LA PROMOTION Ep03 La morale sexuelle
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Récit érotique écrit par Charly Chast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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LA PROMOTION Ep03 La morale sexuelle
LA PROMOTION Ep03
La morale sexuelle
Il y avait un chapitre très particulier vers la fin du dossier, la morale sexuelle.
C'était ce paragraphe qui le faisait sursauter, ce petit paragraphe qui semblait expliquer clairement que si on portait un dispositif de chasteté on était vierge de toutes fautes sexuelles. En un mot on pouvait se faire enculer tant qu'on voulait, on ne commettait alors aucune faute morale. Bon bien sûr le tout était tout de même d'éviter de faire du prosélytisme ou de le faire sur la place publique.
Mais dans le privé, il n'y avait rien à redire, de plus pour l'autre partenaire qui lui ne portait pas de dispositif de chasteté, il y avait aussi comme une amnistie, lui aussi était sous le coup de la pureté de la chasteté.
Pour Lex cette manière de voir la morale, cette manière de la définir n'avait pas trop de sens. C'était Une farce, pour lui ce n'était rien qu'une plaisanterie. D'ailleurs plusieurs moines ne le pratiquait pas, il y avait cette école qui interdisait toutes les activité sexuelles et il y avait cette école, moins sévère, qui était plus libérale. Dans laquelle le port d'un dispositif de chasteté suffisait pour être et rester pur !
Selon cette école de pensée, Joss n'avait donc rien commis de répréhensible, rien de condamnable, même pas critiquable. Il devait être membre de cette manière de pensée.
Lex restait pensif pendant le reste de la journée et ces idées lui traversaient l'esprit. Ce dossier qui devait lui présenter avec précision toutes les information sur cette petite entreprise posait plus de questions qu'il ne donnait de réponses.
Pas une seconde Lex ne pensait essayer un tel dispositif, surtout qu'il n'en avait jamais été question. Lex ne devait pas porter ce dispositif, il ne devait que diriger l'entreprise, la gérer, la développer, la faire grandir ... Son salaire était conséquent et il serait très puissant dans cette petite province. Il préférait se contenter de ces faits qui n'avaient rien de fiction.
Joss était là pour l'assister, il devait contrôler le développement de cette entreprise, de plus il était spécialisé dans la communication, la publicité si vous préférez. Il n'avait pas tout à fait les mêmes compétences que Lex et leurs capacités respectives étaient complémentaires.
Ils s'entendaient bien, enfin après avoir passé une journée ensemble dans le train, ils semblaient s'entendre très bien.
Le soir ils se retrouvaient dans la salle du restaurant.
– Nous roulons moins vite ! Faisait remarquer Joss.
– On avance tout de même à plus de soixante kilomètres heures ! Répondait Lex.
N'oublions pas que cette histoire se passe dans un passé qui lointain, enfin pas le moyen âge mais les débuts de l'époque industrielle. Les première automobiles commençaient à rouler sur les routes et sur les chemins mais elles n'étaient pas nombreuses. Lex et Joss en auraient une chacun. C'était la marque d'un certain niveau social, et d'une certaine richesse.
L'entreprise de Mr Le Comte savait déjà être très généreuses avec ses cadres.
Nos deux aventuriers regardaient, pardon je voulais dire, nos deux voyageurs regardaient la nuit tomber depuis le restaurant. Au loin les lumières d'une ville s'allumaient, elles n'étaient pas encore très nombreuses mais présageaient déjà d'une époque future ou les villes ne connaîtraient plus la nuit, ou l'éclairage électrique feraient disparaître la nuit noire.
C'est plus tard après un verre pour digérer que nos deux voyageurs décidaient de se rendre dans leur couchette. Les lits avaient été préparés, il ne leur restait plus qu'à s'installer et à s'endormir.
– Je ne comprends toujours pas trop ou notre patron veut en venir avec cette entreprise. Déclarait Lex.
– C'est à cause des dispositifs de chasteté qu'ils y produisent ? Demandait joss.
– Franchement, c'est une truc ridicule, ça ne marchera jamais.
– Mais ça marche déjà !
– Comment ça ?
–Ce sont des objets coûteux, il y a une très belle marge bénéficiaire, et on en vent quelques dizaines par jour.
– Ce sont là de toutes petites productions ! Concluait Lex.
– Il ne faut pas oublier qu'il n'y a aucune promotion, pas de pub, pas de distribution. C'est vrai pour le moment c'est un marché intimiste, une niche, et toute petite … Pour le moment !
