La désinhibition de ma femme

Récit érotique écrit par clgb62 [→ Accès à sa fiche auteur]
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La désinhibition de ma femme
Martine et moi (67-70 ans), sommes mariés depuis 47 ans et toujours ensemble malgré notre pauvre sexualité.
Nous l'avons tous les deux découverte la nuit qui suivit notre mariage. Ma femme était ce qu'on appelle une étoile de mer. Elle attendait que çà se passe et avec moi, pas trop dégourdi non plus, nous n'avons pas réussi une pénétration ce jour là tellement elle était tendue, cuisses serrées. D'ailleurs notre vie de couple s'est passée dans la misère sexuelle. Pourtant elle m'aimait et voulait ce mariage.
Maintenant çà va un peu mieux mais c'est très limité. Je n'ai pas su non plus la déniaiser et la rendre plus "salope".
Alors depuis que nous sommes marié je me masturbe. Trois fois pas jours au début et maintenant trois fois par semaine.
De mon coté je n'ai jamais eu de problème d'érection si ce n'est que depuis une quinzaine d'année je n'arrive pas à éjaculer en elle et depuis dix ans mon érection vient facilement ne tient plus assez longtemps pour qu'elle jouisse. Quand je me branle seul çà marche et j’en profite.
Nous sommes amis, dans notre camping naturiste avec un homme seul de 60 ans, Alain avec qui nous nous entendons bien, très à l'aise et sans retenue. Sa simplicité, son humour et son ouverture d'esprit nous a séduit. Il est assez libre dans ses paroles et facilement complice avec les gens qu'il rencontre et qu'il sait juger assez vite. Sa caravane voisine de la nôtre est située dans un recoin loin des autres et sa maison est à un quart d'heure de la nôtre. Il nous raconte qu'il y a encore peu de temps il était libertin et passait de temps en temps des bons moments dans les clubs jusqu'au jour il s'en est détaché. Il fallait assurer, dis-il, c'est plus difficile que pour une femme.
Il ne se gène pas de nous dire que ce n'est pas à cause d'un problème d'érection, au contraire, affirmant qu'en plus que ses érections tiennent bien et qu'avec son expérience il sait maitriser, mais c'est simplement que lorsqu'après s'être satisfait il n'a plus envie pendant quelques temps.
Il recherche maintenant une seule complice affirmant que maintenant avec l'âge çà lui suffira et qu'il veut se ranger.
Martine encore bien faite et désirable pour ses 57 ans qu'il reluquait discrètement lui posait des questions concernant le coté sanitaire de son comportement. La réponse d'Alain était:
- "Jamais sans capote tant que je ne connais pas et que je n'ai pas la preuve qu'il n’y a pas de danger, bien que je préfère de beaucoup sans"!
Alain a fréquenté pendant quelques temps une amie qui est partie dans une autre région pour raisons professionnelles.
Nous sommes tous les trois devenus assez proches et complices, cette complicité se ressent un peu plus avec Martine ce qui m'étonne.
Je me suis posé quelques questions au départ mais ensuite j'ai bien compris. Martine estime beaucoup Alain qui est très gentil, avenant, correct, à son écoute, intelligent et bel homme avec prestance et charisme. Je la comprends, J'admets volontiers qu'il a quelque chose d'attrayant. Et donc Martine l'écoute, l'écoute même très bien, buvant ses paroles. Il faut dire qu'il a le pouvoir d'être convainquant et écouté. Ma femme comme moi, nous laisserions facilement séduire par son empathie, son comportement et ses paroles pertinentes toujours réconfortantes. Il a sur son entourage un pouvoir disons hypnotique mais sans perversion. Nous sommes devenus des amis intimes avec nos discutions et confidences libres et mêmes débridées ce qui libère un peu également Martine qui en avait besoin, toujours très coincée et limitée sexuellement. Il sait nous mettre à l'aise avec toutes discussions y compris et surtout de ce qui est de la sexualité, ce que nous abordons de plus en plus souvent et librement ne dédaignant pas les mots crus qui pimentent bien l'ambiance. je suis moi même étonné de remarquer Martine aussi à l'aise et complice entre nous. Cela ne lui ressemble pas. Jusque là elle était vite agacée quand on parlait trop de cul, mais bizarrement avec lui çà passe.
Nous expliquons donc à Alain, sans tabou les petits problèmes sexuels liés à mes 70 ans si bien qu'il nous cerne maintenant parfaitement ma femme et moi. Je lui fais comprendre en présence de Martine que mon érection n'étant pas assez durable pendant la pénétration, je ne la satisfais plus assez ce qui fait qu'elle a fini par dédaigner le sexe mis à part quelque caresses de temps en temps. Je sais bien que les rapports et orgasmes avec pénétration lui manquent mais elle ne l'admet pas devant qui que ce soit.
Plus tard, en aparté Alain me confie que vu le problème il est tout à fait normal qu'elle n'en veuille plus et qu'il peut faire quelque chose pour tenter de la réorienter, la rendre plus intéressée. Il me pose alors la question:
- Est-ce que tu ne vois pas d'inconvénient à ce que je discute en tête à tête avec elle de temps en temps l'air de rien, sans brusquer ?
- De quoi exactement ?
- De sexe, de votre problème, lui expliquer que tout n'est pas perdu surtout pour un couple bien uni comme le vôtre, qu'il y quelque chose à faire etc... Par la suite je peux lui poser des questions plus intimes, la mettre en confiance et créer entre nous une ambiance érotique dans les paroles. Tu sais, je sais m'y prendre, avec délicatesse, d'ailleurs j'ai connu un couples avec un problème similaire que j'ai facilement réussi à régler sur plusieurs semaines. J'ai même gardé le contact et je continue à prendre des nouvelles par téléphone. Les deux époux m'en sont reconnaissants, çà me fait plaisir. J'arrive facilement à influencer une femme. J'avoue que j'utilise un peu l'hypnose (que j'ai étudiée et pas mal mis en pratique de façon thérapeutique) pour l'influencer et l'amener à s'intéresser au sexe et même plus qu'avant. Sache que je te rapporterai tout ce qui se dit entre nous, ce que je vais lui conseiller de faire aussi envers toi. Pas de cachoterie, de la transparence. Je tiens à rester à rester votre amis. Voilà ce que je peux lui faire comprendre.
À partir de là, pendant quelques temps je vois de plus en plus Martine et Alain discuter, blaguer et rire en bons complices. Entre temps il vient me raconter qu'elle devient de plus en plus à l’aise avec lui et un peu plus débridée. Il me dit même qu'elle commence à répondre crument à ses questions osées ce qui m'étonne car entre nous elle est restée la même femme sage et réservée que j'ai toujours connue. Je fais donc part à Martine de ce que me dit Alain. elle me répond:
- Avec lui je suis à l'aise, plus qu'avec toi vu qu'on est habitués à plus de retenue. lui il est cool, avenant et simple, sans complexe, sans jugement et me met à l'aise. il est très à l'écoute, sympa, j'ai confiance en lui et je l'aime bien.
- Tu en es quand même pas amoureuse?
- N'importe quoi ! c'est simplement un ami.
- Intime alors?
- Oui ! Il me parle de sexe et çà ne me dérange pas.
- Et toi ?
- Moi aussi je lui parle sans gène.
- Ben c'est bien, continue, çà ne me dérange pas, le principal est de te sentir bien, ne pas culpabiliser, prendre du plaisir à discuter librement de sexe avec lui. Il peut t'apporter quelque chose je pense.
Martine est en train de changer et de ce fait, moi aussi. Je suis maintenant plus facilement excité, je bande et éjacule plus souvent, çà devrait être bénéfique concernant nos rapports sexuels. Nous prenons de temps en temps l'apéro avec notre ami et aussi, bien sur des repas un peu arrosés, des occasions pour nous débrider et voir ma Martine de plus en plus à l'aise dans cette ambiance sympathique avec toujours un parfum d'érotisme. Je remarque avec plaisir qu'elle s'y habitue de plus en plus et a plus tendance à la coquinerie. Je la vois même quelques fois donner une claque sur les fesses d'Alain suite à une mise en boite. Je vois aussi Alain toucher discrètement le cul de Martine sans qu'elle réagisse négativement. çà la fait rire. Je la questionne plus tard:
- Il te fait souvent çà ?
- Non c'est la première fois, çà te vexe?
- Non pas du tout. et toi tu ne lui dit rien ?
- Ben non, venant de lui non, çà ne me dérange, c'est pas désagréable.
Cette conversation et surtout sa réaction me donne une petite érection qu'elle remarque d'ailleurs, je ne peut rien cacher vu que nous vivons nus, Je vois souvent Alain la queue demi-mole en notre présence. Je sais que Martine l'excite et je suppose qu'elle s'en rend compte mais elle n’en fait pas mention. Difficile de ne pas le remarquer quand même. De notre coté, les câlins, les caresses et les branlettes se multiplient. Je ne manque pas de mettre mon ami au courant avec tous les détails, ce qui a pour effet de le faire bander, j’en suis ravi. Il me dit qu'il l'a questionne de temps en temps la dessus, elle lui répond étonnamment librement en lui racontant ce que nous faisons.
Je ne reconnais plus ma femme. Alain est adroit et arrive à un résultat qui ne me déplait pas. L'atmosphère se débride progressivement de plus en plus. Je remarque qu'Alain mate maintenant ouvertement le cul de Martine devant moi en suivant ses mouvements alors qu'elle s'en rend compte. Je la soupçonne même d'en être flattée. Il a pris l'habitude, pour lui dire bonjour de lui faire un bécot sur le bout des lèvres et quand nous ne sommes pas à découvert, avec une main sur une hanche pour ne pas dire sur la fesse. C'est devenu une sorte de rituel entre eux. De même que j'ai remarqué que Martine se gène moins pour regarder souvent la bite d'Alain qui n'est jamais complètement flasque. Son volume doit lui attirer son regard. Je découvre ce changement étonnant chez elle. C'est la preuve de l'influence d'Alain. Je ne m'en plaindrais pas, je trouve ma femme de plus en plus épanouie. Elle me raconte que lors de certaines discutions en tête à tête concernant le sexe et la concernant il bandait carrément. "Il a un sacré engin, il est bien monté" me dit-elle avec un soupçon d'admiration. Je réponds: "On dirait qu'il bande pour toi, c'est flatteur". elle ne relève cette observation.
Une fois dans une allée Alain viens me poser une question:
- Si nous venons Martine et moi à avoir des rapports sexuels, que dirais-tu ?
- Rien, si tu es tendre et doux, que tu arrives à la réveiller et lui faire aimer le sexe, si tu lui donne le plaisir qu'elle n'a plus depuis longtemps ou qu'elle n'a jamais eu, çà ne me dérangerait pas, au contraire, çà m'exciterait même.
- Bien, je lui dirais que je t'ai posé la question et ce que tu m'as répondu.
Comme ce que j'attendais et espérais, Martine me dit quelle est au courant de l'échange que nous avons eu Alain et moi. Comme je me doutais, il ne cache rien et lui raconte nos discutions, ce qui est une bonne chose et qui est entendu dès le départ de notre amitié. Elle me dit:
- Et tu ne serais pas jaloux ? çà ne te ferait rien ?
- Non, si c'est pour ton bien, si tu en as envie, que tu y prends du plaisir et surtout si je suis au courant, que çà n'est pas dans mon dos et que tu n'en tombes pas amoureuse, sinon je me sentirais cocu. Une condition aussi c'est que personne à part nous quatre ne soit a courant.
