ISABELLE EST LOGEE

Récit érotique écrit par SAM BOTTE [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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ISABELLE EST LOGEE
Depuis l'après midi passé à la rivière avec Moussa et ses amis, tout alla très vite. Dans la semaine qui suivit, Isabelle emménage dans un petit appartement appartenant à la famille de Moussa.
Isabelle, de son côté, si elle adore ces parties de baise qui la changent de son ancien copain, qui ne savait tout simplement pas la baiser correctement, se disant que tout de même, que Moussa l’utilise un peu comme une pute ou un vide couilles.
Quand on sonne à la porte.
Isabelle passe devant le placard pour aller à la porte, elle a encore les cheveux mouillés et porte son peignoir en coton bleu, sans demander qui est là, elle ouvre la porte. Moussa est devant l’entrée, il est suivi de Momo.
-Qu’est ce qu’il fait là lui ?
Demande Isabelle en parlant du cousin de Moussa.
Il entre en poussant Isabelle et lui dit : - Comme l'appartement est à son père, à force de m'entendre lui raconter notre première soirée avec mes amis, ça l'excite, alors il est venu pour toi, il veut baiser aussi.
-Ça ne va pas non, tu as vu comment il est ? Dit Isabelle.
-Arrête, tu veux que je te rappelle, quand tous mes amis qui t’ont grimpé dessus ? Tu faisais moins la difficile.
En lui parlant, il continue à la faire reculer dans le salon, toujours suivi par le cousin.
Moussa attrape Isabelle par les épaules, il lui prend la bouche, ses mains descendent sur les seins de la femme, les pétrissent à travers le peignoir, puis une de ses mains passe sous le peignoir en direct sur la chatte d’Isabelle.
-Tu vois, tu mouilles déjà, tu ne peux résister à une bonne langue ! En disant cela, il défait la ceinture du peignoir, elle se retrouve nue au milieu du salon devant les deux hommes, les cuisses entrouvertes.
Moussa remet sa main sur le sexe mouillé, ses doigts s’agitent entre les cuisses de sa bien-aimée. Elle ne dit rien, elle sort la queue de son Moussa de son pantalon, elle commence à la branler doucement. Le baiser de son amoureux l'a fait fondre une fois de plus. Pendant qu’elle branle son amant de plus en plus vite, elle regarde Momo se déshabiller avec un petit sourire au coin des lèvres.
Une fois Momo à nu, Moussa retire ses doigts de la grotte d’Isabelle et va s’asseoir dans un fauteuil. Momo s’approche de la femme, il est petit avec un gros ventre, le dos un peu poilu. Il attrape tout de suite les seins d’Isabelle en les faisant sauter dans ses mains puis il la pousse sur le vieux canapé. Elle se retrouve assise sur le côté, il se rapproche d’elle, lui prend la tête et la dirige vers sa queue.
Maintenant, elle voit sa bite, elle est large, brune elle grossie au fur et à mesure que sa bouche se rapproche d’elle. Une grosse paire de couilles pend le long des cuisses de Momo, elles semblent pleines à ras bord, prêtes à éclater. Elle ouvre grand la bouche et enfourne le gland brun du cousin pendant que Moussa se branle sur son fauteuil les cuisses écartées, voir sa nouvelle conquête avec cette grosse queue dans la bouche l’excite aussi.
Momo avec un grognement retire sa bite de la bouche d’Isabelle en lançant un jet de sperme dans les cheveux encore mouillés. Il est excité comme une bête, le sperme coule de sa grosse queue, il dit à la jeune femme :
- Allez maintenant à quatre pattes, sale pute tu vas en prendre plein le cul de la queue du petit gros, tu vas en redemander de l’arabe petite pute !
Elle obéit en répondant
- Oui vas-y baise moi à fond !
La queue dégoulinante de Momo entre sans peine dans le sexe de la femme qui pousse des cris de plaisir.
Quand Momo en a assez de limer Isabelle qui est en sueur, il l’a fait s’allonger sur la moquette avant de se mettre au-dessus d’elle pour vider des quantités de sperme impressionnantes allant de sa chatte à sa tête. Elle reste allongée comme ça un moment pendant qu’il se rhabille après s’être essuyé la bite avec le peignoir de coton.
Sans plus de manière, il part. Moussa attend qu'Isabelle retourne dans la salle de bain pour prendre une douche. Après la douche, elle se refait une beauté.
Isabelle raconte.
Au bout de quelques minutes, je sens une présence derrière moi. Il est là, il me regarde me maquiller.
- Moussa ? Que faites tu là ?
- J’attends ma récompense
Prestement, il me saisit par la taille de grandes ses mains, il m’embrasse. Il me retourne comme une crêpe et me penche contre le lavabo.
Il attrape ma petite culotte qui se trouve là qu’il place dans ma bouche afin de me bâillonner. Ramenant ensuite mes mains dans le dos, il me menotte. Il a tout prévu, il a prémédité son acte. Je suis donc à sa merci ?
Une fois attachée et bâillonnée ? Il me retourne. Je lui fais face. Je vois à ses pieds un sac, d’où il sort un bâillon en latex avec une boule au niveau de la bouche. Il remplace ma petite culotte par son appareil qu’il me fixe fermement autour du visage. Il me place à genoux devant lui, il m’ajuste autour du cou un collier ajustable maintenu par un velcro rouge avec au bout de l’anneau une laisse en corde noire. Je suis ainsi menottée, bâillonnée, tenue en laisse par mon Moussa au regard lubrique qui peut faire de moi ce que bon lui semble. Reprenant son sac d’une main et la laisse de l’autre, il me fait me relever, il me promène jusque dans le salon. Tirant fort sur la laisse, je n’ai d’autres choix que le suivre.