– Et notre travail précisément sera de développer tout cela ?
– Exactement !
Suivait un moment de silence.
– Et toi, tu en penses quoi de cette histoire ? Demandait Lex. Tu accepterais de porter un tel dispositif ?
Lex connaissait déjà la réponse mais il ne voulait pas le dire.
Joss éclatait de rire et en hésitant tout de même un petit peu il répondait.
– En fait j'en porte déjà un !
Lex regardait Joss, il ne savait pas quoi répondre, en tout cas certainement pas lui dire qu'il était déjà au courant.
– Nous sommes un certain nombre, dans l'entreprise. Mr Le Comte en premier, c'est lui qui à montré l'exemple.
– Et vous y gagnez quoi ? S'interrogeait Lex !
– Au niveau de notre carrière, on y gagne. Et toi tu n'en porte pas ?
– Moi, on ne m'en a jamais parlé.
– C'est amusant ça. Notre nouveau directeur local va promouvoir et produire un dispositif très particulier dont il n'avait jamais entendu parler. Ça ne pouvait pas durer !
– Oui, peut être mais on ne m'en a jamais parlé et moi je ne porte pas un truc comme ça !
Joss rigolait de bon cœur puis reposait sa tête sur son oreiller. Quelques minutes plus tard, les deux hommes dormaient profondément bercés par le roulis du train qui continuait son voyage à là vitesse raisonnable de plus de cinquante kilomètres heures.
Lex se réveillait tôt, il faisait encore nuit, on pouvait deviner une très légère lumière de l'aube. Si la nuit n'était pas encore terminée, le jour allait très vite se lever. Joss était assis sur sa banquette, il était nu, entièrement nu, il regardait Lex.
Lex relevait la tête et regardait Joss.
– Tu fais quoi ? Demandait Lex.
– J'attendais que tu te réveilles, lui répondait Joss.
Joss écartait les cuisses, Lex pouvait voir parfaitement son dispositif de chasteté. Il passait sa main sur sa cage et ses couilles pendaient lourdement. Lex regardait ce petit spectacle érotique que lui offrait son camarade. Il devait être bien monté, la cage semblait de grosse taille et était bien remplie. Joss bandait dans sa cage. Il bandait comme il pouvait mais il bandait.
Lex relevait sa couverture, il remarquait qu'il était nu, pourtant il ne lui semblait pas qu'il s'était couché nu. Mais il n'y faisait pas plus attention que ça. Lui aussi bandait. Mais là c'était différent, lui ne portait pas de dispositif de chasteté, et c'est une grosse bite qui se relevait et s'allongeait sur son ventre. Il en était fier, il la caressait et la regardait palpiter.
Joss le regardait également, il ne cachait pas un sourire de satisfaction.
– Tu sais, moralement il n'y a rien à redire, je porte une cage à bite. Lui déclarait Joss en se penchant vers lui.
– J'aime bien cette règle de la morale moderne ! Répondait Lex.
Puis Joss penchait son visage entre les cuisses de Lex et lui prenait son gland entre ses lèvres. Lex sentait la langue de son camarade qui glissait doucement sur cette partie si sensible de son anatomie. C'était divin, il sentait un grand plaisir l'envahir. C'était doux et incroyablement agréable, aucune femme ne lui avait jamais fait ça, aucune femme ne savait faire ça aussi bien se disait Lex.
Il appuyait sur la tête de son camarade et sa queue s'enfonçait plus profond. Il sentait son gland s'écraser sur le fond de la gorge de Joss. Il avalait bien sa queue Joss, il avalait bien sa bite jusqu'à la base de sa queue.
Le visage de Joss s'écrasait sur le ventre de Lex, sa langue glissait tout le long de son membre viril en insistant tout particulièrement sur le gland. Lex gémissait de plaisir, il soulevait son bassin, il était à moitié allongé sur le dos, le torse en partie relevée appuyé sur un coude.
Il profitait de la situation Lex, il profitait sans se poser de question. Pour lui c'était une première mais c'était bon. Il n'avait jamais touché un homme et aucun homme ne l'avait touché mais finalement il trouvait cette nouvelle situation tout à fait agréable et satisfaisante.
Ensuite Joss relevait sa tête, il regardait Lex dans les yeux, lui faisait un large sourire avant de lui sucer les couilles, là Lex frissonnait, il laissait faire en gémissant un peu plus fort.
