Julia et son amie Josiane font un délire.

Récit érotique écrit par linsee [→ Accès à sa fiche auteur]
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Julia et son amie Josiane font un délire.
Julia, très timide, toujours habillée stricte, ne laisse voir de ses formes que le minimum. Elle n'a eut qu'une relation sexuelle, avec un vieux qui avait profitait de sa naïveté. Aucune personne ne s'intéresse, elle est mal à l'aise en voyant ses amies accompagnées par des beaux garçons, ou de belles filles. Sa meilleure amie lui conseille de se vêtir plus sexy, et de ne plus cacher ses trésors. Cette amie Josiane se rend avec elle dans un magasin de vêtements, et l'aide à choisir ce qui va permettre de séduire.
Après plusieurs hésitations, elle se laisse convaincre. Elle choisit une jupe très courte, qui met en valeur ses cuisses et son fessier quasi parfait. Un croc-top qui lui enserre sa magnifique poitrine, et met en évidence son nombril. Ses mamelons emprisonnés dans le carcan de tissu, appuient fortement sur le tissu comme pour le percer. Josiane est estomaquée par la transformation de son amie, elle ne cesse de la complimenter sur ses formes, la fait tourner plusieurs fois sur elle même, elle l'enlace la serre très fort contre elle en lui donnant plein de baisers sur le visage. Elle lui dit :
-Julia, tu es une bombe, tu vas faire un massacre habillée comme ça, nous irons au bal demain soir, pour faire un teste !
Julia réplique :
-Mais Josiane, habillée comme cela, je ressemble à une pute, on voit presque mon cul, j'aurai trop honte !
Josiane l'enlace à nouveau et lui dit :
-C'est comme cela que l'on se vêt aujourd'hui et pas comme en mille neuf cent comme tu le fais, il faut vivre avec son temps, d'ailleurs tu as un beau cul !
A la fin de sa phrase, elle appuie fortement ses lèvres sur les siennes. Julia frissonne, elle rougit de honte, heureusement qu'elles sont dans la cabine d'essayage. Enfin elles sortent, et main dans la main font le chemin du retour.
le lendemain, plus l'heure approche, plus Julia stresse. Elle hésite de mettre les vêtements choisis la veille. Elle s'emmitoufle dans un jupe qui lui arrive au dessous des genoux, et enfile un chemisier boutonner jusqu'au ras du cou. La sonnette retentit, c'est Josiane qui vient la chercher. Elle salue ses parents, mais dès qu'elle la voit dans cet accoutrement, elle rue :
-Ah non, pas comme ça, va te changer, et mets ce que nous avons choisis hier ma belle, et retire-moi ses sacs !
En se pinçant les lèvres, Julia après un long moment d'hésitation, change de vêtements. Son papa en la voyant restent baba un instant et dit :
-Oh la vache ma chérie quel changement, comme tu es belle !
Sa maman plus septique se pince les lèvres en se raclant la gorge. C'est main dans la main qu'elles se dirigent vers la grande salle de bal. Mais dès que les deux jeunes filles, entrent dans la salle. Tous les regards se posent sur elles, surtout sur Julia qui est métamorphosée. Elle est mitraillée des yeux, il est vrai, qu'haute de ses 1m78 elle est sublime. Elles trouvent une table, et commande une boisson.
La musique bat son plein, Josiane et rapidement sur la piste avec son cavalier. Julia reste bouche bée, lorsque son voisin Marc vient l'inviter. Il lui prend la main et l'entraine sur la piste. Il l'enlace en la serrant très fort contre lui. Il la regarde en souriant et dit :
-Comme tu as changée Julia, je ne t'avais pas reconnu, tu es magnifique !
En rougissant, et timidement elle répond :
- Merci, mais les belles plumes font les beaux oiseaux, votre femme ne danse pas !
Il répond en faisant un grand sourire :
-Oh oui, Lisette n'arrête pas de danser, la coquine est très demandée, je crois qu'elle en profite, comme je la connais, la petite vicieuse est capable de tout, c'est chacun pour soit, elle me fait à chaque fois le coup !
