LA PROMOTION Ep05
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Récit érotique écrit par Charly Chast [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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LA PROMOTION Ep05
LA PROMOTION Ep05
Tout le monde s'était mis ou remis au travail. Les jours passaient. Le télégraphe fonctionnait maintenant, nos deux héros étaient arrivé au printemps et maintenant c'était l'été, il faisait chaud et la campagne autour de monastère avait pris ses couleur d'été, l'herbe était jaune, en hiver tout est blanc.
Quand je vous dis que le télégraphe fonctionnait, le dispositif qui permettait la transmissions de photos ou de dessins fonctionnait également, il permettait de transmettre des plans. Oui, l'équipe n'était pas là pour faire du tourisme, ils avaient du travail. Ce centre était le premier au monde à disposer d'un tel dispositif. La société de Mr Le comte était toujours en avance sur son temps, toujours à la pointe du progrès. Ce centre de recherche était ainsi un peut moins isolé du monde. On prévoyait d'installer un système de transmission de la voix.
Lex s'assurait que tout marchait bien, il organisait les équipes et la production avançait. Plusieurs nouveaux modèles de dispositifs de chasteté étaient en fabrication et tous les mois, une cargaison était envoyée à la maison mère. À partir de là ça ne concernait plus notre nouveau directeur.
Joss réfléchissait sur la manière de présenter le produit, il proposait qu'on vende les dispositifs en utilisant l'image du monastère, image de sainteté qui porterait sans difficultés l'idée de la chasteté. Les moines, enfin leurs prédécesseurs, en étaient les inventeurs.
C'est Joss qui utilisait le plus le dispositif de communication, surtout celui qui permettait de transmettre des images. Il ne fallait pas plus de vingt minutes pour transmettre une page, le progrès moderne tout de même !
Joss réalisait et transmettait un rapport complet de plus de quatre vingt page. Les plans, les procédés de fabrication et la présentation à la vente.
Après la journée de travail, pendant que les derniers moines se retiraient dans leurs cellules et que les employés se retiraient pour se servir un verre, Lex faisait le tour de l'atelier et vérifiait la production de la journée.
Il examinait longuement les dispositifs et lui qui était bien monté s'étonnait surtout de la taille des dispositifs les plus petits, et des un peu moins petits et des moyens … Et finalement même des grands, ils n'étaient pas si grands que ça sommes toutes. Il le plaçait au niveau de sa braguette et en rêvant ou en réfléchissant longuement il regardait ce que ça faisait dans un miroir.
Il s'en amusait, le dispositif était réellement très petit, bien trop petit, c'était évident. Joss arrivait à ce moment et Lex se réveillait de son rêve en sursautant.
– Tu faisais quoi ? Demandait Joss.
– Rien je contrôlait la production, ils travaillent très bien tu as vu ? Les dispositifs sont exactement comme on le voulait, j'ai aussi testé la solidité, et là encore il n'y a rien à redire, ils semblent quasi indestructibles.
– Tu veux en essayer un ?
– Mais tu es fou, on ne m'a jamais parlé de ça et il n'en est pas question.
– Pourtant celui que tu tiens là est à ta taille et en te voyant j'ai bien cru.
– Mais non, il est bien trop petit.
– Je te garantis que non, le dispositif doit bien confiner, c'est ce qu'il te faut. Concluait Joss en rigolant.
N'oublions pas que Joss portait un tel dispositif et pas Lex. Oui je sais c'était une situation étrange mais cette compagnie n'en était qu'à ses début et aucun protocole n'était encore défini. Très peu de personnes portait un tel dispositif.
Les deux hommes se rendaient ensuite à leur salle à manger privée. Ils se faisaient servir puis discutaient.
– Tu sais Joss, c'est pas pour moi ce truc.
– C'est ce que tout le monde dit, mais tu n'as pas essayé !
– Il recommence ! S'exclamait Lex en pouffant de rire.
– Je suis convaincu qu'un jour tout le monde fera comme moi, enfin tous les cadres de l'entreprise.
– Tu m'en diras tant ! Et puis ce serait ennuyeux.
– Tu sais on peut trouver des moyens de bien s'amuser. Le jardinier par exemple ...
– Le jardinier, je le connais, il porte une cage à bite lui aussi.
– Non, moi je te parles de l'autre jardinier, celui qui ne porte pas de cage. Et en plus il est bien monté, tu verrais ça.
– Ah ! Parce que tu t'amuse à ça ?
– Comme si tu ne le savais pas ! Tu penses peut être que je ne t'avais pas remarqué dans le train alors que tu jouais les voyeurs. Rajoutait-il avec amusement.
