L’amie de ma femme

- Par l'auteur HDS Labruyère -
Récit érotique écrit par Labruyère [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : L’amie de ma femme Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-12-2024 dans la catégorie Plus on est
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L’amie de ma femme
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Ma compagne et moi aimons parfois nous parler de nos différentes expériences sexuelles passées. Il est dérangeant d’entendre que sa partenaire a été à un autre, mais ça peut être excitant également. Ça me rappelle qu’elle est insaisissable et que c’est une chance de chaque instant d’être avec elle. Cela faisait déjà plusieurs années que nous étions ensemble quand, lors d’une de nos soirées de confidences sur l’oreiller, elle m’annonça qu’elle avait eu une expérience avec une fille. Je fus sidéré un instant. Passé le choc, je voulais en savoir plus, même si cela pouvait me mettre mal à l’aise par ailleurs.
Comment était-elle ? Qu’ont-elles fait ? Ont-elles pris du plaisir ? Comment s’y sont-elles prises ? Etc. Un animal voyeur assoiffé de détails guidait ma pensée et mes questions.
Ma compagne ne souhaita pas approfondir le sujet, ce qui me laissa en suspend, moi, mon voyeurisme et mon excitation. Je restai ainsi pendant plusieurs jours à l’imaginer avec cette autre fille dont je ne savais rien.
Un autre soir, tandis que je la caressais habilement, elle vint me confesser d’autres informations. Elle avoua qu’elle était blonde, avec une poitrine généreuse et bien faite, qu’elle l’avait rencontré pendant une soirée, et enfin que c’était une de nos amies. Je dévisageais ma compagne dans un mélange d’excitation et d’appréhension. Qui était complice de ce souvenir et ne m’en a dit mot ?
« C’est Mélissa. » finit-elle par avouer.
Je fus choqué tout d’abord. Je mettais un visage et un corps sur mes rêveries érotiques diurnes.
Tout était dit et donc nous pouvions fantasmer sans limites ensemble à s’imaginer coucher à trois ou quatre puisqu’elle avait elle-même un compagnon.
Au bout de quelques mois, nos imaginations ne me suffisaient plus. Des images de partouze où elles étaient les protagonistes tournaient en boucle dans ma tête.
Pris dans un des scénarios que nous nous contions pour pimenter nos préliminaires, je lui demandais enfin si elle n’avait pas envie d’essayer de faire un plan à plusieurs avec Mélissa.
Sous l’empire du désir, elle répondit spontanément « oui ».
« Tu penses qu’ils seraient partants ? » demandais-je ensuite.
« Elle oui. Et lui, je n’en suis pas sûr, mais il semblerait qu’il soit assez chaud… donc… »
« Tu lui demanderas si ça l’intéresse ? » Finis-je par lui dire en continuant de la caresser avec mes deux doigts.

Quelques jours passèrent et la routine reprit le dessus. Mais à mes heures perdues, l’hypothèse d’une rencontre sexuelle entre couples m’enivrait, et je me perdais à nouveau dans mes rêveries.
À l’heure de nos confidences sur l’oreiller, je ne demandais plus où en était notre projet. J’attendais que l’initiative vienne de ma compagne, que son désir parle.
Je pouvais lui faire confiance puisqu’en effet, c’est elle qui revint vers moi.
Elle me dit : « Tu te souviens de notre petit projet coquin avec Mélissa et son copain ? »
« Si peu », pensais-je ironiquement.
« Ils ne seraient pas contre », ajouta-elle d’un air provocateur.
Une excitation à me couper le souffle monta soudainement en moi. « Serait-ce donc possible ? » me dis-je.
« On peut s’organiser une soirée sympa, et on verra si le désir est au rendez-vous ou non. On fera comme on le sent sur le moment », proposa-t-elle.
Malgré mon désir ardent, j’ai apprécié le fait de provoquer la situation sans la forcer. Ça laisse une part au suspense, à la spontanéité et finalement au désir lui-même.
Le lendemain, nous convenions avec l’autre couple d’une rencontre chez nous, un soir où nous étions tous disponibles.
Deux semaines s’écoulèrent avant leurs venus, et bien que souvent habité par un imaginaire sexuel riche et intense, je m’étais presque interdit de penser à nouveau à cette soirée, afin de ne pas trop anticiper l’évènement et de rester connecté au moment présent.
