Devenir une Kahba
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Récit érotique écrit par Mlle A [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Devenir une Kahba
Ligne 1 du tram. Je viens de monter à Odysseum direction l’arrêt Hôtel de ville à Montpellier. Une heure de pointe . Je galère , me faufile, m’excuse. Enfin une barre pour me stabiliser. Comme pas mal d’usagés, soit je regarde le sol, soit, comme en ce moment, la nuque d’un homme.
La rame est pleine, une chaleur qui saisit. Cela tressaute, tangue par moment. Je me tiens à deux mains. Un premier contact sur ma croupe, léger, presque imaginaire. Je n’y porte pas cas, on est toutes et tous secoués par les soubresauts de la machine.
Là, il n’y a plus rien de léger. Une main palpe mon cul. Bloquée, je donne de puissants coups de reins de gauche à droite pour me dégager de ce pelotage. Cela semble l’amuser, au contraire, car immédiatement, je sens une seconde main glisser sur mes cuisses. Tant pis, je lâche la barre d’une main pour repousser le frotteur.
Ma main est bloquée par ce dernier alors qu’il remonte désormais sous la jupe. Je serre les cuisses pour le bloquer, ce qui l’amène à poser ses doigts dans ma raie, mes fesses. J’ouvre la bouche pour hurler, mais rien tant je suis tétanisée. Cuisses et fesses contractées, je suis obligée de saisir à nouveau la barre, la laissant libre. Il se colle à moi, me fait sentir sa queue tendue contre mon cul.
-Salope de bourge Tu aimes ça. !
Son pouce masse mon œillet sur la ficelle du string. Je sens mes larmes arriver. Je ne peux m’empêcher de frémir lorsqu’il caresse du bout des doigts ma peau. Il descend vers l’intérieur des cuisses. Honteuse, je dois lutter pour ne pas les écarter.
Terminé, il a quitté la rame. Pendant quelques secondes, je reste hébétée. Stupéfaite de ma réaction. Sans mal, je décide d’occulter mes sensations et décide que cela n’a jamais pu exister.
Je me prénomme Lucie. 36 ans, en couple depuis 8 ans. Nous sommes bien installés professionnellement et socialement. Sexuellement, que dire, on ne se refuse rien tant que l’autre le sait. On préfère les découvertes communes du libertinage, mais il arrive que chacun joue solo.
Ayant presque oublié cet incident, je me déshabille pour prendre ma douche. En ôtant mon string, le tissu est gluant et je reconnais l’odeur de ma mouille. Dans la foulée, je retrouve les émotions du moment où les mains m’ont touché. Je mordille mes lèvres et sous le jet, je me masturbe en revivant chaque seconde de ce frottage. Les yeux clos, je m’amène jusqu’à la jouissance.
Je n’attends pas que mon cher et tendre ait passé la porte d’entrée pour l’attirer à moi, m’agenouiller et lui prodiguer une sublime fellation, mes doigts en moi. Pourquoi tout au long de ma caresse, je ne cesse de penser à ces attouchements forcés et à sa voix ?
-Salope de bourge.Tu aimes ça.?
Mon homme se vide dans ma gorge et je pense à cet inconnu. Mon conjoint me sait gourmande, mais là, il me demande.
-Que t’arrive-t-il ?
-Je le regarde dans les yeux. Juste une envie folle de toi.
C’est la première fois que je lui cache la vérité et, à vrai dire, je ne sais pas pourquoi. Plus tard, me dis-je, mais si on prend trop de temps, les mots s’enfouissent au plus profond. Ce jour-là, j’ai triché et le processus s’est immédiatement imposé. M’enfoncer de plus en plus loin dans le non dit.
Je pose les yeux sur le réveil , 3 heures 43. Insomnie. Je réfléchis à la situation. Comment puis être autant débousselée par ce tripotage dont j’ai été la victime. Une fois de plus mes doigts viennent constater à quel point cette courte intrusion dans mon intimité à ouverte une cascade de sensations folles et vivaces.
Je bouscule mon homme, lui lèche l’épaule. Le besoin qu’il me sodomise pour faire taire ce besoin qui semble devenir omniprésent. Ce con me tourne le dos. Je me lève et sans la moindre hésitation, m’allongeant sur le canapé je me défonce avec un de mes jouets. Mon anus enfin soulagée m’amène loin dans un bien-être de dépravée.
Réveil en sursaut, nue je file vers la cuisine. Il termine son café. Je me colle, me frotte. Il m’énerve à jouer l’impassible. Ma main sur sa bite constaté qu’il ment.
