Et une de plus dans ma collection.
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Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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Et une de plus dans ma collection.
Comme souvent quand je n’ai rien de bien intéressant à faire, je joue au voyeur dans le quartier. Mon passe-temps favori. Je m’installe pour ça sur un banc public et je mate les jambes gainées couleur chair des passantes en jupe ou en robe. Le noir étant à l’époque proscrit, seulement consacré pour les veuves.
Alors que je m’attarde sur un postérieur. Fantasmant même dessus. Consignant une multitude d’image pour ma prochaine caresse solitaire, voilà que ma voisine d’immeuble, au prénom de Henriette, m’apostrophe
- Tu n’as pas aperçu mes filles ?
Elle est vêtue d’un haut blanc moulant mettant en valeur sa poitrine non soutenue, en bas un jean avec des mules à talons :
- Non, madame.
- Mais où sont-elles, bon Dieu ! C’est toujours la même chose quand j’ai besoin d’elles.
Elle me regarde quelques instants fixement avant d’émettre :
- Tu as l’air de t’ennuyer là ? Je me trompe ?
Ne sachant pas très bien où elle voulait en venir, et du genre aventurier, je réponds légitimement :
- Rien d’intéressant à vrai dire, oui Madame.
- Alors je t’emmène avec moi. Tu veux bien ?
- Oui… mais pour où ?
- Tu verras. Tu seras même récompensé pour ça. Avant tout, file prévenir ta mère, veux-tu, qu’elle ne se face pas de mauvais sang !
Ceci fait, je me rends jusqu’à l’appartement d'Henriette. Je trouve même la porte entrouverte. Alors je toque dessus et attends, sagement qu’on me réponde.
- Rentre, rentre. Fait une voix que je reconnais être celle de Henriette.
Alors je m’engage dans l’entrée, le même que chez nous. Et je suis le couloir, jusqu’à arriver dans la salle de bains où se trouvent deux grandes corbeilles où sont amassés du linge que je décèle être humide, vu l’odeur de lessive qui s’en dégage.
- Comme tu peux en juger, il s’agit de draps. Que j’aie l’intention d’aller m’étendre au jardin, me lance-t-elle tout en enfournant du petit linge dans un cabas. Tu serais gentil d’aller les charger dans le coffre de ma voiture.
- Oui, fais-je, en me chargeant les mains d’une corbeille.
- Oui, c’est lourd. Tu viendras chercher le second dans un autre
voyage. Tiens, je te mets les clés dans la poche de ton pantalon.
- Oui, merci madame.
- Oh ! C’est moi qui te remercie pour ta gentillesse. Tu ne peux pas savoir comment tu me rends service.
Et sur ses mots de gentillesse, je dévale les étages, au nombre de trois, pour arriver jusqu’au parking. La même, où est stationnée la Simca d’Henriette. Une fois la corbeille chargée dans le coffre, je retourne chercher le second.
Après avoir déposé le cabas sur le siège arrière, Henriette laisse échapper un soupir avant d’ouvrir sa portière. Elle attend que je prenne place sur le siège passager pour s’installer à son tour, elle, derrière le volant. Dans l’élan, elle fait tourner le moteur et embraye pour passer la première et nous voilà sur la route.
Arrivé au potager, elle me fait charrier les deux corbeilles contenant les draps.
-Tu serais gentil de les poser sous les fils de l’étendoir.
Avec un certain savoir-faire, qui sent le vécu, Henriette les place sur les fils, sans besoin de mon aide. Mais pour le cabas, là c’est une autre histoire. Je pense que c’est par pur vice. Voilà que la coquine exige que je lui donne un coup de main, là. Il contient une multitude de petits linges de différentes tailles. Il se trouve qu’elle est mère de quatre filles.
- Ce sont les culottes de mes filles qui te mettent dans un état pareil ? Insiste-t-elle.
- Non, je crois que ce sont les vôtres. Je les trouve très sexy.
- Petit effronté ! Me lance-t-elle d’une voix amusée. Je peux savoir comment sais-tu qu’elles sont à moi ?