Bien que le contenu même de la soirée restait censuré, je m’activais à l’organiser de façon à ce que nous nous sentions à l’aise et que nous prenions du plaisir, quelle qu’en soit l’issue.
Je sélectionnais donc des musiques dansantes, je me renseignais sur des jeux apéro amusants, et enfin, je planifiais de concocter un cocktail agréable.
Le soir tant attendu arriva.
Je me préparais avec soin, j’aménageais le salon de façon à laisser de la place pour prendre confortablement l’apéritif et danser.
J’optai finalement pour un punch pour accompagner notre soirée. C’est un cocktail qui se boit bien, qui se boit vite et éventuellement en grande quantité sans être écoeurant.
Je passais devant la salle de bain et je vis ma compagne. Elle était sublime. Sa jupe courte moulait merveilleusement ses fesses et ses bretelles croisées derrière laissaient voir un dos nu sensuel.
« Elle ne leur laisse aucune chance », pensais-je.
La fontaine à boisson était pleine de punch, la musique d’ambiance était présélectionnée, les petits fours et autres gâteaux apéritifs étaient disposés sur la table basse, nous étions beaux, nous étions prêts.
Il devait arriver dans un quart d’heure, mais les minutes qui passèrent furent interminables. Tantôt impatient, tantôt anxieux, je ne savais quoi faire pour contenir mon excitation.
Je me lançais dans une énième recherche de musique sur mon ordinateur afin de m’occuper l’esprit.
Le temps passa finalement et on entendit sonner.
« Ah, ils sont là ! » lançais-je d’une voix forte et enjouée, afin d’habiller d’un semblant de spontanéité l’appréhension de nos retrouvailles potentiellement très chaleureuses.
« Asseyez-vous ! Qu’est-ce que je peux vous offrir à boire ? Je ne veux rien vous vendre, mais j’ai un punch assez sympa au frais. » Je meublais en déployant tous mes talents afin qu’aucune gène ne soit perceptible.
« Ça nous va très bien, un punch », me répondirent-ils.
Un verre à la main, une cigarette dans l’autre, tous nos objets de contenance sociale étaient opérationnels.
Plus calme déjà, j’ai pu profiter de ce qui m’avait échappé d’abord. Soit la tenue à couper le souffle de Mélissa qui était cachée par un long manteau un peu plus tôt. Elle non plus n’avait aucune pitié, et ne semblait pas vouloir laisser le hasard décider de l’issue de cette soirée.
Elle portait un décolleté plongeant en dentelle noire, qui laissait apparaître une formidable poitrine rebondie, et un pantalon blanc fluide, lâche au niveau des jambes, mais moulant ses fesses, suffisamment transparent pour nous laisser deviner sa lingerie.
Ils étaient là depuis cinq minutes et j’avais déjà chaud.
Lui, avait opté, comme moi, pour un style élégant et des vêtements près du corps, afin de montrer nos silhouettes athlétiques.
Ils nous parlèrent de leur projet d’achat de maison, le compagnon de Mélissa racontait qu’il était débordé de travail, et nous leur parlâmes des changements dans nos boulots respectifs.
La discussion était animée et j’oubliais un instant le sexe.
Enfin, une part de moi devait rester concentrée sur l’objectif, car je remplissais les verres des uns et des autres dès qu’ils se vidaient.
Si bien que les femmes d’abord commencèrent à évoquer le fait qu’elles étaient gentiment saoules.
Je percevais moi-même les premiers effets enivrants de l’alcool.
Plus j’étais saoul, plus j’augmentais le volume de la musique, si bien qu’au bout d’un moment, alors que le morceau qui passait était particulièrement rythmé, les uns après les autres, nous nous mîmes à danser.
Les filles se déhanchaient avec volupté. Moi, j’étais en phase avec la musique et j’appréciais simplement le moment. Le compagnon de Mélissa lui semblait en revanche moins à l’aise, comme s’il n’avait pas vraiment l’habitude de danser.
Au bout de quelques morceaux, il nous annonça qu’il préférait rentrer, car il avait encore beaucoup de travail le lendemain.
Nous tachâmes de le retenir, lui expliquant qu’on n’avait pas souvent l’occasion de nous retrouver, et qu’il avait probablement trop bu pour prendre la voiture.
Il nous répondit qu’il essayerait de trouver une autre date où il serait plus disponible et qu’il n’avait pas tant bu. En effet, je ne l’avais resservi qu’une fois dans la soirée.
