La dominante pulpeuse 2

Récit érotique écrit par Bobyletank [→ Accès à sa fiche auteur]
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La dominante pulpeuse 2
Chapitre 4
*
La façade de la maison est identique à celle que la photo montrait. Une fois qu’elle avait réglé les frais au chauffeur de taxi elle s’était posté en retrait de l’adresse pour observer afin d’y déceler toutes choses suspectes.
Une fois à l’intérieur de la propriété, elle lut les dernières instructions reçues pendant le trajet :
« …La porte principale restera entrouverte, prenez place confortablement dans le salon, je serai à votre disposition par la suite … »
Une fois la porte passée, les battements de son cœur n’avaient cessé d’accélérer. L’adrénaline et l’excitation la faisait avancer. Elle pénétra prudemment dans le couloir en direction d’une pièce dont l’éclairage était tamisé. Le bruit de ses talons résonnait. Elle avait choisi de porter ses mules noires à lanière pour cette première.
Une simple robe moulante mettait en valeur ses rondeurs. Sa démarche très féline, la rendait séduisante.
Seule la lumière de la cheminée éclairait le salon. Au milieu gisait un fauteuil en velours rouge. Très imposant il avait l’air confortable. Elle alla y prendre place pour attendre.
Quelques minutes passèrent pour qu’enfin une porte s’ouvre laissant apparaitre l’ombre d’un homme revêtu d’une cagoule. Il s’approcha lentement en lui faisant face.
Après l’avoir longuement observé d’un regard dur, elle débuta le dialogue :
-Sais-tu comment je m’appelle ?
Étonné l’homme lâcha :
- Bien sûr…. Maîtresse !
- Tu te trompes. Je m’appelle « Madame », tu entends. Tu ne pourras pas m’appeler autrement, est-ce clair ?
- Oui Madame ! répondit-il en baissant les yeux
Elle enchaina avec un ton autoritaire :
- Que regardes tu au sol ?
Sa voie était devenue tranchante et autoritaire.
L’homme prit de terreur répondit :
- Rien Madame !
- Petite menteur, sale petit vicieux, tu en profites pour regarder mes pieds ?
– Non, je vous en prie, je ne l’ai pas fait exprès.
– Dévergondé et menteur. Tu crois que je ne t’ai pas vue me reluquer comme un pervers ? Puisque que ça t’intéresse, lèches-les !
L’homme se mit à genou et s’exécuta. Sa langue commença lentement sur le haut du pied aux niveau des lanières. Elle scruta le moindre geste, le moindre coup de langue que le soumis passait sur ses mules.
- Ensuite retires les moi… pervers ! Ajouta-t-elle.
Il dégrafa la bride de la lanière supérieure au niveau de la cheville puis fit glisser le pied lentement. Il répéta l’action pour le deuxième pied.
Elle posa son pied moite et odorant sur le visage de l’esclave et lui frotta dessus comme pour s’essuyer.
Elle en profita pour sortir ses seins de sa robe et les masser lentement.
- Ils t’excitent mes gros bouts marrons ? Tu voudrais bien les sucer ou y coincer ta queue de petit vicieux ?
Le soumis fit oui de la tête.
- Sors la et branles toi alors ! fit-elle sèchement.
Il tira son pantalon vers le bas laissant surgir une queue toute raide.
Son gland gonflé d’excitation devenait violacé. Il prit son bout à pleine main puis s’astiqua le manche sans pudeur en respirant fort.
La dominatrice l’observa sans en perdre une miette et déclara :
- C’est bien mon cochon ! Tout à l’heure, si tu es sage, tu pourras te branler sur mes pieds.
Elle le regarda encore un instant se masturber puis en écartant bien les cuisses lui ordonna de se mettra à genoux :
- On va voir si tu es doué avec ta langue … Bouffes moi la chatte ! Dit-elle en retirant son string en dentelle humide.
Une fois en équilibre sur ses genoux, il se pencha sur l’entrecuisse et planta sa langue dans la fente moite et chaude de sa visiteuse.
Elle poussa un long gémissement de plaisir. L’esclave la fouillait dans tous les recoins de ses lèvres et de son clitoris. Sentant l’orgasme venir, elle ordonna qu’il s’allonge sur le dos.
