Et maintenant?
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Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Et maintenant?
Je ne travaille pas ce matin-là. Je suis en récupération. Il est onze heures, et je traîne toujours en petite tenue devant un bon film. Je trouve cela délicieux, surtout après quinze jours de service non stop. Encore tout engourdie d’un long sommeil, je prends une gorgée de café, lorsque j’entends frapper à la porte d’entrée. Je joue le sourd !
Mais voilà qu’on assiste. Je dois alors me résoudre à quitter mon film pour aller ouvrir, pas sans m’avoir passé des vêtements. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir une collègue de ma femme Carina.
Elle se tient sur le seuil dans un tailleur plus sexy qu’à l’ordinaire, sous un imperméable dont les deux pans sont grands ouverts. Elle me sourit par-dessus un plat recouvert d’une feuille d’aluminium.
-Bonjour, Alain ! Surpris ?
-Tu ne crois pas si bien dire.
Abasourdis, je mets un certain temps à retrouver ma lucidité, et à inviter la nouvelle venue à entrer. D’ailleurs, elle prend d’elle-même l’initiative de pénétrer les lieux. Qu’elle connaît parfaitement pour être venue à plusieurs reprises, déjeuner ou dîner, toujours accompagnée de son compagnon du moment. Mais là, il se trouve qu’elle est seule, et qu’elle prend le chemin qui va la mener à la cuisine.
-C’est une tarte aux pommes. Il paraît que tu en raffoles. Et comme ta femme m’a dit que tu te trouvais à la maison, seul, (prend-t-elle, la peine de préciser), je me suis permis de te rendre une petite visite. J’espère que cela ne te dérange pas ?
Ma surprise redouble de plus belle, en me demandant pour moi-même, pourquoi ma femme a-t-elle dit cela à sa collègue ?
-Merci à toi. Mais il ne fallait pas.
-Je t’en prie ! Me fait-elle.
Carina continue à débiter des mots. Une soliloque, tout en s’agitant. Je profite du moment pour la détailler. Surtout qu’elle s’est séparée auparavant de son imper. Je ne l’ai jusqu’à lors, jamais vu porter une jupe si courte. Qui me paraît même d’une taille plus petite que ce qu’elle met d’habitude. Et son maquillage est des plus qu’appliqué. Les mains posées sur les hanches, voilà qu’elle laisse tomber :
- Mais tu dors ? Tu ne me proposes même pas quelque chose à boire ! Ce n'est pas l'Alain que je connais ça !
-Oh oui ! Excuse-moi, j’ai du mal à faire surface ce matin. Je t’offre un café ?
- Quoi ? Un café, tu te fous de moi. Tu n’as rien d’autre de mieux à me proposer ?
-Ce ne sais pas, vu l’heure.
-Mais alors ! C’est l’heure de l’apéro !
-Une bière, un vin cuit…
-Tu n’aurais pas, me coupe-t-elle, un crémant. Tu sais celui que j’aime bien…
-Je pense en avoir une bouteille au réfrigérateur… Va prendre place au salon, j’arrive.
-Je pense bien que tu vas venir me rejoindre, me lâche-t-elle en désertant la cuisine.
Je reviens chargé de deux coupes et de la fameuse bouteille de crémant.
-Elle est de l’après-midi, ta femme ?
-Je pense que tu dois être la première renseignée, non ? Fais-je en emplissant les deux coupes. C’est tout de même ta collègue ?
-Oui… bien sûr… c’est juste pour faire la discussion.
-À ta santé, fais-je, en entrechoquant nos verres.
-Je te préviens j’en prends qu’un seul, sinon je ne suis plus responsable de ce qui suivra ! Fit-elle avec un rire convenu.
Elle descend son verre en le sirotant à petites gorgées, tout en m’informant pourquoi elle n’était pas au boulot. Ce que j'en avais rien à faire ! Alors, qu’assis en face d’elle, je m’autorise de poser mon regard sur ses cuisses charnues gainées de nylon couleur chair. Qu’elle ne se gêne pas de me dévoiler. Elle porte des bas. Et cela à chaque fois qu’elle croise et décroise les jambes. Que je trouve, pour ma part, un peu trop souvent ! Si je ne craignais pas qu’elle surprenne mon regard, j’aurais tout fait pour apercevoir le fond de sa culotte.
