Histoire d'un vieillard (HUV 2)
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Récit érotique écrit par Jairpaca [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire d'un vieillard (HUV 2)
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L’ENFANCE (Suite)
La vue et le petit garçon 1956-1959
Après deux années d’absence mon père avait annoncé son départ de Saïgon.
Les conditions de la rupture de ma mère avec son amant, devenu encombrant, ont été radicales. Il avait l’habitude d’ouvrir le volet en bois de la fenêtre opposée à la porte d’entrée et rentrait ainsi sans être vu du voisinage.
Alors qu’elle lui avait annoncé la fin des étreintes, l’amant posa sa main sur le rebord bétonné de la fenêtre. Sans aucune hésitation, elle lui planta avec force un couteau dans la phalange. Mon père pouvait sereinement reprendre sa place…
J’ai gardé enfant, comme une évidence que ma mère pouvait avoir plusieurs hommes consécutivement dans sa vie d’épouse. Mes parents se sont avoués leur vie de célibataires forcés et dans le lit ont cautérisé leurs trahisons réciproques
.
De cette caserne des troupes coloniales où les retours de la guerre d’Indochine étaient souvent dramatiques, je conserve des images diffuses:
le bleu odorant de la mer à Saint-Raphaël,
le blanc étincelant de la neige épaisse sur le camp,
le rouge sang du drapeau français au dessus de la place d’armes,
Fin 1957, papa fut muté à Miramas dans les Bouches du Rhône. Comme son père pendant la guerre de 14-18, il était spécialisé dans les munitions. Nous habitions une de ces villas près d’un dépôt important sur la route d’ Entressen.
Après avoir traversé la chaussée, notre terrain de jeu était ce désert de Crau, inondé de cailloux polis par l’ ancienne Durance.
Les images télévisées de nos voisins imprimaient ma rétine des volutes noires menaçantes, salissant l’écran au dessus de grands fromages d’acier mangés par des flammes révolutionnaires (1).
Au matin mistraleux en direction de l’école, les vitres du bus rougeoyaient du ventre des machines à vapeur sifflantes, panachées de volutes boursoufflées à la recherche de leur cap sur la boussole métallique de la rotonde.
C’est dans la cour de récréation que j’ai compris que j’étais un enfant de couleur.
Ce fut d’abord une surprise,
la différence de peau entre mes parents me semblait aussi évidente que la différence de leur tenue. Jean le Hyèrois en uniforme de l’armée de terre, Tiphaine de Saint Paul La Réunion en élégante ménagère.
Je fréquentais peu les miroirs et ils ne m’avaient rien dit de cette vérité.
Ce fut ensuite un combat,
Les enfants sont normatifs, cruels et violents. Dans cette arène de goudron, de petits taureaux racistes et haineux distribuaient des châtaignes. J’en ai reçues plus que je n’en ai données. En fin d’année 1959, avant de partir pour le Sénégal un mauvais coup sur l’œil droit a altéré ma vue définitivement.
Ce fut une détermination,
Il me fallait faire mes preuves, être fort, autrement que par mes muscles. Ecouter, apprendre, lire, connaître, remplir mon cerveau.
Ce fut aussi et enfin une douce découverte
Les maitresses étaient très souvent, ces corps accueillants, chauds, odorants, de doux nids pour les enfants en larmes. (À suivre)
L’ADULTE
La vue et le mari 1978-2001
Marié avec Christine nous habitions le premier étage d’une grande bâtisse provençale. Nous avions une fille. La vie était douce. Après quelques années, Victor, le frère de mon épouse est venu avec Mathilde occuper le rez-de-chaussée de la grande maison.
Il existait alors une belle entente faite d’ apéritifs, de grillades et de repas.
Mathilde était une brune, vive, piquante et j’ai rapidement été sensible à son charme, sa longue chevelure, ses yeux de Carmen, sa taille élancées, toujours vêtue de jupe longue baba-cool.
J’appréciais un peu plus chaque jour sa présence. Elle devenait le complément fantasmé de mon épouse que j’aimais pleinement, jour après jour je devenais un proto-bigame.
Comme le disent nos amis du Québec, Mathilde « est partie en famille ».
Arrivée au terme de sa grossesse et alors qu’elle perdait les eaux, Victor était venu précipitamment à l’étage pour nous demander de l’aide.
Arrivés dans sa chambre, Mathilde était allongée, sa chemise de nuit relevée, le buste en appui sur le montant du lit, à ses côtés Victor la réconfortait avec douceur et patience
Les jambes ouvertes, j’ai vu ses grandes lèvres dilatées, décorées de sa touffe sombre, abondante. Son sexe bouleversant subissait la poussée extraordinaire des contractions et déjà s’incrustait en son centre la corolle claire de l’enfant à naître. J’ai été troublé par ce premier spectacle d’une femme devenant mère.