-De par la taille.
Ma réponse l’amuse.
-Je vois que j’ai affaire à un connaisseur, à ce que je vois.
-Si je peux me le permettre, ils sont très doux au toucher et d’une grande qualité, certainement du haut de gamme.
- Exact, tu as l’air de vraiment t’y connaître, mon coquin ? Me lance-t-elle.
- J’avoue avoir une attention tout particulière pour ce genre de vêtement.
- Et bien. Moi qui te croyais… enfin… ? Me lance-t-elle avec un petit sourire et un regard complice.
-La suite s’il vous plait ?
-Non, rien d’intéressant. Seulement qu'il y a des fois des préjugés non fondés.
-L’habit ne fait pas le moine.
-Parfaitement. Tu as tout à fait raison. On ne peut pas dire mieux que ça ! Ajoute-t-elle avant d’éclater de rire.
Après un court silence, redevenant sérieuse, elle lâche.
- Laquelle tu préfères de mes culottes ?
Je lui désigne sans honte une culotte étendue sur le fil. En dentelle rose très claire avec des motifs de fleurs sur le devant.
Elle laisse échapper de nouveau un petit rire. Puis, d’un ton amusé, elle me dit :
- Tu veux que je te la donne ?
Tout devient confus dans ma tête. Incapable de donner une réponse tangible à ce que je venais d’entendre. Et pourtant je me dois de répliquer, oui mais quoi.
-Alors, tu la veux oui ou non ?
-Mais… mais, elle est humide !… je bafouille.
-Je sais bien. Mais elle va sécher, surtout sous ce bon soleil ! Me désignant du doigt le soleil.
-Oui, mais elle va sentir la lessive.
-Oui, bien sûr. Où est le problème ?
-Je les préfère tamponnées !
-Ah ! Je vois, tu préfères celle qui sent encore le pipi.
-Entre autres, oui !
-Tu es un, ce que j’appel un renifleur ?
-Si vous le dite !
Là, contre toute attente, elle déboutonne son jean puis le fait glisser lentement de ses jambes jusqu’aux chevilles. Elle porte dessous une superbe culotte bleue ciel en dentelle qui laisse apparaître, par transparence, un beau triangle de poils. Comme si elle portait un second sous-vêtement.
- Alors, que penses-tu de celle-là.
Je n’ai pas besoin de vous dire que mon excitation était au maximum à cet instant.
- Que du bien, madame.
-Laisse la madame tomber entre-nous, je t'autorise de m‘appeler Henriette.
-Alors, tes impressions, mon grand ? Aimes-tu cette matière ?
Je ne sais plus quoi répondre, l’excitation parle pour moi.
- Tu as perdu ta langue ?
-Non, Madame, pardon Henriette ! C’est que vous me prenez au dépourvu là !
-C’est que je te dois bien ça, mon Alain ! Jusqu’à maintenant tu as été un ange pour moi, je te dois bien une récompense ! M’annonce-t-elle.
Là, elle s’approche à me toucher, et s’empresse de se saisir ma verge entre ses doigts, et cela à travers l’étoffe de mon pantalon. Là elle entreprend de me la caresser. Je suis à un tel degré d’excitation, que je me dois de lui signaler que je ne vais pas tarder à être rattrapé par un orgasme. Sourire aux lèvres, elle cesse alors toute manipulation et m’entraîne sur le champ jusqu’au petit haut-vent qui fait office de salon d’été. Là, elle m’installe sur le bord de la balancelle, avec un air narquois. Je comprends que je vais passer un bon moment avec elle. Que Henriette, comme moi tirerions des bénéfices. Elle s’installe entre mes jambes et, après m’avoir débarrassé de mon froc, elle me donne des baisers à l’intérieur des cuisses.
- Tu aimes ?
- Oh oui Henriette…
- Cela te dit que ma bouche aille plus haut ?
- Je suis ouvert à tout…
- Promets-moi de garder cela pour toi. Me lance-t-elle en écartant mon slip.