Joss lui tripotait la bite, lui gobait et lui massait les couilles, c'était tellement agréable. Surtout que Lex avait l'habitude d'avoir des relations sexuelles tous les jours ou presque. Et là ça faisait longtemps, il était déjà en manque après près de trois jours … ( oui je sais mais bon, Lex, il est comme ça ! … )
Le massage ou pour être plus précis cette masturbation devenait plus intense, Lex tremblait de plaisir, il caressait les cheveux de son partenaire et c'est avec plus de force qu'il appuyait sur sa tête. Joss avalait la queue de Lex puis les couilles puis la queue puis …
Il tripotait joyeusement son partenaire avec douceur mais avec détermination, il passait sa main sur sa queue, et après avoir bien humidifier son gland il le caressait avec force avec la paume de la main. Là Lex tremblait, se contractait, et se cramponnait tout en gémissant de plus en plus fort.
C'est à ce moment que quelqu'un frappait à la porte de la cabine et entrait. Lex éjaculait il avait joui. Il ouvrait les yeux. C'était le contrôleur.
– Je ne vous réveille pas trop tôt messieurs. Le petit déjeuner sera prêt dans moins de trente minutes. Vous avez tout le temps de vous préparer. En fin de matinée nous arriverons au terminus.
Joss ouvrait les yeux, il était allongé sur sa couchette et se réveillait doucement. Lex ne savait plus trop ou il était, mais une chose seulement était sûre, il avait joui et il avait éjaculé. Ce rêve avait été très agréable.
Une petite seconde Lex se demandait si Joss aurait pu faire le même rêve, mais chassait rapidement cette idée, c'était absurde.
Joss à pris sa douche en premier, il n'a pas traîné. Comme dans son rêve Lex a pu le voir entièrement nu, comme dans son rêve Lex à pu contempler sa cage à bite. L ne bandait plus.
– Tu devrais essayer tu sais, surtout que d'ici peu tu sera le directeur de cette entreprise qui les fabrique. Déclarait Joss en montrant son dispositif de sa main.
– Non, c'est pas pour moi ça, en plus on ne m'en a jamais parlé !
– Et on te demandait de le faire, si on te demandait de porter un tel dispositif pour montrer l'exemple ?
Lex regardait Joss avec un air de surprise, il n'avait pas encore pensé à cette possibilité, ou à ce risque, ça dépendait de lamanière de voir les choses.
– Tu as des informations sur ce sujet ?
A suivre
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast
La morale sexuelle
Il y avait un chapitre très particulier vers la fin du dossier, la morale sexuelle.
C'était ce paragraphe qui le faisait sursauter, ce petit paragraphe qui semblait expliquer clairement que si on portait un dispositif de chasteté on était vierge de toutes fautes sexuelles. En un mot on pouvait se faire enculer tant qu'on voulait, on ne commettait alors aucune faute morale. Bon bien sûr le tout était tout de même d'éviter de faire du prosélytisme ou de le faire sur la place publique.
Mais dans le privé, il n'y avait rien à redire, de plus pour l'autre partenaire qui lui ne portait pas de dispositif de chasteté, il y avait aussi comme une amnistie, lui aussi était sous le coup de la pureté de la chasteté.
Pour Lex cette manière de voir la morale, cette manière de la définir n'avait pas trop de sens. C'était Une farce, pour lui ce n'était rien qu'une plaisanterie. D'ailleurs plusieurs moines ne le pratiquait pas, il y avait cette école qui interdisait toutes les activité sexuelles et il y avait cette école, moins sévère, qui était plus libérale. Dans laquelle le port d'un dispositif de chasteté suffisait pour être et rester pur !
Selon cette école de pensée, Joss n'avait donc rien commis de répréhensible, rien de condamnable, même pas critiquable. Il devait être membre de cette manière de pensée.
Lex restait pensif pendant le reste de la journée et ces idées lui traversaient l'esprit. Ce dossier qui devait lui présenter avec précision toutes les information sur cette petite entreprise posait plus de questions qu'il ne donnait de réponses.
Pas une seconde Lex ne pensait essayer un tel dispositif, surtout qu'il n'en avait jamais été question. Lex ne devait pas porter ce dispositif, il ne devait que diriger l'entreprise, la gérer, la développer, la faire grandir ... Son salaire était conséquent et il serait très puissant dans cette petite province. Il préférait se contenter de ces faits qui n'avaient rien de fiction.
Joss était là pour l'assister, il devait contrôler le développement de cette entreprise, de plus il était spécialisé dans la communication, la publicité si vous préférez. Il n'avait pas tout à fait les mêmes compétences que Lex et leurs capacités respectives étaient complémentaires.
