Doux Foyer (12)

- Par l'auteur HDS Leatherbite -
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Récit libertin : Doux Foyer (12) Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-12-2024 dans la catégorie Dominants et dominés
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Doux Foyer (12)
CHAPITRE 12

Résumé de l'épisode précédent : Alex a enfin franchi l'une de ses limites : sucer un sexe d'homme.
Le problème étant que Christelle lui a fait du chantage au moyen de Laeti, la femme de son collègue Paul qui s'est un peu trop laissée prendre au jeu.
Furieux, Alex décide de sécher le boulot et refuse de parler à sa femme, c'est donc Maîtresse Jenny qui entre en scène pour calmer le jeune homme.
Après une courte conversation, elle réussi à convaincre Alex de pardonner à Laeti qui se joint à eux pour une journée domination avec l'aval de Christelle.
Cette petite session a pour but de pousser Alex et Laeti à se rapprocher dans une cabine de gloryhole, Alex ne peut plus le nier : il aime ça et fini par s'entendre de plus en plus avec Laeti.
Calmé et heureux d'avoir progressé, Alex apprend alors que Maîtresse Jenny a prévu quelque chose de spécial : une soirée très kink ou il est fort possible qu'Alex devra franchir d'autres limites ...

— Huuummmmm oouuuiii, lèche mmmooiiii saloooopppeee ...

Çà, c'était le cri de Christelle ...

Pour résumé, disons qu'elle s'était levée ce matin avec une envie très forte d'une petite gâterie buccale et comme je ne travaillais pas aujourd'hui (du au fait que je m'étais fais porter pâle) elle m'avait ordonné de la lécher entre les jambes afin que son réveil soit plus agréable, ce que je m'étais appliqué à faire.

Et nous y voici, Christelle, entièrement nue, ses jambes de part et d'autre de mon visage. Moi, à genoux, en train de m'affairer, sentant dans mon dos la petite chaînette en argent autour de la cheville de ma femme et à laquelle était accrochée la clef de ma cage de chasteté.
Je me donnais à fond pour lui donner du plaisir, je ne lui en voulais plus, au contraire, je m'en voulais à moi d'avoir si mal réagit.
Oh, bien sûr, rien ne justifiait son chantage et les actions de Laeti, mais Maîtresse Jenny avait raison : si la façon de faire n'avait pas été correcte, le résultat était sans appel : j'aimais faire ce genre de choses, cela m'avait tourné dans la tète toute la nuit et j'en étais venu à une conclusion : lors de cette soirée, je ne râlerai pas, ni ne refuserait rien par simple peur, j'avais bien l'intention d'essayer ce que l'on me proposerait sans me plaindre, après tout, on a qu'une seule vie ...

Pour le moment, je m'appliquais à faire jouir ma femme avec ma langue, car, selon elle, ma « petite queue » ne risquait pas de la faire jouir, il lui fallait au moins la grosse bite de Cyril.
C'était faux, évidemment, ce n'était qu'un jeu, sachant que j'avais un sexe d'une taille tout à fait respectable (sans être monté comme un cheval non plus) mais le jeu de SMH (Small Penis Humiliation) était très excitant et comme pour prouver que tout cela était faux, mon sexe tambourinait contre les parois de sa cage comme s'il hurlait qu'il n'était pas petit (l'image était très drôle dans ma tète)

Christelle se mettait alors à trembler de plaisir, son vagin devenait de plus en plus humide, tandis que ses cuisses remuaient sous les caresses buccales que je lui apportait, il faut dire que, même avant ma soumission, j'avais toujours été doué pour ça.
L'orgasme ne tardait pas.

La suite de la journée fut plutôt normale : elle avait été travaillé tandis que je m'étais mis devant un film, mais au fur et à mesure que les images défilaient devant mes yeux, je commençais à stresser, ce soir était un moment important ou j'allais sûrement vivre bien plus que de simplement sucer une bite.

Il fallait que je me stimule.

Je me mettais ainsi, entièrement nu, allumant le pc et passais la journée à regarder des vidéos de plus en plus hard d'hommes soumis, torturés, humiliés, cocus etc ...

