Joyeux anniversaire Luc

- Par l'auteur HDS catanonymus -
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Récit libertin : Joyeux anniversaire Luc Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-12-2024 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Joyeux anniversaire Luc
Peut-être n’est-il pas plus heureux de se lever ce matin. Les anniversaires ont ce quelque chose à la fois d’excitant à l’idée de se dire que sans doute ce ne sera pas un jour comme les autres, et de déprimant, horloge du temps qui passe.


Journée de télétravail. Je me le représente s’atteler à son poste. Dans cette pièce que je connais tant pour l’avoir vue sous tous les angles de sa webcam. Aujourd’hui j’ai décidé de lui faire vivre quelques-uns de ses fantasmes qu’il m’avait exprimés.

Il devra ouvrir sa messagerie personnelle, mais je l’imagine le faire assez machinalement, le matin.
Il verra alors mon message : Rejoins l’Aparthotel Adagio Access à Strasbourg. 1er étage – chambre 101. Tu devras être dans la chambre à 17h55 pile, et je te demanderai de te tenir dos au mur face à la porte d’entrée. Regarde sous ta jardinière à ta fenêtre, la carte magnétique t’attend.
Aura-t-il reconnu ce dessin l’accompagnant ? Ma poitrine, soutenue pas mon soutien-gorge, et ma main s’insinuant dans le sillon mammaire.

Comment se passe sa journée dans l’attente de ce rendez-vous ? il me le racontera. Mais j’aime l’imaginer avec un esprit prêt à divaguer entre deux appels de son collègue.


J’avais repéré un recoin tranquille dans le hall d’entrée de l’hôtel et je le vois arriver à 17h 45. Il se dirige vers l’ascenseur directement. Parfait. Il va pouvoir noter cette pièce, avec un lit double bien sûr, mais aussi un canapé, et une kitchenette. Je vais pouvoir faire mon entrée.
A 18h tapante j’ouvre la porte, et je le trouve face au mur. Je sens ces papillons m’envahir soudainement, à le voir ainsi, si docile, me faisant tellement confiance. Je m’avance doucement. Je le sens réagir, il m’a entendue. Il est aux aguets. Est-ce que c’est vraiment moi ? je m’approche et lui glisse dans l’oreille :
- Ne crains rien, laisse-toi faire.

Il me reconnait bien sûr. Il connait parfaitement ma voix. Je sors un bandeau de ma poche et lui bande les yeux. Il se laisse faire, et je me surprends à croire qu’un sourire se dessine sur son visage. Je le tourne, et le fais avancer doucement au milieu de la pièce. Je lui pose ses mains sur mes épaules et je lui murmure alors :
- Déshabille-moi.
Ses mains reconnaissent la soie de mon chemisier. Elles descendent sur mes bras et remontent, puis ses doigts descendent vers ma poitrine et rencontrent les boutons. Il les déboutonne, doucement, un à un, et fait glisser mon chemisier le long de mes bras.

Il revient vers ma poitrine, et prend à pleine paume mes seins, dont les tétons se durcissent instantanément. Il commence à les malaxer mais je lui prends les mains et les dirige dans mon dos. Il dégrafe alors mon soutien-gorge. Il est assez près pour sentir ma lourde poitrine se libérer.

Il descend alors le long de mon dos et rejoint le liseré d’un tissu assez épais, en coton. Il trouve alors la fermeture qu’il fait doucement descendre et accompagne la chute de ma jupe le long de mes jambes. Il est obligé de s’accroupir, son visage si près de ma culotte, et ses mains descendent sur mes cuisses et se figent alors qu’il rencontre mes bas. Il continue à descendre, si lentement, je frissonne, c’est divin.

Ma jupe au sol il me soulève un premier pied et le libère de ma chaussure. Il me le masse très furtivement. Il fait de même avec l’autre.

Puis il remonte, lentement, son visage se rapproche de mon tanga. Trop près. Je l’écarte. Ses mains passent alors sur ma culotte, il sent la dentelle, il ne peut que remarquer l’humidité qui la transperce. Je le vois humer, Il tressaille. Il voudrait s’approcher encore, mais je lui intime de continuer. Il passe alors ses doigts sur le côté et fait la glisser, et reprend le chemin de mes bas.
La culotte est à terre. Je suis entièrement nue avec seulement mes bas. Je le fais remonter doucement, nos peaux se touchent.