Il semblait décidé à partir et tandis que je tentais une dernière fois de le convaincre, Mélissa me dit à l’oreille qu’il n’aimait pas vraiment les soirées dansantes et qu’il était très fatigué en ce moment.
Je m’en tenai donc à mes précédents essais et le saluai, lui promettant une autre date rapidement.

Je me retrouvais seul face à ces deux beautés qui se mouvaient sur la piste de danse.
Il est possible qu’elle ne veuille pas sauter le pas si son compagnon n’est pas présent, pensais-je.
Nous continuâmes à danser et à boire jusqu’à arriver à un état d’enivrement avancé.
La playlist arrivait maintenant dans sa phase plus exotique. J’aime ces musiques et particulièrement ce qu’elles provoquent chez les femmes. En effet, elle se mouvait bien plus lascivement. Ma compagne s’approcha de moi et colla ses fesses contre mon entrejambe. Je glissai alors mes mains sur ses hanches laissées nues par sa robe largement ouverte dans le dos. Je sentais sa peau chaude et douce ainsi que les ondulations de son corps. Elle prit mes mains et les fit remonter jusqu’à arriver à sa poitrine. Je sentai ses tétons pointer sous mes doigts.
Elle n’avait jamais tenté cela en soirée. Elle devait être très chaude.
L’excitation commençait à monter en moi et mon sexe prit rapidement le pli de ce changement d’ambiance.
D’ailleurs, elle dut le sentir, car ses mouvements devenaient plus appuyés à cet endroit.
Exaltés tous deux, nous prîmes bien vite conscience que nous laissions notre invité seul. J’amenais alors subtilement ma compagne à se décoller de moi pour aller vers notre convive.
Elles dansèrent face-à-face en se rapprochant de plus en plus. Elles finirent par se toucher et se prirent par la taille mutuellement.
Elles s’enlacèrent langoureusement, en entrecroisant leurs jambes.
La musique continuait de battre ses rythmes entrainants et tout en se déhanchant, elles se collaient de plus en plus. Je surpris même la main de Mélissa qui glissait sur la fesse de ma compagne.
Ravi de la tournure que prenait la soirée, et soucieux de laisser aux femmes le plaisir de se retrouver. Je pris un siège et m’installai à proximité afin de profiter du spectacle tout en sirotant un peu de punch.
La musique suivante n’eut pas l’air de les refroidir puisque Mélissa fit tourner ma partenaire de sorte à ce qu’elle lui présente son dos, et elle commença à parcourir son corps de ses reins jusqu’à sa poitrine.
Derrière un faux air de tranquillité, je bouillais d’excitation. Ces deux bombes en transe allumaient en moi un feu dévorant. La lumière tamisée faisait apparaître par intermittence leurs formes généreuses et sensuelles.
Elles continuèrent à se frotter l’une à l’autre quand, à un moment, Mélissa me regarda fixement. Tandis qu’elle caressait et palpait ma compagne, elle me fixait d’un air provocateur. Je lui souris en réponse, avec une forme de désinvolture.
Mélissa chuchota à l’oreille de ma partenaire et toutes deux vinrent à moi.
« Qu’est-ce que tu fais là tout seul ? » demanda ma femme, le regard transi d’excitation.
Elle se mit à califourchon sur moi, faisant ainsi remonter sa jupe jusqu’à la ceinture.
« Tu aimes nous voir danser ? » Poursuivit-elle.
« J’adore », répondis-je simplement.
Ma compagne, qui lorsqu’elle est excitée fait souvent preuve d’une grande inventivité, proposa que tour à tour elles dansent pour moi, qui serait juge de leurs performances.
« Ça te va ? » demanda-t-elle à Mélissa. « Oui, si je mets la musique ! » répondit-elle. Elle se tourna et se dirigea tout droit vers l’ordinateur.
« Qui commence ? » me risquais-je.
« Honneur aux invités ! » dit ma compagne en désignant de la main Mélissa.
Penchée sur l’ordinateur, elle ne dit mot, et elle commençait à bouger ses fesses en tendant et en pliant alternativement une jambe après l’autre.
La musique changea. Elle opta pour un style plus lascif. « Audacieuse », me dis-je.
Elle se positionna au centre de la piste de danse improvisée et commença à onduler son corps d’un air provocateur, et cela sans me lâcher du regard. Elle commençait très fort.