Julia, malgré la lumière tamisée, regarde discrètement la femme du voisin. En effet, elle est collée à son cavalier, qui lui parle à l'oreille. Elle doit aimer ce qu'il lui dit, car elle se blottit encore plus fort contre lui. Marc colle sa joue contre celle de Julia, elle sent son souffle chaud sur son cou. Il ondule du bassin en frottant son bas-ventre contre le sien. Ce petit jeu porte rapidement ses fruits, Marc se met à bander fortement.
Il saisit Julia par les hanches et tire dessus en mimant un lent accouplement. Julia sent glisser contre son ventre la verge dure de son cavalier.
Elle ravale sa salive ce n'est pas souvent qu'un membre s'appuie contre son corps. La danse se termine, elle rejoint sa place. Josiane prend place aussi, elle voit le trouble de son amie et lui demande :
-Oh il y a quelques qui ne va pas Julia ?
En béguant Julia répond :
-Je viens de danser avec mon voisin, il me serrait si fort, qu'il bandait terriblement, j'en suis toute retournée !
Josiane éclate de rire et réplique :
-Je te l'avais dit, que fringuée comme ça, les hommes vont se bousculer pour te serrer dans leur bras. Alors profites, tu n'as pas souvent fais l'amour à ce que je sache, alors rattrape toi !
Julia éclate elle aussi de rire, l'idée est séduisante. La lumière baisse, un autre slow commence, Marc se précipite, il invite de justesse Julia, qu'un autre homme voulait inviter. Il la serre contre lui et ondule du bassin, le même effet se produit, Marc bande dur.
Lisette n'a pas changée de partenaire, elle se colle à lui, comme une moule à son rocher. L'homme glisse une main sous sa jupe et lui caresse la cuisse en l'avançant doucement vers son fessier. Lisette pas farouche se laisse faire. On distingue la main s'agiter sous la jupe. Julia écarquille les yeux, et plaque sa joue contre celle de son cavalier.
Elle lui murmure à son oreille :
-Je crois que votre femme s'en donne à cœur joie !
Marc regarde en direction de sa femme, il serre les dents et dit :
-Il la tellement chauffé, qu'elle est chaude comme un volcan, comme elle est là, rien ne peut l'arrêter, je vais être encore cocu !
Julia décolle sa tête et répond :
-Mais vous êtes d'accord qu'elle se fasse prendre par un autre homme ?
Marc en poussant un gros soupir, répond :
-Souvent elle ramène un type, ou une femme à la maison. je dois dire que j'en profite aussi, donc je tolère ses dérives !
Julia n'en croit pas ses oreilles, elle reste un moment sans voix, et regarde Lisette qui se fait embrasser par le type. Marc dit en poussant un gros soupir :
-Eh bien se soir ma chérie, aura droit encore à une bonne double pénétration, elle adore ça, moi aussi d'ailleurs, la défoncer à deux je me régale !
Julia déglutie bruyamment et dit :
-Elle prend deux membres en même temps dans son corps ?
Marc sait que Julia s'échauffe, il enfonce le clou :
-Oui elle réclame deux bonnes bites dans ses trous la chienne, et toi tu aimes la double !
Julia sursaute et répond :
-Oh je n'ai jamais essayée, cela doit-être douloureux !
Marc la rassure :
-Oh que non, au contraire c'est très jouissive, tu devrais essayer ça, je suis sûr rien que d'en parler tu mouilles !
Julia n'ose répondre. Mais Marc a raison sa culotte est humide. Marc agite son bassin, sa verge est au top. le manche qui doit être de bonne taille, laboure le ventre de Julia au travers de la jupe. Marc lui gobe le lobe de l'oreille, et le suçote doucement. Julia soupire profondément, Marc dépose sur ses épaules nues plusieurs baisers. Elle se crispe et dit faiblement :
-Cessez, c'est mal saint, vous êtes marié, d'ailleurs votre femme pourrai nous voir !
Il redresse la tête et dit :
-Tu crois, qu'elle pense à moi en se moment regarde-là la salope comme elle se de tortille dans ses bras, elle veut de la queue !