Voilà qu’elle dépose son verre vide sur la table basse en déclarant qu’il est temps pour elle de prendre congé. Elle s’avance sur le canapé, s’apprêtant à lever son corps bien entretenu.
-Je peux t’en offrir une autre ?
-Ce n’est pas de refus. D’ailleurs, rien ne me presse, Mimi, (le surnom de son compagnon), ne rentre pas ce midi.
-Alors, allons-y pour une autre coupe.
-Oui, avec plaisir ! Répond-t-elle en s’adossant de nouveau sur le divan, croisant de plus belle, la jambe plus haut encore.Je me saisis de la bouteille et emplis de nouveau les coupes, alors qu’elle laisse tomber :
-Je ne sais pas si ta femme serait contente de me savoir là avec toi ?
Elle marque une pause, me sondant à travers ses cils fardés plus que d’ordinaire.
-Remarque, il faudrait avoir l’esprit mal pensé qu’un beau mâle comme toi s’intéresse à une jeune femme comme moi, surtout avec une épouse bien faite comme elle…
Elle laisse la suite de sa phrase en suspens. Attendant sans doute que je donne mon avis. Mais je me garde bien de répondre. Je vois bien, par contre, que ses joues prennent de la couleur et que ses yeux sont lumineux. Il m’en faut pas plus pour la pousser à la faute, on lui disant.
-Mais elle n’est pas censée d’être au courant !
-Ce n’est pas bien de mentir, lâche-t-elle en baissant les yeux, avant de me dévisager de nouveau.
-Ce n'est pas mentir de rien dire !
Elle a un rire forcé, avant de rester silencieuse et de ce saisir de sa coupe et de la porter ses lèvres. Se contentant d’ingurgiter de petites gorgées de pétillant, espérant sans aucun doute que je prenne l’initiative. Ce qui est pour moi, loin d’être un problème. Je dirai même, que je prends toujours plaisir quand ce genre d’événement, pointe son nez.
Un frisson me parcoure le dos. Une chaleur intense se répand dans mon ventre et au creux de reins. Ni une, ni deux, je déserte ma place pour aller rejoindre Carina sur le divan. Je la prends aux épaules et me penche pour l’embrasser. Elle détourne la tête, évitant mes lèvres.
-Je ne sais pas si on doit ! Me lâche-t-elle.
Une seule pensée me vient alors à l’esprit à cet instant, à savoir si je ne m’étais pas trompé sur son compte. Alors que je me recule et m’excuse, voilà qu’elle pose la main sur ma nuque pour me retenir pour ne pas que je parte.
-Jamais sur la bouche, c’est la propriété de mon copain.
-Je comprends ! Fais-je, tout en lui caressant ses hanches à travers l’étoffe de son chemisier. Sa poitrine est couchée dans un soutien-gorge tendu que je ne peux pas dégager sans me débarrasser de son haut. Je me résous, comme très souvent dans ces cas-là, à m’occuper de son bas-ventre. La partie de la femme que je préfère !
Je sens mon cœur battre de plus en plus vite. Je prends place par terre, de façon à être à la bonne hauteur. Je dépose de petits baisers sur l’arrondi de ses genoux gainés et cela jusqu’à atteindre ses cuisses. Elle se garde bien de protester, cette fois. Elle va même, d’un geste vif, retrousser l’ourlet de sa courte jupe. Je suis dans l’incapacité de résister à aplatir ma bouche contre son sexe. Malgré l’étoffe du slip qui le recouvre, je sens l’excroissance de son pubis. Un boudin souple que forment ses poils dessous. Je respire l’odeur entêtante qui s’en dégage. Je ne me gêne pas de la respirer bruyamment, juste pour mouvoir Carina, un peu plus.
Elle, qui se laisse basculer en arrière. Les talons de ses escarpins en appui sur le canapé. Entre les cuisses, sa culotte épouse comme une seconde peau l’imposant renflement de son pubis. Des poils sombres outrepassent tout le long de l’élastique plaqué par le textile. Je veux voir, tout voir ! Pour cela, je glisse mes doigts dans le sous-vêtement et le tire vers le bas.
Carina a graduellement haussé le bassin pour me permettre de faire rouler le dessous jusqu’à ses chaussures. Tirant toujours sur la lingerie jusqu’à la déchausser.
