Karen en double avec Michel

- Par l'auteur HDS Tyroler frantz -
Auteur couple.
  • • 23 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Tyroler frantz ont reçu un total de 84 056 visites.
Récit libertin : Karen en double avec Michel Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-11-2024 dans la catégorie Pour la première fois
Cette histoire de sexe a été affichée 3 513 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Karen en double avec Michel
Karen et moi étions mariés depuis cinq ans déjà. Nous nous aimions tendrement, mais: déjà, je sentais que notre sexualité prenait un rythme de routine. Tous les ans, nous fêtions notre anniversaire de mariage en toute intimité, chez nous, à la maison, sans les enfants que nous avions répartis dans la famille.
Comme chaque années, je préparais la décoration (très romantique et amoureuse), tandis que mon épouse chérie préparait le repas. Le repas, préparé soigneusement trois mois en avance etait prévu -tout au champagne-. Comme à l’accoutumée, à 19h00 Karen est allée se préparer, se doucher, et s’habiller -très sexy-. De mon côté, je préparais notre première tradition, prendre, debout, notre première coupe de champagne que nous prenions, entremêlant nos bras en toute complicité, chandeliers allumés. Demi heure à 1 heure d’apéritif et nous passions à table. Cette année là, j’étais assez stressé car je m’étais promis de lui parler sérieusement d’un problème de "routine“ qui, si on ne prenait pas de décision, pourrait noircir notre amour. Mon idée initiale était de voir Karen avec un autre homme. Connaissant les réserves sexuelles de mon épouse, j’avais bloqué mes demandes sur: elle se laissait caresser les seins, le sexe, quelques baisers , et elle même caresserait cet homme, le masturberait et le sucerait. Connaissant trop bien ses dites réserves, je n’osais surenchérir sur ses trop simples caresses.
C’est au dessert, à la troisième bouteille d’un bon champagne, que je lançais la discussion sur ce problème de routine qui pourrait éroder notre amour. Et là, surprise, Karen avait déjà réfléchit à ce problème, même si ses solutions ne rejoignaient pas totalement les miennes. Avec une quatrième bouteille de champagne et une bonne heure de discussion nous en sommes arrivés à une promesse de sa part. Si je l’assurais de ne pas lui demander de faire l’amour avec cet homme, et que cela devait s’arrêter à une fellation elle était d’accord pour faire un premier essai. MAIS, je devais moi même lui trouver ce gars car elle refusais catégoriquement de "draguer" pour en arriver à cette rencontre érotique. Ayant déjà prévu cette décision j’avais déjà fantasmé sur ce cavalier et je le lui révélais. Il pourrait s’agir de Michel, un ami, que je savais amoureux de Karen. Il était marié à une femme sans attraits, sans poitrine, fesses tombantes, sans discussions. D’abord surprise de le savoir amoureux d’elle, mais en même temps flattée car pas mal de sa personne, gentil et respectueux, elle a trouvé que le choix pouvait lui convenir. Deux jours plus tard, nous mettions au point un plan pour que cela se passe à la maison sans le mettre au courant de ce qui était sensé se passer entre elle et lui. Mon "travail" était de lui dire que tous les vendredis, Karen et moi, prenions un sexo-apéritif ou elle était habillée très sexy pour fêter la fin de semaine pendant laquelle j’étais absent car routier grande route. Ce que je faisais expressément. Et je l’invitais à prendre l’apéritif avec nous, mais le prévenais tout de même que lors de ces apéritifs Karen était particulièrement excitée et lui décrivais une Karen en tenue "très décolleté" et sans sous vêtements. C’est donc ravi qu’il acceptait cette invitation avec, en sous entendus, de possible caresses. Le jour de l’invitation, je proposais à Karen de passer l’après midi au bord du lac ou elle m’a laissée lui ôter le soutien gorge (avant l’arrivée de Michel), contrairement à ses idées, et ferait donc les seins nus pendant la baignade. Lorsque Karen m’a demandé comment devait elle s’habiller pour la soirée, je l’amenais dans la chambre et lui demandais de se mettre entièrement nue. De là, elle devait mettre son chemisier rouge, transparent, sans soutien gorge, sa mini jupe bandeau sans culotte. Elle devait, dans la demi-heure qui suivait son arrivée, s’arranger pour que Michel s’aperçoive avec certitude pendant quelques minutes du non port de culotte. Même si elle a trouvé un peu d’exagération dans cette idée, elle a convenu qu’elle s’assurait ainsi de l’acceptation de rester manger avec nous le soir venu, nous donnant la possibilité de réaliser mon fantasme qui était devenu maintenant un fantasme commun.