Vers l'après-midi, lorsque j'entendais la clef dans la serrure, je coupais l'ordinateur et attendait Christelle à genoux, je voulais qu'elle sache que j'étais prêt à tout pour elle.
Lorsqu'elle débarquait dans la chambre, je la considérais un moment, tandis qu'elle étais surprise de me voir ainsi.
Elle n'avait rien de sexy dans son look : elle portait un polo de la marque du magasin pour lequel elle travaillait, un short informe et une paire de sandales.

— Bonsoir Maîtresse ...

D'un geste doux et lent je me penchais et embrassais ses pieds, l'un après l'autre pour lui montrer ma dévotion.

— Mais ... Alex, on ne démarre que dans deux heures ...

J'entendais dans sa voix qu'elle était surprise, mais aussi un peu ravie.

— Y a-t-il vraiment besoin d'une soirée pour montrer ma dévotion à ma Maîtresse bien aimée ?

Christelle souriait d'un sourire à la fois heureux et un rien sadique.

— Non, tu as raison ... J'apprécie ton initiative ... Suis moi ...

Je suivais donc Christelle jusque devant la télévision.

— Prépare moi un bain et ensuite tu reviens ici.

Aussitôt demandé, aussitôt effectué, j'avais fais couler le bain et était revenu auprès de ma Maîtresse, à genoux, devant elle.

— A quatre pattes !

Comme demandé, je me mettais en position, sentant Christelle poser ses pieds sur le bas de mon dos et se servant de moi comme d'un repose pieds.

Quelques instants plus tard, elle se dirigeait vers son bain et le prenait, j'attendais patiemment qu'elle revienne quand je l'entendais m'appeler. Je filais dans la salle de bain pour la voir barboter dans le bain.
Elle sortait alors son pied de la baignoire.

— Masse !

— Oui Maîtresse ...

Elle avait nettoyer le vernis de ses orteils, elle me regardait avec un certain mépris et ... une certaine admiration pour ma dévotion.

— Lèche, j'ai à te parler ...

Ma langue commençait à se poser sur son pieds, tandis qu'elle commençait à m'expliquer.

— Ce soir, tu vas vivre des choses qui pourraient être en dehors de tes limites ...

Je continuais, passant bien ma langue entre ses orteils, pendant qu'elle poursuivait.

— Si tu ne sens pas à l'aise, je veux que tu le dise et on arrête, je ne veux pas que tu te force ...

Je continuais toujours à prendre soin de son pied.

— En revanche si tu restes, j'attends de toi une dévotion sans failles, c'est compris ?

— Oui Maîtresse ...

— Bien ... Hors de ma vue, je vais terminer mon bain.

— Bien Maîtresse, merci Maîtresse ...

Et alors que je me dirigeais vers la sortie, elle m'interpellait.

— Alex ?

— Oui Maîtresse ?

— Je t'aime !

— Moi aussi mon cœur !

Elle me souriait, moi aussi, puis je prenais un air faussement choqué.

— Je vous aime Maîtresse ... Pardon ...

— Oh toi, ce soir ...

Deux heures plus tard, nous étions prêts.

Christelle avait décidé de porter une jolie robe noire, avec une ceinture et fendue à la jambe, elle portait ses escarpins noirs ouverts et avait refait son vernis noir sur les pieds et les mains.
J'étais habillé en costume, un simple pantalon avec chaussures, une chemise blanche et une veste, de toute façon, Maîtresse Jenny nous avait prévenu que je me déshabillerai à l'entrée.

Nous arrivions quelques minutes plus tard, je garais la voiture à l'entrée de la soirée, je m'apprêtais à sortir, mais Christelle mit sa main sur mon poignet.

— Alex, j'étais sérieuse, si quelque chose ne va pas ...

Je la sentais inquiète, elle s'en voulait toujours pour l'incident de l'autre jour et je mentirai si je disais que je n'en avais pas encore un peu gros sur la patate.

— Christelle ...

Je saisissais ses mains dans les miennes.