Le sous-vêtement mis sur le côté, j’incline ma figue sur son sexe. Des effluves iodés me taquinent les narines. La touffe brune est si dense que je ne distingue rien des détails de la vulve. Les poils aplatis par la petite culotte forment comme une masse d’un noir luisant qui recouvre l’entrecuisse.
Carina ne parle plus. Le souffle rapide, elle m’invite par des petits mouvements du bassin à aller plus loin. J’effleure du bout des doigts la rêche toison épaisse. Démêlant les poils entre mes phalanges. Les grandes lèvres velues s’écartent, exhibant ainsi les nymphes. Incapable de résister à la tentation, je passe ma langue sur la fente acidulée. Humant son odeur de vie. Sa mouille a un goût envoûtant. Je la lape, Carina se met à bourdonner. Incité, je persiste un moment, taquinant de temps à autre, son bourgeon gorgé de sang. Son jus tiède ne cesse de me couler sur le menton.
Tout en la léchant, je masse l’anus englué de mouille, avant de lui pénétrer mon majeur. Un doigt enduit de son plaisir, qui va profondément à l’intérieur de son antre. Je la guette du coin de l’œil. Des crispations voluptueuses me tordent le bas-ventre, alors que pour sa part, Carina gémit de plus en plus fort, tout en se cambrant et en se mordant les lèvres. Je lui offre trois orgasmes coups sur coups.
-Tu mérites une récompense, me fait-elle après avoir cuvé son plaisir.
Elle prend pour cela mon gland en bouche. Je suis ivre et excité. Ma queue palpite à l’entrée de sa gorge. Elle sort mes couilles de sa protection de toile, pour les lécher l’une près de l’autre. Elle fait tout très vite, comme si elle avait envie de tout à la fois. Je demeure immobile et soumis.
En parfaite experte, sentant que je suis sur le point d’en découdre, elle se relève et elle me tourne le dos en relevant sa jupe pour m’exhiber son cul. À genoux derrière elle, j’écarte les demi-sphères. Carina laisse échapper des ronronnements, plus rauques. Elle est tellement mouillée que je n’ai pas eu à me guider de la main, ma verge raide se glisse naturellement en elle.
Son sexe est périlleux et ma verge y voyage facilement. Créant même des bruits humides à chaque va-et-vient. Elle me laisse la baiser passivement, sans un mot, me rendant mes coups de reins.
Approchant de nouveau de l’orgasme, je m’immobilise, tout en restant fiché en elle. Elle tourne son regard vers moi, puis glisse sa main entre nous. Je sens ses doigts s’amarrer autour de ma queue et elle s’écarte. Je suis spectateur de sa manœuvre. Elle sépare ma verge poisseuse de son antre, pour la diriger plus haut, en se cambrant pour l’amener là où elle le désirait à présent.
Elle masse l’extrémité de mon gland contre son anus. Avec un soupir soulagé, elle se recule assez pour s’empaler, dévorant mon gland d’une seule poussée dans son cul. Elle continue à la faire progresser dans son trou, sans l’aide de sa main, à petits coups de reins. Les parois de son rectum palpitent autour de ma queue. Massant divinement mon gland. Elle gémit de plus belle. Plus aigus maintenant, ils s’unissent à sa respiration rauque.
Elle creuse les reins et tend sa croupe pour mieux s’empaler, absorbant ainsi ma verge. Entière dans son trou du cul plus que dilaté. C’est elle qui s’auto-encule !
Elle aime ça, et le fait savoir. Je désire la faire jouir par cette voie. Comme j’aime le faire avec mes différentes partenaires. Avec toute ma volonté que j’entreprends à la mener sur la route de la jouissance, et le plaisir manifeste qu’elle prend, ses halètements vont crescendo. Incapable de me retenir davantage, je me laisse partir. Direction l’orgasme ! J’inonde son rectum de ma jouissance.
Dès l’orgasme passé, je me sens incriminable d’avoir eu une relation avec Carina. Mais alors qu’elle se rajuste, elle laisse tomber :
-Il serait bien de renouveler notre relation ? Tu ne crois pas ?
-Je ne sais pas si c’est souhaitable !
Elle arque les sourcils en signe d’incompréhension.
-Et pourquoi?
-Je ne sais pas !
Elle part d’un rire joyeux avant de dire :
-Et bien ce que je sais, moi, c’est que je reviens demain, à la même heure.