Un jour en fin de matinée Martine me dit:
- Pendant que tu étais parti marcher Alain est venue me voir. On a discuté, il m'as fait la cour, des compliments me disant que je l'excitais et que si j'étais d'accord on pouvait se donner du plaisir, qu'il n'y aurait pas d'histoire car on s'entend bien tous les trois avec beaucoup de franchise. Je n'ai pas su quoi répondre. J'étais surprise.
- Et comment tu t'es sentie ? tu as du paniqué ?
- Ben, non, je suis étonnée mais çà me paraissait naturel, mais je n'étais pas tout à fait à mon aise, je n'ai pas l'habitude. mais je suis flattée quand même.
- Continue, je t'écoute. (je bandais)
- Il bandait sans gène, s'approchait de moi et doucement a posé une main sur mes seins et l'autre sur mon cul. Je ne savais pas comment réagir. Il me dit de me détendre et de profiter de l'instant.
- Continue franchement, ne sois pas gênée, il n'y a pas de raison, pour moi tu ne fais rien de mal. Je t'écoute, chérie, parle le plus simplement possible avec les mots qui te viennent.
- Bon, alors Il s'est branlé doucement devant moi en me regardant dans les yeux, j'étais quand même gênée mais bizarrement je n'ai pas paniqué. Puis il a pris doucement ma main et la posée sur son sexe. Je ne sais pas ce qui m'a pris mais je l'ai palpé et caressé. Il était bien dur et chaud. Puis tout est allé plus franchement, il m'a couchée sur le lit, on a fait l’amour.
- Carrément. Il t'a tout de suite pénétrée et tu t'es laissée faire?
- Je n'ai pas eu le courage de le repousser.
- Il t'a fait jouir ?
- Oui, même deux fois. Lui aussi, çà n'a pas tardé, je l'ai senti très excité, je crois qu'il n'en pouvait plus.
- çà ne t'a pas déplu ?
- Non. T'es pas en colère ?
- Non Puisque tu ne me le cache pas. Ce qui compte c'est qu'il ne t'ait pas forcée, pas fait mal et qu'il t'ait donné même du plaisir, que ce n'est pas une tromperie, que vous ne me le cachez pas, que je suis bien au courant. Je pense que ce n'est pas de l'amour ? à ton avis ?
- Non je ne ressens pas d'amour pour lui mais une grande amitié, c'est tout. C'est un échange sexuel comme il dit.
- Dans ce cas, pour moi tout va bien. Il y avait longtemps que tu n'avais pas profité d'une bonne bite. Il a bandé longtemps ?
- Ah oui, longtemps, comme il faut, bien jusqu'à la fin ?
Bon au moins c'est bien pour toi, c’est mieux qu'avec moi. Je lui en parlerai.
Je vois par la suite Alain, on se fait la bise:
- je suis au courant, elle m'a raconté mais j'aimerais ta version car la connaissant je sais qu'elle est gênée de tout me dire dans les détails.
- Bon, d'accord. Alors, je suis arrivé dans la caravane, lui ai demandé où tu étais. elle m'a répondu que tu venais de partir pour marcher. Elle était dos tourné, baissée au robinet pour prendre de l’eau, j’avais son cul offert à ma vue, je voyais son petit trou et sa chatte par dessous. J’ai bien pris le temps de Mater, elle s’en est rendu compte. Çà m’a donné la trique, elle l'a vu, çà ne l'a pas effarouché. Il faut dire que je la prépare bien depuis quelques temps. Dans nos longues discussions complices, j'ai réussi à lui donner envie de sexe et à la décoincée un peu avec moi et comme on s'apprécie beaucoup, le courant passe bien. Je lui ai fait des compliments, çà marche toujours, je lui ai dit qu'elle était désirable et que j'avais très envie d'elle. Je lui ai demandé si çà lui disait aussi mais que c'était seulement pour nous amuser, nous donner du plaisir sans mettre son couple en danger. Comme elle ne répondait je me suis avancé vers elle en me caressant la bite. Puis j'ai avancé ma main pour lui peloter les seins. voyant qu'elle ne disait rien, je lui ai caressé les fesses. Puis je lui ai mis la main à la chatte. elle était trempée.
- Et elle se laissait faire sans rien dire ?
- Oui, j'ai bien senti une gêne et un léger mouvement de recul au départ, un réflexe. Puis elle s'est laissée faire. je la sentais bien, elle se détendait.
Donc, je continue, J'y ai rentré un doigt avant de lui faire quelques vas et viens. Elle se laissait carrément branler. Elle gémissait pas mal, çà m'a encouragé. J'en pouvais plus, j'avais une de ces triques! Je l'ai poussée délicatement au travers du lit, me suis baissé pour lui lécher la chatte. Non seulement elle se laissait faire mais elle gémissais de plus belle. Elle s'est même mise à appuyer sur ma tête. Je me suis alors mis en position pour la pénétrer. C'est entré tout seul à fond, en une seule fois. Elle a produit un râle certainement de plaisir ou de soulagement comme si elle n'attendait que çà. Elle s'est mise les jambes écartées en l'air en appuyant de ses mains sur mes fesses comme si elle craignait que je me retire. Et là j'y suis allé franchement.
Ben dis-donc elle est rapide. Elle s'est mise tout de suite à jouir en gémissant. D'ailleurs j'ai du lui faire remarquer que çà pouvait s'entendre, Elle a baissé le ton, se contenant difficilement. J'ai continué n'ayant pas fini ne pensant qu’à jouir en elle et là elle à eu un deuxième orgasme je pense fulgurant. Il n'en fallait pas plus pour que je décharge tout en elle qui continuait encore à jouir. J'ai vraiment bien joui aussi, c'étais le pied. Je me suis vidé complètement les couilles sans retenue.
De retour je dis à Martine qu'Alain m'avait donné sa version cette fois plus précise et je lui demande:
- à l'avenir, ne te gène pas pour tout me dire en détail. çà me fera plaisir. çà ne me déplait pas ce que vous faites. çà me fait même plaisir que tu prennes goût au sexe. Tu auras au moins connu et touché une autre bite que le mienne, et puis s'il a une bonne queue qui bande bien, profites en, la vie est si courte.
Là, ni tenant plus, je me suis allongé sur le lit et me suis branlé jusqu'à éjaculer devant elle, ce qu'elle a raconté le lendemain à Alain qu'il lui avait demandait comment j'avais réagi.
Le surlendemain, en allant marcher, je passe chez Alain, lui fait la bise, il me demande: - C'est ton heure de marche comme d'habitude ?
Oui, ou plutôt une heure et quart aujourd'hui, il fait bon, pas trop chaud.
Alors, bonne marche, À tout à l'heure.
Et me voilà parti espérant qu’il avait comprise message et que je lui offrais ma femme.
De retour j'embrasse Martine en lui demandant si elle avait vu quelqu'un. Elle me répond:
- Alain est passé.
- Alors ?
- Ben, il a recommencé.
- Qu'est-ce que vous avez fait ?
- Demande lui.
- Pourquoi tu ne me le dis pas ?
- Demande lui, toi. il saura mieux te le raconter. Moi je ne sais pas bien raconter ces choses là et çà me gène encore un peu
- Mais il ne faut pas ma chérie. vous avez passé un moment agréable au moins.
- Oui.
Je vais donc voir Alain:
- Martine me dit que vous vous êtes amusés pendant que j'étais parti ?
- Oui, pas mal mais là je ne lui ai rien fait, je me suis simplement fait sucé, ou plutôt je lui ai appris à sucer parce qu'elle suçait mal, hésitante. Je fais en sorte adroitement qu'elle y prenne goût. C'est ce que j'avais déjà commencé lors de nos nombreuses discutions complices et çà porte ses fruits. Il faut de la douceur et de la patience. Je lui ai d'abord demandé de me branler pour voir comme elle s'y prenait ce qu'elle a fait sans se faire prier mais elle ne s'y prenait pas bien. Je lui ai expliqué qu'il fallait plus d’application, que le partenaire le ressent, qu'il fallait bien regarder ce qu'elle faisait et le faire avec envie, se détendre, pour mettre le partenaire à l'aise, bien prendre la bite dans la main, serrer légèrement et décalotter lentement et complètement le gland et inversement, ensuite accélérer en surveillant les réactions du partenaire pour être guidé. Puis toujours accélérer progressivement, le tout en caressant bien les couilles et l'entre-cuisses. je lui montrais bien. Elle m'a bien écouté et fait ce que je lui ai demandé. J'avais beaucoup de plaisir, je lui ai dit. elle m'a répondu qu'elle l'avait remarqué. Je lui dis bon, maintenant est-ce que tu veux bien me sucer ? Elle n'a pas répondu. Tu n'es pas obligée mais j'ai envie de continuer à t'apprendre des choses pour encore améliorer ton savoir faire, par exemple à bien sucer, et du même coup, améliorer ta vie sexuelle, J'aimerais que tu me suces, j'en ai très envie. Ça me ferait vraiment plaisir. Qu'en dis-tu ?
Pas de réponse.
- Tu sais l'amour physique doit être réciproque pour être satisfait tous les deux. Enfin, c'est toi qui voit, Essaie. Je sais que tu as déjà sucé ton homme et que ce n'était ta tasse de thé. Tu n'es pas obligée mais ce serait bien, tu n'as rien à perdre, rien à craindre, d'accord ?
- Oui mais tu fais attention, tu ne jouis pas dans ma bouche?
- N'aies crainte si je sens que çà vient je me retire. d'accord ?
Elle ne répond pas et prend ma bite dans une main, mes couilles dans l'autre. Déjà comme çà j'étais près à juter. Je lui dis d'aller doucement sinon çà va partir trop vite. J'ai retiré ma bite de sa bouche pour faire durer le plaisir et j’ai attendu quelques secondes puis lui est remis directement ma queue dans sa bouche qu'elle à ouverte instantanément. Elle s'est remise à me sucer assez goulument, elle se détendait, y prenait goût. c'était pas mal mais juste le gland. je ne ne lui dis rien et la laissé faire. Par contre J'ai remarqué qu'elle ne suçait pas assez fort alors je lui dis que pour réussir une fellation et amener son partenaire à l'orgasme il fallait vraiment sucer, téter comme si tu voulait tirer le jus.
elle m'a écouté et m'a mieux sucer. Je lui ai dis:
- c’est bien continue, çà fait du bien, çà vient. laisse-moi faire, je me retirerai au moment voulu. Tout d'un coup je fais un recul tout en me finissant à la main. Je lui dis: « regarde! » ce qu'elle a fait et là J'ai giclé. Elle en a reçu un peu sur le menton et le reste sur ses seins. Etonnamment çà ne lui a pas déplu, elle ne m'a pas fait de réflexion. Je lui ai essuyé tout çà en lui faisant un baiser sur les lèvres. Je lui ai dit: "Tu es super ! Tu m'as donné un plaisir fou".
À partir de cet enchainement Alain venait voir souvent Martine et ne se privait pas en toutes liberté d'avoir les mains baladeuses, même devant moi. c'était une habitude. Martine allait aussi de temps en temps lui rendre visite. Lui venait ou elle y allait et ils s'amusaient sans se gêner, bien sur avec prudence pour le voisinage. Alain me dit: J'arrive doucement à la faire sucer jusqu'au bout. hier avec son accord je suis resté dans sa bouche pour juter. Je lui ai dit: " tu n'as qu'à ne pas avaler et laisser couler le sperme de ta bouche, comme çà tu connaitras au moins le goût. Tu seras peut-être étonnée de te rendre compte que c'est moins désagréable que tu le crois."