Elle parcourait son corps en se caressant. Ma compagne prit place dans le canapé qui faisait face à Mélissa.
Elle se tournait maintenant et me présentait ses fesses encore légèrement cachées par la jupe qui remontait à mesure qu’elle dansait. Cette fille savait bouger.
Bien que la température soit déjà élevée, elle augmenta encore sensiblement.
Elle se rapprocha de moi en reculant doucement sur le rythme de la musique et finit par toucher mes genoux. Elle s’assit sur moi, se pencha en arrière, prit mes mains et les fit glisser le long de son corps torride. Elle sentait terriblement bon. Un mélange entre un parfum poudré de femme et une pointe sucrée pour rappeler sa fraîcheur et sa fougue.
Elle renversa complètement sa tête en arrière pour regarder ma compagne et elle lui demanda à quels moyens elle avait droit pour corrompre le jury.
Elle lui répondit que tous les moyens étaient bons du moment que le temps de la musique n’était pas dépassé.
Je ne sais pas dans quel état est ma compagne, je ne la vois pas, mais je crois que nous y sommes, les derniers verrous de la bienséance semblent avoir sauté.
Mélissa se déhanche, bougeant ainsi ses jolies fesses sur mon entrejambe. Mon désir commence à être violent. J’aimerais la baiser là, maintenant, mais c’est elle qui mène la danse et je reste l’objet passif de toutes ses séductions.
Alors que je cherche à me calmer un peu, toujours agrippée à mes mains, elle les glisse sous son haut. Nos mains buttent rapidement contre l’armature de son soutien-gorge. À ce moment, sans que j’y sois préparé, elle le soulève habilement et continue sa progression jusqu’à ce que j’ai en main sa magnifique poitrine. Sa douceur et sa rondeur me font chavirer. J’aimerais passer ma vie à palper et à garder ses seins généreux en mains.
Une force inconnue et titanesque m’aide à garder mon sang froid.
La musique s’arrête, je ne suis plus que désir et excitation.
Elle se lève doucement, mes doigts glissent le long de son corps puis tombent sur mes genoux. Elle se retourne d’un air à la fois complice et supérieur, et se dirige vers le canapé où attendait ma compagne.
Celle-ci se lève, passe près de moi en parcourant mon dos de sa main au passage, et se saisit de l’ordinateur pour lancer une musique.
Dès les premières notes, je reconnais le morceau, c’est l’un de ses préférés. Le rythme est assez lent. Ses mouvements sont précis et très sensuels. Elle n’a rien à envier aux danseuses professionnelles. Elle se rapproche de moi. J’ai envie de la saisir, de la mordre.
Elle s’arrête, se retourne et commence à ouvrir délicatement la fermeture éclair de sa mini jupe, laissant apparaitre petit à petit un délicieux tanga noir, qui met particulièrement bien en valeur ses formes. Elle se tourne à nouveau en dansant et pointe du doigt mon pantalon, en faisant signe de le descendre. Le diable au corps, je me force à ne pas baisser d’un trait mon chino, afin de préserver un semblant de maitrise et de détachement. Je le fis donc glisser avec mesure jusqu’à mes chevilles, avant de le retirer complètement.
Elle se met à quatre pattes et avance comme une chatte malicieuse vers moi. Elle m’écarte les jambes, et m’embrasse le bas ventre et l’intérieur de mes cuisses. Ses petits baisers agissent comme des fourmillements délicieux qui me désarment tous un peu plus.
Elle finit par agripper de sa main droite le sommet de mon caleçon, qu’elle baisse délicatement. Avec ce regard de braise qui la caractérise si bien, elle me donnera de petits coups de langue sur le sommet de mon sexe.
Je ne tiens plus, j’enlève ma chemise et lui prend la tête d’une main pour la rapprocher de mon entrejambe. Elle me bloque alors la main et me repousse jusqu’à ce que je sois collé au dossier. C’est elle qui mène la danse.
Je n’entends plus vraiment la musique, qui devient une sorte de fond sonore.
Elle se lève et s’assoit à Califourchon sur moi. Je saisis à pleine main ses fesses rebondies que je palpe avec vigueur. Je me contiens de moins en moins.
Comble de la torture, elle écarte son tanga pour laisser apparaitre sa petite chatte qu’elle colle à mon membre. Je constate qu’elle est trempée.
Elle ondule et se frotte à moi tout en collant ma tête dans ses seins.