Mais voilà qu’on assiste. Je dois alors me résoudre à quitter mon film pour aller ouvrir, pas sans m’avoir passé des vêtements. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir une collègue de ma femme Carina.
Elle se tient sur le seuil dans un tailleur plus sexy qu’à l’ordinaire, sous un imperméable dont les deux pans sont grands ouverts. Elle me sourit par-dessus un plat recouvert d’une feuille d’aluminium.
-Bonjour, Alain ! Surpris ?
-Tu ne crois pas si bien dire.
Abasourdis, je mets un certain temps à retrouver ma lucidité, et à inviter la nouvelle venue à entrer. D’ailleurs, elle prend d’elle-même l’initiative de pénétrer les lieux. Qu’elle connaît parfaitement pour être venue à plusieurs reprises, déjeuner ou dîner, toujours accompagnée de son compagnon du moment. Mais là, il se trouve qu’elle est seule, et qu’elle prend le chemin qui va la mener à la cuisine.
-C’est une tarte aux pommes. Il paraît que tu en raffoles. Et comme ta femme m’a dit que tu te trouvais à la maison, seul, (prend-t-elle, la peine de préciser), je me suis permis de te rendre une petite visite. J’espère que cela ne te dérange pas ?
Ma surprise redouble de plus belle, en me demandant pour moi-même, pourquoi ma femme a-t-elle dit cela à sa collègue ?
-Merci à toi. Mais il ne fallait pas.
-Je t’en prie ! Me fait-elle.
Carina continue à débiter des mots. Une soliloque, tout en s’agitant. Je profite du moment pour la détailler. Surtout qu’elle s’est séparée auparavant de son imper. Je ne l’ai jusqu’à lors, jamais vu porter une jupe si courte. Qui me paraît même d’une taille plus petite que ce qu’elle met d’habitude. Et son maquillage est des plus qu’appliqué. Les mains posées sur les hanches, voilà qu’elle laisse tomber :
- Mais tu dors ? Tu ne me proposes même pas quelque chose à boire ! Ce n'est pas l'Alain que je connais ça !
-Oh oui ! Excuse-moi, j’ai du mal à faire surface ce matin. Je t’offre un café ?
- Quoi ? Un café, tu te fous de moi. Tu n’as rien d’autre de mieux à me proposer ?
-Ce ne sais pas, vu l’heure.
-Mais alors ! C’est l’heure de l’apéro !
-Une bière, un vin cuit…
-Tu n’aurais pas, me coupe-t-elle, un crémant. Tu sais celui que j’aime bien…
-Je pense en avoir une bouteille au réfrigérateur… Va prendre place au salon, j’arrive.
-Je pense bien que tu vas venir me rejoindre, me lâche-t-elle en désertant la cuisine.
Je reviens chargé de deux coupes et de la fameuse bouteille de crémant.
-Elle est de l’après-midi, ta femme ?
-Je pense que tu dois être la première renseignée, non ? Fais-je en emplissant les deux coupes. C’est tout de même ta collègue ?
-Oui… bien sûr… c’est juste pour faire la discussion.
-À ta santé, fais-je, en entrechoquant nos verres.
-Je te préviens j’en prends qu’un seul, sinon je ne suis plus responsable de ce qui suivra ! Fit-elle avec un rire convenu.
Elle descend son verre en le sirotant à petites gorgées, tout en m’informant pourquoi elle n’était pas au boulot. Ce que j'en avais rien à faire ! Alors, qu’assis en face d’elle, je m’autorise de poser mon regard sur ses cuisses charnues gainées de nylon couleur chair. Qu’elle ne se gêne pas de me dévoiler. Elle porte des bas. Et cela à chaque fois qu’elle croise et décroise les jambes. Que je trouve, pour ma part, un peu trop souvent ! Si je ne craignais pas qu’elle surprenne mon regard, j’aurais tout fait pour apercevoir le fond de sa culotte.
Voilà qu’elle dépose son verre vide sur la table basse en déclarant qu’il est temps pour elle de prendre congé. Elle s’avance sur le canapé, s’apprêtant à lever son corps bien entretenu.
-Je peux t’en offrir une autre ?
-Ce n’est pas de refus. D’ailleurs, rien ne me presse, Mimi, (le surnom de son compagnon), ne rentre pas ce midi.
