Insondable mystère - et autres histoires

- Par l'auteur HDS Theo-kosma -
Récit érotique écrit par Theo-kosma [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : Insondable mystère - et autres histoires Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-04-2025 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Insondable mystère - et autres histoires
« Dialogues Interdits » : seule série littéraire d’histoires sulfureuses… uniquement constituées de dialogues. Au-delà de cette lecture, pour en savoir beaucoup plus sur mon univers, RDV sur mon site :
plume-interdite.com
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Insondable mystère

— Et alors tu sais pas si c’est arrivé ou non ?
— Je sais pas du tout. On était une petite dizaine, garçons et filles. Belle maison de campagne, aucun parent, fiesta jusqu’au bout de la nuit, défi pour un bain de minuit… Tout le monde à poil dans l’eau. Je sais ! Le genre d’histoires qui pourrait plus ou moins se finir en partouze. Eh ben pas du tout, juste quelques frottements et puis hop tous crevés sur le canapé du salon, et on s’est endormis les uns contre les autres.
— Les uns sur les autres ?
— Pas vraiment. Peut-être que certains se sont extirpés avant le petit matin pour aller baiser dans un coin. Possible ! Ou pas, je n’en sais rien. Me concernant j’ai fait des rêves érotiques. Et je me suis réveillée avec la bouche pâteuse.
— Ce qui n’est pas une preuve.
— J’aurais pu enquêter davantage !
— Auprès des autres ?
— Non, sur mon propre état. Le temps d’y songer j’étais douchée, dents brossées et tout. Si traces il y avait, elles étaient désormais effacées.
— Donc tu te demandes si t’as pas sucé un copain pendant ton sommeil ? SON sommeil aussi peut-être ?
— Voilà.
— Certains y verraient un viol par surprise.
— De ma part ou de la sienne ? Après, surprise ou non quand je suce c’est toujours par envie.
— Donc tu sauras jamais.
— Du coup je suis plongée dans un monde quantique. J’ai potentiellement pompé n’importe quel invité. Et si personne nous a observés et que ni lui ni moi n’est certain de rien, alors… peut-on dire que c’est vraiment arrivé ? La question devient philosophique. Comme cette histoire d’arbre qui tombe en forêt, sans le moindre témoin, dont on se demande s’il fait vraiment un bruit.
— Ça te torture ?
— Au contraire ! C’est bien plus excitant que si je savais.

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Heureux événement

— En passant le week-end chez nous tu t’attendais pas à être témoin d’un accouchement hein ?
— Ça c’est sûr.
— J’espère que tout ça ne t’impressionne pas trop.
— A cause de quoi ?
— Des cris. Tu sais, c’est normal pour une mise au monde.
— Oh pour ça je suis habituée. Après c’est bizarre, à la maison maman elle crie toutes les nuits et pourtant je suis toujours fille unique !