- Une belle pute comme toi, doit d’abord se faire dresser.
De son sac, il sort une cravache et un martinet. Il laisse le martinet de côté, il prend la cravache dans la main. Tenant la laisse comme une longe, il me fait tourner autour de lui, me menaçant de sa cravache. Des petits coups s’aplatissent sur mes cuisses quand mon rythme faiblit. Je suis rouge de honte, il me traite comme une jument lors d’un dressage. Sentant un relâchement, j’essaie de courir vers la porte, cependant il me tire immédiatement par la laisse me ramenant vers lui.
- Alors ma nouvelle pute, on se rebelle, attends on va passer à l’étape suivante du dressage.
Nous sommes debout l’un contre l’autre, face à face, il palpe fermement mes fesses. Je sens son haleine près de moi c'est excitant. Il retire sur la laisse de plus belle. C'est nue que je tourne autour de lui, il m’applique des coups secs avec sa cravache sur mes fesses nues. Au bout de plusieurs tours, il me dirige vers l’accoudoir du canapé, il me force à me coucher par-dessus.
Fesse en l’air toujours prisonnière, j’offre ma croupe à son bon plaisir.
- C’est bien, tu vas payer pour ton arrogance en vers mon cousin Momo. Mon ancienne copine, prenait sa correction une fois par semaine. Une fois même je l’ai vendu aux enchères à un caïd de banlieue, elle en prend plein la rondelle. Mais toi, c’est pas pareil, tu es du premier choix, la grande classe, on va faire de grandes choses tous les deux.
Il a remplacé sa cravache par le martinet, il m’applique de grand coup sur les fesses. Je crie sous mon bâillon, j'essaie de me rebeller, en vain, alors que de son autre main, il me maintient par les cheveux. Au bout de plusieurs minutes de ce châtiment musclé, je le vois prendre un objet dans son sac. Non pas ça ! Il s’agit d’un godemiché noir aux dimensions impressionnantes. Il va me baiser en utilisant ce gode majestueux.
- Il fait vingt cm de long sur quatre cm de diamètre, c’est comme une grosse bite de black, tu vas voir, ça va te rendre folle, surtout quand ça commence à vibrer.
Il m’introduit ça dans le sexe, a mis parcours il le branche, ce qui a pour effet de remuer en moi. C’est la première fois que je me trouve dans une telle situation, la honte d'être ainsi malmené, commence à se transformer en excitation. Il laisse son gode s’occuper de mon puits d'amour, il me palpe les seins.
- Pendant que ma petite machine te baise, je vais m’occuper de tes belles mamelles.
De ses mains, il palpe mes seins comme un barbare. A genoux devant moi sur le canapé, ses mains se saisissent de ma poitrine qui pend au rythme des mouvements que son appareil enfoncé en moi. Je me sens partir sans aucune défense, une fois de plus le désir et la soumission m’envahissent. Il le sent. Il me sent enfin prête, il sort son sexe qu’il frotte sur mon visage ou sur mes seins, le tapote contre mes joues, ou contre ma poitrine. Il me retire mon bâillon et m’ordonne de le sucer.
Je m’exécute soumise.
- C’est bien tu es une bonne lécheuse, suce moi bien ma petite pute, une fois que je t’aurais bien baisé la bouche j’irais m’occuper de ta petite chatte.
Il s’applique à me baiser la bouche avec force, toujours maniant son martinet sur mes fesses, il me tire les cheveux afin de me faire ressentir encore plus ma soumission. Son gode me fait jouir comme une folle, je vais devenir hystérique à ce rythme. Comment aurais-je pu imaginer une heure auparavant me faire prendre comme ça avec une telle violence par ce mon maquereau d'amant qui joue avec mon corps comme il l’entend.
Le gode qui m’envahit la chatte est plus petit que le sexe de Moussa. Ma langue court le long de son membre, je lèche ce bâton de chair dressé fièrement devant moi. Je passe sur son gros gland baveux, je fouille son bout de ma langue, j'aspire à nouveau son membre de mes lèvres comme un bébé qui tète sa mère. Ses gémissements résonnent dans l’appartement.
- RROO ! Tu es vraiment une experte avec ta langue de bourgeoise, arrête maintenant sinon je vais tout te lâcher. On va voir ce que tu sais faire avec tes fesses.
Il se relève, passa derrière moi et retire le gode pour le remplacer par son membre à la taille démesurée. D’un seul coup, il me pénètre jusqu'à la garde. Libérer de mon bâillon de latex et remplie par son bâton de chair, je gémis de bonheur et d'amour.
- Oui, prend moi, faites moi jouir, je suis à toi !
- C’est ça, j’ai raison, tu es faite pour être baisée souvent. On voit bien que t’adores les bonnes grosses bites.
- Oh ! Oui, mon amour, baise moi, je suis ta petite pute, je suis tout ce que tu voudras, mais fait moi encore jouir.
Il me baise comme une folle, alternant les va et vient rapide et lent, il en sort pour me pénétrer de plus belle. Il me tient par la laisse, je suis à lui entièrement, il le sait. Au bout de plusieurs minutes, il se redresse, il me tire par la laisse. Il se dirige vers le pallier extérieur. J’essaie de résister.