-Si tu restais ?
-Non. Je dois aller bosser.
-Sérieux tu es le boss. Tu peux arriver en retard. J’ai envie de baiser.
-Ce soir si tu veux, si je ne rentre pas trop tard.
Il me fait vite fait un smack et disparait. Mon ventre gargouille d’envie. Sonnée, je me fait couler un café et m’installe sur la terrasse au soleil. Il me faut plusieurs minutes pour percuter que je suis nue. Je décide délaisser les voyeurs de l’immeuble d’en face en profiter.
-Quel connard, il n’est pas prêt de me toucher, monsieur j’ai du boulot.
Déjà jecommence des recherches sur les réactions des femmes aux attouchements. Une grande majorité est excédée, quelques une avouent y trouver une réelle excitation, certaines assurant avoir eu des relations avec l’agresseur. Je suis perplexe sans pouvoir nier à quel point j’ai aimé cela.
En prenant mon temps, je me remémore le fil de la journée de la veille. A Odysseum j’ai été à plusieurs reprises importunée par des jeunes mecs des cités. Toujours en groupe, plusieurs m’ont proposé un tour dans les parkings, d’autres m’ont insulté assez fort pour que d’autres personnes se retournent.
Je ne veux pas contester que je suis hyper sensible à ce type d’humiliation. C’est ainsi depuis toujours. Autrefois Rodolphe savait en jouer, autrefois.
Et voilà que tout se mêle, les jeunes arrogants, mon frotteur. A poil sur ma terrasse je kiffe ce mélange de genre qui ne font de moi qu’un objet.
Je sais l’implosion approcher, je connais trop bien cet état. Mon adolescence n’a été qu’une succession de mâles machos, durs qui obtenaient tout, même ce à quoi ils n’avaient jamais pensé.
Je fixe les fenêtres d’en face. Le soleil dans les yeux je ne peux distinguer si d’éventuels voyeurs profitent des rayons lumineux qui caressent mon corps. Je sais que cette journée va être une suite de plaisirs pervers.
Je me connecte sur un site de chat très connu pour les dialogues uniquement de cul. Ma courte présentation indique que je ne cherche que des arabes ou des blacks. Assez rapidement j’entame des discussions avec plusieurs mecs. Puis en sélectionne deux qui correspondent à ce que je désire, des mâles sans le moindre respect pour la femme.
Le dialogue devient très vite sans garde fou. L’excitation me submerge comme de la lave Ils me traitent de tous les noms, me décrivent dans le détail l’état dans lesquels ils me laisseraient après m’avoir défoncé. Je ressens cela physiquement, je coule , je frissonne et me doigte comme une furie.
L’un me dit que je dois assumer de n’être qu’une pute à arabe. En quelques mots il a deviné ma soumission. Lui avouant ma nudité et mon exhib il m’ordonne de lui envoyer une photo. Appuyée contre la rambarde j’obéis. En réponse une photo de lui, la bite tendue. Une vraie gueule de mâle arabe. Très typé, les yeux noirs, durs.
-Alors tu vas assumer ta nature de pétasse. Réponds ?
-Oui.
-Oui quoi. Décris moi ce que tu veux devenir Kahba. ?
-Je veux être une pute à arabe. Leur objet. Je veux être saillie comme une chienne.
-Aujourd’hui, tu vas te laisser draguer par ces racailles. Je veux qu’ils sentent ton parfum de catin. Je t’interdit de baiser. Tu devras en allumer plusieurs. Je te veux trempée. C’est clair. ?
Je mouille à m’en couvrir mes cuisses. Je suis si troublée que des spasmes me broient le ventre. Tout en écrivant je fais une photo de mon con souillé de mon jus pour lui. Je me tord en deux pour tenter de bloquer le plaisir qui explose en moi.
-Je vais vous obéir. Que voulez vous que votre pute porte comme vêtements. ?
-Rien de vulgaire pour cette fois. Une jupe plissée, un chemisier. Lingerie . Une belle tenue de bourgeoise.
Quelques minutes après je suis sous la douche froide. Rien ne peut désormais endiguer mes pulsions salaces. Je passe un string en dentelle, un soutien gorge balconnet, un très beau chemisier cintré et une jupe plissée fluide. Je termine avec une paire de talons haut. Immédiatement une photo envoyée.
-Parfait. Tenue de bourgeoise et remets ton alliance . Je veux un rapport ce soir.
-Bien Monsieur.
Je sors en claquant la porte, j’en frissonne dejà.