Lorsqu’elle est sortie de la salle de bain, je restais estomaqué par la sensualité de Karen. Comme prévu, elle ne portait pas de soutif sous son chemisier et ainsi, exhibait son magnifique 105 C devenue 110 C de par l’excitation, avec ses larges aréoles foncées. Le décolleté jusqu’au nombril laissait la poitrine se balancer au moindre mouvement et, lorsqu’elle s’obligerait à se pencher, les deux globes laiteux, écartant les pans du chemisier, viendraient émerveiller nos regards voyeurs. Elle était censée s’assoir dans le fauteuil en face celui de Michel. Il ne fallait même pas exagérer l’écartement des cuisses pour donner un panorama direct à l’entre jambe et officialiser le non port de culotte. Le seul fait de se pencher pour attraper son verre et son abricot s’ouvrait sans pudeur. Si Michel ne tombait pas super amoureux de ma femme il faudrait qu’il se fasse curé. Cinq heure sonnait en même temps que la sonnette d’entrée. Karen allait lui ouvrir pour acceuillir Michel. Etant sensé êtrer
aux WC, Michel eut tout loisir de s’émerveiller de la tenue de Karen et de constater, qu’effectivement Karen était sans soutien gorge comme il l’avait vue au lac. Sans perdre de temps, elle s’est assise dans son fauteuil pour lui laisser tout loisir de zieuter au fond de sa jupette et confirmer qu’elle finirait effectivement la soirée sans culotte. Je retrouvais donc un Michel écarlate, ce qui m’assurait qu’il avait vu foufoune. Passant par la cuisine j’amenais la première bouteille de Champagne et après l’avoir débouchonnée je laissais à Karen le soin de nous servir en se penchant et qui prenait méticuleusement soin de ne pas faire déborder la mousse. Je pouvais voir Michel admirer cette poitrine qui se balançait dans le décolleté largement ouvert en même temps que je pouvais moi même admirer foufoune qui, découvert par la position penchée de Karen, baillait sans complexe. Si j’étais aux anges, j’étais certain que Michel, lui, était au paradis et Karen se pavanait, fière de pouvoir montrer ses trésors dont elle était si fière. Elle s’efforçait de se pencher le plus souvent possible pour récupérer sa flûte de champagne posée un peu trop loin sur la petite table du salon, mais qui l’obligeait a, aussi, écarter légèrement les cuisses. De temps en temps, elle s’amusait d’essuyer une goutte de champagne tombée par inadvertance sur sa cuisse en remontant un peu trop haut découvrant un instant sa jupette pour notre plaisir. Visiblement, si Karen s’amusait à s’exhiber ainsi, elle même y prenait beaucoup de plaisir Surtout sachant ou ses exhibitions allaient nous amener en fin de soirée. L’apéritif terminé, Karen s’est levée et nous proposait de manger tous les trois, qu’elle allait préparer trois cuisses de poulet avec des pommes de terre sautées. L’espace d’un petit instant on a pu voir une auréole sur le devant de sa jupette, certifiant qu’elle était déjà très excitée. Alors que nous entendions les poêles crépiter a la cuisson de la viande, Karen, venait de temps en temps, se penchait pour prendre sa flute de champagne que nous remplissions aussitôt vide nous laissant nous émerveiller à la vue de ses nichons qui se balançaient sous le chemisier un peu trop décolleté. Et le panorama nous laissait aller jusqu’à son entre cuisse dévoilant le ticket de métro au dessus de foufoune. Chaque fois qu’elle repartait en cuisine un long moment de silence due à l’émerveillement de ces splendides visions. Alors que je parlais à Michel que de la voir ainsi super sexy me donnait de fortes envies revenant de cuisine et moi stoppant ma discussion, Karen sourit et s’est exclamée:
« - Oupss, je coupe la parole? Vous parliez de quoi?
Prenant Michel au dépourvu,
- Non, c’est Michel qui me disait que tu avais vraiment une poitrine magnifique et que j’avais bien de la chance.
- Ah! oui, je sais, effectivement aujourd’hui elle n’est pas très couverte mais c’est comme ça tous les vendredi lorsque nous prenons l’apéritif. Mais merci tout de même, c’est toujours flatteur. Mais c’est une poitrine tout à fait normale ni trop grosse, ni trop petite, je fais du 105 C.
- Non Karen tu as une poitrine vraiment magnifique, bien accrochée, deux belles aréoles deux jolis tétons bien dressés. Et lorsque tu te penches, ils se balancent, c’est vraiment magnifique, je t’assure.
- Oh toi, il faut toujours que tu exagères. Je vais mettre un soutien gorge .
- Non non surtout pas c’est très bien comme ça.»