C’est à mon tour.

Je commence par lui délacer ses chaussures et enlever ses chaussettes. Je ne lui ferai pas l’affront de les garder quand il sera nu à son tour.

Je remonte et caresse rapidement son torse. Je passe mes mains sous son pull si doux, qu’il porte toujours à même la peau ; une chaleur traverse tout mon corps comme un éclair. Je lève ses bras et lui enlève son pull.

Je le regarde, son pantalon est très déformé. Je le déboutonne et fais glisser la fermeture. Je passe mes mains sous le tissu, sur les fesses, et fais tomber son jean. Je m’accroupis alors, il pose une main sur ma tête, et lève tour à tour ses pieds pour l’enlever. Je le fais glisser plus loin.

Je remonte doucement, mes mains sur ses cuisses bien musclées, mon visage à mon tour près de son sexe. Ma main le prend à travers son boxer, le soupèse, le malaxe doucement. Puis je passe mes mains délicatement sous le tissu en frôlant sa queue, et je fais descendre son boxer que j’envoie aussi au fond de la pièce.


Nous voilà nus tous les deux, lui ne pouvant qu’imaginer mon corps. Je le prends alors délicatement par les épaules et le fais reculer jusqu’au lit.


Une fois assis sur le lit, je lui glisse son élastique bleu dans les mains et lui intime de l’insérer sous ses couilles. Il s’exécute. Je l’allonge alors sur le dos. Je lui prends une main et par un tissu caché sous le lit je l’attache à un des barreaux. Je fais de même avec l’autre main. Je m’assure qu’il pourrait se détacher s’il en avait envie. Mais il ne bouge pas. Il sourit. Et je l’entends chuchoter :
- Mais que vas-tu me faire ?
Sa queue déjà très tendue, je le sens à l’affut.

Je décide de le chevaucher. Et j’approche mon sexe de son visage. Je ne le touche pas, je suis à quelques centimètres mais je comprends qu’il le sent. Je vois sa bouche s’ouvrir, sa langue sortir, je sens son souffle.

Je mouille déjà beaucoup, et cette situation me met dans un état d’excitation intense. J’approche alors ma vulve, et je sens sa langue, oh, glisser dans ma fente, lécher mon nectar, se délecter de cette abondance. Je décide de me frotter à lui et de lui enduire son visage de cyprine.


Et je continue mon scénario. Car pendant qu’il se délecte de ma chatte il va sentir soudain une langue sur sa queue, légère. Et là je sens son cerveau marcher à cent à l’heure. Ma position sur son visage ne permet pas d’atteindre sa queue. Je le vois s’agiter, il comprend qu’elle n’est pas seule. Puis soudain, ces mains qui enserrent sa queue, et qui lèche son gland. Je l’entends gémir, il devient fou, ces mains, cette chatte, cette langue.
La fellation s’intensifie, ses couilles bien en main qui sont malaxées. Et moi qui continue à me masturber sur son visage, son nez sur mon clitoris, je lui demande d’aspirer mes lèvres, de les mordiller. Il a du mal à se concentrer mais s’exécute.


Puis soudain je me relève et il ne sent plus rien sur sa queue. Il attend, désemparé.
Je le détache alors, et nous le faisons se lever. Je m’approche d’abord de lui, et pose ses mains sur mes seins. Il les reconnait, lourds, tombants, mes tétons bandés de plaisir. Je prends ses mains dans les miennes et demande à ma partenaire de s’avancer. Je lui pose les mains sur ses seins. Qui sont petits, fermes, mais il sent qu’elle est aussi ravie de participer à ce jeu et ses tétons sont eux aussi dressés.


Puis nous le faisons assoir sur le canapé. Toujours les yeux bandés il est aux aguets. On lui demande de se détendre. Il nous explique que sa queue va exploser. Impossible de se détendre.

Il entend alors la porte du frigo s’ouvrir et se fermer. Son cerveau continue à bouillonner.