- je vais jouir sur toi !
Elle posa ses deux grosses fesses aussitôt sur son visage, écarta ses lèvres avec ses mains pour que sa langue pénètre plus loin. Son clitoris gonflé de plaisir était devenu très sensible au moindre attouchement. Elle frottait son sexe du nez jusqu'au menton du soumis. Jusqu’au moment ou dans un long gémissement, elle se lâcha et se mit à couler sur son visage, ses jambes tremblaient de bonheur.
Elle se releva puis reprit sa place sur le fauteuil.
- Tu vas te vider ! Montre-moi comme tu éjacules… Je veux que ton sperme gicle sur mes pieds !
- Oui Madame répondit l’homme en approchant son sexe vers les pieds vernis de la dominatrice.
Tellement excité il ne mit que très peu temps à exploser. Un long jet de liquide blanc surgit et s’écrasa sur les longs orteils de la perverse qui observa le spectacle concentré.
Des autres jets giclèrent du pénis pour atterrir à différents endroits. Aucunes parties des pieds ne fut épargné.
L’esclave tremblait légèrement en se relevant.
Elle lui fit signe d’un geste sec et autoritaire de lui remettre ses talons hauts sans attendre. Les pieds visqueux glissèrent à l’intérieur sans opposer de résistance.
Une fois rechaussé, elle baissa les yeux sur ses mules ouvertes. La semence blanche et épaisse s’échappait des lanières. On lisait la satisfaction dans son regard.
Au moment où elle quittait la pièce, l’homme l’interpella :
- Madame vous oubliez ceci !
Il tenait dans sa main le string souillé.
La dominatrice s’approcha de lui, saisit le morceau de dentelle et lui mit dans la bouche sans hésitations.
- Gardes le en souvenir pour te vider cochon !
D’un geste se retourna et quitta l’endroit en direction de la sortie en roulant des fesses et faisant claquer ses talons bruyamment sur le plancher.
.
Chapitre 5
*
La nuit fut très courte.
Après sa visite chez l’inconnu, la dominatrice était rentrée par le biais d’un taxi jusqu’à sa résidence puis s’était de suite débarrassée de ses vêtements pour se glisser sous l’épaisse couette.
Au réveil elle était redevenue l’entrepreneuse autoritaire que tout le monde connaissait.
Assise sur le rebord du lit, elle observa ses orteils en se remémorant la soirée. Les traces de son échappée nocturne avaient disparu de ses pieds. Un élan de curiosité la poussa à vérifier les mules à lanière jetées au pied du lit en vrac. Cette fois ci se fut confirmé, les traces séchées blanchâtres sur les tissus synthétiques étaient voyantes.
Un petit sourire se dessina sur le coin de sa bouche. Elle se leva et les déposa dans la corbeille dédiée au linge sale :
- La domestique va avoir un peu de travail à me les rendre propre….
Dans la salle de bains elle s’activa à faire sa toilette, enfila un jean lui moulant les fesses et une paire de bottine brune. Un trait de maquillage pour le contour des yeux fera l’affaire.
En descendant l’escalier, elle salua la femme de ménage et l’informa qu’elle avait déposé une paire de chaussure dans le panier pour qu’elle puisse les nettoyer dans la journée.
Son téléphone vibra dans sa poche arrière de pantalon …
Il l’informait d’un nouveau mail ; Elle reconnut l’expéditeur… L’homme de la veille … Son soumis d’un soir.
« Madame,
Vos magnifiques pieds ainsi que votre sexe ont étés un plaisir à lécher.
J’espère vite être à vos ordres pour une prochaine séance. »
En guise de signature il avait joint une photo de sa verge en érection avec un morceau de dentelle enroulé autour.
Elle eut un bref sourire quand elle reconnut son string !
La journée au travail fila à grande vitesse, même si elle ne put s’empêcher de se remémorer ce rendez-vous nocturne précédent.
Rencontre qui sortait de l’ordinaire. La dose d’adrénaline garantie ! Cela associé à la perversité l’avait mise hors d’elle. Sa décision avait bien mûri au fond d’elle. Continuer à jouer à ce jeu de domination, goûter à plus.