- Viens je vais te finir dans l’ascenseur, à cette heure, on ne doit pas être dérangés.
Tous les deux sur le pallier, moi nue, menottée et attachée avec une laisse, nous attendons l’ascenseur. Nous entrons dedans, il appuie sur le bouton de la cave. Pendant que l’ascenseur descend, il m’embrasse goulûment. Sa langue, pénètre au plus profond de ma bouche, s’entortille avec ma langue. Sa main me caresse la chatte, elle malaxe mon sexe, y pénètre un doigt puis deux remue au fond de moi, pendant que son autre main s’occupe de mes seins, les malaxe, tirant sur mes tétons dressés d’excitation.
Une fois en bas, il sort, m’entraîne par la laisse. Nous sommes dans la cave. Je le suis tirée par cette corde toujours fermement accrochée à mon collier. Il me fait pénétrer dans une cave obscure et sale remplie de carton, il allume le plafonnier. Il me pousse contre le mur ou des anneaux sont scellés dans le mur. Il défait mes menottes, il les rattache aux anneaux. Ses mains se remettent à parcourir mon corps, mes seins, mes fesses, mon sexe.
Ce ne sont pas des caresses, mais des palpations comme on palpe un animal pour contrôler sa qualité. Il me pénètre à nouveau. Il me tient par les hanches, il me défonce avec vigueur, mon homme est une vraie machine. Il sort son sexe entièrement, il s’amuse à me pénétrer à nouveau, il continue à me limer comme une poupée de chair, je suis son jouet, mon corps son terrain de jeu, à son entière merci. Il me décroche des anneaux et me place à quatre pattes sur les cartons. Je sens son sexe s’approcher de l’entrée de mon anus.
Il va me sodomiser. D’un coup sec, il s’enfonce dans mon boyau sans précaution. Son sexe est tellement lubrifié qu'il entre dans mes reins comme dans du beurre.
- C’est beau de te voir comme ça ma petite pute, je veux que tu m’excites en parole maintenant, parles moi, soit grossière, j’adore les filles qui sont grossières
- ORH ! Non, je n’aime pas ça, je ne connais pas de mot, s’il te plaît.
- Tu vas le faire, sinon je vais chercher un chien et c’est lui qui va te grimper.
- Je suis une pute, qui aime faire l’amour.
Sa main s’abat sur mes fesses ?
- Recommence ou tu vas déguster !
- Je suis ta salope qui aime se faire défoncer. Prends moi comme une chienne, baise moi de ta grosse bite, humilie moi, souille moi, encule moi, ta grosse bite est bonne dans mon cul de petite pute ! OOORRFF ! OOUUIIIIII !
Je n’en peux plus, je suis complètement déchaînée, c’est coup de butoir me rend folle, je ne me contrôle plus, enchaînant les insultes, toujours pressée par les va et vient, interminables de son sexe. Il va jouir, je sens la pression venir.
- Bouge ton cul de pute, je veux sentir ta croupe remuer. Je vais te remplir les intestins, ainsi tu iras à ton service avec mon sperme dans tes boyaux. A l’odeur tout le monde saura que tu t’es fait baiser. Mais avant tu vas me sucer une dernière fois de ta bouche de pute.
La fin est proche, cette situation extraordinaire m’a fait perdre encore le contrôle de mes sens. Plaqué contre mes fesses, il me remplit les entrailles de son jus en me faisant monter au ciel une nouvelle fois. Ensuite, il sort de mon cul, je me retourne. Je me mets à le sucer frénétiquement, mes mains toujours attachées, il tient son membre dégoulinant.
Je dois lui nettoyer son braquemart de toutes les souillures de mes entrailles et aspirer la dernière goutte.
- Alors, tu as compris qu'a présent je ne veux plus que tu rechignes à te faire baiser par ceux à qui je te donne ?
- OH ! OUI, mon amour. Je ne refuserai plus qui que ce soit. Je serais ta petite pute obéissante et dévouée.
- Avec le cul que tu as, je vais me faire un bon revenu. En attendant tu remontes et tu mets une robe sans sous vêtements et interdiction, de te changer tu vas chez mes potes comme ça.
Une fois là bas tu dois les allumer comme une vraie pute, je veux que tu les excites et il faut que tu te fasses baiser jusqu'à ce que tu aies du sperme plein les boyaux. Quand tu reviendras tu me téléphoneras à nouveau. Je viendrais pour vérifier.
Il me libère et s’assure que je ne me change pas avant de me laisser partir chez ses potes.
Il est une heure du matin quand je rentre de chez ses potes. Je suis épuisée la soirée ayant été très animée. Au vu de l’heure tardive, je n’ose pas trop déranger le gardien. Ce n'est pas nécessaire. Il sort de la loge et m’agrippe par le bras, m’entraîne derrière dans sa loge. Il m’attendait.
- Viens ici cochonne que je vérifie si tu as bien obéis aux ordres de mon cousin.
- Il est tard et on va réveiller votre femme, laissez moi partir.
Ne m’écoutant pas, il relève ma robe, afin de vérifier. Du sperme est collé sur l'intérieur de mes cuisses, il s'aperçoit que ma moule est entrouverte et bave de sperme. Remontant entièrement ma robe, il s’exclame en apercevant mon anus encore ouvert suintant d'un jus épais.
- Mais dis donc, ça été drôlement chaud ? Raconte moi tout salope et je veux tous les détails.