La rame est pleine, une chaleur qui saisit. Cela tressaute, tangue par moment. Je me tiens à deux mains. Un premier contact sur ma croupe, léger, presque imaginaire. Je n’y porte pas cas, on est toutes et tous secoués par les soubresauts de la machine.
Là, il n’y a plus rien de léger. Une main palpe mon cul. Bloquée, je donne de puissants coups de reins de gauche à droite pour me dégager de ce pelotage. Cela semble l’amuser, au contraire, car immédiatement, je sens une seconde main glisser sur mes cuisses. Tant pis, je lâche la barre d’une main pour repousser le frotteur.
Ma main est bloquée par ce dernier alors qu’il remonte désormais sous la jupe. Je serre les cuisses pour le bloquer, ce qui l’amène à poser ses doigts dans ma raie, mes fesses. J’ouvre la bouche pour hurler, mais rien tant je suis tétanisée. Cuisses et fesses contractées, je suis obligée de saisir à nouveau la barre, la laissant libre. Il se colle à moi, me fait sentir sa queue tendue contre mon cul.
-Salope de bourge Tu aimes ça. !
Son pouce masse mon œillet sur la ficelle du string. Je sens mes larmes arriver. Je ne peux m’empêcher de frémir lorsqu’il caresse du bout des doigts ma peau. Il descend vers l’intérieur des cuisses. Honteuse, je dois lutter pour ne pas les écarter.
Terminé, il a quitté la rame. Pendant quelques secondes, je reste hébétée. Stupéfaite de ma réaction. Sans mal, je décide d’occulter mes sensations et décide que cela n’a jamais pu exister.
Je me prénomme Lucie. 36 ans, en couple depuis 8 ans. Nous sommes bien installés professionnellement et socialement. Sexuellement, que dire, on ne se refuse rien tant que l’autre le sait. On préfère les découvertes communes du libertinage, mais il arrive que chacun joue solo.
Ayant presque oublié cet incident, je me déshabille pour prendre ma douche. En ôtant mon string, le tissu est gluant et je reconnais l’odeur de ma mouille. Dans la foulée, je retrouve les émotions du moment où les mains m’ont touché. Je mordille mes lèvres et sous le jet, je me masturbe en revivant chaque seconde de ce frottage. Les yeux clos, je m’amène jusqu’à la jouissance.
Je n’attends pas que mon cher et tendre ait passé la porte d’entrée pour l’attirer à moi, m’agenouiller et lui prodiguer une sublime fellation, mes doigts en moi. Pourquoi tout au long de ma caresse, je ne cesse de penser à ces attouchements forcés et à sa voix ?
-Salope de bourge.Tu aimes ça.?
Mon homme se vide dans ma gorge et je pense à cet inconnu. Mon conjoint me sait gourmande, mais là, il me demande.
-Que t’arrive-t-il ?
-Je le regarde dans les yeux. Juste une envie folle de toi.
C’est la première fois que je lui cache la vérité et, à vrai dire, je ne sais pas pourquoi. Plus tard, me dis-je, mais si on prend trop de temps, les mots s’enfouissent au plus profond. Ce jour-là, j’ai triché et le processus s’est immédiatement imposé. M’enfoncer de plus en plus loin dans le non dit.
Je pose les yeux sur le réveil , 3 heures 43. Insomnie. Je réfléchis à la situation. Comment puis être autant débousselée par ce tripotage dont j’ai été la victime. Une fois de plus mes doigts viennent constater à quel point cette courte intrusion dans mon intimité à ouverte une cascade de sensations folles et vivaces.
Je bouscule mon homme, lui lèche l’épaule. Le besoin qu’il me sodomise pour faire taire ce besoin qui semble devenir omniprésent. Ce con me tourne le dos. Je me lève et sans la moindre hésitation, m’allongeant sur le canapé je me défonce avec un de mes jouets. Mon anus enfin soulagée m’amène loin dans un bien-être de dépravée.
Réveil en sursaut, nue je file vers la cuisine. Il termine son café. Je me colle, me frotte. Il m’énerve à jouer l’impassible. Ma main sur sa bite constaté qu’il ment.
-Si tu restais ?
-Non. Je dois aller bosser.
-Sérieux tu es le boss. Tu peux arriver en retard. J’ai envie de baiser.
-Ce soir si tu veux, si je ne rentre pas trop tard.