Assise derrière son bureau, elle en avait humidifié le fond de sa culotte, sa fente coulait lentement à chaque pensée perverse qui germaient dans sa tête. Elle était impatiente d’être seule pour se masturber un bon coup. Faire taire cette excitation qui lui brulait en bas du ventre.
Il fallait reprendre contact avant toute chose avec son soumis.
Sans plus attendre elle tapota sur son clavier en faisant attention que personne ne vienne la déranger.
Son visage autoritaire se relâcha et laissa apparaitre un sourire sadique quand le poste de travail émit un son de confirmation d’expédition de mail.
… Quelque part à l’autre bout de la ville, un homme reçu une notification sur son smartphone :
« Esclave !
Je vois que tu es toujours en possession de mon bien personnel et que tu continues de fantasmer avec !
C’est bien soumis.
Nettoie-le avec ta langue !
Et gare à toi, Je viendrais bientôt le récupérer !
Madame.
Chapitre 6
*
Aussitôt raccompagné par son conducteur, elle gravit les escaliers pour rejoindre sa chambre. Là sur sa demande un bain chaud l’attendait ainsi qu’une tisane au bord de la baignoire l’attendait.
La domestique avait par ailleurs déposé sa paire de mule à l’entrée. Une bonne odeur de lessive et fraicheur les accompagnaient. Elle avait pris soin de les laver méticuleusement à la main pour faire partir les tâches de semence de la veille.
- Il faudra que je la remercie et félicite demain pour ce travail de qualité, pensa-t-elle.
Une fois tous ses vêtements retirés, elle se glissa dans l’eau fumante à l’odeur de sel parfumés. Son corps se détendit et flotta au milieu de l’épaisse mousse. Ses mamelles à gros tétons marrons perçaient l’écume et faisaient office de flotteur dans cette eau limpide.
Après une bonne demi-heure passée, sa tasse d’infusion vide. Elle se vida la vessie dans la baignoire, se leva pour se rincer et sortit pour s’essuyer.
Un paréo orné de fleur enroulé autour du corps, elle partit s’allonger sur le lit au fond de la pièce tamisé d’un faible éclairage.
Allongée sur le dos, elle laissa glisser ses mains sur ses cuisses et caressant sa peau douce délicatement. Puis remontant jusqu'à les déposer sur sa poitrine. Elle prit ses seins à travers son tissu qui les recouvrait et commença à les malaxer doucement avant de le retirer et de découvrir ce qui se cachait dessous.
Les tétons se dressèrent, ses doigts roulaient autour de ces doux boutons marrons, elle les tira, puis les pinça. Les torturer lui faisait ressentir des chatouillements dans le bas ventre.
Après de longues minutes à malaxer et torturer, elle descendit les mains le long de son corps puis écarta les cuisses lentement. Une main plongea très vite sur la fente déjà mouillée.
Elle effleura ses lèvres, amenant ses doigts mouillés à son clitoris déjà tendu. Elle le roula, le caressa, et le pinça entre deux doigts. Le sentant durcir sous l'excitation qui commençait à monter. Elle commença à se cambrer, sa respiration devenait plus rapide, plus courte. Le désir monta très rapidement, elle s'arrêta nette pour pouvoir reprendre un peu son souffle avant de revenir, plus lentement.
Dans le plus grand silence elle passa à l'étape suivante.
Une main attrapa son sein pour le malaxer puis d'une autre pour caresser son clitoris en demande d'attention. Le liquide coula à l'intérieur de sa fente. Un frisson lui parcouru le corps, comme un réflexe, elle accéléra alors le mouvement, en caressant et titillant son clitoris à peine plus haut.
Variant la vitesse ; accélérant puis ralentissant jusqu'à presque s'arrêter quand elle sentait l'orgasme montait.
Au bout de quelques minutes elle roula du bassin en accélérant le rythme puis se mit à gémir…
Relâchant ses muscles qui se mettaient à trembler au fur et à mesure que le plaisir montait, ses grosses cuisses se resserraient sur ses mains puis elle fut soudaine prise de spasmes.
Elle avait explosé comme si elle avait reçu une décharge électrique dans tout le corps.
Laissant son corps se calmer, elle tira sur les draps pour se recouvrir avant de sombrer dans un profond sommeil.