Petit à petit Alain arrive à habituer Martine au contact de son sperme, avec patience et un savoir faire que je n'ai jamais eu. Par exemple une fois il lui a demandé de lui sucer la bite juste après avoir joui après qu'elle l'ait branlé, ainsi elle suçait ce qui restait et s'habituait. çà marchait. il entretenait chez elle le désir de sucer et d'avaler et il y arrivait progressivement. À force, Elle le suçait alors naturellement sans se faire prier, comme si elle en avait envie.
Après quelques jours, il vient me raconter:
- Elle est venue me voir pendant ton absence. Sans hésiter elle s'est baissée d'elle même devant ma bite demi-bandante, l'a prise dans ses doigts pour jouer un peu avec, la décalottant et recalottant lentement, l'admirant, la respirant. Tout ces détails sont le fruit de mes conseils qu'elle applique. Ensuite elle l'a prise en bouche et s'est mise à la sucer goulument. Me penchant un peu sur le coté pour la voir faire, j'ai remarqué qu'elle creusait bien les joues, preuve qu'elle ne faisait pas semblant et qu'elle pompait vraiment, d'ailleurs je sentais bien mon gland aspiré. j'avais une trique d'enfer, elle a le don de me faire bander. J'ai senti que çà venait vite, çà montait de plus en plus et, au point de non-retour, je me suis écrié: "attention, je sens que çà vient ". Faisant comme si elle n'avait rien entendu, elle s'est mise à me sucer de plus belle en se cramponnant à mes fesses. Elle a bu toutes mes giclées au fur et à mesure directement sans sourciller. Elle a même continué à me pomper alors que j'étais pris de spasmes. On aurait dit qu'elle se régalait et j'ai l'impression que c'était une satisfaction pour elle. Tu vois, on y est arrivés. Elle est devenue une bonne suceuse, une bonne salope. C'est bon pour toi aussi. Tu n'auras plus aucune retenue sachant que maintenant elle aime çà, tu pourras éjaculer Dans dans sa bouche sans retenue, tu sais qu'elle avalera, c'est vraiment plus de plaisir de jouir pendant qu'elle suce. Moi, franchement, j'ai vraiment bien joui, c'était trop bon.
Un conseil; si tu as toujours cette retenue qui t'empêche d'éjaculer dans sa bouche, tu n'as qu'à te mettre en tête que c'est une salope, et pourquoi pas lui dire. elle s'en offusquera pas, elle en a l'habitude maintenant, je le lui dis à chaque fois que je la baise et que je me fais sucer. Moi çà m'aide à jouir et je crois même quelle aussi. Elle prend çà pour un compliment. Pense comme çà aussi pendant que tu la pénètres, tu verras que tu arriveras à décharger en elle plus vite et plus facilement. Il va falloir d'ailleurs que tu t'y mettes aussi et que tu arrives à jouir lors de tes rapports. Tout ce que je viens de te dire va certainement t'aider. Tu me diras quand tu y seras parvenu.
Martine n'est pas en reste car une fois sur deux (c'est leur arrangement) l'un s'occupe de l'autre. Une fois Alain la baise jusqu'à ce qu'elle ait plusieurs orgasmes avant de juter lui-même dans sa chatte, une autre fois il la fait jouir en lui léchant la chatte ce qu'elle apprécie de plus en plus, d'ailleurs elle le demande maintenant. Alain m'avoue qu'il lui met de grands coups de bite, il sait qu'elle préfère parce souvent pendant l'acte avant de jouir il lui demande: "Tu veux des petits ou des grands coups de bite?" à quoi elle répond franchement sans hésiter: "des grands coups de bite". il lui fait dire qu'elle est une salope. Avant de jouir il a pris l'habitude de lui demander: qu'est ce que t'es ? Ce à quoi elle répond: une salope. çà suffit à Alain pour décharger intensément soit en elle sur son visage ou sur ses seins. Tout cela c'est en partie ce que me raconte Alain et aussi mais moins précisément Martine. Donc, moi, de tout cela j'en profite aussi. C'est elle-même maintenant qui prend ma bite pour la sucer longuement, ce qu'elle n'a jamais fait. elle essaie même de me faire décharger dans sa bouche et j'en suis heureux car j'y arrive parfois. Quelque fois même, je me branle devant sa bouche et, avant de jouir, je lui fourre mon gland entre les lèvres pour jouir pendant qu'elle suce ce qui décuple mon plaisir, à ce moment là mon gland étant tellement sensible que tout mon corps est pris de spasmes. Elle continue malgré tout et s'en amuse. Je n'avais jamais vécu cela.
Je suis de suite allé voir Alain pour lui raconter et le remercier. Satisfait et ravi Il me répond: " tu vois que je sais y faire et que j'ai de la patience et du doigté.
Alors je lui fais remarquer:
- Tout çà c'est bien beau ! Tu sautes ma femme mais je ne vois rien. Maintenant j'aimerais bien être présent et vous regarder vous amuser tous les deux et un jour pourquoi pas y participer. J'aimerais bien que Martine soit gâtée par deux bites.
- Je lui en ai déjà parlé plusieurs fois mais elle n'arrive pas à se décider. Elle craint d'être gênée devant toi son mari.
- Je vais lui en parler aussi mais toi avec ton pouvoir de persuasion essaie de la décider. Ce serait certainement plus excitant pour toi et peut-être même pour elle de faire l'amour devant son mari.
- On va y arriver, ne t'en fais pas.
En revenant d'une promenade, Martine me dit que notre ami est passé. il était habillé. Après lui avoir fait un baiser sur la bouche il lui a demandé s'il elle allait bien, sans attendre la réponse il a ouvert sa braguette, sorti sa queue et s'est branlé devant elle. C'est ce qu'elle me raconte. Je lui demande:
- Qu’est-ce que vous avez fait ?
- Il s'est masturbé un moment puis il m'a demandé de faire des choses.
- Et vous avez fait des choses ?
- Oui, avec lui on ne s'ennuie pas, il me surprend toujours, tu n'as qu'à lui demander.
Donc je vais voir Alain et lui demande de me raconter et il me raconte comme d'habitude, bien à son aise sans rien cacher.
- Je suis arrivé et je me suis branlé en la regardant, elle me regardait, à l'aise, intéressée. Comme quoi, çà progresse tu vois ? Je lui ai demandé si elle ne refuserait pas de faire des choses que je lui demande pour me faire plaisir, pour mon plaisir de voyeur. elle m'a dit: « çà dépend quoi ».
Je lui ai expliqué quoi et elle n'était pas contre. Pour finir elle a fait tout ce que je lui ai demandé, ce qui n'était apparemment pas trop pour elle. Je lui demande:
« Tu veux bien te coucher sur le dos sur la table ? » Ce qu'elle s'empresse de faire.
« Maintenant lève les jambes collées entre elles verticalement, bien droites et ne bouge plus. » J’admire le tableau.
« Maintenant écarte les jambes toujours bien droite pour faire un grand V, reste à chaque fois dans chaque position quelques secondes pour que j'ai le temps de bien voir, de bien t’admirer. maintenant ramène tes genoux contre tes seins et tiens-les avec les bras ». Je me suis approché tout près pour bien voir, puis j'ai touché, caressé, Je jouais avec sa vulve, ses petites lèvres et son anus. Qu'est-ce qu'elle était bandante ! et moi j'étais bien dur, j'avais une folle envie de la sauter direct. Je lui demande de se mettre à quatre pattes, le dos cambré, le cul bien en l'air et les genoux écartés. Elle fait tout sans hésiter. Je continue à toucher et me caresser en même temps. En enfonçant deux doigts dans sa chatte, je me suis aperçu qu'elle mouillait, je lui dit: - On dirait que çà t'excite salope ? « oui » me répond-elle. Alors je lui demande de remettre les pieds par terre et de se poser ventre et poitrine sur la table. j'avais son cul entre mes main, offert. J'y ai mis ma queue et l'ai enfoncé d'un coup dans sa chatte. çà glissait tout seul, je me suis mis à la baiser faisant claquer mes couilles à chaque coup de boutoir. j'ai pris le lubrifiant dans ma poche, je me suis retiré de sa chatte et j'ai pointé mon dard mouillé contre son trou du cul. j'ai poussé lentement faisant attention de ne pas lui faire mal et me suis enfoncé doucement, progressivement. Çà lui plaisait, elle se laissait faire en gémissant. j'ai remarqué qu'elle se branlait le clito. Puis je l'ai enculée, je l'ai possédée par le cul, c'était serrant, c'était bon. Nous avons joui ensemble, elle, au moins deux fois. Je voulais me retirer pour éjaculer sur ses fesses ou son visage mais je n'en ai pas eu le courage et me suis vidé les couilles sans retenue dans son cul. Crois moi, elle aime çà. Je crois que dans le cul çà la fait jouir plus fort. D'ailleurs je lui en ai posé la question, elle m'a répondu dans l'affirmative. Donc Martine préfère jouir de ce coté. Elle aime se faire enculer.
- Qu'en pense-tu ?
- Je le savais, je ne suis pas étonné. Il m'est arrivé plusieurs fois de lui mettre dans le cul mais sans trop l'enfoncer de peur de luis faire mal et de toute façon je n'ai jamais pu vraiment tester ce passage puisque quand j'ai osé la sodomiser j'avais déjà des problèmes de maintient d'érection. J'ai bien remarqué que çà lui plaisait et qu'à la limite elle préférait çà. Elle a toujours aimé jouir avec un doigt dans le cul pendant que j'étais dans sa chatte. Il m'est arrivé quelques fois de lui mettre en la baisant.
Un soir, au lit, Martine commence à me caresser la bite doucement, longuement, puis me branle toujours doucement. Je lui dis: "tu sais donner du plaisir à un homme hein ? tu sais comment bien branler, tu me donne un plaisir fou." En effet c'est super bandant, j'ai la bite qui tressaute dans ses doigts. Je me penche sur elle et commence à la caresser pour arriver progressivement à sa vulve. Puis je lui déguste le clitoris sous ses gémissements de plaisir, là elle m'attrape par le bras pour m'attirer sur elle en me disant, "viens". Je comprends qu'elle a envie, envie de ma queue dans sa chatte. Alors je me place, la pénètre tout simplement et commence mes vas et viens, j'ai très envie, je suis très excité. Je lui demande alors de me regarder dans les yeux tout le temps jusqu'à ce nous jouissions et de me dire ouvertement quand elle allait jouir. elle a effectivement soutenu mon regard tout le temps que je lui donnais mes coups de bite puis à un moment donné elle me dit: "je jouis" ce qui a provoqué mon éjaculation.
Je suis sur un nuage du fait d'une part que j'ai réussi à juter en elle mais aussi par son comportement, son regard soutenu sans inhibition jusqu'à ce qu'elle me dise: "je jouis". je pense immédiatement qu'il faut que j'en parle à Alain, c'est tellement formidable d'avoir pu jouir normalement en ma femme ce qui ne m'est plus arrivé depuis très longtemps. Alors j'embrasse Martine en lui disant:
- t'aime ma chérie.
- Moi aussi et contente que tu ait réussi à jouir. Tu as du jouir assez fort, je l'ai senti.
Je dois encore un grand merci à mon ami coquin. Nous voilà maintenant sexuellement en harmonie grâce à lui. L'évolution continue pour notre plus grand bonheur.
La saison terminée, nous voilà revenus à la maison chacun de notre coté. Bien sur nous continuons à nous voir, Alain vient souvent pour passer du temps avec Martine que ce soit en ma présence ou pas. Quelque fois il vient la chercher pour l'emmener chez lui. Il m'avait promis de faire en sorte que Martine veuille bien le sucer en ma présence.