Coincée à une heure du matin dans l'arrière loge du concierge, robe remontée, recouverte de sperme, mes fesses assises sur une tablette tournant le dos au couloir, je vais devoir subir les assauts du gardien. Une de ses mains est descend entre mes cuisses, il glisse un doigt dans chacun de mes deux orifices
- Mais dis donc, c'est plein de sperme, apparemment tu tu es pas fait mettre qu’une seule fois. Raconte moi salope ce qui s'est passé et branle moi en même temps.
Essoufflée par ses caresses musclées, je me mets à lui raconter.
- Quand je suis arrivée, il y avait une dizaine de mecs. J’ai bu un peu d'alcool avec eux, il y en a un qui me retira la robe. Quelqu’un m’écarta les fesses, je l’entendis cracher dans ses doigts pour m’enduire l’anus de salive. Il appuya son sexe contre ma rondelle qui se dilate doucement puis, une fois son gland introduit en moi, il m’encula d’un seul coup de reins. Sa queue m'a paru énorme, la douleur me vrilla le ventre.
Il a joui dans mes entrailles, ensuite deux des hommes s'approchèrent, m'écartèrent les cuisses, je sentis mon sexe s'ouvrir. Une verge entra brutalement en moi, m'arrachant un cri, je sentis la progression d’une grosse bite dans mon ventre puis les longs coulissements dans mon puits d'amour m'échauffèrent malgré tout. Les autres hommes se sont mis en cercle autour de moi et se masturbèrent en me regardant, attendant leur tour ! La verge maintenant me perça de toute sa longueur.
- T’as aimé ça salope qu’il te gicle dans ton de pute, je t’imagine d’ici. Continue, qu’as-tu fait après.
D'un coup les deux hommes se rejoignirent au plus profond de moi et éjaculèrent puissamment. J'ai sentie les lourdes giclées m'envahir les orifices, le sperme coulait déjà sur mes cuisses lorsqu'ils se retirèrent Devant, l'homme tira une dernière fois sur son gland, lui envoyant une dernière giclée sur les poils pubiens. Il s'écoula lentement vers mes lèvres ouvertes.
Les deux hommes furent remplacés par deux autres. Leur entrée fut favorisée par le sperme qui s'écoulait de mon vagin et de mon anus. La longue poussée des deux hommes en moi l'un de l'autre, m'écrasant entre eux. Je m'excitais de ces hommes qui glissaient leur verge dans le sperme des autres, en moi les spermes allaient se mêler. Celui de devant me fixait dans les yeux en me besognant.
L'homme ponctua chaque poussée d'un cri de bûcheron. Je poussai un petit cri quand je sentis une seconde verge se glisser entre mes fesses. La pression s'accentue contre la rosette de mon anus, je sentis celle-ci encore s'écarter, puis la gigantesque impression d'être envahie totalement me remplissait d'un coup. La verge était grosse, chaque intromission m'arracha des râles.
Les deux hommes avaient trouvé leur rythme, ils pulsaient de concert dans son vagin et son anus.
Malgré la légère douleur, je me sentis envahir d'une profonde chaleur l'idée de ces deux sexes dans mon fondement, je les imaginais progresser en moi, refoulant mes chairs, j' imaginais les gros glands coulisser dans mes chairs.
Une purée épaisse jaillit dans mes intestins, je serais mes fesses, appréciant les jets chauds qui m'inondaient. Les autres hommes regardaient cette incroyable pénétration. Ils avaient repris leur verge en main et dotés d'une nouvelle érection, ils se masturbaient en cœur. Le seul qui n'avait pas encore joui, me releva la tête, il força sa verge entre mes lèvres. Elle y pénétra si loin que j’eus un haut de cœur. Il jouit tout de suite le sperme giclait dans ma gorge même, me forçant à avaler par saccades. Les autres s'étaient rapprochés, leurs mains couraient énergiquement sur leur sexe.
Les bites s’enchaînèrent les unes après les autres. Je suçais sans relâche, je me faisais baiser et enculer à la chaîne. Ma mâchoire me faisait mal, ma moule et mon anus ouverts absorbèrent maintenant les sexes dressés sans problème. Je n'étais plus qu’une machine à faire jouir, une poupée gonflable qu’on enfilait pour se satisfaire et se soulager. Bientôt le sperme me coulait entre les fesses, le long des cuisses, sur le menton et dans le cou. Je ne pouvais rien faire d’autre que de subir les assauts répétés de ces hommes et de m’abandonner au plaisir qu’ils me procurèrent.
L’un après l’autre, pendant près de deux heures, les mâles me baisèrent sans retenue. Certains d’entre eux me prirent même deux fois. Les derniers m’éjaculèrent sur le visage, les cheveux et les fesses.
- C’est bien, t’es une bonne petite pute docile. Tu as mérité une dernière gâterie. Retourne toi je vais te finir.
Le gardien me retourne et son gros sexe rentre en moi à nouveau, tout en conservant ses mains soupèsent ma poitrine.
- Alors bouge ton cul de pute, ma salope, tu sais que ça m’excite.
- Oui, c’est bon, je vous en prie, jouissez vite, je n’en peux plus.
- Oui ma belle, c’est bon comme ça, t’as raison je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps, ton histoire ça m’excite de trop ! Ça vient !
Il jouit dans mes fesses, tout le liquide qui lui reste, il essuie son sexe sur ma robe. Il m’applique une grande claque sur les fesses.