Au bout d’un moment, elle me glisse à l’oreille que je ne suis pas le seul à apprécier le spectacle, apparemment. Je regarde derrière moi et, en effet, Mélissa est allongée sur les coussins et se touche à travers sa lingerie. Elle a les paupières à demi fermées, comme si elle était en transe.
Ma compagne lui lance qu’elle ne doit pas bien voir d’ici et que c’est bien dommage.
Elle se lève et me guide vers le canapé où il reste une place à côté de notre invitée.
Je m’assoie pendant qu’elle se met à genoux sur la place vide entre moi et Mélissa et sort complètement mon sexe du caleçon.
« Elle est belle, hein ? » dit ma compagne avec provocation à Mélissa.
Celle-ci ne répond rien, mais écarte le tissu qui cachait encore son sexe et se caresse de plus belle.
Ma compagne prend ma queue à pleine main et commence à la sucer devant Mélissa.
Dans ce flot d’excitation, mon esprit parvient à prendre du recul un instant et je prends conscience de la situation fabuleuse que je suis en train de vivre. Il y a ces deux femmes, ces deux beautés, à moitié nues, qui se touchent dans une ambiance qui ne fait que pousser à plus de vice. Le paradis doit ressembler à ça.
Mélissa commence à caresser d’une main les fesses de ma compagne pendant qu’elle continue à se toucher. Puis elle dut vraisemblablement arriver à son clitoris puisque les succions se sont faites d’un coup plus vigoureuses.
Elle dut adorer ça, car elle a lâché mon sexe finalement et s’est dirigée vers notre invitée pour l’embrasser langoureusement. Soucieuse de ne laisser personne en reste, elle continuait à me branler. J’étais donc à la première loge de la plus érotique des entrevues sans avoir à me masturber moi-même.
Bouillant de désir, j’enlevais ma chemise, ce qui, semble-t-il, a donné des idées à nos nymphes, puisqu’en trois temps, trois mouvements, elles ont retiré ce qui leur restait de vêtements. Je me levai à présent pour mieux les admirer. C’est ainsi que je me trouvais face à deux beautés à la peau satinée, qui ondulaient et frémissaient de plaisir sous une lumière tamisée.
Les corps étaient de plus en plus agités et bientôt, ma compagne qui avait enlevé sa main de mon sexe la porta maintenant à celui de Mélissa, toujours allongée lascivement sur le canapé.
Je me masturbais debout en profitant de cette vue imprenable quand notre invitée commença à me regarder. D’abord dans les yeux, puis un peu plus bas …
Elle resta un temps à m’observer, en même temps qu’elle frémissait de plaisir sous l’emprise du doigté de ma compagne. On aurait dit qu’elle attendait l’autorisation pour entreprendre un rapproché physique.
Son hôte féminin le comprit. Elle se redressa sur ses genoux laissant à Mélissa le loisir de se tenir assise contre l’accoudoir, et de sa main elle m’invita à me rapprocher d’elles. Je me dirigeai à équidistance entre ces deux sirènes mais ma femme poussa délicatement la tête notre convive jusqu’à ce que sa bouche touche mon membre.
Cette dernière mit d’abord quelques coups de langue, comme pour la goûter. La sensation que cette chaleur humide me fit fut divine. Elle finit par se saisir de mon sexe et le porta au fond de sa bouche avec de langoureux va et vient.
Elle me regardait à son tour, et contrairement à ma compagne qui avait un air de femme fatale, elle me faisait plus l’effet d’une petite vicieuse soumise.
Je comprends cela assez vite et j’active mon bassin pour lui imposer doucement mon rythme. Elle enlève sa main et elle s’abandonne à mon emprise, en offrant totalement sa bouche et sa gorge.
Le rôle du dominant commence à s’emparer de plus en plus de moi, si bien que je finis par prendre de ma main ma compagne par à l’arrière de sa tête, afin de porter sa bouche près de mon sexe. Elle se laisse faire et attend patiemment que son amie n’ait plus la bouche pleine pour la prendre à son tour. Je retire Mélissa pour laisser la place à ma femme qui opère comme toujours avec délice.
Comme un Dieu qui jouit d’un pouvoir illimité depuis le mont Olympe, les bras croisés dans le dos, je contemple ces deux magnifiques nymphes qui me sucent à tour de rôle.