Cette soirée a établi entre nous une intimité profonde, complice, respectueuse, encore.
Nous avons vécu encore quelques années à cette distance mais Mathilde venait souvent me confier les imperfections de sa vie conjugale
Chaque automne, tout deux, nous avions un véritable plaisir à ramasser et brûler les feuilles des platanes devant la maison. Deux mois pleins de partage dans des travaux qui n’ intéressaient ni Victor ni Christine.
Collaborer crée des liens puissants, c’est ce qui explique les nombreuses liaisons sexuelles ou amoureuses qui se nouent en entreprise.
Notre entreprise, à nous, était domestique et conservait encore la barrière du simili-tabou d’un faux inceste.
Ce printemps là, nous avions décidé de nettoyer les racines de notre puits qui était bien trop proche d’un platane centenaire. Après avoir enlevé la margelle calcaire, j’étais descendu en caleçon avec de l’eau fraîche jusqu’aux épaules.
Autour de moi, à hauteur de tête, un groupe était chargé de récupérer les racines découpées à la scie.
Ma belle-soeur, s’était accroupie et s’approchant de mes mains, récupérait les chevelures rouges de l’envahissant platane.
A un moment, j’ai eu l’impression que volontairement elle écartait ses jambes plus que convenablement. En effet, sans mouvement de ma part, sa culotte bleue était offerte à mes yeux, légèrement flottante, laissant passer les poils noirs de sa chatte.
Quelques minutes plus tard, elle est partie chez elle me préparer une boisson chaude car l’eau faisait son effet sur mon corps presque nu et je commençais à trembler.
A son retour alors que nous étions en tête à tête, elle s’est placée au-dessus de moi, sa tasse parfumée à la main, puis lentement s’est accroupie à quelques centimètres de mon visage: sa chatte, débarrassée de sa culotte était totalement offert à mon regard…(2)
Lorsque je regarde ce trésor offert par Mathilde, en ces années là, je suis cet enfant de coeur catholique, tiraillé entre la fidélité à Christine et l’envie de faire l’amour à Mathilde (3)
(1) G. « Mourepiane FLN » puis 2em fichier INA)
(2)(G. « origine du monde »W. Clic sur la photo) Tableau de Gustave Courbet.
(3)(G. « Enterrement à Ornans » W. Puis clic sur l’image, puis (+) sur l’enfant de coeur, en bas derrière le prêtre. Tableau de Gustave Courbet
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L’ENFANCE (Suite)
La vue et le petit garçon 1956-1959
Après deux années d’absence mon père avait annoncé son départ de Saïgon.
Les conditions de la rupture de ma mère avec son amant, devenu encombrant, ont été radicales. Il avait l’habitude d’ouvrir le volet en bois de la fenêtre opposée à la porte d’entrée et rentrait ainsi sans être vu du voisinage.
Alors qu’elle lui avait annoncé la fin des étreintes, l’amant posa sa main sur le rebord bétonné de la fenêtre. Sans aucune hésitation, elle lui planta avec force un couteau dans la phalange. Mon père pouvait sereinement reprendre sa place…
J’ai gardé enfant, comme une évidence que ma mère pouvait avoir plusieurs hommes consécutivement dans sa vie d’épouse. Mes parents se sont avoués leur vie de célibataires forcés et dans le lit ont cautérisé leurs trahisons réciproques
.
De cette caserne des troupes coloniales où les retours de la guerre d’Indochine étaient souvent dramatiques, je conserve des images diffuses:
le bleu odorant de la mer à Saint-Raphaël,
le blanc étincelant de la neige épaisse sur le camp,
le rouge sang du drapeau français au dessus de la place d’armes,
Fin 1957, papa fut muté à Miramas dans les Bouches du Rhône. Comme son père pendant la guerre de 14-18, il était spécialisé dans les munitions. Nous habitions une de ces villas près d’un dépôt important sur la route d’ Entressen.
Après avoir traversé la chaussée, notre terrain de jeu était ce désert de Crau, inondé de cailloux polis par l’ ancienne Durance.
Les images télévisées de nos voisins imprimaient ma rétine des volutes noires menaçantes, salissant l’écran au dessus de grands fromages d’acier mangés par des flammes révolutionnaires (1).
Au matin mistraleux en direction de l’école, les vitres du bus rougeoyaient du ventre des machines à vapeur sifflantes, panachées de volutes boursoufflées à la recherche de leur cap sur la boussole métallique de la rotonde.
C’est dans la cour de récréation que j’ai compris que j’étais un enfant de couleur.
Ce fut d’abord une surprise,
la différence de peau entre mes parents me semblait aussi évidente que la différence de leur tenue. Jean le Hyèrois en uniforme de l’armée de terre, Tiphaine de Saint Paul La Réunion en élégante ménagère.