Ils s'entendaient bien, enfin après avoir passé une journée ensemble dans le train, ils semblaient s'entendre très bien.
Le soir ils se retrouvaient dans la salle du restaurant.
– Nous roulons moins vite ! Faisait remarquer Joss.
– On avance tout de même à plus de soixante kilomètres heures ! Répondait Lex.
N'oublions pas que cette histoire se passe dans un passé qui lointain, enfin pas le moyen âge mais les débuts de l'époque industrielle. Les première automobiles commençaient à rouler sur les routes et sur les chemins mais elles n'étaient pas nombreuses. Lex et Joss en auraient une chacun. C'était la marque d'un certain niveau social, et d'une certaine richesse.
L'entreprise de Mr Le Comte savait déjà être très généreuses avec ses cadres.
Nos deux aventuriers regardaient, pardon je voulais dire, nos deux voyageurs regardaient la nuit tomber depuis le restaurant. Au loin les lumières d'une ville s'allumaient, elles n'étaient pas encore très nombreuses mais présageaient déjà d'une époque future ou les villes ne connaîtraient plus la nuit, ou l'éclairage électrique feraient disparaître la nuit noire.
C'est plus tard après un verre pour digérer que nos deux voyageurs décidaient de se rendre dans leur couchette. Les lits avaient été préparés, il ne leur restait plus qu'à s'installer et à s'endormir.
– Je ne comprends toujours pas trop ou notre patron veut en venir avec cette entreprise. Déclarait Lex.
– C'est à cause des dispositifs de chasteté qu'ils y produisent ? Demandait joss.
– Franchement, c'est une truc ridicule, ça ne marchera jamais.
– Mais ça marche déjà !
– Comment ça ?
–Ce sont des objets coûteux, il y a une très belle marge bénéficiaire, et on en vent quelques dizaines par jour.
– Ce sont là de toutes petites productions ! Concluait Lex.
– Il ne faut pas oublier qu'il n'y a aucune promotion, pas de pub, pas de distribution. C'est vrai pour le moment c'est un marché intimiste, une niche, et toute petite … Pour le moment !
– Et notre travail précisément sera de développer tout cela ?
– Exactement !
Suivait un moment de silence.
– Et toi, tu en penses quoi de cette histoire ? Demandait Lex. Tu accepterais de porter un tel dispositif ?
Lex connaissait déjà la réponse mais il ne voulait pas le dire.
Joss éclatait de rire et en hésitant tout de même un petit peu il répondait.
– En fait j'en porte déjà un !
Lex regardait Joss, il ne savait pas quoi répondre, en tout cas certainement pas lui dire qu'il était déjà au courant.
– Nous sommes un certain nombre, dans l'entreprise. Mr Le Comte en premier, c'est lui qui à montré l'exemple.
– Et vous y gagnez quoi ? S'interrogeait Lex !
– Au niveau de notre carrière, on y gagne. Et toi tu n'en porte pas ?
– Moi, on ne m'en a jamais parlé.
– C'est amusant ça. Notre nouveau directeur local va promouvoir et produire un dispositif très particulier dont il n'avait jamais entendu parler. Ça ne pouvait pas durer !
– Oui, peut être mais on ne m'en a jamais parlé et moi je ne porte pas un truc comme ça !
Joss rigolait de bon cœur puis reposait sa tête sur son oreiller. Quelques minutes plus tard, les deux hommes dormaient profondément bercés par le roulis du train qui continuait son voyage à là vitesse raisonnable de plus de cinquante kilomètres heures.
Lex se réveillait tôt, il faisait encore nuit, on pouvait deviner une très légère lumière de l'aube. Si la nuit n'était pas encore terminée, le jour allait très vite se lever. Joss était assis sur sa banquette, il était nu, entièrement nu, il regardait Lex.
Lex relevait la tête et regardait Joss.
– Tu fais quoi ? Demandait Lex.
– J'attendais que tu te réveilles, lui répondait Joss.
Joss écartait les cuisses, Lex pouvait voir parfaitement son dispositif de chasteté. Il passait sa main sur sa cage et ses couilles pendaient lourdement. Lex regardait ce petit spectacle érotique que lui offrait son camarade. Il devait être bien monté, la cage semblait de grosse taille et était bien remplie. Joss bandait dans sa cage. Il bandait comme il pouvait mais il bandait.