Peu de temps après il passe à la maison en vitesse, il n'avait pas trop de temps. Il vient s'assoir dans le salon près de Martine qui me demande de préparer le café ce que je fais volontiers en prenant mon temps pour les laisser à leur aise un moment. Quand je reviens je vois Alain toujours sur le divan et Martine penchée sur sa bite à peine visible, juste sortie de sa braguette, en train de la sucer. Elle me tourne un peu le dos, je vois donc sa tête monter et descendre. j'entends même les bruits de sucions significatifs. Je m'approche doucement, me penchant pour ne pas la déranger et ne pas casser leur coup et je me rends bien compte qu'elle le suce vraiment bien, en creusant les joues et massant bien les grosses couilles pleines d'Alain dans but de pomper son sperme, çà se voit bien. J'entends qu'il respire plus fort et de plus en plus vite jusqu'à ce qu'il se fige se concentrant sur le plaisir de son éjaculation. Il doit lui envoyer de belles et copieuses giclées. Je vois bien qu'elle était en train d'avaler tout au fur et à mesure sans sourciller, plutôt avec un certain plaisir. Elle aime çà maintenant et on aurait dit qu'elle était en manque. je me suis retiré aussi discrètement que j'étais venu. Alain disant qu'il était attendu est reparti assez vite en nous faisant la bise, me chuchotant qu'il a joui très fort et m'affirmant qu'il viendra faire l'amour avec Martine dès qu'il pourra devant moi. Je me sens ravi de voir Alain juste se faire sucer simplement le plus naturellement du monde par ma petite femme. Je lui demande si çà allait, si çà lui a plu, elle me répond qu'elle a aimé le sentir jouir dans sa bouche et lui faire du bien car il en avait très envie. Je lui demande si çà ne la gêne pas, si elle ne regrette pas, elle répond que non, que c'est bien comme çà et qu'elle en trouve du plaisir. Son changement est incroyable depuis que nous fréquentons Alain. J'embrasse ma femme et la félicite d'évoluer dans le bon sens et d'enrichir notre vie sexuelle qui en avait besoin. il se passe deux jours quand j'entends mon téléphone sonner. Je décroche, c'est Alain. Il me dit:
- Je voudrais que tu fasses une commission à Martine.
- Oui, je t’écoute.
- Tu te souviens que je t'avais dit que Martine et moi allons faire l'amour devant toi ?
Oui.
- Eh bien c'est le moment. j'attendais que ce soit possible et là je crois que nous sommes prêts. Je vais passer chez vous. D'abord Je voudrais lui demander quelque chose mais je préfère que ce soit toi qui lui le fasse.
- Oui.
- Dis-lui pour moi que quand je sonnerai à ta porte j'aimerais qu'elle m'ouvre elle même et complètement nue. Ensuite quand je rentre, qu'elle m'accueille en m'ouvrant directement la braguette, s'agenouille et me suce. Est-ce que tu peux lui dire ? reste connecté, je voudrais entendre votre conversation.
- D'accord.
J'explique donc à Martine ce que demande son amant:
- Alain me demande de te dire qu'il voudrait que tu sois nue pour l'accueillir et que dès que la porte est refermée sur lui que tu ouvre tout de suite sa braguette et tu le suces aussitôt. Qu'en pense-tu ? tu es d'accord ? Qu'est-ce que je lui dis ?
- Ben…….oui.
- C'est bon entend-t'on dans le Haut parleur du téléphone, j'arrive !
Un quart d’heure plus tard, on sonne et Martine arrive à poil pour ouvrir. Alain se faufile, ferme la porte derrière lui pendant que Martine est en train de lui baisser la fermeture-éclair de sa braguette fébrilement et prend directement en bouche la belle bite demi-mole de son amant. Elle suce si bien que sa queue est tout droite en quelques secondes, veines saillantes. Il demande à Martine:
- Est-ce qu'on peut monter ?
Sans un mot elle se lève, fait demi-tour et monte les escaliers suivi d'Alain qui ne quitte pas son cul des yeux, la bite à la main. Je les laisse monter et attends quelques minutes avant de les suivre discrètement. Il n'ont même pas fermé la porte. Je vois ma femme couchée sur le coté droit et Alain tenant en l'air d'une main sa jambe gauche certainement pour que je puisse bien voir. Je m'avance sans bruit pour ne pas déranger surtout Martine. Lui me regarde pour voir ma réaction. Elle ne me vois pas mais je suis certain qu'elle sait que je suis là et que je mate, çà ne peut pas être autrement. Je me positionne accroupi au bout du lit. Ainsi je peux bien admirer la belle queue de mon ami entrer et sortir en mouvements amples, ses couilles claquant à chaque aller-retour. Il râlent tous les deux, les orgasmes étant imminents. Il ralentit soudain ses coups de bite plus marqués pour s'arrêter et rester collé au fesses de ma Martine. Je les entends tous les deux jouir en même temps. Je vois la base de la queue d’Alain faire des soubresauts de spasme. Je me relève discrètement et je descends. ils me suivent peu de temps après et, Martine toujours nue vient vers moi et pose ses bras autour de mon cou. je la serre dans mes bras et nous nous embrassons. Alain nous embrasse et repart nous demandant si nous sommes disponible le lendemain à la même heure, ce à quoi nous répondons: Oui.
Comme prévu, le moment arrivé Marine va ouvrir et Alain entre, me fait la bise et l’embrasse sur les lèvres, une main palpant ses fesses. Il passe une main sous sa robe de pour vérifier suite à sa demande qu'elle n'a pas mis de culotte. Satisfait il la serre un peu posant les lèvres dans son cou. Là je peux voir sa main bouger à sous la robe. De son côté Martine caresse la bosse que forme l'érection de son amant. Alain la prend par la main et l'emmène dans notre chambre m'invitant à les suivre. Arrivés près du lit il se déshabillent mutuellement, j'en fais autant. Tous ceci se fait sans parler et s'enchaine comme si tout était prévu. Elle se retrouve couchée sur le dos, les jambes pendantes et écartées entre lesquelles mon ami s'active léchant son sexe, puis après un instant Je le vois installer Martine sur le coté et se positionner derrière elle en cuillère. Il me demande de me mettre face à elle pour l'embrasser et la caresser puis la pénètre d'un coup provoquant un souffle de ma femme que je perçois dans la figure. elle se saisit de ma bite pour la branler lentement, Je la vois me regardant, les yeux traduisant un plaisir certain. Je l'embrasse en lui caressant la vulve et lui massant le petit bouton. Les coups de bite de plus en plus rapides d'Alain se répercutent entre nos lèvres, c'est une vraie communion. Les gémissement de part et d'autre se font entendre de plus en plus. Puis c'est l'éjaculation d'Alain avec son souffle que je perçois dans le cou de Martine. Je sens, grâce aux vibrations que provoquent ses gémissement dans ma bouche que Martine est en train de jouir. Me saisissant à mon tour de ma bite je la branle frénétiquement pour déposer mon sperme sur ses seins sous les yeux admirateurs d’Alain.
Deux jours se sont passés quand Martine reçois un coup de téléphone d'Alain. Après avoir activé le haut parleur, elle lui dit:
- Bonjour Alain. En quel honneur ce coup de fil ?
- Je voulais te demander si je peux passer te voir ? J'ai envie de toi. Est-ce que toi aussi ?
- Oui, j’ai envie aussi. Viens, on t'attend, répond-elle sans hésitation.
Je n'ai pas eu à lui donner mon accord puisque Alain sait bien qu'à chaque fois qu'elle décroche elle active automatiquement le haut parleur. Il arrive donc une heure plus tard, un superbe bouquet de fleurs en mains qui ravit tout de suite sa maitresse. Elle le dépose sur la table de la cuisine suivi d'Alain qui attrape Martine l'enveloppant dans ses bras par derrière, se mettant à lui peloter les seins et lui faisant un baiser dans le cou. Il sait bien que ça l'émoustille. Il nous demande si on peut monter tous les trois, à quoi nous répondons dans l'affirmative. Arrivé dans la chambre il commence à se déshabiller et m'invite à en faire autant. Martine veut nous imiter mais il lui dit: "non c'est moi" et entreprend de la mettre nue. Je le vois déshabiller ma femme. Il se met tout de suite bander. Martine doit trouver sa queue belle vu la façon dont elle la mange des yeux. il était vraiment bien membré surtout par sa largeur. Il nous dit: "j'ai une idée, si vous voulez bien. Martine va se mettre sur le coté comme hier, et toi tête bêche en position de 69 et vous vous léchez et vous sucez, je ferai le reste". il nous regarde faire un moment en se caressant la bite puis prend place derrière elle en la saisissant par les hanches. Je vois approcher sa bite en gros plan, gland bien gonflé et mouillé d'excitation pour se frayer un chemin dans sa chatte, je dois donc arrêter de lécher pour lui laisser la place et même reculer un peu pour pouvoir bien voir. Il la pénètre en une fois facilement. Je vois bien la queue entrer et sortir de toute sa longueur, je remplace ma langue par mon doigt pour masser le clitoris. Pendant ce temps Martine me pompe, je vois danser les belles couilles d'Alain qui ballottent à mon nez. Je trouve cela très beau et excitant. Je bande très fort et ne peux maitriser mon éjaculation dans la bouche de ma femme que je sens avaler en suçant presque trop fort. Puis, à leur tout il jouissent ensemble assez bruyamment. Lui, Alain se retire subitement pour je pense juter sur la vulve de Martine, ce qu'il fait par une première giclée que je reçois dans la figure mais il remet vite sa queue dans la chatte de ma femme pour finir de se vider les couilles . Je contate qu’ils apprécie bien, à voir ses spasmes qui n'en finissent plus.
Quand Ma femme part dans la salle de bain, Alain me dit:
- Alors? qu'en penses-tu ? On était bien, on a tous les trois bien joui. C'est pas beau çà ?
- Eh bien je trouve que c'est super ! Martine a découvert tardivement le plaisir sexuel, le vrai et je la vois changée et heureuse. Je t'en remercie et je voudrais que çà continue.
- Volontiers, pour notre notre plus grand plaisir et votre bonheur. je continuerai à lui rendre visite de temps en temps quand elle aura envie. Tu n'y vois d'inconvénient ?
- Non, bien au contraire. Continuons notre partage. Mais dis, Alain. À part Martine, tu ne vois personne d'autre ?
- Non, absolument pas. Elle me suffit, elle me comble. Je n'ai pas de raison d'aller voir ailleurs. Martine est ma maîtresse, je n'ai pas envie de la tromper. Je sais que si j'ai des besoins je peux venir la voir.
- Je suis content que tu sois son amant, toi et personne d'autre.
Nous l'avons tous les deux découverte la nuit qui suivit notre mariage. Ma femme était ce qu'on appelle une étoile de mer. Elle attendait que çà se passe et avec moi, pas trop dégourdi non plus, nous n'avons pas réussi une pénétration ce jour là tellement elle était tendue, cuisses serrées. D'ailleurs notre vie de couple s'est passée dans la misère sexuelle. Pourtant elle m'aimait et voulait ce mariage.
Maintenant çà va un peu mieux mais c'est très limité. Je n'ai pas su non plus la déniaiser et la rendre plus "salope".
Alors depuis que nous sommes marié je me masturbe. Trois fois pas jours au début et maintenant trois fois par semaine.
De mon coté je n'ai jamais eu de problème d'érection si ce n'est que depuis une quinzaine d'année je n'arrive pas à éjaculer en elle et depuis dix ans mon érection vient facilement ne tient plus assez longtemps pour qu'elle jouisse. Quand je me branle seul çà marche et j’en profite.