-Je le promets, oui Henriette !
- Tu vas voir, tu vas adorer, tous les hommes adorent ça ! Me lâche-t-elle, alors que déjà, sa bouche s’approche centimètre après centimètre de mes couilles qui reposent sur le coussin de la balancelle.
Après son souffle chaud c’est ses coups de langue, que je sens sur mes testicules. Avec finesse, elle atteint la base de ma verge. Elle s’y arrête un instant, fait une réflexion à mi-voix, que je ne comprends pas, avant de parcourir ma verge jusqu’au bout.
Je ressens une volupté sans nom, alors qu’elle me suce à pleine bouche, en me titillant le méat de la pointe de la langue. Je lui exprime mon bien-être en gémissant. Tout en suçotant ma queue, elle me pelote les couilles, les séparant, les réunissant, jouant avec elles. Et tout en suçant ma verge, elle me masturbe à la base. Avec un tel traitement, qu’il m’est très difficile de me retenir à envoyer ma semence. Elle me boit sans rechigner, et cela jusqu’à la dernière goutte. Et plus encore. Jusqu’à me rendre la queue plus propre que ce qu’elle était avant qu’elle la mette à l’air libre.
-Alors ? Me fait-elle. Cela est à la hauteur de ton service ?
-Non, pas tout à fait.
-Comment ça ? Me fait-elle, surprise.
-J’en veux plus !
-Et qu’est-ce que tu veux de plus ? S’enquit-elle à me dire, avant d’ajouter : une autre pipe ?
-Non Henriette, j’aimerais à mon tour vous rendre un hommage.
-Comme c’est bien dit. Et tu parles de quel hommage ?
-Celui de vous sucer à mon tour.
-Tu parles bien de me lécher ma foufoune ?
-Je parle effectivement de ça.
-Et tu sais faire ça ? Toi ?
-Vous en jugerez après ?
-Et bien, tu m’en bouches un coin. Tu sais faire ça, toi, jeune merdeux !
Sans prendre la peine de répondre à ce dernier abaissement, je l’installe sur la balancelle et saute sur elle comme un mort de faim. Écartant sa culotte bleue. Je reste tout de même un instant en admiration devant ce qui se trouve en dessous. Je ne résiste pas longtemps à approcher mon nez au-dessus de sa toison. Une violente odeur de marée prend très vite possession de mes narines, à m’en saouler. D’ailleurs, c’est ivre d’excitation que je pose mes lèvres sur les poils crépus qui garnissent le pourtour de la fente entrouverte. Qui sécrète une sueur aigre à l’odeur forte. Je plonge mon visage dans la toison. Me noyant au plus profond du mystère bouclé qui ombre son intimité. Je m’abreuve à ce puits miraculeux. Qui est comme un feu d’artifice de parfums lourds. Un bouquet final de pur bonheur. Je sors ma langue de la passe le long de la cassure échaudée.
- Oui, bois-moi Henriette, mon beau ! Fais-moi jouir…
Je trouve tout de suite ce que je cherchais entre les poils. Un clitoris gorgé de plaisir. Quand je trépasse la langue dessus, elle gémit. Encouragé, je lui enfonce la langue le plus profond possible dans la chatte. Je la viole tout en lui introduisant, dans le même instant, mon doigt dans le trou du cul. Comme je suis accoutumé lors de mes parties de cul. Et que par miracle, ce jour-là, les bords s’assouplissent d’eux-mêmes.
- Oui… comme ça… j’adore ça… mon cochon… Je sens que ça vient… oui, suce toujours ma chatte… baise-moi avec ta langue… troue-moi le cul avec ton doigt… salaud… oui, le plus loin que tu peux… Oh oui !… Je n’en peux plus… je jouis… oh ! Je jouis…
Et ce n’est pas mécontent de moi, que plus tard, j’ai pris place autour de la table familiale pour dîner. Ma mère m’a demandé si ça avait été avec Henriette, et mon père a sourit.