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A même la paille

— Je passais des vacances à la ferme. Maman y donnait ses stages de yoga… Tu vois le genre ? Un de ces endroits rescapés de la période hippie, où on traie les vaches, on fait venir des ateliers new age. Papa était aux poules et aux cochons.
— Et toi ?
— J’aidais un peu… J’avais pas forcément grand-chose à faire, ça me déplaisait pas.
— D’autres de ton âge ?
— Surtout une grande ado, toute jeune toute fine toute belle, Astrid. Ma grande passion de l’été c’était de l’observer faire l’amour.
— Où, quand ? Avec qui ?
— Un garçon du coin, je sais pas qui. Dans la vieille grange, à même la paille. Et un peu tout le temps.
— Tout le temps… ?
— Disons surtout : un peu n’importe quand. Ils pouvaient être du soir, du matin, du midi… Avec pas mal d’énergie à revendre : jusqu’à trois fois par jour ! Pour mon plus grand régal.
— T’étais la seule au courant ?
— J’étais persuadée que oui. Va savoir si ses parents, les miens, d’autres peut-être, s’en doutaient… et faisaient comme si de rien n’était.
— En général l’amour dans la paille n’est qu’une légende. En vrai, si on a l’occasion de squatter une grange, on va au moins amener un drap, une serviette… La peau nue sur la paille, ouch !
— C’était bien à même la paille. Je dirais par manque de choix : pour s’y rendre Astrid devait passer… par des lieux de passage. L’air de rien, en mode je vais m’occuper d’un animal, ou me balader, ou… Voilà quoi. Comment amener du matos ? Alors que son père travaillait dans cette grange trois fois par semaine.
— Il aurait pas accepté cette relation ?
— Sans doute que si ! Juste, Astrid voulait son petit jardin secret. Ces babas qui parlent de sexe en famille, où tout se sait, pas son truc.
— Et tes allées et venues à toi ?
— Personne s’occupait de moi. A mon grand bonheur d’ailleurs… On me croisait un peu partout, à n’importe quelle heure. Personne se posait la moindre question quand je me dirigeais vers la vieille grange ou quand j’en revenais.
— Tu te postais où ?
— A l’étage supérieur. Fallait s’installer en avance, se poser puis ne plus faire un pas : ça aurait trop fait grincer les vieilles planches. J’aurais presque pu chuter sur eux ! Encore que, le boucan… Ils en faisaient déjà tant eux-mêmes, dans leur bulle, je sais pas s’ils se seraient aperçus.
— Raconte !
— Oh, y a pas mille choses à raconter. Le tout pour eux était de pas laisser de traces. Genre des fringues toutes défroissées, des brins de paille partout, tout ça quoi. Alors ils retiraient bien tout, consciencieusement, avant de s’installer, allaient sur la paille, faisaient leur affaire, puis allaient dans l’eau glacée de la rivière pour tout faire partir. Paille, sueur et… le reste. Son copain endormait ainsi son érection, assez persistante même après avoir terminée le boulot. Puis ils se mettaient un quart d’heure à sécher au soleil.
— Ça suffisait ?
— Oui, le temps était si sec et chaud !
— Et ils baisaient comment ?
— Je dirais le plus simplement du monde. Pas tellement de préliminaires, pas de sodomie. Elle se mettait en étoile de mer, ou couchée sur lui, parfois assise sur lui. Ça y allait assez lentement, doucement… toujours de la même manière mais si excitante ! J’aurais pu rester des mois à les observer tous les jours sans me lasser. C’était tout le temps le même manège : je voyais Astrid depuis ma fenêtre, qui se dirigeait vers le lieu…
— T’étais certaine de ses intentions ?
— Toujours. Quelque chose dans la démarche, le regard… Un petit rien qui disait tout ! Alors je me précipitais, fonçais à travers champs en prenant un raccourci, et hop je m’installais… au premier… sur mes vêtements.
— Tu veux dire, tu te mettais nue ?
— A chaque fois.
— Tu voyais bien ?
— A travers les planches, somme toute assez bien. Ils jouissaient tous les deux. Elle se cambrait en mettant ses seins en avant, son cul se contractait, les muscles de ses cuisses se dessinaient, elle jouissait en criant, l’air halluciné, comme si c’était son premier orgasme. Et moi, allongée sur le ventre, je remuais mon derrière et ça manquait jamais : JE jouissais moi aussi, à peu près en même temps qu’elle.
— Arrête !
— Pas simples contractions.
— Quel pied t’as dû prendre.
— Et j’étais enchantée d’avance des années à venir. Je me disais si j’arrive à jouir là comme ça toute seule, qu’est-ce que ce sera avec une bite ?
— Et le jour où c’est arrivé ?
— Horriblement déçue. Gentille tout de même : je lui ai pas montré. Je me suis dit que c’est parce que c’était la première fois. Sauf que la deuxième, la cinquième, le douzième fois restait décevante. Et j’en étais à mon quatrième ou cinquième garçon testé ! Là j’y comprenais plus rien. Je me disais : tout de même c’est pas possible, il peut pas y avoir que des mauvais coups ! Ça doit venir de moi !
— Ça venait de toi ?
— Non pas que j’étais moi un mauvais coup. Non pas que j’avais un souci hormonal. Juste j’ai fini par comprendre. Si tu te rappelles bien ma description des faits tu devrais comprendre aussi.
— Ce qui t’excitait à ce point, ce qui te faisait jouir, c’était Astrid. Son corps, ses tétons qui pointent, son poil hérissé. Ses cris, ses formes, ses courbes…
— Alors j’ai vérifié : je suis allée tester une fille. Et ai joui tout de suite. L’expérience hétéro m’avait fait comprendre la vérité : j’étais faite pour les filles !

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