— Depuis le départ, je ne fais que me plaindre, que j'ai peur et je n'ai jamais voulu tenter des trucs, or, il faut le reconnaître, tout ce dont j'avais peur, je l'ai vécu et j'ai adoré ça ...
Alors oui, tu as fais une erreur, mais ça ne change rien, je t'aime Christelle, je t'ai aimé le jour ou on s'est rentré bêtement dedans, je t'ai aimé le jour ou tu m'a dis « oui » et je t'ai aimé le jour ou tu m'a sodomisée avec un gode ceinture alors peu importe ce qu'il se passera, je t'aimerais jusqu'à ma mort et rien ne pourra me faire changer d'avis ...

Christelle avait les yeux humides, nous nous embrassions avec passion, avant que je ne revienne à ma place.

— Maintenant allons y, sinon on va faire attendre Maîtresse Jenny.

— J'ai reçu un sms, elle est déjà la normalement.

Devant l'entrée il y avait la voiture de Laeti et Paul, nous entrions et nous rendions à la réception ou une jeune maigrichonne avec des cheveux mi-longs tenait l'entrée.
Nous payions la taulière et poursuivions notre progression jusqu'aux vestiaires.

De la nous entrions dans un nouveau monde ...

Il y avait plusieurs personnes qui se changeaient, passant de Monsieur et Madame tout le monde à des rôles bien définis : Dominatrice en cuir, sissy, soubrette, il y avait de tout.
Christelle se tournait vers moi.

— Ecoute ... Ce soir j'ai envie de tester un nouveau truc ... Et ce sera déjà un premier défi pour toi ...

— Qu'est ce que tu veux dire ?

Mais nous étions interrompus par l'arrivée de Laeti

— Salut les tourtereaux, Pauline et moi on est arrivées depuis un certains temps maintenant.

« Pauline » cela ne me choquait plus tant que ça que Paul se travestisse, il semblerait que ce soit un délire à eux, pour autant, j'avais beaucoup de mal à imaginer comment un homme pouvait vouloir s'habiller en femme, mais j'imagine que cela devait beaucoup les exciter Laeti et lui.

— Ok, Maîtresse Jenny a loué l'arrière salle.

Laeti allait se retirer, mais s'interrompait dans son geste.

— J'allais oublier ...

Elle se dirigeait vers un casier d’où elle ouvrait la porte et sortait un sac en plastique et me le tendait ...

— Elle te demande de mettre ça ...

Je regardais à l'intérieur.

— Non, c'est une blague ?

Christelle regardait par dessus mon épaule et se mit à pouffer de rire.

— Le moins que l'on puisse dire c'est que tu ne va pas passer inaperçu ...

Quelques instants plus tard nous débarquions ainsi dans la salle principale, j'avais un peu peur de me faire remarquer au vu de ma tenue « particulière » mais visiblement je n'étais pas le seul.
Ainsi donc n'avais-je pour seuls vêtements que des menottes de cuir accrochées aux chevilles et aux poignets, mon collier de soumis, pourvu d'une laisse tenue par Christelle et une cagoule ne laissant entrevoir que ma bouche et mes yeux.
Au moins on ne me reconnaîtrait pas ainsi ...

La grande salle avait des allures de salle d'exposition baignée dans une obscurité totale et éclairée uniquement par des bougeoirs et des néons verdâtres ou rosâtres.
Je m'étais attendu à une soirée très « prout prout » avec des gens en costume qui attendaient de s'enfermer dans une pièce pour faire des saloperies, mais il n'en était rien : tout était fait au su et à la vue de tout le monde.
Certains pouvaient jouir (sans jeu de mot) d’alcôves discrètes fermées uniquement par des rideaux.
Je restais en bug sur ces petits endroits discrets quand une voix me fit sursauter.

— Il y a des glory holes dedans ...

C'était Laeti ...

— Comment tu le sais ? demandait Christelle ce qui déclenchait un petit rire de la part de Laeti.

— Je te montre ...