Lex ne savait pas quoi répondre, il était au courant bien sûr mais ne se doutait même pas que son camarade l'avait remarqué quand il l'avait vu dans le train.
Décidément Lex avait encore beaucoup de choses à comprendre.
Ensuite ils ont parlé boulot puis ils sont monté dans leur chambre, chacun dans sa tour, chacun dans sa chambre. Un bain était prêt pour Lex, il n'avait plus qu'à se glisser dans sa baignoire.
Il commençait juste à se détendre quand on frappait à sa porte. Lex bandait, totalement décontracté dans l'eau, il avait une belle grosse érection qui ne voulait pas se calmer. Il se relevait, passait un peignoir et allait ouvrir.
C'est soigneusement qu'il refermait sa ceinture juste avant qu'il n'ouvre la porte, c'était le jardinier, celui qu'il connaissait et qui avait une cage à bite.
– Votre camarade, le vice président, m'a dit que vous aviez une plante verte qui demande des soins ! Lui faisait remarquer le jardinier en entrant.
L'homme était bien foutu, il était musclé, relativement grand et très large mais il avait des traits doux, une silhouette élégante et il était terriblement sexy dans sa tenue. C'était une tenue de travail, très propre, très bien taillée qui le mettait très en valeur. Lex se souvenait l'avoir déjà vu sous la douche, rien ne se voyait, rien ne se devinait même , mais il savait que son interlocuteur portait un Dispositif de chasteté.
Et cette idée ne le laissait pas indifférent, il bandait et comme il en avait une grosse, elle dépassait de son peignoir.
Le jardinier le remarquait et lui rendait son sourire.
– Je vois, monsieur, que vous êtes en forme … La plante verte ?
– Je crois qu'il n'y a pas de plante verte.
Le jardinier entrait dans la chambre, Lex le laissait passer, il s'écartait et on ne sait pas par quelle maladresse son peignoir tombait au sol. D'un mouvement de la tête, il invitait son hôte à le suivre.C'est entièrement nu que Lex avançait vers la salle de bain, le jardinier le suivait. Arrivé dans la salle de bain, il se glissait dans la baignoire, elle était de taille XXL, le jardinier le regardait faire et sans se presser retirait ses vêtements.
Lex le laissait faire, le regardait attentivement. Il aimait ce qu'il voyait, sa queue le confirmait. Il bandait ferme et le jardinier ne cachait pas un sourire de plaisir en le regardant ! Il avait un corps magnifique, musclé et élégant à la fois. Il se glissait dans la baignoire à son tour et caressait les jambes de Lex, elle remontait jusqu'à son sexe. Le jardinier n'en était pas à son coup d'essais.
Lex regardait sa cage, il pouvait deviner qu'elle était pleine, bien pleine. La cage se balançait de haut en bas en suivant les battements du cœur de son porteur. Il y avait de la pression, et ce balancement ressemblait un peu à une révolte, un besoin ou une envie de se faire remarquer.
Les deux hommes son sont caressé l'un l'autre avec un savon spécial peaux douce. C'est vrai que la peau du jardiner était douce, il n'avait presque pas de poils sur le corps. C'était la première fois que Lex trouvait, à ce point, qu'un homme pouvait avoir un corps aussi doux, aussi attirant.
Il bandait de toutes ses forces, si j'ose dire .
Il caressait les couilles de son partenaire, la cage l'amusait et ces couilles bien fermes, bien pleine l'excitaient. Le jardinier lui rendait sa politesse, lui aussi lui tripotait les couilles et la bite. C'est avec beaucoup de douceur qu'il caressait le gland de son boss. Était-il son boss au fait ? Personne ne savait s'il avait le pouvoir de le licencier et de toutes façons, il n'en avait pas du tout envie. Surtout à ce moment.
Ils se sont finalement relevé, chacun s'était soigneusement que l'autre était parfaitement propre. Ils avaient vérifié avec les doigts, avec les mains et aussi un peu avec les lèvres.
L'imposante queue de Lex se redressait devant le visage du jardinier. Celui-ci la regardait avec envie, il la regardait avec attention puis sans prévenir il se penchait sur son partenaire et tout doucement passait sa langue sur ce gland bien gonflé. Il passait ensuite ses lèvres puis c'est toute la queue qu'il prenait dans sa bouche. Il passait sa langue sur le gland et Lex gémissait de plaisir.
C'est presque timidement que Lex lui prenait la tête à deux mains et le retenait avec force. Il tirait son visage vers lui, il glissait avec force sa queue dans la gorge de son partenaire. Ce n'était pas vraiment une première pour Lex, mais là, pour la première fois il prenait un vrai plaisir, ce n'était pas juste pour se défouler, pour se défouler. Ce n'était que du plaisir.