Je lui prends doucement la queue dans la main, la caresse, elle est si belle, tout son sexe est magnifique. Je lui demande de s’assoir bien au bord du canapé. Et il sent alors, doucement, que je plonge sa queue dans une mousse froide, le contenant est grand, il touche tout juste le fond. Je l’entends pousser un râle incroyable, cette sensation doit être magique. Je ressors la queue, et il sent la langue de ma partenaire commencer à le lécher. Je fais de même. Nous sommes toutes les deux à savourer cette mousse au chocolat, je suce son gland, l’aspire, elle lèche la hampe. C’est divin. J’en profite pour caresser les seins de ma partenaire. Je l’exprime, il comprend que je la caresse. Je les décris. Nous nous regardons toutes les deux, un sourire aux lèvres.

- En veux-tu encore ?
Il acquiesce. Je lui intime alors de nous le demander.

- Les filles, trempez-moi dans cette mousse, sucez-moi, léchez-moi, avalez-moi.
- Ok mais tu vas devoir aussi lécher mon sein que je vais tremper à mon tour.

Son excitation est à son comble, sa queue est rouge, gorgée. Bandée comme un arc.
Je la replonge, et lui fais toucher les parois froides, en inox, de cette mousse au chocolat préparée maison. Je la ressors et nous nous ruons sur sa queue. Il gémit, si fort.
Ma partenaire saisit mes seins et les plonge l’un après l’autre dans l’appareil. Ils ressortent enduits de mousse. Elle en porte un à ses lèvres et lui présente l’autre à sa bouche. Je regarde ces deux êtres me lécher, aspirer, téter et je ressens un plaisir indicible. C’est vraiment délicieux.


Et nous recommençons notre manège avec sa queue, une fois, deux fois, trois fois, jusqu’à ce que nous comprenions qu’il n’allait plus tenir.
Je lui demande s’il veut nous pénétrer et qui ?
- Je te veux toi mon amour, je veux te prendre, sans hésitation.
- Alors défonce moi. Et on va s’occuper de ton petit cul aussi. Attends mon feu vert pour me pénétrer.

Je me mets à quatre pattes au sol, ma partenaire le positionne pour qu’il puisse me pénétrer intégralement. Mon vagin est complètement ouvert, il dégouline de mouille, je sais qu’il va pouvoir me prendre d’une traite. Il me chevauche, son cul bien accessible. Et ma partenaire lui prend les fesses, les malaxe, les écarte pour apercevoir ce trou déjà bien dilaté. Elle masse son anus avec son majeur. Elle tourne, presse.

Il est en attente, gémissant, implorant, il n’en peut plus. Je lui lance alors le signal.

- Vas-y défonce moi, fais-moi jouir.
Et au moment ou il s’enfonce d’une traite il sent deux doigts pénétrer son cul et le fouiller. Il crie. Il me pénètre avec une force inattendue. Nous entamons un concert incroyable, je crie, je gémis en l’accompagnant. Un va et vient ininterrompu.
- Je vais tout cracher crie t’il
- Vas-y moi aussi je monte, je vais jouir. Gicle sur mes seins.
Et en disant ces paroles je sens ce torrent de chaleur m’envahir, des spasmes me prendre, mon vagin se contracter et j’accueille cet orgasme incroyable par un cri long et profond.
Ma partenaire se retire, il me retourne et une giclée incroyable inonde mes seins. Il s’écroule alors. Comme si son corps s’était vidé complètement.


Ma partenaire vient alors lécher mes seins, quel bonheur, et m’embrasse goulument. Elle plonge ses doigts dans ma chatte, collecte ma mouille et porte ses doigts à ma bouche. Puis je m’approche de lui, et l’embrasse avec une émotion telle, de savoir que nous nous sommes mélangés ainsi.

Je lui enlève son foulard. Il me regarde, cherche notre partenaire qui s’est éclipsée entre temps. Il ne la verra pas. En tout cas pas ce jour-là… Nous reverrons peut-être cette complice entre deux âges qui a si bien répondu à toutes mes attentes.
Je lui chuchote alors :


- Joyeux anniversaire mon amour…

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
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Merci pour cette histoire. Ce Luc a vraiment beaucoup de chance de vivre une aussi belle aventure. Il a été très très gâté pour son anniversaire !



Texte coquin : Joyeux anniversaire Luc
Histoire sexe : Une rose rouge
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