Il passe sa main dans le dos de Julia qui frémit, le caresse délicatement, puis la descend à la taille, la passe sur le côté et fait glisser le zip de la jupe, et tente de glisser sa main dans la fente. La jupe est trop ajustée, il doit renoncer. Le bougre profitant que la salle soit mal éclairée, pose une main sur la croupe de Julia qui se cabre, les doigts entrainent le tissu dans le large sillon, et font l'ascenseur. Plusieurs fois les doigts passent sur son anus, s'arrêtent dessus pour le taquiner. Julia a les yeux grands ouverts, l'attouchement se précise. elle ne sait, si elle doit fuir ou rester, elle s'excite. Marc dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
-Viens chez moi, j'ai envie de toi, tu sens l'effet que tu me fais, ma bite me fait mal :
Sa langue glisse sur les lèvres humides de Julia qui frissonne. Heureusement la danse cesse, la lumière se rallume, c'est soulagée et tremblante, qu'elle rejoint sa place. Très émue, elle raconte à son amie ce qui se passe. Josiane regarde Marc et dit en faisant un large sourire :
-Ouah il est pas mal ce type, je le connais ton voisin que de vu, je ne sais rien sur lui. Moi je n'hésiterai pas une seconde, d'ailleurs je crois que sa femme profite bien de la situation. Mais lâche-toi donc Julia, une bonne bite n'a jamais tuée personne, je suis sûr que ta chatte est une fontaine !
Julia honteusement le confirme. Après avoir bu quelques verres, parlée longuement avec Josiane, la coquine, ne cesse de la stimuler :
-Colle-toi bien contre lui, agite ton bassin, jusqu'à ce qu'il remplisse son slip de sperme !
Julia est rouge comme une pivoine, ses yeux lancent des éclairs, elle regarde son amie intensément et dit avant d'avaler son verre :
-Tu as raison Josiane, bien que je suis novice, je me lance, on a qu'une vie !
Josiane se penche sur son amie, lui donne un baiser sur les lèvres et répond :
-Ah j'aime lorsque tu parles comme ça ma chérie, je vais regarder discrètement, comment que tu te débrouilles !
La lumière se tamise, un autre slow commence, Julia attend avec une angoisse certaine, son cavalier très entreprenant. Marc se jette presque sur elle pour l'inviter, car la bataille entre cavaliers, est rude. Josiane, invitée s'élance sur la piste avec son danseur, juste à côté de son amie, qui comme elle le lui a conseillée. Elle se frotte avec outrance contre Marc. le coquin est collé à elle, en la tenant par les hanches, le frottement continuel sur son bas-ventre, provoque une érection monstrueuse. Il lui murmure à l'oreille :
-Oh putain comme j'ai envie de toi, tu me fais craquer :
Il desserre son étau, saisit la main de Julia et la plaque sur la grosse bosse qui déforme son pantalon. Surprise, Julia à un geste de recul. Marc lui replace la main sur le manche qui est douloureux. Julia le presse plusieurs fois, comme pour en connaitre la texture. Marc se cabre et avec beaucoup d'émotions bafouille :
-Tu sens comme je t'aime !
Habilement Julia branle l'engin au travers du pantalon. Marc serre les dents et lui dit :
-Moi qui te prenais pour une coincée, eh bien je me suis vachement gouré, allons chez moi, je n'en peux plus !
Josiane fait de gros clins d'œil à son amie pour qu'elle continue ce qu'elle a commencée. Marc se cabre et en gémissant, remplit son slip de sperme épais, il dit entre deux souffles :
-Oh putain tu es un grosse salope, j'ai déchargé dans mon froc !
Julia en regardant son amie, lui fait un signe de tête. Josiane semble satisfaite du résultat, elle répond par un large sourire. Marc s'accroche aux hanches de Julia et se met à donner quelques coups de reins violents. La verge engluée dans son jus, glisse dans son pantalon en frottant sur le ventre de Julia, le bougre ne débande pas, cela semble même l'avoir stimulé.
De se côté, Lisette caresse discrètement la verge au travers du pantalon de son cavalier entreprenant. le membre est gros, tout en le branlant, Lisette pousse de nombreux soupirs. D'un geste habile et d'un culot hors pair, elle sort du pantalon la verge tendue, et discrètement l'agite de plus en plus vite. Julia voit malgré la faible lueur, la main secouer le manche de chair.
Julia, en dansant, habilement se rapproche le plus près possible du couple. Lisette semble trop occupée pour faire attention à son entourage. Elle agite la verge férocement, en la regardant. Elle lève les yeux vers l'homme et dit en serrant les dents :
-Gicle salaud, gicle !