En plus Lex devinait que son partenaire y prenait lui aussi du plaisir.
Le jardinier prenait cette très belle queue bien à fond, il la suçait avec plaisir, délectation même et Lex ne comprenait plus tout le plaisir que lui ressentait également.
Il passait une main sous le bras de son partenaire et le relevait, il l'entraînait ensuite vers sa chambre, le jardinier suivait, ils se prenaient dans les bras et se faisait un énorme câlin. Là encore Lex s'étonnait de ressentir autant de plaisir à tenir ainsi un homme dans ses bras, sa peau était infiniment douce mais c'était un homme, et Lex sentais que cela pourrait lui convenir pour l'avenir.
Ils s'effondraient sur le lit, tournaient, et tournaient encore, le jardinier suçait avec passion Lex quand il s'allongeait sur le dos ou se prenait sa queue dans la bouche quand Lex le prenait comme un sex-toy. Il était passif, uniquement passif et ça lui plaisait.
Puis Lex le retournait sur le ventre, s'allongeait sur lui, et rapidement sans trop réfléchir à ce qu'il faisait, lui lubrifiait le cul avant de lui enfoncer sa grosse queue dedans. Bien à fond, il faisait claquer son ventre sur les fesses de son partenaire qui criait de plaisir.
Puis le limait, le limait avec force, il retenait fermement son jardinier par les hanches et le tirait vers lui tout en poussant son bassin contre ses fesses.
Les coups résonnaient et les cris de plaisir aussi.
Lex ne comprenait pas tout à ce moment mais c'était peut être mieux. Il ne cherchait pas à réfléchir, à comprendre ce qui se passait, ce qui était bien ou pas. Il se lâchait et laissait le plaisir monter.
Il était pris d'un fièvre il se sentait libre, heureux, il savait qu'il allait prendre un plaisir qui ces dernières semaines était devenu rare, trop rare. Lui était un homme à femme mais là il était juste un homme qui se donnait du plaisir. Là ce plaisir était facile, il savait qu'il recommencerait. Il finissait par vraiment aimer cette situation.
Il gémissait à son tour quand le plaisir montait en lui, ses gémissements se transformaient en cris, et c'est finalement les deux hommes qui criaient en cœur. Ils prenaient du plaisir, un plaisir qu'ils partageaient. Chacun le sien mais c'était un plaisir partagé, un plaisir qu'ils prenaient ensemble, un plaisir que chacun prodiguait à l'autre.
Lex éjaculait et poussait un cris. Le jardinier poussait lui aussi un cri, encore un, il jouissait lui aussi. C'était différent mais il jouissait et c'était un orgasme peut être plus long, plus lent plus intense car plus long.
Le jardinier se laissait tomber, Lex lui tombait dessus. Il continuait à éjaculer quelques giclées de sa semence blanche épaisse puis ne bougeait plus.
C'est un peu plus tard qu'ils se sont relevé, il sont retourné dans la salle de bain pour se laver un peu avant de revenir s'allonger sur le lit. Puis ils se sont glissé dedans, puis ils se sont pris dans les bras, se sont donné quelques baisers avant de s'endormir.
A suivre
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast
Tout le monde s'était mis ou remis au travail. Les jours passaient. Le télégraphe fonctionnait maintenant, nos deux héros étaient arrivé au printemps et maintenant c'était l'été, il faisait chaud et la campagne autour de monastère avait pris ses couleur d'été, l'herbe était jaune, en hiver tout est blanc.
Quand je vous dis que le télégraphe fonctionnait, le dispositif qui permettait la transmissions de photos ou de dessins fonctionnait également, il permettait de transmettre des plans. Oui, l'équipe n'était pas là pour faire du tourisme, ils avaient du travail. Ce centre était le premier au monde à disposer d'un tel dispositif. La société de Mr Le comte était toujours en avance sur son temps, toujours à la pointe du progrès. Ce centre de recherche était ainsi un peut moins isolé du monde. On prévoyait d'installer un système de transmission de la voix.
Lex s'assurait que tout marchait bien, il organisait les équipes et la production avançait. Plusieurs nouveaux modèles de dispositifs de chasteté étaient en fabrication et tous les mois, une cargaison était envoyée à la maison mère. À partir de là ça ne concernait plus notre nouveau directeur.
Joss réfléchissait sur la manière de présenter le produit, il proposait qu'on vende les dispositifs en utilisant l'image du monastère, image de sainteté qui porterait sans difficultés l'idée de la chasteté. Les moines, enfin leurs prédécesseurs, en étaient les inventeurs.