Alors que je m’attarde sur un postérieur. Fantasmant même dessus. Consignant une multitude d’image pour ma prochaine caresse solitaire, voilà que ma voisine d’immeuble, au prénom de Henriette, m’apostrophe
- Tu n’as pas aperçu mes filles ?
Elle est vêtue d’un haut blanc moulant mettant en valeur sa poitrine non soutenue, en bas un jean avec des mules à talons :
- Non, madame.
- Mais où sont-elles, bon Dieu ! C’est toujours la même chose quand j’ai besoin d’elles.
Elle me regarde quelques instants fixement avant d’émettre :
- Tu as l’air de t’ennuyer là ? Je me trompe ?
Ne sachant pas très bien où elle voulait en venir, et du genre aventurier, je réponds légitimement :
- Rien d’intéressant à vrai dire, oui Madame.
- Alors je t’emmène avec moi. Tu veux bien ?
- Oui… mais pour où ?
- Tu verras. Tu seras même récompensé pour ça. Avant tout, file prévenir ta mère, veux-tu, qu’elle ne se face pas de mauvais sang !
Ceci fait, je me rends jusqu’à l’appartement d'Henriette. Je trouve même la porte entrouverte. Alors je toque dessus et attends, sagement qu’on me réponde.
- Rentre, rentre. Fait une voix que je reconnais être celle de Henriette.
Alors je m’engage dans l’entrée, le même que chez nous. Et je suis le couloir, jusqu’à arriver dans la salle de bains où se trouvent deux grandes corbeilles où sont amassés du linge que je décèle être humide, vu l’odeur de lessive qui s’en dégage.
- Comme tu peux en juger, il s’agit de draps. Que j’aie l’intention d’aller m’étendre au jardin, me lance-t-elle tout en enfournant du petit linge dans un cabas. Tu serais gentil d’aller les charger dans le coffre de ma voiture.
- Oui, fais-je, en me chargeant les mains d’une corbeille.
- Oui, c’est lourd. Tu viendras chercher le second dans un autre
voyage. Tiens, je te mets les clés dans la poche de ton pantalon.
- Oui, merci madame.
- Oh ! C’est moi qui te remercie pour ta gentillesse. Tu ne peux pas savoir comment tu me rends service.
Et sur ses mots de gentillesse, je dévale les étages, au nombre de trois, pour arriver jusqu’au parking. La même, où est stationnée la Simca d’Henriette. Une fois la corbeille chargée dans le coffre, je retourne chercher le second.
Après avoir déposé le cabas sur le siège arrière, Henriette laisse échapper un soupir avant d’ouvrir sa portière. Elle attend que je prenne place sur le siège passager pour s’installer à son tour, elle, derrière le volant. Dans l’élan, elle fait tourner le moteur et embraye pour passer la première et nous voilà sur la route.
Arrivé au potager, elle me fait charrier les deux corbeilles contenant les draps.
-Tu serais gentil de les poser sous les fils de l’étendoir.
Avec un certain savoir-faire, qui sent le vécu, Henriette les place sur les fils, sans besoin de mon aide. Mais pour le cabas, là c’est une autre histoire. Je pense que c’est par pur vice. Voilà que la coquine exige que je lui donne un coup de main, là. Il contient une multitude de petits linges de différentes tailles. Il se trouve qu’elle est mère de quatre filles.
- Ce sont les culottes de mes filles qui te mettent dans un état pareil ? Insiste-t-elle.
- Non, je crois que ce sont les vôtres. Je les trouve très sexy.
- Petit effronté ! Me lance-t-elle d’une voix amusée. Je peux savoir comment sais-tu qu’elles sont à moi ?
-De par la taille.
Ma réponse l’amuse.
-Je vois que j’ai affaire à un connaisseur, à ce que je vois.
-Si je peux me le permettre, ils sont très doux au toucher et d’une grande qualité, certainement du haut de gamme.
- Exact, tu as l’air de vraiment t’y connaître, mon coquin ? Me lance-t-elle.
- J’avoue avoir une attention tout particulière pour ce genre de vêtement.