Quelques coups de poignets plus violents, font cabrer l'homme, il se raidit et en serrant les dents étouffe le plus possible le gémissement. Il éjacule copieusement en souillant son pantalon et la main de main de la branleuse. Lisette regarde sa main, et donne des coups de langue pour laper le jus visqueux, la coquine semble se régaler. Julia reste un moment sans voix, la verge gluante de l'homme l'impressionne. Elle regarde son danseur, qui lui murmure :
-Regarde la salope comme elle aime ça, je suis sûr qu'elle est aussi chaude qu'un braséro cette pute !
Julia le reprend et dit :
-Tu la traites de pute, mais tu aimes qu'elle t'amène des types et des femmes à la maison hein ?
En se raclant la gorge, Marc répond :
-Tu as raison, là je suis de mauvaise fois !
Il serre encore plus fort Julia, il lui mordille le lobe de l'oreille, et avec sa langue, il lui fouille le pavillon. De temps en temps, il taquine le début du conduit. Julia se cabre, elle frissonne cet attouchement inconnu la rend fébrile. Les mains de Marc glisse sur son fessier, le caresse, le palpe. Il lui donne des baisers, sur le cou et les épaules, avant de chercher ses lèvres. Julia ne refuse pas le baiser au contraire, elle noue sa langue à la sienne et échange avec lui un flot de salive. >a verge du gredin et raide comme du bois. Il soupire plusieurs fois, lentement il avance sa main sur le ventre de Julia, qui frémit. Le cavalier de Lisette n'a pas rangé sa verge, elle et secouée par de nombreux soubresauts. Julia ne peut la quitter des yeux, sa vulve sue de plus en plus, sa culotte s'humidifie considérablement, une grosse tache s'étend le tissu.
La danse se termine, lisette parle à l'oreille de son cavalier. l'homme sourit et opine de la tête comme pour dire oui. Une fois à table elle parle à son mari, prend ses affaires et se lève. Elle sort accompagnée par son danseur. Marc s'approche de la table de Josiane, et Julia et dit en faisant un marge sourire :
-Mesdames, je vous invite à prendre Unverre chez moi, ma femme, me prépare une surprise, et je veux vous en faire profiter aussi !
Josiane regarde le pantalon de Marc déformé par une énorme bosse, puis dit à son amie :
-C'est très tentant, qu'est-ce que tu en penses Julia, Marc a l'air très en forme ?
Julia se pince les lèvres et dit en regardant son amie :
-Chiche !
Après plusieurs hésitations, elle se laisse convaincre. Elle choisit une jupe très courte, qui met en valeur ses cuisses et son fessier quasi parfait. Un croc-top qui lui enserre sa magnifique poitrine, et met en évidence son nombril. Ses mamelons emprisonnés dans le carcan de tissu, appuient fortement sur le tissu comme pour le percer. Josiane est estomaquée par la transformation de son amie, elle ne cesse de la complimenter sur ses formes, la fait tourner plusieurs fois sur elle même, elle l'enlace la serre très fort contre elle en lui donnant plein de baisers sur le visage. Elle lui dit :
-Julia, tu es une bombe, tu vas faire un massacre habillée comme ça, nous irons au bal demain soir, pour faire un teste !
Julia réplique :
-Mais Josiane, habillée comme cela, je ressemble à une pute, on voit presque mon cul, j'aurai trop honte !
Josiane l'enlace à nouveau et lui dit :
-C'est comme cela que l'on se vêt aujourd'hui et pas comme en mille neuf cent comme tu le fais, il faut vivre avec son temps, d'ailleurs tu as un beau cul !
A la fin de sa phrase, elle appuie fortement ses lèvres sur les siennes. Julia frissonne, elle rougit de honte, heureusement qu'elles sont dans la cabine d'essayage. Enfin elles sortent, et main dans la main font le chemin du retour.
le lendemain, plus l'heure approche, plus Julia stresse. Elle hésite de mettre les vêtements choisis la veille. Elle s'emmitoufle dans un jupe qui lui arrive au dessous des genoux, et enfile un chemisier boutonner jusqu'au ras du cou. La sonnette retentit, c'est Josiane qui vient la chercher. Elle salue ses parents, mais dès qu'elle la voit dans cet accoutrement, elle rue :
-Ah non, pas comme ça, va te changer, et mets ce que nous avons choisis hier ma belle, et retire-moi ses sacs !