C'est Joss qui utilisait le plus le dispositif de communication, surtout celui qui permettait de transmettre des images. Il ne fallait pas plus de vingt minutes pour transmettre une page, le progrès moderne tout de même !
Joss réalisait et transmettait un rapport complet de plus de quatre vingt page. Les plans, les procédés de fabrication et la présentation à la vente.
Après la journée de travail, pendant que les derniers moines se retiraient dans leurs cellules et que les employés se retiraient pour se servir un verre, Lex faisait le tour de l'atelier et vérifiait la production de la journée.
Il examinait longuement les dispositifs et lui qui était bien monté s'étonnait surtout de la taille des dispositifs les plus petits, et des un peu moins petits et des moyens … Et finalement même des grands, ils n'étaient pas si grands que ça sommes toutes. Il le plaçait au niveau de sa braguette et en rêvant ou en réfléchissant longuement il regardait ce que ça faisait dans un miroir.
Il s'en amusait, le dispositif était réellement très petit, bien trop petit, c'était évident. Joss arrivait à ce moment et Lex se réveillait de son rêve en sursautant.
– Tu faisais quoi ? Demandait Joss.
– Rien je contrôlait la production, ils travaillent très bien tu as vu ? Les dispositifs sont exactement comme on le voulait, j'ai aussi testé la solidité, et là encore il n'y a rien à redire, ils semblent quasi indestructibles.
– Tu veux en essayer un ?
– Mais tu es fou, on ne m'a jamais parlé de ça et il n'en est pas question.
– Pourtant celui que tu tiens là est à ta taille et en te voyant j'ai bien cru.
– Mais non, il est bien trop petit.
– Je te garantis que non, le dispositif doit bien confiner, c'est ce qu'il te faut. Concluait Joss en rigolant.
N'oublions pas que Joss portait un tel dispositif et pas Lex. Oui je sais c'était une situation étrange mais cette compagnie n'en était qu'à ses début et aucun protocole n'était encore défini. Très peu de personnes portait un tel dispositif.
Les deux hommes se rendaient ensuite à leur salle à manger privée. Ils se faisaient servir puis discutaient.
– Tu sais Joss, c'est pas pour moi ce truc.
– C'est ce que tout le monde dit, mais tu n'as pas essayé !
– Il recommence ! S'exclamait Lex en pouffant de rire.
– Je suis convaincu qu'un jour tout le monde fera comme moi, enfin tous les cadres de l'entreprise.
– Tu m'en diras tant ! Et puis ce serait ennuyeux.
– Tu sais on peut trouver des moyens de bien s'amuser. Le jardinier par exemple ...
– Le jardinier, je le connais, il porte une cage à bite lui aussi.
– Non, moi je te parles de l'autre jardinier, celui qui ne porte pas de cage. Et en plus il est bien monté, tu verrais ça.
– Ah ! Parce que tu t'amuse à ça ?
– Comme si tu ne le savais pas ! Tu penses peut être que je ne t'avais pas remarqué dans le train alors que tu jouais les voyeurs. Rajoutait-il avec amusement.
Lex ne savait pas quoi répondre, il était au courant bien sûr mais ne se doutait même pas que son camarade l'avait remarqué quand il l'avait vu dans le train.
Décidément Lex avait encore beaucoup de choses à comprendre.
Ensuite ils ont parlé boulot puis ils sont monté dans leur chambre, chacun dans sa tour, chacun dans sa chambre. Un bain était prêt pour Lex, il n'avait plus qu'à se glisser dans sa baignoire.
Il commençait juste à se détendre quand on frappait à sa porte. Lex bandait, totalement décontracté dans l'eau, il avait une belle grosse érection qui ne voulait pas se calmer. Il se relevait, passait un peignoir et allait ouvrir.
C'est soigneusement qu'il refermait sa ceinture juste avant qu'il n'ouvre la porte, c'était le jardinier, celui qu'il connaissait et qui avait une cage à bite.
– Votre camarade, le vice président, m'a dit que vous aviez une plante verte qui demande des soins ! Lui faisait remarquer le jardinier en entrant.
L'homme était bien foutu, il était musclé, relativement grand et très large mais il avait des traits doux, une silhouette élégante et il était terriblement sexy dans sa tenue. C'était une tenue de travail, très propre, très bien taillée qui le mettait très en valeur. Lex se souvenait l'avoir déjà vu sous la douche, rien ne se voyait, rien ne se devinait même , mais il savait que son interlocuteur portait un Dispositif de chasteté.