C'était comme cela qu'elle aimait terminée une bonne journée.
*
La façade de la maison est identique à celle que la photo montrait. Une fois qu’elle avait réglé les frais au chauffeur de taxi elle s’était posté en retrait de l’adresse pour observer afin d’y déceler toutes choses suspectes.
Une fois à l’intérieur de la propriété, elle lut les dernières instructions reçues pendant le trajet :
« …La porte principale restera entrouverte, prenez place confortablement dans le salon, je serai à votre disposition par la suite … »
Une fois la porte passée, les battements de son cœur n’avaient cessé d’accélérer. L’adrénaline et l’excitation la faisait avancer. Elle pénétra prudemment dans le couloir en direction d’une pièce dont l’éclairage était tamisé. Le bruit de ses talons résonnait. Elle avait choisi de porter ses mules noires à lanière pour cette première.
Une simple robe moulante mettait en valeur ses rondeurs. Sa démarche très féline, la rendait séduisante.
Seule la lumière de la cheminée éclairait le salon. Au milieu gisait un fauteuil en velours rouge. Très imposant il avait l’air confortable. Elle alla y prendre place pour attendre.
Quelques minutes passèrent pour qu’enfin une porte s’ouvre laissant apparaitre l’ombre d’un homme revêtu d’une cagoule. Il s’approcha lentement en lui faisant face.
Après l’avoir longuement observé d’un regard dur, elle débuta le dialogue :
-Sais-tu comment je m’appelle ?
Étonné l’homme lâcha :
- Bien sûr…. Maîtresse !
- Tu te trompes. Je m’appelle « Madame », tu entends. Tu ne pourras pas m’appeler autrement, est-ce clair ?
- Oui Madame ! répondit-il en baissant les yeux
Elle enchaina avec un ton autoritaire :
- Que regardes tu au sol ?
Sa voie était devenue tranchante et autoritaire.
L’homme prit de terreur répondit :
- Rien Madame !
- Petite menteur, sale petit vicieux, tu en profites pour regarder mes pieds ?
– Non, je vous en prie, je ne l’ai pas fait exprès.
– Dévergondé et menteur. Tu crois que je ne t’ai pas vue me reluquer comme un pervers ? Puisque que ça t’intéresse, lèches-les !
L’homme se mit à genou et s’exécuta. Sa langue commença lentement sur le haut du pied aux niveau des lanières. Elle scruta le moindre geste, le moindre coup de langue que le soumis passait sur ses mules.
- Ensuite retires les moi… pervers ! Ajouta-t-elle.
Il dégrafa la bride de la lanière supérieure au niveau de la cheville puis fit glisser le pied lentement. Il répéta l’action pour le deuxième pied.
Elle posa son pied moite et odorant sur le visage de l’esclave et lui frotta dessus comme pour s’essuyer.
Elle en profita pour sortir ses seins de sa robe et les masser lentement.
- Ils t’excitent mes gros bouts marrons ? Tu voudrais bien les sucer ou y coincer ta queue de petit vicieux ?
Le soumis fit oui de la tête.
- Sors la et branles toi alors ! fit-elle sèchement.
Il tira son pantalon vers le bas laissant surgir une queue toute raide.
Son gland gonflé d’excitation devenait violacé. Il prit son bout à pleine main puis s’astiqua le manche sans pudeur en respirant fort.
La dominatrice l’observa sans en perdre une miette et déclara :
- C’est bien mon cochon ! Tout à l’heure, si tu es sage, tu pourras te branler sur mes pieds.
Elle le regarda encore un instant se masturber puis en écartant bien les cuisses lui ordonna de se mettra à genoux :
- On va voir si tu es doué avec ta langue … Bouffes moi la chatte ! Dit-elle en retirant son string en dentelle humide.
Une fois en équilibre sur ses genoux, il se pencha sur l’entrecuisse et planta sa langue dans la fente moite et chaude de sa visiteuse.
Elle poussa un long gémissement de plaisir. L’esclave la fouillait dans tous les recoins de ses lèvres et de son clitoris. Sentant l’orgasme venir, elle ordonna qu’il s’allonge sur le dos.
- je vais jouir sur toi !