En se pinçant les lèvres, Julia après un long moment d'hésitation, change de vêtements. Son papa en la voyant restent baba un instant et dit :
-Oh la vache ma chérie quel changement, comme tu es belle !
Sa maman plus septique se pince les lèvres en se raclant la gorge. C'est main dans la main qu'elles se dirigent vers la grande salle de bal. Mais dès que les deux jeunes filles, entrent dans la salle. Tous les regards se posent sur elles, surtout sur Julia qui est métamorphosée. Elle est mitraillée des yeux, il est vrai, qu'haute de ses 1m78 elle est sublime. Elles trouvent une table, et commande une boisson.
La musique bat son plein, Josiane et rapidement sur la piste avec son cavalier. Julia reste bouche bée, lorsque son voisin Marc vient l'inviter. Il lui prend la main et l'entraine sur la piste. Il l'enlace en la serrant très fort contre lui. Il la regarde en souriant et dit :
-Comme tu as changée Julia, je ne t'avais pas reconnu, tu es magnifique !
En rougissant, et timidement elle répond :
- Merci, mais les belles plumes font les beaux oiseaux, votre femme ne danse pas !
Il répond en faisant un grand sourire :
-Oh oui, Lisette n'arrête pas de danser, la coquine est très demandée, je crois qu'elle en profite, comme je la connais, la petite vicieuse est capable de tout, c'est chacun pour soit, elle me fait à chaque fois le coup !
Julia, malgré la lumière tamisée, regarde discrètement la femme du voisin. En effet, elle est collée à son cavalier, qui lui parle à l'oreille. Elle doit aimer ce qu'il lui dit, car elle se blottit encore plus fort contre lui. Marc colle sa joue contre celle de Julia, elle sent son souffle chaud sur son cou. Il ondule du bassin en frottant son bas-ventre contre le sien. Ce petit jeu porte rapidement ses fruits, Marc se met à bander fortement.
Il saisit Julia par les hanches et tire dessus en mimant un lent accouplement. Julia sent glisser contre son ventre la verge dure de son cavalier.
Elle ravale sa salive ce n'est pas souvent qu'un membre s'appuie contre son corps. La danse se termine, elle rejoint sa place. Josiane prend place aussi, elle voit le trouble de son amie et lui demande :
-Oh il y a quelques qui ne va pas Julia ?
En béguant Julia répond :
-Je viens de danser avec mon voisin, il me serrait si fort, qu'il bandait terriblement, j'en suis toute retournée !
Josiane éclate de rire et réplique :
-Je te l'avais dit, que fringuée comme ça, les hommes vont se bousculer pour te serrer dans leur bras. Alors profites, tu n'as pas souvent fais l'amour à ce que je sache, alors rattrape toi !
Julia éclate elle aussi de rire, l'idée est séduisante. La lumière baisse, un autre slow commence, Marc se précipite, il invite de justesse Julia, qu'un autre homme voulait inviter. Il la serre contre lui et ondule du bassin, le même effet se produit, Marc bande dur.
Lisette n'a pas changée de partenaire, elle se colle à lui, comme une moule à son rocher. L'homme glisse une main sous sa jupe et lui caresse la cuisse en l'avançant doucement vers son fessier. Lisette pas farouche se laisse faire. On distingue la main s'agiter sous la jupe. Julia écarquille les yeux, et plaque sa joue contre celle de son cavalier.
Elle lui murmure à son oreille :
-Je crois que votre femme s'en donne à cœur joie !
Marc regarde en direction de sa femme, il serre les dents et dit :
-Il la tellement chauffé, qu'elle est chaude comme un volcan, comme elle est là, rien ne peut l'arrêter, je vais être encore cocu !
Julia décolle sa tête et répond :
-Mais vous êtes d'accord qu'elle se fasse prendre par un autre homme ?
Marc en poussant un gros soupir, répond :
-Souvent elle ramène un type, ou une femme à la maison. je dois dire que j'en profite aussi, donc je tolère ses dérives !
Julia n'en croit pas ses oreilles, elle reste un moment sans voix, et regarde Lisette qui se fait embrasser par le type. Marc dit en poussant un gros soupir :
-Eh bien se soir ma chérie, aura droit encore à une bonne double pénétration, elle adore ça, moi aussi d'ailleurs, la défoncer à deux je me régale !