- Rhabilles toi, va te coucher et à demain !
Isabelle, de son côté, si elle adore ces parties de baise qui la changent de son ancien copain, qui ne savait tout simplement pas la baiser correctement, se disant que tout de même, que Moussa l’utilise un peu comme une pute ou un vide couilles.
Quand on sonne à la porte.
Isabelle passe devant le placard pour aller à la porte, elle a encore les cheveux mouillés et porte son peignoir en coton bleu, sans demander qui est là, elle ouvre la porte. Moussa est devant l’entrée, il est suivi de Momo.
-Qu’est ce qu’il fait là lui ?
Demande Isabelle en parlant du cousin de Moussa.
Il entre en poussant Isabelle et lui dit : - Comme l'appartement est à son père, à force de m'entendre lui raconter notre première soirée avec mes amis, ça l'excite, alors il est venu pour toi, il veut baiser aussi.
-Ça ne va pas non, tu as vu comment il est ? Dit Isabelle.
-Arrête, tu veux que je te rappelle, quand tous mes amis qui t’ont grimpé dessus ? Tu faisais moins la difficile.
En lui parlant, il continue à la faire reculer dans le salon, toujours suivi par le cousin.
Moussa attrape Isabelle par les épaules, il lui prend la bouche, ses mains descendent sur les seins de la femme, les pétrissent à travers le peignoir, puis une de ses mains passe sous le peignoir en direct sur la chatte d’Isabelle.
-Tu vois, tu mouilles déjà, tu ne peux résister à une bonne langue ! En disant cela, il défait la ceinture du peignoir, elle se retrouve nue au milieu du salon devant les deux hommes, les cuisses entrouvertes.
Moussa remet sa main sur le sexe mouillé, ses doigts s’agitent entre les cuisses de sa bien-aimée. Elle ne dit rien, elle sort la queue de son Moussa de son pantalon, elle commence à la branler doucement. Le baiser de son amoureux l'a fait fondre une fois de plus. Pendant qu’elle branle son amant de plus en plus vite, elle regarde Momo se déshabiller avec un petit sourire au coin des lèvres.
Une fois Momo à nu, Moussa retire ses doigts de la grotte d’Isabelle et va s’asseoir dans un fauteuil. Momo s’approche de la femme, il est petit avec un gros ventre, le dos un peu poilu. Il attrape tout de suite les seins d’Isabelle en les faisant sauter dans ses mains puis il la pousse sur le vieux canapé. Elle se retrouve assise sur le côté, il se rapproche d’elle, lui prend la tête et la dirige vers sa queue.
Maintenant, elle voit sa bite, elle est large, brune elle grossie au fur et à mesure que sa bouche se rapproche d’elle. Une grosse paire de couilles pend le long des cuisses de Momo, elles semblent pleines à ras bord, prêtes à éclater. Elle ouvre grand la bouche et enfourne le gland brun du cousin pendant que Moussa se branle sur son fauteuil les cuisses écartées, voir sa nouvelle conquête avec cette grosse queue dans la bouche l’excite aussi.
Momo avec un grognement retire sa bite de la bouche d’Isabelle en lançant un jet de sperme dans les cheveux encore mouillés. Il est excité comme une bête, le sperme coule de sa grosse queue, il dit à la jeune femme :
- Allez maintenant à quatre pattes, sale pute tu vas en prendre plein le cul de la queue du petit gros, tu vas en redemander de l’arabe petite pute !
Elle obéit en répondant
- Oui vas-y baise moi à fond !
La queue dégoulinante de Momo entre sans peine dans le sexe de la femme qui pousse des cris de plaisir.
Quand Momo en a assez de limer Isabelle qui est en sueur, il l’a fait s’allonger sur la moquette avant de se mettre au-dessus d’elle pour vider des quantités de sperme impressionnantes allant de sa chatte à sa tête. Elle reste allongée comme ça un moment pendant qu’il se rhabille après s’être essuyé la bite avec le peignoir de coton.
Sans plus de manière, il part. Moussa attend qu'Isabelle retourne dans la salle de bain pour prendre une douche. Après la douche, elle se refait une beauté.
Isabelle raconte.
Au bout de quelques minutes, je sens une présence derrière moi. Il est là, il me regarde me maquiller.
- Moussa ? Que faites tu là ?
- J’attends ma récompense
Prestement, il me saisit par la taille de grandes ses mains, il m’embrasse. Il me retourne comme une crêpe et me penche contre le lavabo.
Il attrape ma petite culotte qui se trouve là qu’il place dans ma bouche afin de me bâillonner. Ramenant ensuite mes mains dans le dos, il me menotte. Il a tout prévu, il a prémédité son acte. Je suis donc à sa merci ?
Une fois attachée et bâillonnée ? Il me retourne. Je lui fais face. Je vois à ses pieds un sac, d’où il sort un bâillon en latex avec une boule au niveau de la bouche. Il remplace ma petite culotte par son appareil qu’il me fixe fermement autour du visage. Il me place à genoux devant lui, il m’ajuste autour du cou un collier ajustable maintenu par un velcro rouge avec au bout de l’anneau une laisse en corde noire. Je suis ainsi menottée, bâillonnée, tenue en laisse par mon Moussa au regard lubrique qui peut faire de moi ce que bon lui semble. Reprenant son sac d’une main et la laisse de l’autre, il me fait me relever, il me promène jusque dans le salon. Tirant fort sur la laisse, je n’ai d’autres choix que le suivre.