Lex relevait sa couverture, il remarquait qu'il était nu, pourtant il ne lui semblait pas qu'il s'était couché nu. Mais il n'y faisait pas plus attention que ça. Lui aussi bandait. Mais là c'était différent, lui ne portait pas de dispositif de chasteté, et c'est une grosse bite qui se relevait et s'allongeait sur son ventre. Il en était fier, il la caressait et la regardait palpiter.
Joss le regardait également, il ne cachait pas un sourire de satisfaction.
– Tu sais, moralement il n'y a rien à redire, je porte une cage à bite. Lui déclarait Joss en se penchant vers lui.
– J'aime bien cette règle de la morale moderne ! Répondait Lex.
Puis Joss penchait son visage entre les cuisses de Lex et lui prenait son gland entre ses lèvres. Lex sentait la langue de son camarade qui glissait doucement sur cette partie si sensible de son anatomie. C'était divin, il sentait un grand plaisir l'envahir. C'était doux et incroyablement agréable, aucune femme ne lui avait jamais fait ça, aucune femme ne savait faire ça aussi bien se disait Lex.
Il appuyait sur la tête de son camarade et sa queue s'enfonçait plus profond. Il sentait son gland s'écraser sur le fond de la gorge de Joss. Il avalait bien sa queue Joss, il avalait bien sa bite jusqu'à la base de sa queue.
Le visage de Joss s'écrasait sur le ventre de Lex, sa langue glissait tout le long de son membre viril en insistant tout particulièrement sur le gland. Lex gémissait de plaisir, il soulevait son bassin, il était à moitié allongé sur le dos, le torse en partie relevée appuyé sur un coude.
Il profitait de la situation Lex, il profitait sans se poser de question. Pour lui c'était une première mais c'était bon. Il n'avait jamais touché un homme et aucun homme ne l'avait touché mais finalement il trouvait cette nouvelle situation tout à fait agréable et satisfaisante.
Ensuite Joss relevait sa tête, il regardait Lex dans les yeux, lui faisait un large sourire avant de lui sucer les couilles, là Lex frissonnait, il laissait faire en gémissant un peu plus fort.
Joss lui tripotait la bite, lui gobait et lui massait les couilles, c'était tellement agréable. Surtout que Lex avait l'habitude d'avoir des relations sexuelles tous les jours ou presque. Et là ça faisait longtemps, il était déjà en manque après près de trois jours … ( oui je sais mais bon, Lex, il est comme ça ! … )
Le massage ou pour être plus précis cette masturbation devenait plus intense, Lex tremblait de plaisir, il caressait les cheveux de son partenaire et c'est avec plus de force qu'il appuyait sur sa tête. Joss avalait la queue de Lex puis les couilles puis la queue puis …
Il tripotait joyeusement son partenaire avec douceur mais avec détermination, il passait sa main sur sa queue, et après avoir bien humidifier son gland il le caressait avec force avec la paume de la main. Là Lex tremblait, se contractait, et se cramponnait tout en gémissant de plus en plus fort.
C'est à ce moment que quelqu'un frappait à la porte de la cabine et entrait. Lex éjaculait il avait joui. Il ouvrait les yeux. C'était le contrôleur.
– Je ne vous réveille pas trop tôt messieurs. Le petit déjeuner sera prêt dans moins de trente minutes. Vous avez tout le temps de vous préparer. En fin de matinée nous arriverons au terminus.
Joss ouvrait les yeux, il était allongé sur sa couchette et se réveillait doucement. Lex ne savait plus trop ou il était, mais une chose seulement était sûre, il avait joui et il avait éjaculé. Ce rêve avait été très agréable.
Une petite seconde Lex se demandait si Joss aurait pu faire le même rêve, mais chassait rapidement cette idée, c'était absurde.
Joss à pris sa douche en premier, il n'a pas traîné. Comme dans son rêve Lex a pu le voir entièrement nu, comme dans son rêve Lex à pu contempler sa cage à bite. L ne bandait plus.
– Tu devrais essayer tu sais, surtout que d'ici peu tu sera le directeur de cette entreprise qui les fabrique. Déclarait Joss en montrant son dispositif de sa main.
– Non, c'est pas pour moi ça, en plus on ne m'en a jamais parlé !
– Et on te demandait de le faire, si on te demandait de porter un tel dispositif pour montrer l'exemple ?
Lex regardait Joss avec un air de surprise, il n'avait pas encore pensé à cette possibilité, ou à ce risque, ça dépendait de lamanière de voir les choses.
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