Julia déglutie bruyamment et dit :
-Elle prend deux membres en même temps dans son corps ?
Marc sait que Julia s'échauffe, il enfonce le clou :
-Oui elle réclame deux bonnes bites dans ses trous la chienne, et toi tu aimes la double !
Julia sursaute et répond :
-Oh je n'ai jamais essayée, cela doit-être douloureux !
Marc la rassure :
-Oh que non, au contraire c'est très jouissive, tu devrais essayer ça, je suis sûr rien que d'en parler tu mouilles !
Julia n'ose répondre. Mais Marc a raison sa culotte est humide. Marc agite son bassin, sa verge est au top. le manche qui doit être de bonne taille, laboure le ventre de Julia au travers de la jupe. Marc lui gobe le lobe de l'oreille, et le suçote doucement. Julia soupire profondément, Marc dépose sur ses épaules nues plusieurs baisers. Elle se crispe et dit faiblement :
-Cessez, c'est mal saint, vous êtes marié, d'ailleurs votre femme pourrai nous voir !
Il redresse la tête et dit :
-Tu crois, qu'elle pense à moi en se moment regarde-là la salope comme elle se de tortille dans ses bras, elle veut de la queue !
Il passe sa main dans le dos de Julia qui frémit, le caresse délicatement, puis la descend à la taille, la passe sur le côté et fait glisser le zip de la jupe, et tente de glisser sa main dans la fente. La jupe est trop ajustée, il doit renoncer. Le bougre profitant que la salle soit mal éclairée, pose une main sur la croupe de Julia qui se cabre, les doigts entrainent le tissu dans le large sillon, et font l'ascenseur. Plusieurs fois les doigts passent sur son anus, s'arrêtent dessus pour le taquiner. Julia a les yeux grands ouverts, l'attouchement se précise. elle ne sait, si elle doit fuir ou rester, elle s'excite. Marc dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
-Viens chez moi, j'ai envie de toi, tu sens l'effet que tu me fais, ma bite me fait mal :
Sa langue glisse sur les lèvres humides de Julia qui frissonne. Heureusement la danse cesse, la lumière se rallume, c'est soulagée et tremblante, qu'elle rejoint sa place. Très émue, elle raconte à son amie ce qui se passe. Josiane regarde Marc et dit en faisant un large sourire :
-Ouah il est pas mal ce type, je le connais ton voisin que de vu, je ne sais rien sur lui. Moi je n'hésiterai pas une seconde, d'ailleurs je crois que sa femme profite bien de la situation. Mais lâche-toi donc Julia, une bonne bite n'a jamais tuée personne, je suis sûr que ta chatte est une fontaine !
Julia honteusement le confirme. Après avoir bu quelques verres, parlée longuement avec Josiane, la coquine, ne cesse de la stimuler :
-Colle-toi bien contre lui, agite ton bassin, jusqu'à ce qu'il remplisse son slip de sperme !
Julia est rouge comme une pivoine, ses yeux lancent des éclairs, elle regarde son amie intensément et dit avant d'avaler son verre :
-Tu as raison Josiane, bien que je suis novice, je me lance, on a qu'une vie !
Josiane se penche sur son amie, lui donne un baiser sur les lèvres et répond :
-Ah j'aime lorsque tu parles comme ça ma chérie, je vais regarder discrètement, comment que tu te débrouilles !
La lumière se tamise, un autre slow commence, Julia attend avec une angoisse certaine, son cavalier très entreprenant. Marc se jette presque sur elle pour l'inviter, car la bataille entre cavaliers, est rude. Josiane, invitée s'élance sur la piste avec son danseur, juste à côté de son amie, qui comme elle le lui a conseillée. Elle se frotte avec outrance contre Marc. le coquin est collé à elle, en la tenant par les hanches, le frottement continuel sur son bas-ventre, provoque une érection monstrueuse. Il lui murmure à l'oreille :
-Oh putain comme j'ai envie de toi, tu me fais craquer :
Il desserre son étau, saisit la main de Julia et la plaque sur la grosse bosse qui déforme son pantalon. Surprise, Julia à un geste de recul. Marc lui replace la main sur le manche qui est douloureux. Julia le presse plusieurs fois, comme pour en connaitre la texture. Marc se cabre et avec beaucoup d'émotions bafouille :
-Tu sens comme je t'aime !