- Une belle pute comme toi, doit d’abord se faire dresser.
De son sac, il sort une cravache et un martinet. Il laisse le martinet de côté, il prend la cravache dans la main. Tenant la laisse comme une longe, il me fait tourner autour de lui, me menaçant de sa cravache. Des petits coups s’aplatissent sur mes cuisses quand mon rythme faiblit. Je suis rouge de honte, il me traite comme une jument lors d’un dressage. Sentant un relâchement, j’essaie de courir vers la porte, cependant il me tire immédiatement par la laisse me ramenant vers lui.
- Alors ma nouvelle pute, on se rebelle, attends on va passer à l’étape suivante du dressage.
Nous sommes debout l’un contre l’autre, face à face, il palpe fermement mes fesses. Je sens son haleine près de moi c'est excitant. Il retire sur la laisse de plus belle. C'est nue que je tourne autour de lui, il m’applique des coups secs avec sa cravache sur mes fesses nues. Au bout de plusieurs tours, il me dirige vers l’accoudoir du canapé, il me force à me coucher par-dessus.
Fesse en l’air toujours prisonnière, j’offre ma croupe à son bon plaisir.
- C’est bien, tu vas payer pour ton arrogance en vers mon cousin Momo. Mon ancienne copine, prenait sa correction une fois par semaine. Une fois même je l’ai vendu aux enchères à un caïd de banlieue, elle en prend plein la rondelle. Mais toi, c’est pas pareil, tu es du premier choix, la grande classe, on va faire de grandes choses tous les deux.
Il a remplacé sa cravache par le martinet, il m’applique de grand coup sur les fesses. Je crie sous mon bâillon, j'essaie de me rebeller, en vain, alors que de son autre main, il me maintient par les cheveux. Au bout de plusieurs minutes de ce châtiment musclé, je le vois prendre un objet dans son sac. Non pas ça ! Il s’agit d’un godemiché noir aux dimensions impressionnantes. Il va me baiser en utilisant ce gode majestueux.
- Il fait vingt cm de long sur quatre cm de diamètre, c’est comme une grosse bite de black, tu vas voir, ça va te rendre folle, surtout quand ça commence à vibrer.
Il m’introduit ça dans le sexe, a mis parcours il le branche, ce qui a pour effet de remuer en moi. C’est la première fois que je me trouve dans une telle situation, la honte d'être ainsi malmené, commence à se transformer en excitation. Il laisse son gode s’occuper de mon puits d'amour, il me palpe les seins.
- Pendant que ma petite machine te baise, je vais m’occuper de tes belles mamelles.
De ses mains, il palpe mes seins comme un barbare. A genoux devant moi sur le canapé, ses mains se saisissent de ma poitrine qui pend au rythme des mouvements que son appareil enfoncé en moi. Je me sens partir sans aucune défense, une fois de plus le désir et la soumission m’envahissent. Il le sent. Il me sent enfin prête, il sort son sexe qu’il frotte sur mon visage ou sur mes seins, le tapote contre mes joues, ou contre ma poitrine. Il me retire mon bâillon et m’ordonne de le sucer.
Je m’exécute soumise.
- C’est bien tu es une bonne lécheuse, suce moi bien ma petite pute, une fois que je t’aurais bien baisé la bouche j’irais m’occuper de ta petite chatte.
Il s’applique à me baiser la bouche avec force, toujours maniant son martinet sur mes fesses, il me tire les cheveux afin de me faire ressentir encore plus ma soumission. Son gode me fait jouir comme une folle, je vais devenir hystérique à ce rythme. Comment aurais-je pu imaginer une heure auparavant me faire prendre comme ça avec une telle violence par ce mon maquereau d'amant qui joue avec mon corps comme il l’entend.
Le gode qui m’envahit la chatte est plus petit que le sexe de Moussa. Ma langue court le long de son membre, je lèche ce bâton de chair dressé fièrement devant moi. Je passe sur son gros gland baveux, je fouille son bout de ma langue, j'aspire à nouveau son membre de mes lèvres comme un bébé qui tète sa mère. Ses gémissements résonnent dans l’appartement.
- RROO ! Tu es vraiment une experte avec ta langue de bourgeoise, arrête maintenant sinon je vais tout te lâcher. On va voir ce que tu sais faire avec tes fesses.
Il se relève, passa derrière moi et retire le gode pour le remplacer par son membre à la taille démesurée. D’un seul coup, il me pénètre jusqu'à la garde. Libérer de mon bâillon de latex et remplie par son bâton de chair, je gémis de bonheur et d'amour.
- Oui, prend moi, faites moi jouir, je suis à toi !
- C’est ça, j’ai raison, tu es faite pour être baisée souvent. On voit bien que t’adores les bonnes grosses bites.
- Oh ! Oui, mon amour, baise moi, je suis ta petite pute, je suis tout ce que tu voudras, mais fait moi encore jouir.
Il me baise comme une folle, alternant les va et vient rapide et lent, il en sort pour me pénétrer de plus belle. Il me tient par la laisse, je suis à lui entièrement, il le sait. Au bout de plusieurs minutes, il se redresse, il me tire par la laisse. Il se dirige vers le pallier extérieur. J’essaie de résister.
- Viens je vais te finir dans l’ascenseur, à cette heure, on ne doit pas être dérangés.