Elle ouvrait l'un des rideaux révélant Paul (ou plutôt Pauline) à genoux, en train de sucer un autre homme, Pauline avait l'air de sacrément savoir comment donner du plaisir, si bien que le sexe qui dépassait du trou se mettait à trembler et à gicler.
Avec un plaisir non dissimulé, Pauline se jetait sous le foutre chaud pour en récolter plein le visage ...

— Quelle salope ... Tu veux essayer Alex ?

— Heu ... Pas tout de suite ...

En vérité, je brûlais d'envie d'essayer, me rappelant de cette cabine de glory hole partagée avec Laeti.
Le rideau de l’alcôve voisine s'ouvrait alors sur une superbe femme pourvue d'un sexe d'homme qui l'essuyait doucement en me regardant après m'avoir entendue

— Dommage ... murmurait-elle simplement. Mais peut-être plus tard ?

Je la regardais partir, presque fasciné, elle était musclé, mais pas trop, la peau légèrement caramel, des seins (refaits évidemment) magnifiques.
J'étais subjugué ...

— J'en connais un qui fantasme ...

Je me tournais vers Laeti qui venait de parler.

— Je ... Hein ? N'importe quoi ...

— Alors pourquoi t'as cage à eu un soubresaut ?

Je regardais vers le bas, si si j'étais bien en train de bander autant que la cage me le permettait du moins, mais cela ne me surprenait pas, le fait d'avoir pris du plaisir à sucer d'autres hommes avait déjà été un tel choc que j'avais réalisé à quel point je ne connaissais pas mes fantasmes profonds ...

— Il faut absolument que vous rencontriez Madame Ambre ...

Laeti nous attrapait tous les deux par le poignet et nous menait vers une scène plutôt singulière : dans l'une des alcoves aux rideaux ouverts un esclaves dans la même tenue que moi était à genoux. Il avait un plug dans l'anus et, même sans le voir, je savais que son pénis était en cage lui aussi.
Il s'occupait des chaussures d'une femme magnifique, une brune avec des grandes lunettes cerclées d'or, un piercing au septum et un clou en dessous de la lèvre inférieur.
Sa jupe courte laissait entrevoir sa cuisse gauche tatouée d'un motif qui la contournait comme une espèce de jarretière d'encre.
La dominatrice portait des chaussures à talons fermées avec deux sangles en croix dont la plus haute passait en dessous de ses chevilles.
Par dessus, elle portait une jupe anthracite ainsi qu'un blazer assorti, en dessous de sa veste, un chemisier était compressé sous un corset de cuir noir avec des lacets sur le devant.

Elle levait un regard vers nous, quittant temporairement son air impitoyable de dominatrice pour un sourire sincère.

— Heeeyyy, vous êtes Christelle et Alexandre ?

Un gros silence s'imposait entre nous trois, Madame Ambre était sans doute une amie de Maîtresse Jennifer. J'étais temporairement désarçonné, ce fut Christelle qui rattrapait le coup

— Tu réponds à la dame !?

Ce petit regain d'autorité me sortait de ma torpeur.

— Je heu ... Oui ... Maîtresse, nous ...

— « Madame » ... Je préfère ...

— Je ... Oui Maîtr ... Madame ...

Madame Ambre se mettait à me sourire et me caressait la joue.

— Sois pas nerveux voyons, j'ai bien compris que vous étiez encore un peu ... débutant ...

Puis s'éloignant de moi elle croisait les bras.

— Mais j'espère que tu deviendra vite un bon soumis obéissant, tu as une dominatrice ravissante ...

Christelle rougissait, elle n'était pas habituée aux compliments et ce, malgré sa conscience d'être plutôt rangée dans les « jolies femmes ».

— Elle est merveilleuse ... dis-je simplement. Cela avait permit de débloquer un peu Christelle.

— Merci ... fit-elle d'un air faussement arrogant, je la connaissais par cœur, elle était totalement piquée au vif et ne savait absolument pas comment réagir.
Je prenais les choses en main.

— Et bien nous allons prendre congé, nous avons rendez-vous avec ...

Mais Madame Ambre ne l'entendait pas de cette oreille.