Il me fait vite fait un smack et disparait. Mon ventre gargouille d’envie. Sonnée, je me fait couler un café et m’installe sur la terrasse au soleil. Il me faut plusieurs minutes pour percuter que je suis nue. Je décide délaisser les voyeurs de l’immeuble d’en face en profiter.
-Quel connard, il n’est pas prêt de me toucher, monsieur j’ai du boulot.
Déjà jecommence des recherches sur les réactions des femmes aux attouchements. Une grande majorité est excédée, quelques une avouent y trouver une réelle excitation, certaines assurant avoir eu des relations avec l’agresseur. Je suis perplexe sans pouvoir nier à quel point j’ai aimé cela.
En prenant mon temps, je me remémore le fil de la journée de la veille. A Odysseum j’ai été à plusieurs reprises importunée par des jeunes mecs des cités. Toujours en groupe, plusieurs m’ont proposé un tour dans les parkings, d’autres m’ont insulté assez fort pour que d’autres personnes se retournent.
Je ne veux pas contester que je suis hyper sensible à ce type d’humiliation. C’est ainsi depuis toujours. Autrefois Rodolphe savait en jouer, autrefois.
Et voilà que tout se mêle, les jeunes arrogants, mon frotteur. A poil sur ma terrasse je kiffe ce mélange de genre qui ne font de moi qu’un objet.
Je sais l’implosion approcher, je connais trop bien cet état. Mon adolescence n’a été qu’une succession de mâles machos, durs qui obtenaient tout, même ce à quoi ils n’avaient jamais pensé.
Je fixe les fenêtres d’en face. Le soleil dans les yeux je ne peux distinguer si d’éventuels voyeurs profitent des rayons lumineux qui caressent mon corps. Je sais que cette journée va être une suite de plaisirs pervers.
Je me connecte sur un site de chat très connu pour les dialogues uniquement de cul. Ma courte présentation indique que je ne cherche que des arabes ou des blacks. Assez rapidement j’entame des discussions avec plusieurs mecs. Puis en sélectionne deux qui correspondent à ce que je désire, des mâles sans le moindre respect pour la femme.
Le dialogue devient très vite sans garde fou. L’excitation me submerge comme de la lave Ils me traitent de tous les noms, me décrivent dans le détail l’état dans lesquels ils me laisseraient après m’avoir défoncé. Je ressens cela physiquement, je coule , je frissonne et me doigte comme une furie.
L’un me dit que je dois assumer de n’être qu’une pute à arabe. En quelques mots il a deviné ma soumission. Lui avouant ma nudité et mon exhib il m’ordonne de lui envoyer une photo. Appuyée contre la rambarde j’obéis. En réponse une photo de lui, la bite tendue. Une vraie gueule de mâle arabe. Très typé, les yeux noirs, durs.
-Alors tu vas assumer ta nature de pétasse. Réponds ?
-Oui.
-Oui quoi. Décris moi ce que tu veux devenir Kahba. ?
-Je veux être une pute à arabe. Leur objet. Je veux être saillie comme une chienne.
-Aujourd’hui, tu vas te laisser draguer par ces racailles. Je veux qu’ils sentent ton parfum de catin. Je t’interdit de baiser. Tu devras en allumer plusieurs. Je te veux trempée. C’est clair. ?
Je mouille à m’en couvrir mes cuisses. Je suis si troublée que des spasmes me broient le ventre. Tout en écrivant je fais une photo de mon con souillé de mon jus pour lui. Je me tord en deux pour tenter de bloquer le plaisir qui explose en moi.
-Je vais vous obéir. Que voulez vous que votre pute porte comme vêtements. ?
-Rien de vulgaire pour cette fois. Une jupe plissée, un chemisier. Lingerie . Une belle tenue de bourgeoise.
Quelques minutes après je suis sous la douche froide. Rien ne peut désormais endiguer mes pulsions salaces. Je passe un string en dentelle, un soutien gorge balconnet, un très beau chemisier cintré et une jupe plissée fluide. Je termine avec une paire de talons haut. Immédiatement une photo envoyée.
-Parfait. Tenue de bourgeoise et remets ton alliance . Je veux un rapport ce soir.
-Bien Monsieur.
Je sors en claquant la porte, j’en frissonne dejà.
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6 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Lucie se laisse tenter!
Vivement la suite
Un début prometteur... Voyons la suite
Une introduction fort intéressante.
On attend la suite !
On attend la suite !
Apparemment on va retrouver la blanche qui veut être soumise et sans doute se prostituée pour un dominant (mac) arabe
Très belle introduction sur l'émergence d'une perversité à partir d'un acte, à priori, humiliant.

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