Nous sommes amis, dans notre camping naturiste avec un homme seul de 60 ans, Alain avec qui nous nous entendons bien, très à l'aise et sans retenue. Sa simplicité, son humour et son ouverture d'esprit nous a séduit. Il est assez libre dans ses paroles et facilement complice avec les gens qu'il rencontre et qu'il sait juger assez vite. Sa caravane voisine de la nôtre est située dans un recoin loin des autres et sa maison est à un quart d'heure de la nôtre. Il nous raconte qu'il y a encore peu de temps il était libertin et passait de temps en temps des bons moments dans les clubs jusqu'au jour il s'en est détaché. Il fallait assurer, dis-il, c'est plus difficile que pour une femme.
Il ne se gène pas de nous dire que ce n'est pas à cause d'un problème d'érection, au contraire, affirmant qu'en plus que ses érections tiennent bien et qu'avec son expérience il sait maitriser, mais c'est simplement que lorsqu'après s'être satisfait il n'a plus envie pendant quelques temps.
Il recherche maintenant une seule complice affirmant que maintenant avec l'âge çà lui suffira et qu'il veut se ranger.
Martine encore bien faite et désirable pour ses 57 ans qu'il reluquait discrètement lui posait des questions concernant le coté sanitaire de son comportement. La réponse d'Alain était:
- "Jamais sans capote tant que je ne connais pas et que je n'ai pas la preuve qu'il n’y a pas de danger, bien que je préfère de beaucoup sans"!
Alain a fréquenté pendant quelques temps une amie qui est partie dans une autre région pour raisons professionnelles.
Nous sommes tous les trois devenus assez proches et complices, cette complicité se ressent un peu plus avec Martine ce qui m'étonne.
Je me suis posé quelques questions au départ mais ensuite j'ai bien compris. Martine estime beaucoup Alain qui est très gentil, avenant, correct, à son écoute, intelligent et bel homme avec prestance et charisme. Je la comprends, J'admets volontiers qu'il a quelque chose d'attrayant. Et donc Martine l'écoute, l'écoute même très bien, buvant ses paroles. Il faut dire qu'il a le pouvoir d'être convainquant et écouté. Ma femme comme moi, nous laisserions facilement séduire par son empathie, son comportement et ses paroles pertinentes toujours réconfortantes. Il a sur son entourage un pouvoir disons hypnotique mais sans perversion. Nous sommes devenus des amis intimes avec nos discutions et confidences libres et mêmes débridées ce qui libère un peu également Martine qui en avait besoin, toujours très coincée et limitée sexuellement. Il sait nous mettre à l'aise avec toutes discussions y compris et surtout de ce qui est de la sexualité, ce que nous abordons de plus en plus souvent et librement ne dédaignant pas les mots crus qui pimentent bien l'ambiance. je suis moi même étonné de remarquer Martine aussi à l'aise et complice entre nous. Cela ne lui ressemble pas. Jusque là elle était vite agacée quand on parlait trop de cul, mais bizarrement avec lui çà passe.
Nous expliquons donc à Alain, sans tabou les petits problèmes sexuels liés à mes 70 ans si bien qu'il nous cerne maintenant parfaitement ma femme et moi. Je lui fais comprendre en présence de Martine que mon érection n'étant pas assez durable pendant la pénétration, je ne la satisfais plus assez ce qui fait qu'elle a fini par dédaigner le sexe mis à part quelque caresses de temps en temps. Je sais bien que les rapports et orgasmes avec pénétration lui manquent mais elle ne l'admet pas devant qui que ce soit.
Plus tard, en aparté Alain me confie que vu le problème il est tout à fait normal qu'elle n'en veuille plus et qu'il peut faire quelque chose pour tenter de la réorienter, la rendre plus intéressée. Il me pose alors la question:
- Est-ce que tu ne vois pas d'inconvénient à ce que je discute en tête à tête avec elle de temps en temps l'air de rien, sans brusquer ?
- De quoi exactement ?
- De sexe, de votre problème, lui expliquer que tout n'est pas perdu surtout pour un couple bien uni comme le vôtre, qu'il y quelque chose à faire etc... Par la suite je peux lui poser des questions plus intimes, la mettre en confiance et créer entre nous une ambiance érotique dans les paroles. Tu sais, je sais m'y prendre, avec délicatesse, d'ailleurs j'ai connu un couples avec un problème similaire que j'ai facilement réussi à régler sur plusieurs semaines. J'ai même gardé le contact et je continue à prendre des nouvelles par téléphone. Les deux époux m'en sont reconnaissants, çà me fait plaisir. J'arrive facilement à influencer une femme. J'avoue que j'utilise un peu l'hypnose (que j'ai étudiée et pas mal mis en pratique de façon thérapeutique) pour l'influencer et l'amener à s'intéresser au sexe et même plus qu'avant. Sache que je te rapporterai tout ce qui se dit entre nous, ce que je vais lui conseiller de faire aussi envers toi. Pas de cachoterie, de la transparence. Je tiens à rester à rester votre amis. Voilà ce que je peux lui faire comprendre.
À partir de là, pendant quelques temps je vois de plus en plus Martine et Alain discuter, blaguer et rire en bons complices. Entre temps il vient me raconter qu'elle devient de plus en plus à l’aise avec lui et un peu plus débridée. Il me dit même qu'elle commence à répondre crument à ses questions osées ce qui m'étonne car entre nous elle est restée la même femme sage et réservée que j'ai toujours connue. Je fais donc part à Martine de ce que me dit Alain. elle me répond:
- Avec lui je suis à l'aise, plus qu'avec toi vu qu'on est habitués à plus de retenue. lui il est cool, avenant et simple, sans complexe, sans jugement et me met à l'aise. il est très à l'écoute, sympa, j'ai confiance en lui et je l'aime bien.
- Tu en es quand même pas amoureuse?
- N'importe quoi ! c'est simplement un ami.
- Intime alors?
- Oui ! Il me parle de sexe et çà ne me dérange pas.
- Et toi ?
- Moi aussi je lui parle sans gène.
- Ben c'est bien, continue, çà ne me dérange pas, le principal est de te sentir bien, ne pas culpabiliser, prendre du plaisir à discuter librement de sexe avec lui. Il peut t'apporter quelque chose je pense.
Martine est en train de changer et de ce fait, moi aussi. Je suis maintenant plus facilement excité, je bande et éjacule plus souvent, çà devrait être bénéfique concernant nos rapports sexuels. Nous prenons de temps en temps l'apéro avec notre ami et aussi, bien sur des repas un peu arrosés, des occasions pour nous débrider et voir ma Martine de plus en plus à l'aise dans cette ambiance sympathique avec toujours un parfum d'érotisme. Je remarque avec plaisir qu'elle s'y habitue de plus en plus et a plus tendance à la coquinerie. Je la vois même quelques fois donner une claque sur les fesses d'Alain suite à une mise en boite. Je vois aussi Alain toucher discrètement le cul de Martine sans qu'elle réagisse négativement. çà la fait rire. Je la questionne plus tard:
- Il te fait souvent çà ?
- Non c'est la première fois, çà te vexe?
- Non pas du tout. et toi tu ne lui dit rien ?
- Ben non, venant de lui non, çà ne me dérange, c'est pas désagréable.
Cette conversation et surtout sa réaction me donne une petite érection qu'elle remarque d'ailleurs, je ne peut rien cacher vu que nous vivons nus, Je vois souvent Alain la queue demi-mole en notre présence. Je sais que Martine l'excite et je suppose qu'elle s'en rend compte mais elle n’en fait pas mention. Difficile de ne pas le remarquer quand même. De notre coté, les câlins, les caresses et les branlettes se multiplient. Je ne manque pas de mettre mon ami au courant avec tous les détails, ce qui a pour effet de le faire bander, j’en suis ravi. Il me dit qu'il l'a questionne de temps en temps la dessus, elle lui répond étonnamment librement en lui racontant ce que nous faisons.
Je ne reconnais plus ma femme. Alain est adroit et arrive à un résultat qui ne me déplait pas. L'atmosphère se débride progressivement de plus en plus. Je remarque qu'Alain mate maintenant ouvertement le cul de Martine devant moi en suivant ses mouvements alors qu'elle s'en rend compte. Je la soupçonne même d'en être flattée. Il a pris l'habitude, pour lui dire bonjour de lui faire un bécot sur le bout des lèvres et quand nous ne sommes pas à découvert, avec une main sur une hanche pour ne pas dire sur la fesse. C'est devenu une sorte de rituel entre eux. De même que j'ai remarqué que Martine se gène moins pour regarder souvent la bite d'Alain qui n'est jamais complètement flasque. Son volume doit lui attirer son regard. Je découvre ce changement étonnant chez elle. C'est la preuve de l'influence d'Alain. Je ne m'en plaindrais pas, je trouve ma femme de plus en plus épanouie. Elle me raconte que lors de certaines discutions en tête à tête concernant le sexe et la concernant il bandait carrément. "Il a un sacré engin, il est bien monté" me dit-elle avec un soupçon d'admiration. Je réponds: "On dirait qu'il bande pour toi, c'est flatteur". elle ne relève cette observation.
Une fois dans une allée Alain viens me poser une question:
- Si nous venons Martine et moi à avoir des rapports sexuels, que dirais-tu ?
- Rien, si tu es tendre et doux, que tu arrives à la réveiller et lui faire aimer le sexe, si tu lui donne le plaisir qu'elle n'a plus depuis longtemps ou qu'elle n'a jamais eu, çà ne me dérangerait pas, au contraire, çà m'exciterait même.
- Bien, je lui dirais que je t'ai posé la question et ce que tu m'as répondu.
Comme ce que j'attendais et espérais, Martine me dit quelle est au courant de l'échange que nous avons eu Alain et moi. Comme je me doutais, il ne cache rien et lui raconte nos discutions, ce qui est une bonne chose et qui est entendu dès le départ de notre amitié. Elle me dit:
- Et tu ne serais pas jaloux ? çà ne te ferait rien ?
- Non, si c'est pour ton bien, si tu en as envie, que tu y prends du plaisir et surtout si je suis au courant, que çà n'est pas dans mon dos et que tu n'en tombes pas amoureuse, sinon je me sentirais cocu. Une condition aussi c'est que personne à part nous quatre ne soit a courant.
Un jour en fin de matinée Martine me dit:
- Pendant que tu étais parti marcher Alain est venue me voir. On a discuté, il m'as fait la cour, des compliments me disant que je l'excitais et que si j'étais d'accord on pouvait se donner du plaisir, qu'il n'y aurait pas d'histoire car on s'entend bien tous les trois avec beaucoup de franchise. Je n'ai pas su quoi répondre. J'étais surprise.
- Et comment tu t'es sentie ? tu as du paniqué ?
- Ben, non, je suis étonnée mais çà me paraissait naturel, mais je n'étais pas tout à fait à mon aise, je n'ai pas l'habitude. mais je suis flattée quand même.
- Continue, je t'écoute. (je bandais)
- Il bandait sans gène, s'approchait de moi et doucement a posé une main sur mes seins et l'autre sur mon cul. Je ne savais pas comment réagir. Il me dit de me détendre et de profiter de l'instant.
- Continue franchement, ne sois pas gênée, il n'y a pas de raison, pour moi tu ne fais rien de mal. Je t'écoute, chérie, parle le plus simplement possible avec les mots qui te viennent.