- Et bien. Moi qui te croyais… enfin… ? Me lance-t-elle avec un petit sourire et un regard complice.
-La suite s’il vous plait ?
-Non, rien d’intéressant. Seulement qu'il y a des fois des préjugés non fondés.
-L’habit ne fait pas le moine.
-Parfaitement. Tu as tout à fait raison. On ne peut pas dire mieux que ça ! Ajoute-t-elle avant d’éclater de rire.
Après un court silence, redevenant sérieuse, elle lâche.
- Laquelle tu préfères de mes culottes ?
Je lui désigne sans honte une culotte étendue sur le fil. En dentelle rose très claire avec des motifs de fleurs sur le devant.
Elle laisse échapper de nouveau un petit rire. Puis, d’un ton amusé, elle me dit :
- Tu veux que je te la donne ?
Tout devient confus dans ma tête. Incapable de donner une réponse tangible à ce que je venais d’entendre. Et pourtant je me dois de répliquer, oui mais quoi.
-Alors, tu la veux oui ou non ?
-Mais… mais, elle est humide !… je bafouille.
-Je sais bien. Mais elle va sécher, surtout sous ce bon soleil ! Me désignant du doigt le soleil.
-Oui, mais elle va sentir la lessive.
-Oui, bien sûr. Où est le problème ?
-Je les préfère tamponnées !
-Ah ! Je vois, tu préfères celle qui sent encore le pipi.
-Entre autres, oui !
-Tu es un, ce que j’appel un renifleur ?
-Si vous le dite !
Là, contre toute attente, elle déboutonne son jean puis le fait glisser lentement de ses jambes jusqu’aux chevilles. Elle porte dessous une superbe culotte bleue ciel en dentelle qui laisse apparaître, par transparence, un beau triangle de poils. Comme si elle portait un second sous-vêtement.
- Alors, que penses-tu de celle-là.
Je n’ai pas besoin de vous dire que mon excitation était au maximum à cet instant.
- Que du bien, madame.
-Laisse la madame tomber entre-nous, je t'autorise de m‘appeler Henriette.
-Alors, tes impressions, mon grand ? Aimes-tu cette matière ?
Je ne sais plus quoi répondre, l’excitation parle pour moi.
- Tu as perdu ta langue ?
-Non, Madame, pardon Henriette ! C’est que vous me prenez au dépourvu là !
-C’est que je te dois bien ça, mon Alain ! Jusqu’à maintenant tu as été un ange pour moi, je te dois bien une récompense ! M’annonce-t-elle.
Là, elle s’approche à me toucher, et s’empresse de se saisir ma verge entre ses doigts, et cela à travers l’étoffe de mon pantalon. Là elle entreprend de me la caresser. Je suis à un tel degré d’excitation, que je me dois de lui signaler que je ne vais pas tarder à être rattrapé par un orgasme. Sourire aux lèvres, elle cesse alors toute manipulation et m’entraîne sur le champ jusqu’au petit haut-vent qui fait office de salon d’été. Là, elle m’installe sur le bord de la balancelle, avec un air narquois. Je comprends que je vais passer un bon moment avec elle. Que Henriette, comme moi tirerions des bénéfices. Elle s’installe entre mes jambes et, après m’avoir débarrassé de mon froc, elle me donne des baisers à l’intérieur des cuisses.
- Tu aimes ?
- Oh oui Henriette…
- Cela te dit que ma bouche aille plus haut ?
- Je suis ouvert à tout…
- Promets-moi de garder cela pour toi. Me lance-t-elle en écartant mon slip.
-Je le promets, oui Henriette !
- Tu vas voir, tu vas adorer, tous les hommes adorent ça ! Me lâche-t-elle, alors que déjà, sa bouche s’approche centimètre après centimètre de mes couilles qui reposent sur le coussin de la balancelle.
Après son souffle chaud c’est ses coups de langue, que je sens sur mes testicules. Avec finesse, elle atteint la base de ma verge. Elle s’y arrête un instant, fait une réflexion à mi-voix, que je ne comprends pas, avant de parcourir ma verge jusqu’au bout.