-Alors, allons-y pour une autre coupe.
-Oui, avec plaisir ! Répond-t-elle en s’adossant de nouveau sur le divan, croisant de plus belle, la jambe plus haut encore.Je me saisis de la bouteille et emplis de nouveau les coupes, alors qu’elle laisse tomber :
-Je ne sais pas si ta femme serait contente de me savoir là avec toi ?
Elle marque une pause, me sondant à travers ses cils fardés plus que d’ordinaire.
-Remarque, il faudrait avoir l’esprit mal pensé qu’un beau mâle comme toi s’intéresse à une jeune femme comme moi, surtout avec une épouse bien faite comme elle…
Elle laisse la suite de sa phrase en suspens. Attendant sans doute que je donne mon avis. Mais je me garde bien de répondre. Je vois bien, par contre, que ses joues prennent de la couleur et que ses yeux sont lumineux. Il m’en faut pas plus pour la pousser à la faute, on lui disant.
-Mais elle n’est pas censée d’être au courant !
-Ce n’est pas bien de mentir, lâche-t-elle en baissant les yeux, avant de me dévisager de nouveau.
-Ce n'est pas mentir de rien dire !
Elle a un rire forcé, avant de rester silencieuse et de ce saisir de sa coupe et de la porter ses lèvres. Se contentant d’ingurgiter de petites gorgées de pétillant, espérant sans aucun doute que je prenne l’initiative. Ce qui est pour moi, loin d’être un problème. Je dirai même, que je prends toujours plaisir quand ce genre d’événement, pointe son nez.
Un frisson me parcoure le dos. Une chaleur intense se répand dans mon ventre et au creux de reins. Ni une, ni deux, je déserte ma place pour aller rejoindre Carina sur le divan. Je la prends aux épaules et me penche pour l’embrasser. Elle détourne la tête, évitant mes lèvres.
-Je ne sais pas si on doit ! Me lâche-t-elle.
Une seule pensée me vient alors à l’esprit à cet instant, à savoir si je ne m’étais pas trompé sur son compte. Alors que je me recule et m’excuse, voilà qu’elle pose la main sur ma nuque pour me retenir pour ne pas que je parte.
-Jamais sur la bouche, c’est la propriété de mon copain.
-Je comprends ! Fais-je, tout en lui caressant ses hanches à travers l’étoffe de son chemisier. Sa poitrine est couchée dans un soutien-gorge tendu que je ne peux pas dégager sans me débarrasser de son haut. Je me résous, comme très souvent dans ces cas-là, à m’occuper de son bas-ventre. La partie de la femme que je préfère !
Je sens mon cœur battre de plus en plus vite. Je prends place par terre, de façon à être à la bonne hauteur. Je dépose de petits baisers sur l’arrondi de ses genoux gainés et cela jusqu’à atteindre ses cuisses. Elle se garde bien de protester, cette fois. Elle va même, d’un geste vif, retrousser l’ourlet de sa courte jupe. Je suis dans l’incapacité de résister à aplatir ma bouche contre son sexe. Malgré l’étoffe du slip qui le recouvre, je sens l’excroissance de son pubis. Un boudin souple que forment ses poils dessous. Je respire l’odeur entêtante qui s’en dégage. Je ne me gêne pas de la respirer bruyamment, juste pour mouvoir Carina, un peu plus.
Elle, qui se laisse basculer en arrière. Les talons de ses escarpins en appui sur le canapé. Entre les cuisses, sa culotte épouse comme une seconde peau l’imposant renflement de son pubis. Des poils sombres outrepassent tout le long de l’élastique plaqué par le textile. Je veux voir, tout voir ! Pour cela, je glisse mes doigts dans le sous-vêtement et le tire vers le bas.
Carina a graduellement haussé le bassin pour me permettre de faire rouler le dessous jusqu’à ses chaussures. Tirant toujours sur la lingerie jusqu’à la déchausser.
Le sous-vêtement mis sur le côté, j’incline ma figue sur son sexe. Des effluves iodés me taquinent les narines. La touffe brune est si dense que je ne distingue rien des détails de la vulve. Les poils aplatis par la petite culotte forment comme une masse d’un noir luisant qui recouvre l’entrecuisse.