Mélissa qui me regarde toujours avec beaucoup de soumission m’inspire. Je me penche et lui envoie une première fessée et constate sa réaction. Elle suce mieux et de façon plus active. Je lui en envoie une seconde bien plus forte. Elle gémit de plaisir.
Elles sucent si bien que je me sens tout doucement venir. Je baise la bouche de Mélissa et, au dernier moment, je me retire pour ne pas jouir et me voir contraint d’arrêter là les joyeusetés.
Je laisse donc là mes deux soumises qui ne tarderont pas à trouver en l’une et l’autre leur prochain objet sexuel.
La bouche encore humide de leur fellation, elles s’embrassent goulûment en se redressant sur leurs genoux.
Ma compagne va bien vite monter sur Mélissa en l’allongeant à nouveau sur les coussins. Elle se met à genoux au pied du canapé et commence ce qu’on pourrait appeler son cadeau de bienvenu, soit un cuni en première classe sur notre assise en velours.
Je les laisse s’amuser entre elles pendant que je me touche en les regardant.
Bien que la scène soit absolument torride, le fait que mon membre ne soit plus en contact avec leurs bouches me permet de me calmer pour être prêt à attaquer de plus belle.
Les fesses de ma compagne sont à disposition, l’occasion est trop belle. Je me place derrière elle et fait glisser mon sexe le long de ses fesses.
Je m’attarde sur son anus où j’appuie davantage, et recommence mes vas et vient de bas en haut.
Les qualités de coordinations motrices de mes « Venus » commencent à révéler tout leur potentiel. En effet, pendant qu’elle lèche avec fougue Mélissa, elle lui glisse également un doigt dans l’anus, et tout cela pendant qu’elle active ses doigts toniques sur son propre clitoris.
Notre cheffe d’orchestre geint de plaisir. Au centre des commandes, elle n’en prend pas moins un grand plaisir. Soucieux qu’elle puisse accéder à l’orgasme, je commence à écarter ses douces lèvres avec le bout de mon sexe.
Elle est trempée. J’appuie et les premiers centimètres entrent aisément, puis mon sexe se heurte à l’étroitesse de son vagin. Des années que nous sommes ensemble, mais jamais sa matrice ne semble s’être adaptée à la circonférence de mon membre.
Je pousse, elle se crispe et laisse échapper un léger râle. J’engage un nouveau va et vient où chaque allé va plus loin que la précédente. J’arrive enfin au fond de sa chatte, elle se détend et semble à présent profiter pleinement de chacun de mes coups de reins.
Je lui saisis les fesses pendant que j’accélère. Elle lève soudain sa tête, tente désespérément de maintenir la cadence de son doigt pour Mélissa, se crispe de nouveau et laisse échapper un cri orgasmique puissant, dans le tremblement généralisé de tout son corps. Je la pénètre doucement à présent, accompagnant ainsi la diminution de son excitation. Elle était au bord de l’explosion depuis un moment je pense.
Elle finira par me pousser hors d’elle, avant de s’extraire de notre entre deux. Elle m’avait déjà expliqué qu’après l’orgasme, elle n’aimait pas être stimulée pendant un certain temps. Elle se lève, presque fiévreuse, et dans un mouvement assez lent, elle s’assoit à côté de Mélissa. Nous nous regardons tous et nous sourions.
« Ça m’a plu », lâche-t-elle avec une certaine friponnerie.
« Mais ne m’attendez pas. Profitez de votre côté », ajoute-t-elle.
Elle se lève et se dirige vers l’ordinateur. Elle change la musique et prend son portable au passage.
« Ça vous dérange si j’en profite pour conserver quelques souvenirs ? » demande-t-elle.
Je fais non de la tête et Mélissa souris d’un air coquin.
« Tu démarres une carrière de réalisatrice ? » Lui lançais-je d’un air goguenard.
« C’est cela. J’appellerai ce film « Le dîner de Mélissa ». Ça sonne bien, non ? » Finit-elle par conclure.
Elle axe l’écran de son smartphone sur Mélissa, à moitié allongée sur notre sofa, et m’engage d’un signe de main à me diriger vers celle-ci.
J’avance puis me penche sur elle. Elle est magnifique, ses seins, bien qu’ils soient imposants, tiennent presque tout droit. Sa chevelure dorée et ses yeux bleus perçants finissent par me décider à m’exécuter.
Je m’appuie d’une main près de sa hanche pendant que je dirige mon sexe de l’autre main.
