Il me fixe avec des yeux de chien battu. Il s'astique le manche comme un dératé. Ses belles cuisses poilues tressautent à chaque aller-retour de sa main et il se retient de crier trop fort pour ne pas alerter le commissariat. C'est le moment que je préfère, lorsque je tiens un hétéro marié sous ma coupe. Ici, c'est un keuf mais la dernière fois c'était un agent d'EDF qui relevait les compteurs dans les caves de ma cité. Je l'ai bien embroché comme une pute même s'il me jurait qu'il était pas PD tout en s'écartant un max les fesses avec ses mains afin de faciliter le passage de ma teub.
Ces images me font redresser le jonc et mon pervers de flic s'en aperçoit. Il veut venir me téter encore une fois mais je lui intime l'ordre de rester à sa place. En désespoir de cause, il se branle tout en louchant sur mon zgeg qui déforme le devant du survêt. Je fais mine de me branler à mon tour, puis j'enserre mon gland qui se retrouve prisonnier dans le tissus. On dirait une grosses prune prête à exploser. Ce spectacle le rend dingue, il se passe une langue gourmande sur ses lèvres, m'implorant du regard de venir le sucer, se carre deux doigts dans le cul et, dans un râle vaincu, se répand dans son boxer blanc. La charge est telle qu'une bonne partie s'échappe de l'élastique et retombe sur le tissus puis sur ses cuisses velues. Elles deviennent vite poisseuses. Son slip est trempé et ses doigts gluants de sperme.
- Lèche-les!
Il me dévisage, un peu perdu. Comme un automate, il porte la main à sa bouche et entreprend de nettoyer chacun de ses doigts. Ça doit-être une première pour lui au vu des grimaces qu'il fait. Pas sûr qu'il apprécie...
Il fait mine de se retourner pour prendre un paquet de mouchoirs en papier.
- Tu fais quoi, là?
- Je... Je m'essuie, il reste encore de mon...
- Pas question! Une pute à lascars doit rester dans son jus. Allez, ramène-moi en cellule.
Il se redresse et remonte son froc. Je sais pas si vous avez remarqué, mais les pantalons de flics sont souvent très moulants et c'est le cas pour ma dawa. Si bien, que très vite, des tâches sombres et humides apparaissent sur tout le devant. Putain, elle a bien juté, la lopsa. Sa poche droite est imbibée de jus et la fente de son gland coule encore sous le fin tissus bleu-marine. Il essaie d'étirer son falzar mais ça colle de tout côté. Je me marre en devinant sa gêne face à ses hommes.
Quand il me ramène au sous-sol, il me frôle le plus possible dès que l'on croise un collègue. C'est vrai qu'à la lumière des néons, il peut pas cacher les dégâts. Sa braguette est maculée de sperme et son gland sous le ceinturon est tout poisseux. Sans parler de l'odeur de foutre qui nous accompagne.
Je m'endors en imaginant mon gradé retourner à son bureau. J'espère qu'il croisera son supérieur, avec réunion d'urgence et exposé de la situation, debout sur l'estrade, devant tous les hommes de sa compagnie .
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J’espère que tu as pu lui remettre un bon coup dans le cul plus tard dans la journée ;)
Tu lui as bien fait comprendre qui était le vrai mec.
Tu lui as bien fait comprendre qui était le vrai mec.
Etant sur marseille blanc mais pas flic, j'aimerai bien le rencontrer
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