Tous les deux sur le pallier, moi nue, menottée et attachée avec une laisse, nous attendons l’ascenseur. Nous entrons dedans, il appuie sur le bouton de la cave. Pendant que l’ascenseur descend, il m’embrasse goulûment. Sa langue, pénètre au plus profond de ma bouche, s’entortille avec ma langue. Sa main me caresse la chatte, elle malaxe mon sexe, y pénètre un doigt puis deux remue au fond de moi, pendant que son autre main s’occupe de mes seins, les malaxe, tirant sur mes tétons dressés d’excitation.
Une fois en bas, il sort, m’entraîne par la laisse. Nous sommes dans la cave. Je le suis tirée par cette corde toujours fermement accrochée à mon collier. Il me fait pénétrer dans une cave obscure et sale remplie de carton, il allume le plafonnier. Il me pousse contre le mur ou des anneaux sont scellés dans le mur. Il défait mes menottes, il les rattache aux anneaux. Ses mains se remettent à parcourir mon corps, mes seins, mes fesses, mon sexe.
Ce ne sont pas des caresses, mais des palpations comme on palpe un animal pour contrôler sa qualité. Il me pénètre à nouveau. Il me tient par les hanches, il me défonce avec vigueur, mon homme est une vraie machine. Il sort son sexe entièrement, il s’amuse à me pénétrer à nouveau, il continue à me limer comme une poupée de chair, je suis son jouet, mon corps son terrain de jeu, à son entière merci. Il me décroche des anneaux et me place à quatre pattes sur les cartons. Je sens son sexe s’approcher de l’entrée de mon anus.
Il va me sodomiser. D’un coup sec, il s’enfonce dans mon boyau sans précaution. Son sexe est tellement lubrifié qu'il entre dans mes reins comme dans du beurre.
- C’est beau de te voir comme ça ma petite pute, je veux que tu m’excites en parole maintenant, parles moi, soit grossière, j’adore les filles qui sont grossières
- ORH ! Non, je n’aime pas ça, je ne connais pas de mot, s’il te plaît.
- Tu vas le faire, sinon je vais chercher un chien et c’est lui qui va te grimper.
- Je suis une pute, qui aime faire l’amour.
Sa main s’abat sur mes fesses ?
- Recommence ou tu vas déguster !
- Je suis ta salope qui aime se faire défoncer. Prends moi comme une chienne, baise moi de ta grosse bite, humilie moi, souille moi, encule moi, ta grosse bite est bonne dans mon cul de petite pute ! OOORRFF ! OOUUIIIIII !
Je n’en peux plus, je suis complètement déchaînée, c’est coup de butoir me rend folle, je ne me contrôle plus, enchaînant les insultes, toujours pressée par les va et vient, interminables de son sexe. Il va jouir, je sens la pression venir.
- Bouge ton cul de pute, je veux sentir ta croupe remuer. Je vais te remplir les intestins, ainsi tu iras à ton service avec mon sperme dans tes boyaux. A l’odeur tout le monde saura que tu t’es fait baiser. Mais avant tu vas me sucer une dernière fois de ta bouche de pute.
La fin est proche, cette situation extraordinaire m’a fait perdre encore le contrôle de mes sens. Plaqué contre mes fesses, il me remplit les entrailles de son jus en me faisant monter au ciel une nouvelle fois. Ensuite, il sort de mon cul, je me retourne. Je me mets à le sucer frénétiquement, mes mains toujours attachées, il tient son membre dégoulinant.
Je dois lui nettoyer son braquemart de toutes les souillures de mes entrailles et aspirer la dernière goutte.
- Alors, tu as compris qu'a présent je ne veux plus que tu rechignes à te faire baiser par ceux à qui je te donne ?
- OH ! OUI, mon amour. Je ne refuserai plus qui que ce soit. Je serais ta petite pute obéissante et dévouée.
- Avec le cul que tu as, je vais me faire un bon revenu. En attendant tu remontes et tu mets une robe sans sous vêtements et interdiction, de te changer tu vas chez mes potes comme ça.
Une fois là bas tu dois les allumer comme une vraie pute, je veux que tu les excites et il faut que tu te fasses baiser jusqu'à ce que tu aies du sperme plein les boyaux. Quand tu reviendras tu me téléphoneras à nouveau. Je viendrais pour vérifier.
Il me libère et s’assure que je ne me change pas avant de me laisser partir chez ses potes.
Il est une heure du matin quand je rentre de chez ses potes. Je suis épuisée la soirée ayant été très animée. Au vu de l’heure tardive, je n’ose pas trop déranger le gardien. Ce n'est pas nécessaire. Il sort de la loge et m’agrippe par le bras, m’entraîne derrière dans sa loge. Il m’attendait.
- Viens ici cochonne que je vérifie si tu as bien obéis aux ordres de mon cousin.
- Il est tard et on va réveiller votre femme, laissez moi partir.
Ne m’écoutant pas, il relève ma robe, afin de vérifier. Du sperme est collé sur l'intérieur de mes cuisses, il s'aperçoit que ma moule est entrouverte et bave de sperme. Remontant entièrement ma robe, il s’exclame en apercevant mon anus encore ouvert suintant d'un jus épais.
- Mais dis donc, ça été drôlement chaud ? Raconte moi tout salope et je veux tous les détails.
Coincée à une heure du matin dans l'arrière loge du concierge, robe remontée, recouverte de sperme, mes fesses assises sur une tablette tournant le dos au couloir, je vais devoir subir les assauts du gardien. Une de ses mains est descend entre mes cuisses, il glisse un doigt dans chacun de mes deux orifices
- Mais dis donc, c'est plein de sperme, apparemment tu tu es pas fait mettre qu’une seule fois. Raconte moi salope ce qui s'est passé et branle moi en même temps.