Mon membre glisse sur sa chatte, elle aussi trempée. Je dois tout de même insister pour la pénétrer tant elle est serrée. Bien que mon mouvement doive lui causer quelques désagréments en ce début d’acte, elle me regarde toujours avec la même intensité, sans sourciller. Je pousse plus fort jusqu’à ce qu’elle décroche une petite grimace. Je finis par la pénétrer en profondeur. J’applique une plus grande amplitude à mes vas et viens. Ses seins commencent à s’agiter au rythme de mes coups de reins.
« Vous rendez très bien à l’image », précise ma compagne.
Le regard troublé par l’excitation, je reste focalisé sur Mélissa que je baise de plus en plus fort. Elle ne me regarde bientôt plus. Les yeux fermés, la tête penchée en arrière, elle pousse de petits gémissements de plaisir.
Je vais de plus en plus vite, et elle me regarde par moment, les sourcils froncés comme si elle me demandait de la pitié.
Elle pose à présent sa main sur son sexe et se masturbe pendant que je m’active.
Sa chatte est tellement bonne, je voudrais que ça ne s’arrête jamais. Ses gémissements sont de plus en plus forts, elle rentre presque dans une forme de transe. Soudain, elle cambre son dos, et avec sa main laissée libre, elle passe sous ses fesses et vient chercher son cul. Elle commence à se doigter l’anus. C’est une femme qui sait comment se combler pleinement.
Nous continuâmes ainsi pendant encore quelques minutes quand Mélissa se retire de mon étreinte et m’invite à venir derrière elle, alors qu’elle se positionne en chien de fusil.
Je m’exécute immédiatement alors que ma compagne suit le mouvement avec son téléphone.
Placé derrière elle, je la laisse faire.
Elle lève un peu sa jambe droite pour dégager son entrejambe et elle se saisit de mon sexe situé au niveau de ses fesses. Elle crache sur ses doigts qu’elle vient ensuite placer sur mon membre afin de le lubrifier.
Elle commence à poser mon sexe sur ses fesses, au niveau de son anus.
« Tu vas avoir droit à la totale », me lance langoureusement ma compagne.
En effet, surpris de cette tentative audacieuse, je ne dis plus un mot et attends patiemment.
C’est elle qui, par des mouvements de bassin, fait en sorte que mon sexe rentre. Je sens son cul serré sur ma queue. Elle insiste inlassablement.
Alors que mon gland est rentré, elle lâche mon sexe et s’en remet au mouvement de nos corps pour faire le reste du travail.
« Touche-toi en même temps. » lui ordonne ma compagne. Elle s’exécute.
Je la pénètre de plus en plus profondément, jusqu’à arriver, au bout de quelques minutes, à la garde.
Je saisis ses fesses dans lesquelles s’enfonce pleinement mon sexe.
« Elle aime être bien baisée notre invitée », surenchérit la réalisatrice.
L’effet de ces mots est immédiat sur Mélissa. Mes coups de rein ne suffisent plus, elle se déhanche en même temps que je la pénètre, et gémit de plus en plus fort.
« on dirait qu’elle aime la prendre dans le cul », ajoute-elle.
Les mouvements de notre invitée deviennent frénétiques, elle en perd le rythme.
Voyant qu’elle est extrêmement excitée, je la saisis par les hanches et j’accélère mes vas et viens. On entend bientôt plus que les râles de plaisir de Mélissa et les claquements de mon bassin sur ses fesses écartées.
Je sens l’orgasme venir, mais cette fois, je ne le retiens pas, et pendant que je lui assène les derniers coups de rein, tous plus violents les uns des autres, je sens mon fluide lui remplir le cul par vagues. Ce fut pour elle l’argument de trop puisqu’elle poussa soudainement un hurlement de plaisir.
Elle sortit d’un coup mon sexe de son cul et continua de convulser seule sur le canapé qu’elle mordait à moitié. Les derniers soubresauts passés, ma compagne ajouta qu’elle pouvait lui envoyer la vidéo si elle voulait.
Mélissa répondit par un petit rire lâché sans force.
Après quelques manipulations sur son smartphone, la réalisatrice lança un « C’est fait », d’un air assez guilleret.
« Oups, je l’ai mise sur notre boîte de conversation commune. » ajouta-t-elle en toute ingénuité.
« J’espère que ton mari appréciera ? » conclut-elle enfin.

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