Je me suis levé et passant derrière elle, je me collais à ses fesses, l’enserrais dans mes bras et glissais mes mains dans le décolleté, prenant les deux nichons à pleines mains. J’écartais le chemisier mettant la poitrine à nu totalement.
- En plus ils sont agréables à caresser, la peau est douce comme de la soie et on sent bien les tétons qui pointent forts. Tiens, Michel vient les caresser tu vas voir c’est un régal.»
Bien sûr, Michel ne s’est pas fait prier. Il s’est levé et les yeux rivés sur les nichons de mon épouse, il a posé ses deux mains, englobant les deux globes et les a tout d’abord caressés, puis les a triturés tout en affirmant qu’assurément c’était un régal de les caresser, qu’elle avait la peau comme de la soie, qu’il sentait bien les tétons.
- Tiens, pendant que tu la caresse, je vais chercher une autre bouteille.
Et me retournant je prévenais Michel:
- Et lorsque elle ne met pas de soutif comme aujourd’hui, elle ne met pas de culotte non plus. Non je ne déconnes pas, tu peux vérifier.
Si c’était un message pour Michel pour qu’il vérifie, c’était surtout un message pour Karen, pour le laisser faire. Et bien sûr il a compris que je lui donnais l’accord pour vérifier comme je lui avais donné mon accord pour caresser les nénés qu’il m’avait toujours dit avoir toujours envie de palucher, attiré par leur grosseur et par le fait que Karen les mettait toujours en valeur avec des bonnets choisis trop petits, les faisant déborder et découvrant la partie haute des mamelons. Il a fait glisser sa main en remontant sous la jupette et Karen a gémit lorsque elle a senti un doigt flatter ses grosses lèvres sans la pénétrer. Il s’est alors penché et posant ses lèvres sur les lèvres de Karen il lui a imposé un rapide baiser, qu’elle n’a pas refusé. Je pouvais constater que les tétons s’était dressés, réduisant en même temps la largeur des mamelons. Ca y était, Karen était très excitée par ces caresses ainsi que le fait que j’étais en train de la prêter à mon copain. Comme Michel réitérait son baiser, non seulement elle la laissé faire mais j’ai pu voir qu’elle même jouait avec leurs lagues. Maintenant s’était un vrai baiser avec un sentiment évident de l’acceptation des caresses. Comme je lui avais demandé, elle a posé une main sur la braguette de son pantalon cherchant a baisser la fermeture éclair. Et elle y est arrivée , a rentré sa main pour aller chercher une queue certainement en érection. Elle l’a sortie effectivement bien dressée et l’a caressée. Décollant ses lèvres de la bouche de Michel, elle a posé sa tête dans le creux de son épaule. Michel m’a regardé, étonné par la tournure que prenait ce simple apéritif. Je levais le pouce pour lui signifier mon total accord. Il est vrai que très souvent je lui avait raconté mon fantasme de voir ma femme flirter avec un homme, caresses à l’appui. Mais je lui avais raconté aussi que j’aimerais beaucoup voir le gars en arriver à lui prodiguer un vrai cunnilingus bien profond qui mettrait Karen dans un très fort état d’excitation. Que si cette excitation amenait Karen à une jouissance très probable car elle appréciait particulièrement cette caresse pendant de possibles préliminaires à une volonté évidente de lui rendre la pareille avec une bonne fellation entière. Pour le moment, Michel accentuait les caresses de foufoune et Karen commençait une petite masturbation. Je me rapprochais d’eux et me suis collé aux fesses de Karen. J’ai entouré mes bras autour de son corp et j’ai caressé, malaxé plutôt les nichons délaissés par Michel. Elle a tourné la tête vers moi, réclamant un baiser, langue en avant. Elle a ouvert les yeux et comme je lui demandais si elle aimait nos caresses elle a cligné des yeux pour répondre affirmativement. Je m’asseyais sur une chaise, la faisant assoir sur mes genoux. Se rappelant certainement de mon fantasme, Michel, suivant le mouvement s’est mit à genoux. Il a posé plusieurs baiser sur les cuisses de Karen tout en remontant vers foufoune qui baillait d’envie. Alors que Michel posait sa bouche sur foufoune, Karen a reprit ma bouche pour un baiser passionné. Elle était en état d’excitation maximum au point que j’entendais ses gémissements se transformer en cris de plaisir comme à chaque fois que je léchais son gazon. Elle prenait un très grand plaisir à sentir cette langue chercher son clito et le masturber, l’aspirer, le branler le lécher. Il l’a léchée ainsi cinq bonnes minutes avant qu’elle soit secouée de tremblement et abandonnant mes lèvres, elle nous a insulté, félicité, encouragé. Elle avait bloqué sa tête dans mon cou tout en appuyant sur le crane de Michel pour l’empêcher d’arrêter. Petit à petit nous nous sommes désencastrés. Le regard rempli de remerciements elle m’a regardé et s’est exclamé.