Carina ne parle plus. Le souffle rapide, elle m’invite par des petits mouvements du bassin à aller plus loin. J’effleure du bout des doigts la rêche toison épaisse. Démêlant les poils entre mes phalanges. Les grandes lèvres velues s’écartent, exhibant ainsi les nymphes. Incapable de résister à la tentation, je passe ma langue sur la fente acidulée. Humant son odeur de vie. Sa mouille a un goût envoûtant. Je la lape, Carina se met à bourdonner. Incité, je persiste un moment, taquinant de temps à autre, son bourgeon gorgé de sang. Son jus tiède ne cesse de me couler sur le menton.
Tout en la léchant, je masse l’anus englué de mouille, avant de lui pénétrer mon majeur. Un doigt enduit de son plaisir, qui va profondément à l’intérieur de son antre. Je la guette du coin de l’œil. Des crispations voluptueuses me tordent le bas-ventre, alors que pour sa part, Carina gémit de plus en plus fort, tout en se cambrant et en se mordant les lèvres. Je lui offre trois orgasmes coups sur coups.
-Tu mérites une récompense, me fait-elle après avoir cuvé son plaisir.
Elle prend pour cela mon gland en bouche. Je suis ivre et excité. Ma queue palpite à l’entrée de sa gorge. Elle sort mes couilles de sa protection de toile, pour les lécher l’une près de l’autre. Elle fait tout très vite, comme si elle avait envie de tout à la fois. Je demeure immobile et soumis.
En parfaite experte, sentant que je suis sur le point d’en découdre, elle se relève et elle me tourne le dos en relevant sa jupe pour m’exhiber son cul. À genoux derrière elle, j’écarte les demi-sphères. Carina laisse échapper des ronronnements, plus rauques. Elle est tellement mouillée que je n’ai pas eu à me guider de la main, ma verge raide se glisse naturellement en elle.
Son sexe est périlleux et ma verge y voyage facilement. Créant même des bruits humides à chaque va-et-vient. Elle me laisse la baiser passivement, sans un mot, me rendant mes coups de reins.
Approchant de nouveau de l’orgasme, je m’immobilise, tout en restant fiché en elle. Elle tourne son regard vers moi, puis glisse sa main entre nous. Je sens ses doigts s’amarrer autour de ma queue et elle s’écarte. Je suis spectateur de sa manœuvre. Elle sépare ma verge poisseuse de son antre, pour la diriger plus haut, en se cambrant pour l’amener là où elle le désirait à présent.
Elle masse l’extrémité de mon gland contre son anus. Avec un soupir soulagé, elle se recule assez pour s’empaler, dévorant mon gland d’une seule poussée dans son cul. Elle continue à la faire progresser dans son trou, sans l’aide de sa main, à petits coups de reins. Les parois de son rectum palpitent autour de ma queue. Massant divinement mon gland. Elle gémit de plus belle. Plus aigus maintenant, ils s’unissent à sa respiration rauque.
Elle creuse les reins et tend sa croupe pour mieux s’empaler, absorbant ainsi ma verge. Entière dans son trou du cul plus que dilaté. C’est elle qui s’auto-encule !
Elle aime ça, et le fait savoir. Je désire la faire jouir par cette voie. Comme j’aime le faire avec mes différentes partenaires. Avec toute ma volonté que j’entreprends à la mener sur la route de la jouissance, et le plaisir manifeste qu’elle prend, ses halètements vont crescendo. Incapable de me retenir davantage, je me laisse partir. Direction l’orgasme ! J’inonde son rectum de ma jouissance.
Dès l’orgasme passé, je me sens incriminable d’avoir eu une relation avec Carina. Mais alors qu’elle se rajuste, elle laisse tomber :
-Il serait bien de renouveler notre relation ? Tu ne crois pas ?
-Je ne sais pas si c’est souhaitable !
Elle arque les sourcils en signe d’incompréhension.
-Et pourquoi?
-Je ne sais pas !
Elle part d’un rire joyeux avant de dire :
-Et bien ce que je sais, moi, c’est que je reviens demain, à la même heure.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Il y a peut-être une raison à l’arrivé de Carina. Serait-il possible que la femme d’Alain ait la même relation avec le mari de Carina?
Tant qu’à être cocue, pourquoi ne l’être tout le monde?!
Tant qu’à être cocue, pourquoi ne l’être tout le monde?!
Belle histoire renifleur ne peut pas se dérober l’expliquera t il à son épouse. D
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