- Bon, alors Il s'est branlé doucement devant moi en me regardant dans les yeux, j'étais quand même gênée mais bizarrement je n'ai pas paniqué. Puis il a pris doucement ma main et la posée sur son sexe. Je ne sais pas ce qui m'a pris mais je l'ai palpé et caressé. Il était bien dur et chaud. Puis tout est allé plus franchement, il m'a couchée sur le lit, on a fait l’amour.
- Carrément. Il t'a tout de suite pénétrée et tu t'es laissée faire?
- Je n'ai pas eu le courage de le repousser.
- Il t'a fait jouir ?
- Oui, même deux fois. Lui aussi, çà n'a pas tardé, je l'ai senti très excité, je crois qu'il n'en pouvait plus.
- çà ne t'a pas déplu ?
- Non. T'es pas en colère ?
- Non Puisque tu ne me le cache pas. Ce qui compte c'est qu'il ne t'ait pas forcée, pas fait mal et qu'il t'ait donné même du plaisir, que ce n'est pas une tromperie, que vous ne me le cachez pas, que je suis bien au courant. Je pense que ce n'est pas de l'amour ? à ton avis ?
- Non je ne ressens pas d'amour pour lui mais une grande amitié, c'est tout. C'est un échange sexuel comme il dit.
- Dans ce cas, pour moi tout va bien. Il y avait longtemps que tu n'avais pas profité d'une bonne bite. Il a bandé longtemps ?
- Ah oui, longtemps, comme il faut, bien jusqu'à la fin ?
Bon au moins c'est bien pour toi, c’est mieux qu'avec moi. Je lui en parlerai.
Je vois par la suite Alain, on se fait la bise:
- je suis au courant, elle m'a raconté mais j'aimerais ta version car la connaissant je sais qu'elle est gênée de tout me dire dans les détails.
- Bon, d'accord. Alors, je suis arrivé dans la caravane, lui ai demandé où tu étais. elle m'a répondu que tu venais de partir pour marcher. Elle était dos tourné, baissée au robinet pour prendre de l’eau, j’avais son cul offert à ma vue, je voyais son petit trou et sa chatte par dessous. J’ai bien pris le temps de Mater, elle s’en est rendu compte. Çà m’a donné la trique, elle l'a vu, çà ne l'a pas effarouché. Il faut dire que je la prépare bien depuis quelques temps. Dans nos longues discussions complices, j'ai réussi à lui donner envie de sexe et à la décoincée un peu avec moi et comme on s'apprécie beaucoup, le courant passe bien. Je lui ai fait des compliments, çà marche toujours, je lui ai dit qu'elle était désirable et que j'avais très envie d'elle. Je lui ai demandé si çà lui disait aussi mais que c'était seulement pour nous amuser, nous donner du plaisir sans mettre son couple en danger. Comme elle ne répondait je me suis avancé vers elle en me caressant la bite. Puis j'ai avancé ma main pour lui peloter les seins. voyant qu'elle ne disait rien, je lui ai caressé les fesses. Puis je lui ai mis la main à la chatte. elle était trempée.
- Et elle se laissait faire sans rien dire ?
- Oui, j'ai bien senti une gêne et un léger mouvement de recul au départ, un réflexe. Puis elle s'est laissée faire. je la sentais bien, elle se détendait.
Donc, je continue, J'y ai rentré un doigt avant de lui faire quelques vas et viens. Elle se laissait carrément branler. Elle gémissait pas mal, çà m'a encouragé. J'en pouvais plus, j'avais une de ces triques! Je l'ai poussée délicatement au travers du lit, me suis baissé pour lui lécher la chatte. Non seulement elle se laissait faire mais elle gémissais de plus belle. Elle s'est même mise à appuyer sur ma tête. Je me suis alors mis en position pour la pénétrer. C'est entré tout seul à fond, en une seule fois. Elle a produit un râle certainement de plaisir ou de soulagement comme si elle n'attendait que çà. Elle s'est mise les jambes écartées en l'air en appuyant de ses mains sur mes fesses comme si elle craignait que je me retire. Et là j'y suis allé franchement.
Ben dis-donc elle est rapide. Elle s'est mise tout de suite à jouir en gémissant. D'ailleurs j'ai du lui faire remarquer que çà pouvait s'entendre, Elle a baissé le ton, se contenant difficilement. J'ai continué n'ayant pas fini ne pensant qu’à jouir en elle et là elle à eu un deuxième orgasme je pense fulgurant. Il n'en fallait pas plus pour que je décharge tout en elle qui continuait encore à jouir. J'ai vraiment bien joui aussi, c'étais le pied. Je me suis vidé complètement les couilles sans retenue.
De retour je dis à Martine qu'Alain m'avait donné sa version cette fois plus précise et je lui demande:
- à l'avenir, ne te gène pas pour tout me dire en détail. çà me fera plaisir. çà ne me déplait pas ce que vous faites. çà me fait même plaisir que tu prennes goût au sexe. Tu auras au moins connu et touché une autre bite que le mienne, et puis s'il a une bonne queue qui bande bien, profites en, la vie est si courte.
Là, ni tenant plus, je me suis allongé sur le lit et me suis branlé jusqu'à éjaculer devant elle, ce qu'elle a raconté le lendemain à Alain qu'il lui avait demandait comment j'avais réagi.
Le surlendemain, en allant marcher, je passe chez Alain, lui fait la bise, il me demande: - C'est ton heure de marche comme d'habitude ?
Oui, ou plutôt une heure et quart aujourd'hui, il fait bon, pas trop chaud.
Alors, bonne marche, À tout à l'heure.
Et me voilà parti espérant qu’il avait comprise message et que je lui offrais ma femme.
De retour j'embrasse Martine en lui demandant si elle avait vu quelqu'un. Elle me répond:
- Alain est passé.
- Alors ?
- Ben, il a recommencé.
- Qu'est-ce que vous avez fait ?
- Demande lui.
- Pourquoi tu ne me le dis pas ?
- Demande lui, toi. il saura mieux te le raconter. Moi je ne sais pas bien raconter ces choses là et çà me gène encore un peu
- Mais il ne faut pas ma chérie. vous avez passé un moment agréable au moins.
- Oui.
Je vais donc voir Alain:
- Martine me dit que vous vous êtes amusés pendant que j'étais parti ?
- Oui, pas mal mais là je ne lui ai rien fait, je me suis simplement fait sucé, ou plutôt je lui ai appris à sucer parce qu'elle suçait mal, hésitante. Je fais en sorte adroitement qu'elle y prenne goût. C'est ce que j'avais déjà commencé lors de nos nombreuses discutions complices et çà porte ses fruits. Il faut de la douceur et de la patience. Je lui ai d'abord demandé de me branler pour voir comme elle s'y prenait ce qu'elle a fait sans se faire prier mais elle ne s'y prenait pas bien. Je lui ai expliqué qu'il fallait plus d’application, que le partenaire le ressent, qu'il fallait bien regarder ce qu'elle faisait et le faire avec envie, se détendre, pour mettre le partenaire à l'aise, bien prendre la bite dans la main, serrer légèrement et décalotter lentement et complètement le gland et inversement, ensuite accélérer en surveillant les réactions du partenaire pour être guidé. Puis toujours accélérer progressivement, le tout en caressant bien les couilles et l'entre-cuisses. je lui montrais bien. Elle m'a bien écouté et fait ce que je lui ai demandé. J'avais beaucoup de plaisir, je lui ai dit. elle m'a répondu qu'elle l'avait remarqué. Je lui dis bon, maintenant est-ce que tu veux bien me sucer ? Elle n'a pas répondu. Tu n'es pas obligée mais j'ai envie de continuer à t'apprendre des choses pour encore améliorer ton savoir faire, par exemple à bien sucer, et du même coup, améliorer ta vie sexuelle, J'aimerais que tu me suces, j'en ai très envie. Ça me ferait vraiment plaisir. Qu'en dis-tu ?
Pas de réponse.
- Tu sais l'amour physique doit être réciproque pour être satisfait tous les deux. Enfin, c'est toi qui voit, Essaie. Je sais que tu as déjà sucé ton homme et que ce n'était ta tasse de thé. Tu n'es pas obligée mais ce serait bien, tu n'as rien à perdre, rien à craindre, d'accord ?
- Oui mais tu fais attention, tu ne jouis pas dans ma bouche?
- N'aies crainte si je sens que çà vient je me retire. d'accord ?
Elle ne répond pas et prend ma bite dans une main, mes couilles dans l'autre. Déjà comme çà j'étais près à juter. Je lui dis d'aller doucement sinon çà va partir trop vite. J'ai retiré ma bite de sa bouche pour faire durer le plaisir et j’ai attendu quelques secondes puis lui est remis directement ma queue dans sa bouche qu'elle à ouverte instantanément. Elle s'est remise à me sucer assez goulument, elle se détendait, y prenait goût. c'était pas mal mais juste le gland. je ne ne lui dis rien et la laissé faire. Par contre J'ai remarqué qu'elle ne suçait pas assez fort alors je lui dis que pour réussir une fellation et amener son partenaire à l'orgasme il fallait vraiment sucer, téter comme si tu voulait tirer le jus.
elle m'a écouté et m'a mieux sucer. Je lui ai dis:
- c’est bien continue, çà fait du bien, çà vient. laisse-moi faire, je me retirerai au moment voulu. Tout d'un coup je fais un recul tout en me finissant à la main. Je lui dis: « regarde! » ce qu'elle a fait et là J'ai giclé. Elle en a reçu un peu sur le menton et le reste sur ses seins. Etonnamment çà ne lui a pas déplu, elle ne m'a pas fait de réflexion. Je lui ai essuyé tout çà en lui faisant un baiser sur les lèvres. Je lui ai dit: "Tu es super ! Tu m'as donné un plaisir fou".
À partir de cet enchainement Alain venait voir souvent Martine et ne se privait pas en toutes liberté d'avoir les mains baladeuses, même devant moi. c'était une habitude. Martine allait aussi de temps en temps lui rendre visite. Lui venait ou elle y allait et ils s'amusaient sans se gêner, bien sur avec prudence pour le voisinage. Alain me dit: J'arrive doucement à la faire sucer jusqu'au bout. hier avec son accord je suis resté dans sa bouche pour juter. Je lui ai dit: " tu n'as qu'à ne pas avaler et laisser couler le sperme de ta bouche, comme çà tu connaitras au moins le goût. Tu seras peut-être étonnée de te rendre compte que c'est moins désagréable que tu le crois."
Petit à petit Alain arrive à habituer Martine au contact de son sperme, avec patience et un savoir faire que je n'ai jamais eu. Par exemple une fois il lui a demandé de lui sucer la bite juste après avoir joui après qu'elle l'ait branlé, ainsi elle suçait ce qui restait et s'habituait. çà marchait. il entretenait chez elle le désir de sucer et d'avaler et il y arrivait progressivement. À force, Elle le suçait alors naturellement sans se faire prier, comme si elle en avait envie.