Elle posa ses deux grosses fesses aussitôt sur son visage, écarta ses lèvres avec ses mains pour que sa langue pénètre plus loin. Son clitoris gonflé de plaisir était devenu très sensible au moindre attouchement. Elle frottait son sexe du nez jusqu'au menton du soumis. Jusqu’au moment ou dans un long gémissement, elle se lâcha et se mit à couler sur son visage, ses jambes tremblaient de bonheur.
Elle se releva puis reprit sa place sur le fauteuil.
- Tu vas te vider ! Montre-moi comme tu éjacules… Je veux que ton sperme gicle sur mes pieds !
- Oui Madame répondit l’homme en approchant son sexe vers les pieds vernis de la dominatrice.
Tellement excité il ne mit que très peu temps à exploser. Un long jet de liquide blanc surgit et s’écrasa sur les longs orteils de la perverse qui observa le spectacle concentré.
Des autres jets giclèrent du pénis pour atterrir à différents endroits. Aucunes parties des pieds ne fut épargné.
L’esclave tremblait légèrement en se relevant.
Elle lui fit signe d’un geste sec et autoritaire de lui remettre ses talons hauts sans attendre. Les pieds visqueux glissèrent à l’intérieur sans opposer de résistance.
Une fois rechaussé, elle baissa les yeux sur ses mules ouvertes. La semence blanche et épaisse s’échappait des lanières. On lisait la satisfaction dans son regard.
Au moment où elle quittait la pièce, l’homme l’interpella :
- Madame vous oubliez ceci !
Il tenait dans sa main le string souillé.
La dominatrice s’approcha de lui, saisit le morceau de dentelle et lui mit dans la bouche sans hésitations.
- Gardes le en souvenir pour te vider cochon !
D’un geste se retourna et quitta l’endroit en direction de la sortie en roulant des fesses et faisant claquer ses talons bruyamment sur le plancher.
.
Chapitre 5
*
La nuit fut très courte.
Après sa visite chez l’inconnu, la dominatrice était rentrée par le biais d’un taxi jusqu’à sa résidence puis s’était de suite débarrassée de ses vêtements pour se glisser sous l’épaisse couette.
Au réveil elle était redevenue l’entrepreneuse autoritaire que tout le monde connaissait.
Assise sur le rebord du lit, elle observa ses orteils en se remémorant la soirée. Les traces de son échappée nocturne avaient disparu de ses pieds. Un élan de curiosité la poussa à vérifier les mules à lanière jetées au pied du lit en vrac. Cette fois ci se fut confirmé, les traces séchées blanchâtres sur les tissus synthétiques étaient voyantes.
Un petit sourire se dessina sur le coin de sa bouche. Elle se leva et les déposa dans la corbeille dédiée au linge sale :
- La domestique va avoir un peu de travail à me les rendre propre….
Dans la salle de bains elle s’activa à faire sa toilette, enfila un jean lui moulant les fesses et une paire de bottine brune. Un trait de maquillage pour le contour des yeux fera l’affaire.
En descendant l’escalier, elle salua la femme de ménage et l’informa qu’elle avait déposé une paire de chaussure dans le panier pour qu’elle puisse les nettoyer dans la journée.
Son téléphone vibra dans sa poche arrière de pantalon …
Il l’informait d’un nouveau mail ; Elle reconnut l’expéditeur… L’homme de la veille … Son soumis d’un soir.
« Madame,
Vos magnifiques pieds ainsi que votre sexe ont étés un plaisir à lécher.
J’espère vite être à vos ordres pour une prochaine séance. »
En guise de signature il avait joint une photo de sa verge en érection avec un morceau de dentelle enroulé autour.
Elle eut un bref sourire quand elle reconnut son string !
La journée au travail fila à grande vitesse, même si elle ne put s’empêcher de se remémorer ce rendez-vous nocturne précédent.
Rencontre qui sortait de l’ordinaire. La dose d’adrénaline garantie ! Cela associé à la perversité l’avait mise hors d’elle. Sa décision avait bien mûri au fond d’elle. Continuer à jouer à ce jeu de domination, goûter à plus.