— Tut tut, vous restez ici ... Je veux absolument faire la connaissance de cette ravissante demoiselle.

Madame Ambre se posait sur le canapé, devant son partenaire, Christelle se posait à côté, Laeti et Paul avaient juste disparus sans que l'on sache ou ni pourquoi.
Problème : il n'y avait que deux places, Madame Ambre semblait s'en rendre compte, elle se tournait vers Christelle.

— Je peux ?

— Bien sûr ...

Elle se tournait vers moi.

— Va donc me chercher un verre, ainsi qu'a ta Maîtresse.

Elle récupérait son verre et me le tendait.

— La même chose ...

Je partais donc en direction du comptoir, conscient qu'il émanait de Madame Ambre une sorte d'autorité naturelle, j'avais vaguement vu son soumis recommencer à lui lécher les chaussures.

Quelques instants plus tard, je ramenais les deux verres, Madame Ambre se mordillait la lèvre inférieure en jouant rapidement avec ma cage de chasteté.

— Côté douleur, vous en êtes ou ?

— Oh, on n'est pas tellement ...

— C'est à Maîtresse Christelle que je parle !

Gros silence, encore cette attitude de ma part de gamin prit en faute, tandis que Christelle précisait que ce n'était pas forcément notre truc. Madame Ambre affichait une moue en poussant un simple « dommage »

Christelle me jetait un regard que je connaissais bien : le regard de la Maîtresse ...

— Tu attends quoi pour montrer à Madame Ambre les qualités de ta langue ?

— Je ... Oui Maîtresse ...

Je pliais les genoux et commençais à lécher les chaussures de la dame, le faire à une femme que je ne connaissais pas et surtout en public, avait un côté excitant.
De l'autre côté son partenaire était très actif, chacun son pied.
Christelle prit la parole ...

— Votre soumis est très obéissant.

— Ce n'est pas mon soumis ... C'est mon esclave ... Je n'envisageais pas une vie classique, pour moi la soumission c'est H24.

Christelle me jetait un regard taquin et mon regard à moi signifiait clairement « n'y pense même pas » ce qui fit beaucoup rire Madame Ambre.

— Chacun doit trouver ce qui lui plaît, mais croyez en une experte : l'essayer c'est l'adopter !

Au bout de quelques minutes à « nettoyer » les talons de la dominatrice cette dernière finissait par me retirer son pied de la bouche.

— Si vous voulez bien m'excuser, c'est le moment pour nous d'effectuer un petit « show » restez, ça vaudra vraiment le coup d’œil ...

Madame Ambre attrapait alors la laisse de son esclave pour l'emmener avec elle vers une croix de Saint André que je n'avais pas vue, elle trônait pourtant au centre de la pièce.
Doucement, elle sanglait les pieds et mains de son partenaire.
Un petit groupe de curieux dont Christelle et moi commencions à se masser autour de l'attraction, un peu plus loin je pouvais apercevoir la transsexuelle que j'avais vue un peu plus tôt qui attendait, bras croisés, Christelle l'avait aperçue et me glissait à l'oreille :

— Tu me fais confiance ?

— Bien sûr ...

— bien sûr qui ? 

— Bien sûr Maîtresse ...

Je regardais alors Christelle qui s'éloignait vers la transsexuelle tandis que mes pensées s'égaraient sur la scène revue plus tôt : elle sortant, le sexe à l'air, se l'essuyant alors qu'il était encore souillé de son foutre.
L'image m'excitait à nouveau ...

Sur la scène Madame Ambre avait commencé par entamer les tetons de son partenaire, elle avait débord entreprit de les pincer avec ses doigts avant d'y ajouter des pinces crocodiles sur les tetons (et pour avoir testé, je savais à quel point cela pouvait faire mal, pour ma part, j'en étais encore aux pinces tetons avec une épaisseur de caoutchouc pour calmer la douleur).
Madame Ambre était visiblement expérimentée : après avoir joué du martinet et de la cravache sur les tétons meurtri de son esclave, elle avait commencé à sortir un paddle, pourtant dans cette position, il lui était impossible d'atteindre les fesses et ...
Dans les couilles ...
Un coup rapide, un peu retenu, mais suffisamment fort pour faire mal, le soumis avait sursauté à chaque coup ...
Enfin Madame Ambre libérait les tetons de son esclave et les pinçait doucement pour les masser, afin de refaire circuler le sang et qu'il n'en souffre pas dans la semaine, un conseil que nous avions également reçu de Maîtresse Jennifer.