Après quelques jours, il vient me raconter:
- Elle est venue me voir pendant ton absence. Sans hésiter elle s'est baissée d'elle même devant ma bite demi-bandante, l'a prise dans ses doigts pour jouer un peu avec, la décalottant et recalottant lentement, l'admirant, la respirant. Tout ces détails sont le fruit de mes conseils qu'elle applique. Ensuite elle l'a prise en bouche et s'est mise à la sucer goulument. Me penchant un peu sur le coté pour la voir faire, j'ai remarqué qu'elle creusait bien les joues, preuve qu'elle ne faisait pas semblant et qu'elle pompait vraiment, d'ailleurs je sentais bien mon gland aspiré. j'avais une trique d'enfer, elle a le don de me faire bander. J'ai senti que çà venait vite, çà montait de plus en plus et, au point de non-retour, je me suis écrié: "attention, je sens que çà vient ". Faisant comme si elle n'avait rien entendu, elle s'est mise à me sucer de plus belle en se cramponnant à mes fesses. Elle a bu toutes mes giclées au fur et à mesure directement sans sourciller. Elle a même continué à me pomper alors que j'étais pris de spasmes. On aurait dit qu'elle se régalait et j'ai l'impression que c'était une satisfaction pour elle. Tu vois, on y est arrivés. Elle est devenue une bonne suceuse, une bonne salope. C'est bon pour toi aussi. Tu n'auras plus aucune retenue sachant que maintenant elle aime çà, tu pourras éjaculer Dans dans sa bouche sans retenue, tu sais qu'elle avalera, c'est vraiment plus de plaisir de jouir pendant qu'elle suce. Moi, franchement, j'ai vraiment bien joui, c'était trop bon.
Un conseil; si tu as toujours cette retenue qui t'empêche d'éjaculer dans sa bouche, tu n'as qu'à te mettre en tête que c'est une salope, et pourquoi pas lui dire. elle s'en offusquera pas, elle en a l'habitude maintenant, je le lui dis à chaque fois que je la baise et que je me fais sucer. Moi çà m'aide à jouir et je crois même quelle aussi. Elle prend çà pour un compliment. Pense comme çà aussi pendant que tu la pénètres, tu verras que tu arriveras à décharger en elle plus vite et plus facilement. Il va falloir d'ailleurs que tu t'y mettes aussi et que tu arrives à jouir lors de tes rapports. Tout ce que je viens de te dire va certainement t'aider. Tu me diras quand tu y seras parvenu.
Martine n'est pas en reste car une fois sur deux (c'est leur arrangement) l'un s'occupe de l'autre. Une fois Alain la baise jusqu'à ce qu'elle ait plusieurs orgasmes avant de juter lui-même dans sa chatte, une autre fois il la fait jouir en lui léchant la chatte ce qu'elle apprécie de plus en plus, d'ailleurs elle le demande maintenant. Alain m'avoue qu'il lui met de grands coups de bite, il sait qu'elle préfère parce souvent pendant l'acte avant de jouir il lui demande: "Tu veux des petits ou des grands coups de bite?" à quoi elle répond franchement sans hésiter: "des grands coups de bite". il lui fait dire qu'elle est une salope. Avant de jouir il a pris l'habitude de lui demander: qu'est ce que t'es ? Ce à quoi elle répond: une salope. çà suffit à Alain pour décharger intensément soit en elle sur son visage ou sur ses seins. Tout cela c'est en partie ce que me raconte Alain et aussi mais moins précisément Martine. Donc, moi, de tout cela j'en profite aussi. C'est elle-même maintenant qui prend ma bite pour la sucer longuement, ce qu'elle n'a jamais fait. elle essaie même de me faire décharger dans sa bouche et j'en suis heureux car j'y arrive parfois. Quelque fois même, je me branle devant sa bouche et, avant de jouir, je lui fourre mon gland entre les lèvres pour jouir pendant qu'elle suce ce qui décuple mon plaisir, à ce moment là mon gland étant tellement sensible que tout mon corps est pris de spasmes. Elle continue malgré tout et s'en amuse. Je n'avais jamais vécu cela.
Je suis de suite allé voir Alain pour lui raconter et le remercier. Satisfait et ravi Il me répond: " tu vois que je sais y faire et que j'ai de la patience et du doigté.
Alors je lui fais remarquer:
- Tout çà c'est bien beau ! Tu sautes ma femme mais je ne vois rien. Maintenant j'aimerais bien être présent et vous regarder vous amuser tous les deux et un jour pourquoi pas y participer. J'aimerais bien que Martine soit gâtée par deux bites.
- Je lui en ai déjà parlé plusieurs fois mais elle n'arrive pas à se décider. Elle craint d'être gênée devant toi son mari.
- Je vais lui en parler aussi mais toi avec ton pouvoir de persuasion essaie de la décider. Ce serait certainement plus excitant pour toi et peut-être même pour elle de faire l'amour devant son mari.
- On va y arriver, ne t'en fais pas.
En revenant d'une promenade, Martine me dit que notre ami est passé. il était habillé. Après lui avoir fait un baiser sur la bouche il lui a demandé s'il elle allait bien, sans attendre la réponse il a ouvert sa braguette, sorti sa queue et s'est branlé devant elle. C'est ce qu'elle me raconte. Je lui demande:
- Qu’est-ce que vous avez fait ?
- Il s'est masturbé un moment puis il m'a demandé de faire des choses.
- Et vous avez fait des choses ?
- Oui, avec lui on ne s'ennuie pas, il me surprend toujours, tu n'as qu'à lui demander.
Donc je vais voir Alain et lui demande de me raconter et il me raconte comme d'habitude, bien à son aise sans rien cacher.
- Je suis arrivé et je me suis branlé en la regardant, elle me regardait, à l'aise, intéressée. Comme quoi, çà progresse tu vois ? Je lui ai demandé si elle ne refuserait pas de faire des choses que je lui demande pour me faire plaisir, pour mon plaisir de voyeur. elle m'a dit: « çà dépend quoi ».
Je lui ai expliqué quoi et elle n'était pas contre. Pour finir elle a fait tout ce que je lui ai demandé, ce qui n'était apparemment pas trop pour elle. Je lui demande:
« Tu veux bien te coucher sur le dos sur la table ? » Ce qu'elle s'empresse de faire.
« Maintenant lève les jambes collées entre elles verticalement, bien droites et ne bouge plus. » J’admire le tableau.
« Maintenant écarte les jambes toujours bien droite pour faire un grand V, reste à chaque fois dans chaque position quelques secondes pour que j'ai le temps de bien voir, de bien t’admirer. maintenant ramène tes genoux contre tes seins et tiens-les avec les bras ». Je me suis approché tout près pour bien voir, puis j'ai touché, caressé, Je jouais avec sa vulve, ses petites lèvres et son anus. Qu'est-ce qu'elle était bandante ! et moi j'étais bien dur, j'avais une folle envie de la sauter direct. Je lui demande de se mettre à quatre pattes, le dos cambré, le cul bien en l'air et les genoux écartés. Elle fait tout sans hésiter. Je continue à toucher et me caresser en même temps. En enfonçant deux doigts dans sa chatte, je me suis aperçu qu'elle mouillait, je lui dit: - On dirait que çà t'excite salope ? « oui » me répond-elle. Alors je lui demande de remettre les pieds par terre et de se poser ventre et poitrine sur la table. j'avais son cul entre mes main, offert. J'y ai mis ma queue et l'ai enfoncé d'un coup dans sa chatte. çà glissait tout seul, je me suis mis à la baiser faisant claquer mes couilles à chaque coup de boutoir. j'ai pris le lubrifiant dans ma poche, je me suis retiré de sa chatte et j'ai pointé mon dard mouillé contre son trou du cul. j'ai poussé lentement faisant attention de ne pas lui faire mal et me suis enfoncé doucement, progressivement. Çà lui plaisait, elle se laissait faire en gémissant. j'ai remarqué qu'elle se branlait le clito. Puis je l'ai enculée, je l'ai possédée par le cul, c'était serrant, c'était bon. Nous avons joui ensemble, elle, au moins deux fois. Je voulais me retirer pour éjaculer sur ses fesses ou son visage mais je n'en ai pas eu le courage et me suis vidé les couilles sans retenue dans son cul. Crois moi, elle aime çà. Je crois que dans le cul çà la fait jouir plus fort. D'ailleurs je lui en ai posé la question, elle m'a répondu dans l'affirmative. Donc Martine préfère jouir de ce coté. Elle aime se faire enculer.
- Qu'en pense-tu ?
- Je le savais, je ne suis pas étonné. Il m'est arrivé plusieurs fois de lui mettre dans le cul mais sans trop l'enfoncer de peur de luis faire mal et de toute façon je n'ai jamais pu vraiment tester ce passage puisque quand j'ai osé la sodomiser j'avais déjà des problèmes de maintient d'érection. J'ai bien remarqué que çà lui plaisait et qu'à la limite elle préférait çà. Elle a toujours aimé jouir avec un doigt dans le cul pendant que j'étais dans sa chatte. Il m'est arrivé quelques fois de lui mettre en la baisant.
Un soir, au lit, Martine commence à me caresser la bite doucement, longuement, puis me branle toujours doucement. Je lui dis: "tu sais donner du plaisir à un homme hein ? tu sais comment bien branler, tu me donne un plaisir fou." En effet c'est super bandant, j'ai la bite qui tressaute dans ses doigts. Je me penche sur elle et commence à la caresser pour arriver progressivement à sa vulve. Puis je lui déguste le clitoris sous ses gémissements de plaisir, là elle m'attrape par le bras pour m'attirer sur elle en me disant, "viens". Je comprends qu'elle a envie, envie de ma queue dans sa chatte. Alors je me place, la pénètre tout simplement et commence mes vas et viens, j'ai très envie, je suis très excité. Je lui demande alors de me regarder dans les yeux tout le temps jusqu'à ce nous jouissions et de me dire ouvertement quand elle allait jouir. elle a effectivement soutenu mon regard tout le temps que je lui donnais mes coups de bite puis à un moment donné elle me dit: "je jouis" ce qui a provoqué mon éjaculation.
Je suis sur un nuage du fait d'une part que j'ai réussi à juter en elle mais aussi par son comportement, son regard soutenu sans inhibition jusqu'à ce qu'elle me dise: "je jouis". je pense immédiatement qu'il faut que j'en parle à Alain, c'est tellement formidable d'avoir pu jouir normalement en ma femme ce qui ne m'est plus arrivé depuis très longtemps. Alors j'embrasse Martine en lui disant:
- t'aime ma chérie.
- Moi aussi et contente que tu ait réussi à jouir. Tu as du jouir assez fort, je l'ai senti.
Je dois encore un grand merci à mon ami coquin. Nous voilà maintenant sexuellement en harmonie grâce à lui. L'évolution continue pour notre plus grand bonheur.
La saison terminée, nous voilà revenus à la maison chacun de notre coté. Bien sur nous continuons à nous voir, Alain vient souvent pour passer du temps avec Martine que ce soit en ma présence ou pas. Quelque fois il vient la chercher pour l'emmener chez lui. Il m'avait promis de faire en sorte que Martine veuille bien le sucer en ma présence.
Peu de temps après il passe à la maison en vitesse, il n'avait pas trop de temps. Il vient s'assoir dans le salon près de Martine qui me demande de préparer le café ce que je fais volontiers en prenant mon temps pour les laisser à leur aise un moment. Quand je reviens je vois Alain toujours sur le divan et Martine penchée sur sa bite à peine visible, juste sortie de sa braguette, en train de la sucer. Elle me tourne un peu le dos, je vois donc sa tête monter et descendre. j'entends même les bruits de sucions significatifs. Je m'approche doucement, me penchant pour ne pas la déranger et ne pas casser leur coup et je me rends bien compte qu'elle le suce vraiment bien, en creusant les joues et massant bien les grosses couilles pleines d'Alain dans but de pomper son sperme, çà se voit bien. J'entends qu'il respire plus fort et de plus en plus vite jusqu'à ce qu'il se fige se concentrant sur le plaisir de son éjaculation. Il doit lui envoyer de belles et copieuses giclées. Je vois bien qu'elle était en train d'avaler tout au fur et à mesure sans sourciller, plutôt avec un certain plaisir. Elle aime çà maintenant et on aurait dit qu'elle était en manque. je me suis retiré aussi discrètement que j'étais venu. Alain disant qu'il était attendu est reparti assez vite en nous faisant la bise, me chuchotant qu'il a joui très fort et m'affirmant qu'il viendra faire l'amour avec Martine dès qu'il pourra devant moi. Je me sens ravi de voir Alain juste se faire sucer simplement le plus naturellement du monde par ma petite femme. Je lui demande si çà allait, si çà lui a plu, elle me répond qu'elle a aimé le sentir jouir dans sa bouche et lui faire du bien car il en avait très envie. Je lui demande si çà ne la gêne pas, si elle ne regrette pas, elle répond que non, que c'est bien comme çà et qu'elle en trouve du plaisir. Son changement est incroyable depuis que nous fréquentons Alain. J'embrasse ma femme et la félicite d'évoluer dans le bon sens et d'enrichir notre vie sexuelle qui en avait besoin. il se passe deux jours quand j'entends mon téléphone sonner. Je décroche, c'est Alain. Il me dit:
- Je voudrais que tu fasses une commission à Martine.