Essoufflée par ses caresses musclées, je me mets à lui raconter.
- Quand je suis arrivée, il y avait une dizaine de mecs. J’ai bu un peu d'alcool avec eux, il y en a un qui me retira la robe. Quelqu’un m’écarta les fesses, je l’entendis cracher dans ses doigts pour m’enduire l’anus de salive. Il appuya son sexe contre ma rondelle qui se dilate doucement puis, une fois son gland introduit en moi, il m’encula d’un seul coup de reins. Sa queue m'a paru énorme, la douleur me vrilla le ventre.
Il a joui dans mes entrailles, ensuite deux des hommes s'approchèrent, m'écartèrent les cuisses, je sentis mon sexe s'ouvrir. Une verge entra brutalement en moi, m'arrachant un cri, je sentis la progression d’une grosse bite dans mon ventre puis les longs coulissements dans mon puits d'amour m'échauffèrent malgré tout. Les autres hommes se sont mis en cercle autour de moi et se masturbèrent en me regardant, attendant leur tour ! La verge maintenant me perça de toute sa longueur.
- T’as aimé ça salope qu’il te gicle dans ton de pute, je t’imagine d’ici. Continue, qu’as-tu fait après.
D'un coup les deux hommes se rejoignirent au plus profond de moi et éjaculèrent puissamment. J'ai sentie les lourdes giclées m'envahir les orifices, le sperme coulait déjà sur mes cuisses lorsqu'ils se retirèrent Devant, l'homme tira une dernière fois sur son gland, lui envoyant une dernière giclée sur les poils pubiens. Il s'écoula lentement vers mes lèvres ouvertes.
Les deux hommes furent remplacés par deux autres. Leur entrée fut favorisée par le sperme qui s'écoulait de mon vagin et de mon anus. La longue poussée des deux hommes en moi l'un de l'autre, m'écrasant entre eux. Je m'excitais de ces hommes qui glissaient leur verge dans le sperme des autres, en moi les spermes allaient se mêler. Celui de devant me fixait dans les yeux en me besognant.
L'homme ponctua chaque poussée d'un cri de bûcheron. Je poussai un petit cri quand je sentis une seconde verge se glisser entre mes fesses. La pression s'accentue contre la rosette de mon anus, je sentis celle-ci encore s'écarter, puis la gigantesque impression d'être envahie totalement me remplissait d'un coup. La verge était grosse, chaque intromission m'arracha des râles.
Les deux hommes avaient trouvé leur rythme, ils pulsaient de concert dans son vagin et son anus.
Malgré la légère douleur, je me sentis envahir d'une profonde chaleur l'idée de ces deux sexes dans mon fondement, je les imaginais progresser en moi, refoulant mes chairs, j' imaginais les gros glands coulisser dans mes chairs.
Une purée épaisse jaillit dans mes intestins, je serais mes fesses, appréciant les jets chauds qui m'inondaient. Les autres hommes regardaient cette incroyable pénétration. Ils avaient repris leur verge en main et dotés d'une nouvelle érection, ils se masturbaient en cœur. Le seul qui n'avait pas encore joui, me releva la tête, il força sa verge entre mes lèvres. Elle y pénétra si loin que j’eus un haut de cœur. Il jouit tout de suite le sperme giclait dans ma gorge même, me forçant à avaler par saccades. Les autres s'étaient rapprochés, leurs mains couraient énergiquement sur leur sexe.
Les bites s’enchaînèrent les unes après les autres. Je suçais sans relâche, je me faisais baiser et enculer à la chaîne. Ma mâchoire me faisait mal, ma moule et mon anus ouverts absorbèrent maintenant les sexes dressés sans problème. Je n'étais plus qu’une machine à faire jouir, une poupée gonflable qu’on enfilait pour se satisfaire et se soulager. Bientôt le sperme me coulait entre les fesses, le long des cuisses, sur le menton et dans le cou. Je ne pouvais rien faire d’autre que de subir les assauts répétés de ces hommes et de m’abandonner au plaisir qu’ils me procurèrent.
L’un après l’autre, pendant près de deux heures, les mâles me baisèrent sans retenue. Certains d’entre eux me prirent même deux fois. Les derniers m’éjaculèrent sur le visage, les cheveux et les fesses.
- C’est bien, t’es une bonne petite pute docile. Tu as mérité une dernière gâterie. Retourne toi je vais te finir.
Le gardien me retourne et son gros sexe rentre en moi à nouveau, tout en conservant ses mains soupèsent ma poitrine.
- Alors bouge ton cul de pute, ma salope, tu sais que ça m’excite.
- Oui, c’est bon, je vous en prie, jouissez vite, je n’en peux plus.
- Oui ma belle, c’est bon comme ça, t’as raison je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps, ton histoire ça m’excite de trop ! Ça vient !
Il jouit dans mes fesses, tout le liquide qui lui reste, il essuie son sexe sur ma robe. Il m’applique une grande claque sur les fesses.
- Rhabilles toi, va te coucher et à demain !
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Génial Isabelle adore revivre des moments assez direct lui rappeler son éducation quand ont lui la sort elle suce sufit de lui offrir bas resilles mini jupe et agenda la machine et lancer sa à la pêche 71
Isa juste lui sortir