Assise derrière son bureau, elle en avait humidifié le fond de sa culotte, sa fente coulait lentement à chaque pensée perverse qui germaient dans sa tête. Elle était impatiente d’être seule pour se masturber un bon coup. Faire taire cette excitation qui lui brulait en bas du ventre.
Il fallait reprendre contact avant toute chose avec son soumis.
Sans plus attendre elle tapota sur son clavier en faisant attention que personne ne vienne la déranger.
Son visage autoritaire se relâcha et laissa apparaitre un sourire sadique quand le poste de travail émit un son de confirmation d’expédition de mail.
… Quelque part à l’autre bout de la ville, un homme reçu une notification sur son smartphone :
« Esclave !
Je vois que tu es toujours en possession de mon bien personnel et que tu continues de fantasmer avec !
C’est bien soumis.
Nettoie-le avec ta langue !
Et gare à toi, Je viendrais bientôt le récupérer !
Madame.
Chapitre 6
*
Aussitôt raccompagné par son conducteur, elle gravit les escaliers pour rejoindre sa chambre. Là sur sa demande un bain chaud l’attendait ainsi qu’une tisane au bord de la baignoire l’attendait.
La domestique avait par ailleurs déposé sa paire de mule à l’entrée. Une bonne odeur de lessive et fraicheur les accompagnaient. Elle avait pris soin de les laver méticuleusement à la main pour faire partir les tâches de semence de la veille.
- Il faudra que je la remercie et félicite demain pour ce travail de qualité, pensa-t-elle.
Une fois tous ses vêtements retirés, elle se glissa dans l’eau fumante à l’odeur de sel parfumés. Son corps se détendit et flotta au milieu de l’épaisse mousse. Ses mamelles à gros tétons marrons perçaient l’écume et faisaient office de flotteur dans cette eau limpide.
Après une bonne demi-heure passée, sa tasse d’infusion vide. Elle se vida la vessie dans la baignoire, se leva pour se rincer et sortit pour s’essuyer.
Un paréo orné de fleur enroulé autour du corps, elle partit s’allonger sur le lit au fond de la pièce tamisé d’un faible éclairage.
Allongée sur le dos, elle laissa glisser ses mains sur ses cuisses et caressant sa peau douce délicatement. Puis remontant jusqu'à les déposer sur sa poitrine. Elle prit ses seins à travers son tissu qui les recouvrait et commença à les malaxer doucement avant de le retirer et de découvrir ce qui se cachait dessous.
Les tétons se dressèrent, ses doigts roulaient autour de ces doux boutons marrons, elle les tira, puis les pinça. Les torturer lui faisait ressentir des chatouillements dans le bas ventre.
Après de longues minutes à malaxer et torturer, elle descendit les mains le long de son corps puis écarta les cuisses lentement. Une main plongea très vite sur la fente déjà mouillée.
Elle effleura ses lèvres, amenant ses doigts mouillés à son clitoris déjà tendu. Elle le roula, le caressa, et le pinça entre deux doigts. Le sentant durcir sous l'excitation qui commençait à monter. Elle commença à se cambrer, sa respiration devenait plus rapide, plus courte. Le désir monta très rapidement, elle s'arrêta nette pour pouvoir reprendre un peu son souffle avant de revenir, plus lentement.
Dans le plus grand silence elle passa à l'étape suivante.
Une main attrapa son sein pour le malaxer puis d'une autre pour caresser son clitoris en demande d'attention. Le liquide coula à l'intérieur de sa fente. Un frisson lui parcouru le corps, comme un réflexe, elle accéléra alors le mouvement, en caressant et titillant son clitoris à peine plus haut.
Variant la vitesse ; accélérant puis ralentissant jusqu'à presque s'arrêter quand elle sentait l'orgasme montait.
Au bout de quelques minutes elle roula du bassin en accélérant le rythme puis se mit à gémir…
Relâchant ses muscles qui se mettaient à trembler au fur et à mesure que le plaisir montait, ses grosses cuisses se resserraient sur ses mains puis elle fut soudaine prise de spasmes.
Elle avait explosé comme si elle avait reçu une décharge électrique dans tout le corps.
Laissant son corps se calmer, elle tira sur les draps pour se recouvrir avant de sombrer dans un profond sommeil.
C'était comme cela qu'elle aimait terminée une bonne journée.
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