Habilement Julia branle l'engin au travers du pantalon. Marc serre les dents et lui dit :
-Moi qui te prenais pour une coincée, eh bien je me suis vachement gouré, allons chez moi, je n'en peux plus !
Josiane fait de gros clins d'œil à son amie pour qu'elle continue ce qu'elle a commencée. Marc se cabre et en gémissant, remplit son slip de sperme épais, il dit entre deux souffles :
-Oh putain tu es un grosse salope, j'ai déchargé dans mon froc !
Julia en regardant son amie, lui fait un signe de tête. Josiane semble satisfaite du résultat, elle répond par un large sourire. Marc s'accroche aux hanches de Julia et se met à donner quelques coups de reins violents. La verge engluée dans son jus, glisse dans son pantalon en frottant sur le ventre de Julia, le bougre ne débande pas, cela semble même l'avoir stimulé.
De se côté, Lisette caresse discrètement la verge au travers du pantalon de son cavalier entreprenant. le membre est gros, tout en le branlant, Lisette pousse de nombreux soupirs. D'un geste habile et d'un culot hors pair, elle sort du pantalon la verge tendue, et discrètement l'agite de plus en plus vite. Julia voit malgré la faible lueur, la main secouer le manche de chair.
Julia, en dansant, habilement se rapproche le plus près possible du couple. Lisette semble trop occupée pour faire attention à son entourage. Elle agite la verge férocement, en la regardant. Elle lève les yeux vers l'homme et dit en serrant les dents :
-Gicle salaud, gicle !
Quelques coups de poignets plus violents, font cabrer l'homme, il se raidit et en serrant les dents étouffe le plus possible le gémissement. Il éjacule copieusement en souillant son pantalon et la main de main de la branleuse. Lisette regarde sa main, et donne des coups de langue pour laper le jus visqueux, la coquine semble se régaler. Julia reste un moment sans voix, la verge gluante de l'homme l'impressionne. Elle regarde son danseur, qui lui murmure :
-Regarde la salope comme elle aime ça, je suis sûr qu'elle est aussi chaude qu'un braséro cette pute !
Julia le reprend et dit :
-Tu la traites de pute, mais tu aimes qu'elle t'amène des types et des femmes à la maison hein ?
En se raclant la gorge, Marc répond :
-Tu as raison, là je suis de mauvaise fois !
Il serre encore plus fort Julia, il lui mordille le lobe de l'oreille, et avec sa langue, il lui fouille le pavillon. De temps en temps, il taquine le début du conduit. Julia se cabre, elle frissonne cet attouchement inconnu la rend fébrile. Les mains de Marc glisse sur son fessier, le caresse, le palpe. Il lui donne des baisers, sur le cou et les épaules, avant de chercher ses lèvres. Julia ne refuse pas le baiser au contraire, elle noue sa langue à la sienne et échange avec lui un flot de salive. >a verge du gredin et raide comme du bois. Il soupire plusieurs fois, lentement il avance sa main sur le ventre de Julia, qui frémit. Le cavalier de Lisette n'a pas rangé sa verge, elle et secouée par de nombreux soubresauts. Julia ne peut la quitter des yeux, sa vulve sue de plus en plus, sa culotte s'humidifie considérablement, une grosse tache s'étend le tissu.
La danse se termine, lisette parle à l'oreille de son cavalier. l'homme sourit et opine de la tête comme pour dire oui. Une fois à table elle parle à son mari, prend ses affaires et se lève. Elle sort accompagnée par son danseur. Marc s'approche de la table de Josiane, et Julia et dit en faisant un marge sourire :
-Mesdames, je vous invite à prendre Unverre chez moi, ma femme, me prépare une surprise, et je veux vous en faire profiter aussi !
Josiane regarde le pantalon de Marc déformé par une énorme bosse, puis dit à son amie :
-C'est très tentant, qu'est-ce que tu en penses Julia, Marc a l'air très en forme ?
Julia se pince les lèvres et dit en regardant son amie :
-Chiche !
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Voilà une amie qui a une influence intéressante!
Et voilà Linsee tu m’a encore embarqué, je suis impatient car la suite je pense va être très chaude
Daniel
Daniel