Je ressens une volupté sans nom, alors qu’elle me suce à pleine bouche, en me titillant le méat de la pointe de la langue. Je lui exprime mon bien-être en gémissant. Tout en suçotant ma queue, elle me pelote les couilles, les séparant, les réunissant, jouant avec elles. Et tout en suçant ma verge, elle me masturbe à la base. Avec un tel traitement, qu’il m’est très difficile de me retenir à envoyer ma semence. Elle me boit sans rechigner, et cela jusqu’à la dernière goutte. Et plus encore. Jusqu’à me rendre la queue plus propre que ce qu’elle était avant qu’elle la mette à l’air libre.
-Alors ? Me fait-elle. Cela est à la hauteur de ton service ?
-Non, pas tout à fait.
-Comment ça ? Me fait-elle, surprise.
-J’en veux plus !
-Et qu’est-ce que tu veux de plus ? S’enquit-elle à me dire, avant d’ajouter : une autre pipe ?
-Non Henriette, j’aimerais à mon tour vous rendre un hommage.
-Comme c’est bien dit. Et tu parles de quel hommage ?
-Celui de vous sucer à mon tour.
-Tu parles bien de me lécher ma foufoune ?
-Je parle effectivement de ça.
-Et tu sais faire ça ? Toi ?
-Vous en jugerez après ?
-Et bien, tu m’en bouches un coin. Tu sais faire ça, toi, jeune merdeux !
Sans prendre la peine de répondre à ce dernier abaissement, je l’installe sur la balancelle et saute sur elle comme un mort de faim. Écartant sa culotte bleue. Je reste tout de même un instant en admiration devant ce qui se trouve en dessous. Je ne résiste pas longtemps à approcher mon nez au-dessus de sa toison. Une violente odeur de marée prend très vite possession de mes narines, à m’en saouler. D’ailleurs, c’est ivre d’excitation que je pose mes lèvres sur les poils crépus qui garnissent le pourtour de la fente entrouverte. Qui sécrète une sueur aigre à l’odeur forte. Je plonge mon visage dans la toison. Me noyant au plus profond du mystère bouclé qui ombre son intimité. Je m’abreuve à ce puits miraculeux. Qui est comme un feu d’artifice de parfums lourds. Un bouquet final de pur bonheur. Je sors ma langue de la passe le long de la cassure échaudée.
- Oui, bois-moi Henriette, mon beau ! Fais-moi jouir…
Je trouve tout de suite ce que je cherchais entre les poils. Un clitoris gorgé de plaisir. Quand je trépasse la langue dessus, elle gémit. Encouragé, je lui enfonce la langue le plus profond possible dans la chatte. Je la viole tout en lui introduisant, dans le même instant, mon doigt dans le trou du cul. Comme je suis accoutumé lors de mes parties de cul. Et que par miracle, ce jour-là, les bords s’assouplissent d’eux-mêmes.
- Oui… comme ça… j’adore ça… mon cochon… Je sens que ça vient… oui, suce toujours ma chatte… baise-moi avec ta langue… troue-moi le cul avec ton doigt… salaud… oui, le plus loin que tu peux… Oh oui !… Je n’en peux plus… je jouis… oh ! Je jouis…
Et ce n’est pas mécontent de moi, que plus tard, j’ai pris place autour de la table familiale pour dîner. Ma mère m’a demandé si ça avait été avec Henriette, et mon père a sourit.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci renifleur pour ce récit erotique.
C'est très bien écrit, bravo !
Même si je suis très attiré par la lingerie -surtout transparente- que j'adore (féminine ou masculine), je suis plutôt repoussé par les odeurs corporelles violentes.
Mais je ne te juge bien sûr pas et te souhaite de belles rencontres olfactives !!!
Même si je suis très attiré par la lingerie -surtout transparente- que j'adore (féminine ou masculine), je suis plutôt repoussé par les odeurs corporelles violentes.
Mais je ne te juge bien sûr pas et te souhaite de belles rencontres olfactives !!!
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