Je fréquentais peu les miroirs et ils ne m’avaient rien dit de cette vérité.
Ce fut ensuite un combat,
Les enfants sont normatifs, cruels et violents. Dans cette arène de goudron, de petits taureaux racistes et haineux distribuaient des châtaignes. J’en ai reçues plus que je n’en ai données. En fin d’année 1959, avant de partir pour le Sénégal un mauvais coup sur l’œil droit a altéré ma vue définitivement.
Ce fut une détermination,
Il me fallait faire mes preuves, être fort, autrement que par mes muscles. Ecouter, apprendre, lire, connaître, remplir mon cerveau.
Ce fut aussi et enfin une douce découverte
Les maitresses étaient très souvent, ces corps accueillants, chauds, odorants, de doux nids pour les enfants en larmes. (À suivre)
L’ADULTE
La vue et le mari 1978-2001
Marié avec Christine nous habitions le premier étage d’une grande bâtisse provençale. Nous avions une fille. La vie était douce. Après quelques années, Victor, le frère de mon épouse est venu avec Mathilde occuper le rez-de-chaussée de la grande maison.
Il existait alors une belle entente faite d’ apéritifs, de grillades et de repas.
Mathilde était une brune, vive, piquante et j’ai rapidement été sensible à son charme, sa longue chevelure, ses yeux de Carmen, sa taille élancées, toujours vêtue de jupe longue baba-cool.
J’appréciais un peu plus chaque jour sa présence. Elle devenait le complément fantasmé de mon épouse que j’aimais pleinement, jour après jour je devenais un proto-bigame.
Comme le disent nos amis du Québec, Mathilde « est partie en famille ».
Arrivée au terme de sa grossesse et alors qu’elle perdait les eaux, Victor était venu précipitamment à l’étage pour nous demander de l’aide.
Arrivés dans sa chambre, Mathilde était allongée, sa chemise de nuit relevée, le buste en appui sur le montant du lit, à ses côtés Victor la réconfortait avec douceur et patience
Les jambes ouvertes, j’ai vu ses grandes lèvres dilatées, décorées de sa touffe sombre, abondante. Son sexe bouleversant subissait la poussée extraordinaire des contractions et déjà s’incrustait en son centre la corolle claire de l’enfant à naître. J’ai été troublé par ce premier spectacle d’une femme devenant mère.
Cette soirée a établi entre nous une intimité profonde, complice, respectueuse, encore.
Nous avons vécu encore quelques années à cette distance mais Mathilde venait souvent me confier les imperfections de sa vie conjugale
Chaque automne, tout deux, nous avions un véritable plaisir à ramasser et brûler les feuilles des platanes devant la maison. Deux mois pleins de partage dans des travaux qui n’ intéressaient ni Victor ni Christine.
Collaborer crée des liens puissants, c’est ce qui explique les nombreuses liaisons sexuelles ou amoureuses qui se nouent en entreprise.
Notre entreprise, à nous, était domestique et conservait encore la barrière du simili-tabou d’un faux inceste.
Ce printemps là, nous avions décidé de nettoyer les racines de notre puits qui était bien trop proche d’un platane centenaire. Après avoir enlevé la margelle calcaire, j’étais descendu en caleçon avec de l’eau fraîche jusqu’aux épaules.
Autour de moi, à hauteur de tête, un groupe était chargé de récupérer les racines découpées à la scie.
Ma belle-soeur, s’était accroupie et s’approchant de mes mains, récupérait les chevelures rouges de l’envahissant platane.
A un moment, j’ai eu l’impression que volontairement elle écartait ses jambes plus que convenablement. En effet, sans mouvement de ma part, sa culotte bleue était offerte à mes yeux, légèrement flottante, laissant passer les poils noirs de sa chatte.
Quelques minutes plus tard, elle est partie chez elle me préparer une boisson chaude car l’eau faisait son effet sur mon corps presque nu et je commençais à trembler.
A son retour alors que nous étions en tête à tête, elle s’est placée au-dessus de moi, sa tasse parfumée à la main, puis lentement s’est accroupie à quelques centimètres de mon visage: sa chatte, débarrassée de sa culotte était totalement offert à mon regard…(2)
Lorsque je regarde ce trésor offert par Mathilde, en ces années là, je suis cet enfant de coeur catholique, tiraillé entre la fidélité à Christine et l’envie de faire l’amour à Mathilde (3)
(1) G. « Mourepiane FLN » puis 2em fichier INA)
(2)(G. « origine du monde »W. Clic sur la photo) Tableau de Gustave Courbet.
(3)(G. « Enterrement à Ornans » W. Puis clic sur l’image, puis (+) sur l’enfant de coeur, en bas derrière le prêtre. Tableau de Gustave Courbet
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