- Oui, je t’écoute.
- Tu te souviens que je t'avais dit que Martine et moi allons faire l'amour devant toi ?
Oui.
- Eh bien c'est le moment. j'attendais que ce soit possible et là je crois que nous sommes prêts. Je vais passer chez vous. D'abord Je voudrais lui demander quelque chose mais je préfère que ce soit toi qui lui le fasse.
- Oui.
- Dis-lui pour moi que quand je sonnerai à ta porte j'aimerais qu'elle m'ouvre elle même et complètement nue. Ensuite quand je rentre, qu'elle m'accueille en m'ouvrant directement la braguette, s'agenouille et me suce. Est-ce que tu peux lui dire ? reste connecté, je voudrais entendre votre conversation.
- D'accord.
J'explique donc à Martine ce que demande son amant:
- Alain me demande de te dire qu'il voudrait que tu sois nue pour l'accueillir et que dès que la porte est refermée sur lui que tu ouvre tout de suite sa braguette et tu le suces aussitôt. Qu'en pense-tu ? tu es d'accord ? Qu'est-ce que je lui dis ?
- Ben…….oui.
- C'est bon entend-t'on dans le Haut parleur du téléphone, j'arrive !
Un quart d’heure plus tard, on sonne et Martine arrive à poil pour ouvrir. Alain se faufile, ferme la porte derrière lui pendant que Martine est en train de lui baisser la fermeture-éclair de sa braguette fébrilement et prend directement en bouche la belle bite demi-mole de son amant. Elle suce si bien que sa queue est tout droite en quelques secondes, veines saillantes. Il demande à Martine:
- Est-ce qu'on peut monter ?
Sans un mot elle se lève, fait demi-tour et monte les escaliers suivi d'Alain qui ne quitte pas son cul des yeux, la bite à la main. Je les laisse monter et attends quelques minutes avant de les suivre discrètement. Il n'ont même pas fermé la porte. Je vois ma femme couchée sur le coté droit et Alain tenant en l'air d'une main sa jambe gauche certainement pour que je puisse bien voir. Je m'avance sans bruit pour ne pas déranger surtout Martine. Lui me regarde pour voir ma réaction. Elle ne me vois pas mais je suis certain qu'elle sait que je suis là et que je mate, çà ne peut pas être autrement. Je me positionne accroupi au bout du lit. Ainsi je peux bien admirer la belle queue de mon ami entrer et sortir en mouvements amples, ses couilles claquant à chaque aller-retour. Il râlent tous les deux, les orgasmes étant imminents. Il ralentit soudain ses coups de bite plus marqués pour s'arrêter et rester collé au fesses de ma Martine. Je les entends tous les deux jouir en même temps. Je vois la base de la queue d’Alain faire des soubresauts de spasme. Je me relève discrètement et je descends. ils me suivent peu de temps après et, Martine toujours nue vient vers moi et pose ses bras autour de mon cou. je la serre dans mes bras et nous nous embrassons. Alain nous embrasse et repart nous demandant si nous sommes disponible le lendemain à la même heure, ce à quoi nous répondons: Oui.
Comme prévu, le moment arrivé Marine va ouvrir et Alain entre, me fait la bise et l’embrasse sur les lèvres, une main palpant ses fesses. Il passe une main sous sa robe de pour vérifier suite à sa demande qu'elle n'a pas mis de culotte. Satisfait il la serre un peu posant les lèvres dans son cou. Là je peux voir sa main bouger à sous la robe. De son côté Martine caresse la bosse que forme l'érection de son amant. Alain la prend par la main et l'emmène dans notre chambre m'invitant à les suivre. Arrivés près du lit il se déshabillent mutuellement, j'en fais autant. Tous ceci se fait sans parler et s'enchaine comme si tout était prévu. Elle se retrouve couchée sur le dos, les jambes pendantes et écartées entre lesquelles mon ami s'active léchant son sexe, puis après un instant Je le vois installer Martine sur le coté et se positionner derrière elle en cuillère. Il me demande de me mettre face à elle pour l'embrasser et la caresser puis la pénètre d'un coup provoquant un souffle de ma femme que je perçois dans la figure. elle se saisit de ma bite pour la branler lentement, Je la vois me regardant, les yeux traduisant un plaisir certain. Je l'embrasse en lui caressant la vulve et lui massant le petit bouton. Les coups de bite de plus en plus rapides d'Alain se répercutent entre nos lèvres, c'est une vraie communion. Les gémissement de part et d'autre se font entendre de plus en plus. Puis c'est l'éjaculation d'Alain avec son souffle que je perçois dans le cou de Martine. Je sens, grâce aux vibrations que provoquent ses gémissement dans ma bouche que Martine est en train de jouir. Me saisissant à mon tour de ma bite je la branle frénétiquement pour déposer mon sperme sur ses seins sous les yeux admirateurs d’Alain.
Deux jours se sont passés quand Martine reçois un coup de téléphone d'Alain. Après avoir activé le haut parleur, elle lui dit:
- Bonjour Alain. En quel honneur ce coup de fil ?
- Je voulais te demander si je peux passer te voir ? J'ai envie de toi. Est-ce que toi aussi ?
- Oui, j’ai envie aussi. Viens, on t'attend, répond-elle sans hésitation.
Je n'ai pas eu à lui donner mon accord puisque Alain sait bien qu'à chaque fois qu'elle décroche elle active automatiquement le haut parleur. Il arrive donc une heure plus tard, un superbe bouquet de fleurs en mains qui ravit tout de suite sa maitresse. Elle le dépose sur la table de la cuisine suivi d'Alain qui attrape Martine l'enveloppant dans ses bras par derrière, se mettant à lui peloter les seins et lui faisant un baiser dans le cou. Il sait bien que ça l'émoustille. Il nous demande si on peut monter tous les trois, à quoi nous répondons dans l'affirmative. Arrivé dans la chambre il commence à se déshabiller et m'invite à en faire autant. Martine veut nous imiter mais il lui dit: "non c'est moi" et entreprend de la mettre nue. Je le vois déshabiller ma femme. Il se met tout de suite bander. Martine doit trouver sa queue belle vu la façon dont elle la mange des yeux. il était vraiment bien membré surtout par sa largeur. Il nous dit: "j'ai une idée, si vous voulez bien. Martine va se mettre sur le coté comme hier, et toi tête bêche en position de 69 et vous vous léchez et vous sucez, je ferai le reste". il nous regarde faire un moment en se caressant la bite puis prend place derrière elle en la saisissant par les hanches. Je vois approcher sa bite en gros plan, gland bien gonflé et mouillé d'excitation pour se frayer un chemin dans sa chatte, je dois donc arrêter de lécher pour lui laisser la place et même reculer un peu pour pouvoir bien voir. Il la pénètre en une fois facilement. Je vois bien la queue entrer et sortir de toute sa longueur, je remplace ma langue par mon doigt pour masser le clitoris. Pendant ce temps Martine me pompe, je vois danser les belles couilles d'Alain qui ballottent à mon nez. Je trouve cela très beau et excitant. Je bande très fort et ne peux maitriser mon éjaculation dans la bouche de ma femme que je sens avaler en suçant presque trop fort. Puis, à leur tout il jouissent ensemble assez bruyamment. Lui, Alain se retire subitement pour je pense juter sur la vulve de Martine, ce qu'il fait par une première giclée que je reçois dans la figure mais il remet vite sa queue dans la chatte de ma femme pour finir de se vider les couilles . Je contate qu’ils apprécie bien, à voir ses spasmes qui n'en finissent plus.
Quand Ma femme part dans la salle de bain, Alain me dit:
- Alors? qu'en penses-tu ? On était bien, on a tous les trois bien joui. C'est pas beau çà ?
- Eh bien je trouve que c'est super ! Martine a découvert tardivement le plaisir sexuel, le vrai et je la vois changée et heureuse. Je t'en remercie et je voudrais que çà continue.
- Volontiers, pour notre notre plus grand plaisir et votre bonheur. je continuerai à lui rendre visite de temps en temps quand elle aura envie. Tu n'y vois d'inconvénient ?
- Non, bien au contraire. Continuons notre partage. Mais dis, Alain. À part Martine, tu ne vois personne d'autre ?
- Non, absolument pas. Elle me suffit, elle me comble. Je n'ai pas de raison d'aller voir ailleurs. Martine est ma maîtresse, je n'ai pas envie de la tromper. Je sais que si j'ai des besoins je peux venir la voir.
- Je suis content que tu sois son amant, toi et personne d'autre.
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7 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
En tant que jeune homme vous manquiez certainement d’imagination sexuelles et surtout de confiance en vous. Il devait manquer de discussions sérieuses sur le sujet. Vous avez été chanceux de ne pas avoir été victime dans cette histoire.
Beaucoup de monde qui laisse les autres s’occuper de leurs affaires en sortent perdants.
Je me permets d’avoir un léger doute sur la véracité de votre histoire.
Beaucoup de monde qui laisse les autres s’occuper de leurs affaires en sortent perdants.
Je me permets d’avoir un léger doute sur la véracité de votre histoire.
SUPERBE qui m a tenu en haleine et ma excite au plus au point cela me rappelle un ami qui rêve de cette histoire et personnellement j en rêve aussi
Très joli texte bien écrit qui nous amène au résultat espère sans problème
Histoire bien racontée dans le crescendo des opérations. Outre Martine qui se laisse doucement emmener dans des plaisirs auxquels elle tournait le dos, le narrateur se laisse lui prendre par un besoin de candaulisme propre à tous les hommes n'étant pas très sûrs de leur sexualité. Cela se termine par un triolisme bénéfique pour tout le monde et même peut-être par un "trouple" aux dires d'Alain. Toutefois, ce dernier semble avoir bien trop d'expérience pour ne pas aller voir ailleurs un jour. Il laissera toutefois un souvenir inoubliable à Martine et son mari qui retrouveront une vie sexuelle florissante.
Bien.
Bien.
Vos avis me font plaisir, ravi que mon histoire appréciée.
N’hésitez pas à noter votre adresse au bas de la publication si vous voulez échanger avec moi.
Je me ferais un plaisir de vous répondre.
Clgb
N’hésitez pas à noter votre adresse au bas de la publication si vous voulez échanger avec moi.
Je me ferais un plaisir de vous répondre.
Clgb
superbe histoire, j'aime bien comment il fait progresser Martine.
la complicité entre vous trois est jouissive
la complicité entre vous trois est jouissive
Bravo, superbe histoire et bien écrite, franchement nickel