« - Voilà, tu as eu ce que tu voulais, j’ai fais ce que tu m’as tant de fois demandé. J’espère que ça vous a plu. Mais maintenant il va falloir me finir, on va dans la chambre, tous les trois. Vous n’arrêterez que lorsque je serais entièrement rassasiée. Et je peux vous dire qu’ il va y avoir du boulot. Vous m’avez réveillée, alors maintenant je vais vous épuiser ! Seulement après nous pourrons manger, tant pis si c’est froid. »
C’est donc sans même lâcher la queue de Michel qu’elle l’a amené dans la chambre. Michel me regardait encore éberlué de la tournure que prenait notre apéritif. Arrivée à la chambre elle s’est assise sur le lit et s’est occupée de la queue toujours bandante de son futur amant. Elle l’a masturbée et lui a rendu la consistance voulue pour une pipe. Elle s’est avancée et l’a laissé entrer au fond de sa gorge. Je me suis moi même approché et j’ai pris sa main libre pour enrouler ses doigts autour de ma propre queue en totale érection. Elle m’a regardé du coin de l’oeil, a comprit que moi aussi j’aimerais bien qu’elle me suce. Alors elle passait rapidement d’une bite à l’autre nous branlant avec la bouche . C’est Michel qui s’est retiré en premier de l’antre du plaisir pour éjaculer sur les seins de ma femme. Il grognait de plaisir. Comme d’habitude j’ai jouis dans la bouche de mon épouse qui voulait s’assurer que nous la regardions avaler mon plaisir. Je l’allongeais sur le lit alors que Michel titillait le clito en le ballotant de haut en bas. Karen gémissait de plus en plus fort. Elle me regardait, surprise elle aussi de réclamer des câlins de plus en plus forts. Maintenant, allongée sur le lit, les jambes écartées comme un compas, elle savait que nous allions nous épuiser à la baiser à tour de rôle et même de la partouzer en la prenant des deux côtés. Je savais qu’elle appréciait cette double pénétration lorsque nous la pratiquions volontiers avec le godemichet vibreur. Chaque fois, elle criait très fort sa jouissance, ne sachant pas si elle devait appuyer en avant ou en arrière pour faire pénétrer nos sexes plus profondément. Et c’est ainsi qu’elle a hurlé de plaisir lorsqu’elle s’est retrouvée entre Michel et moi, ses sexes bouchées par les notre qui entraient, sortaient à cadences alternées. Au bout d’un long moment, nous l’avons sentie secouée de spasmes et gémissant très fortement avec un son monocorde.
« -Oh mes salops, comme c’est bon. Laissez moi me remettre, on va manger et on remet ça encore; On recommence, je reprends deux bonnes giclées, on se repose et s’il nous reste des force on remet ça une troisième fois. C’est vraiment trop bon, j’ai vu des étoiles, j’ai failli tomber dans les pommes. Et toi, Michel, reviens quand tu veux, c’était trop bon.
Et nous sommes allés manger. Karen ne s’est pas rhabillée et chaque fois qu’elle passait devant un de nous, et elle passait souvent, elle nous donnait un sein à téter quelques secondes, elle se penchait et donnait quelques coups de langues sur le gland en lui disant: a tout à l’heure, repose toi en attendant. J’aurais besoin de toi en grande forme tout à l’heure mon cochon. Nous avons remit ça 4 ou 5 fois. Puis Michel a déménagé pour son travail de l’autre côté de la France. Il est resté un merveilleux souvenir. Karen l’a remplacé par Amédé et Philippe, ses deux amants préférés très bien montés et performants pour des trios endiablés. .

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...


Texte coquin : Karen en double avec Michel
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Tyroler frantz

Karen en double avec Michel - Récit érotique publié le 25-11-2024
Initiation au triolisme - Récit érotique publié le 03-11-2024
Trio au cinéma - Récit érotique publié le 02-11-2024
Karen drague au resto - Récit érotique publié le 10-07-2024
Karen au mariage de Chantal - Récit érotique publié le 20-05-2024
Karen et sa masturbation paysanne - Récit érotique publié le 10-05-2024
LES YEUX BAND2S 2 - Récit érotique publié le 09-05-2024
Les yeux bandés 1 - Récit érotique publié le 06-05-2024
Karen et l'auto-stoppeur - Récit érotique publié le 12-04-2024
Rencontre et caresses au cinéma - Récit érotique publié le 20-03-2024