Ce fut alors que Christelle me saisissait le poignet et me menait, à mon tour vers la croix, tandis que Madame Ambre avait libéré son esclave.

— Attends, Chris, tu fais quoi la ?

— « Maîtresse Christelle » !

— Heu, oui, pardon Maîtresse ... Que faites-vous ?

— Tu verras, ça va te plaire ...

Elle se plaçait alors de l'autre côté de la croix et me regardait dans les yeux.

— Tu te souviens de la transsexuelle ?

— Je ...

— Elle va te baiser !

— Mais ...

— Si tu as peur, tu peux me supplier de te détacher et « peut-être » que j’accéderai à ta demande.

Je savais que si je refusais, Christelle me libérerait, mais je savais aussi qu'elle me connaissait : oui, j'avais été excité par cette trans tout à l'heure et oui, j'en avais envie, mais je n'avais jamais eu l'anus pénétré par un véritable pénis.
Le regard de Christelle ne laissait aucun suspens quant à son rôle de dominatrice.

— Tôt ou tard on sait tous les deux qu'un homme va te baiser, alors pourquoi ne pas commencer par une femme pourvue du bon attirail ?

— Je ...

Je quoi ? Je ne veux pas ? Bien sûr que si, j'en mourrais d'envie. Autour de nous les gens regardaient impatiemment la suite des événements.

— D'accord ...

Je voyais Christelle, triomphante faire signe à quelqu'un d'approcher, quelqu'un que je ne pouvais pas voir.
Rapidement, je sentais deux doigts me presser l'anus avec une solution liquide très froide, ce qui m'excitait grandement.
Une voix masculine vaguement féminine avec un léger accent hispanique me parlait à l'oreille.

— Né t'inquiète pas chéri, jé vais faire ça bien, tou va aimer ...

Je sentais le gland frotter contre mon anus, puis forcer un peu, juste assez pour entrer le bout dedans m'arrachant un petit gémissement de surprise.

— Oui y'aime beaucoup, tou est tout serré ...

Petit à petit le sexe s'enfonçait en moi et je devais reconnaître ressentir un certain plaisir, pas seulement de me faire pénétrer, pas seulement que ce soit par une transsexuelle, mais aussi et surtout à cause de tous ses regards posés sur moi.
J'avais honte, honte d'être ainsi baisé devant tout le monde et cette honte me rendait fou de désir.

— Huuummm oui jé suis soure que tou aime ça ...

Et mon amante commençait à me pilonner de plus en plus fort sous les regard des spectateurs et de Christelle qui affichait un sourire rayonnant.
La pénétration était d'un rythme moyen, je sentais le pénis s'enfoncer en moi, de plus en plus profondément, je n'avais pas à avoir honte de la taille de mon sexe, mais cette femme était clairement mieux fournie que moi.
Au bout de quelques coups de rein assez puissant, elle se retirait de moi, je l'entendais vaguement parler à quelqu'un.

— Voila jé t'ai préparé lé terrain, amouse toi ...

Ce n'était pas à Christelle, elle était en face de moi alors qui ?

Qui ? Madame Ambre bien sûr qui s'était glissée dans mon dos.

— J'ai une énooorrrmmmeee surprise pour toi ...

Mon cœur et ma respiration s’accéléraient, je tentais de la voir par dessus mon épaule, tandis que son gode ceinture se posait sur une de mes fesses, effectivement, il était énorme, plus gros que le sexe de la trans.

— Oui ou non ?

Christelle croisait les bras en me regardant, je pouvais voir à son regard qu'elle était excitée.

— Je ... oui ...

Ma réponse faisait rire Madame Ambre qui m'attrapait par les cheveux.

— Si tu veux que je le fasse, il va falloir le demander mieux que ça !

— Je ...

Je réfléchissais à la manière de le demander, un simple « s'il vous plaît » ne suffirait pas.

— Je vous en supplie Madame Ambre, faites de moi une salope comblée : défoncez moi comme je le mérite ...

Je sentais alors les mains de la dominatrice sur mes hanches et le jouet de plastique se coller à ma rondelle.
Sa bouche s'approchait alors de mon oreille.

— A ta guise ...

Le premier coup de rein fut violent, mais c'était tout, j'avais poussé un cri de surprise, tant par la soudaineté de la pénétration autant que par la facilité avec laquelle mon anus avait été coopératif.

— Je ne vais pas te ménager ... Tu as déjà été ouvert ...

Et les coups de rein de Madame Ambre s’enchaînèrent, bien exécuté, l'on sentait une certaine expérience et une maîtrise de la manière de faire, le tout sous le regard envieux de certaines personnes de l'assistance.
Les hanches de la dominatrice claquaient contre mes fesses et je poussais des petits couinements de plaisir qui venaient clairement d'envoyer ma virilité bouder dans un coin, mais le fait d'être observé, ainsi humilié en public et l'anonymat que me conférait la cagoule me rendait extatique. Je m'humiliais moi même en remuant et en gémissant comme une salope devant tout le monde et le summum de l'excitation était créer par le regard de Christelle : un regard empli d'excitation, d'amour, mais aussi de mépris ...

Je sentais alors une drôle d'impression, quelque chose montait dans mon bas ventre, quelque chose que j'avais déjà ressenti.
Un cri encore moins viril que mes gémissements précédents franchissais mes lèvres, un cri aigu et pathétique, mon excitation était renforcée par l'idée que tout le monde me regardait, certains s'étaient même mis à se masturber et je pouvais même voir Laeti dans l'assistance, accompagnée de Pauline.
Ma prostate stimulée, je me rependais sur le sol devant tout le monde, des flots de sperme chaud quittaient mon gland, passaient entre les barreaux de la cage et claquaient sur le sol, tandis que Madame Ambre m'enfournait d'un dernier coup de rein avant de se retirer.

La dominatrice se dirigeait alors vers son esclave dont elle saisissait la laisse d'une main de fer et amenait devant mon sperme.

— Lèche !

L'esclave s’exécutait alors, tandis que Christelle me regardait un moment.

— Tu vas le laisser faire seul ?

— Je ...

Ma dominatrice officielle enlevait alors un de ses escarpins et posait la plante de son pied dans une partie du foutre avant de lever le pied.

— Toi aussi, lèche !

Alors je m’exécutais, léchant le pied de ma femme devant tout le monde, une fois celui-ci propre, je lui renfilais sa chaussure et Laeti venait de rejoindre.

— Les gars ... Maîtresse Jenny vous attends à côté ...

Disclaimer : merci à Madame Ambre d'avoir accepté d'apparaître dans mon histoire *

Les avis des lecteurs

Chère léctrice,
Toutes mes excuses, la suite prend énormément de temps parce que, sauf erreur, ce sera la conclusion de l'histoire, mais je vous promets une apothéose de débauche et de domination pour cette fin ;)

Histoire Libertine
Bonjour

Je suis la seule a venir voir tout les deux jours si la suite est la ??
Histoire terriblement excitante !!!!

Histoire Erotique
A Ysnd l'inverse

Histoire Erotique
Alexandre prouve son total amour en se soumettant... que va faire Christelle pour prouver le sien...
Le rôle d'un maître maîtresse est aussi de protéger son soumis soumise




Alex prouve son total amour, Christelle va d'elle faire de même....
Le rôle de la maîtresse est aussi de protéger son soumis
Alex semble vouloir aller au bout, à voir que va faire Christelle










Alex semble prêt pour aller au bout , Christelle jouera



Texte coquin : Doux Foyer (12)
Histoire sexe : Une rose rouge
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