Et cette idée ne le laissait pas indifférent, il bandait et comme il en avait une grosse, elle dépassait de son peignoir.
Le jardinier le remarquait et lui rendait son sourire.
– Je vois, monsieur, que vous êtes en forme … La plante verte ?
– Je crois qu'il n'y a pas de plante verte.
Le jardinier entrait dans la chambre, Lex le laissait passer, il s'écartait et on ne sait pas par quelle maladresse son peignoir tombait au sol. D'un mouvement de la tête, il invitait son hôte à le suivre.C'est entièrement nu que Lex avançait vers la salle de bain, le jardinier le suivait. Arrivé dans la salle de bain, il se glissait dans la baignoire, elle était de taille XXL, le jardinier le regardait faire et sans se presser retirait ses vêtements.
Lex le laissait faire, le regardait attentivement. Il aimait ce qu'il voyait, sa queue le confirmait. Il bandait ferme et le jardinier ne cachait pas un sourire de plaisir en le regardant ! Il avait un corps magnifique, musclé et élégant à la fois. Il se glissait dans la baignoire à son tour et caressait les jambes de Lex, elle remontait jusqu'à son sexe. Le jardinier n'en était pas à son coup d'essais.
Lex regardait sa cage, il pouvait deviner qu'elle était pleine, bien pleine. La cage se balançait de haut en bas en suivant les battements du cœur de son porteur. Il y avait de la pression, et ce balancement ressemblait un peu à une révolte, un besoin ou une envie de se faire remarquer.
Les deux hommes son sont caressé l'un l'autre avec un savon spécial peaux douce. C'est vrai que la peau du jardiner était douce, il n'avait presque pas de poils sur le corps. C'était la première fois que Lex trouvait, à ce point, qu'un homme pouvait avoir un corps aussi doux, aussi attirant.
Il bandait de toutes ses forces, si j'ose dire .
Il caressait les couilles de son partenaire, la cage l'amusait et ces couilles bien fermes, bien pleine l'excitaient. Le jardinier lui rendait sa politesse, lui aussi lui tripotait les couilles et la bite. C'est avec beaucoup de douceur qu'il caressait le gland de son boss. Était-il son boss au fait ? Personne ne savait s'il avait le pouvoir de le licencier et de toutes façons, il n'en avait pas du tout envie. Surtout à ce moment.
Ils se sont finalement relevé, chacun s'était soigneusement que l'autre était parfaitement propre. Ils avaient vérifié avec les doigts, avec les mains et aussi un peu avec les lèvres.
L'imposante queue de Lex se redressait devant le visage du jardinier. Celui-ci la regardait avec envie, il la regardait avec attention puis sans prévenir il se penchait sur son partenaire et tout doucement passait sa langue sur ce gland bien gonflé. Il passait ensuite ses lèvres puis c'est toute la queue qu'il prenait dans sa bouche. Il passait sa langue sur le gland et Lex gémissait de plaisir.
C'est presque timidement que Lex lui prenait la tête à deux mains et le retenait avec force. Il tirait son visage vers lui, il glissait avec force sa queue dans la gorge de son partenaire. Ce n'était pas vraiment une première pour Lex, mais là, pour la première fois il prenait un vrai plaisir, ce n'était pas juste pour se défouler, pour se défouler. Ce n'était que du plaisir.
En plus Lex devinait que son partenaire y prenait lui aussi du plaisir.
Le jardinier prenait cette très belle queue bien à fond, il la suçait avec plaisir, délectation même et Lex ne comprenait plus tout le plaisir que lui ressentait également.
Il passait une main sous le bras de son partenaire et le relevait, il l'entraînait ensuite vers sa chambre, le jardinier suivait, ils se prenaient dans les bras et se faisait un énorme câlin. Là encore Lex s'étonnait de ressentir autant de plaisir à tenir ainsi un homme dans ses bras, sa peau était infiniment douce mais c'était un homme, et Lex sentais que cela pourrait lui convenir pour l'avenir.
Ils s'effondraient sur le lit, tournaient, et tournaient encore, le jardinier suçait avec passion Lex quand il s'allongeait sur le dos ou se prenait sa queue dans la bouche quand Lex le prenait comme un sex-toy. Il était passif, uniquement passif et ça lui plaisait.
Puis Lex le retournait sur le ventre, s'allongeait sur lui, et rapidement sans trop réfléchir à ce qu'il faisait, lui lubrifiait le cul avant de lui enfoncer sa grosse queue dedans. Bien à fond, il faisait claquer son ventre sur les fesses de son partenaire qui criait de plaisir.
Puis le limait, le limait avec force, il retenait fermement son jardinier par les hanches et le tirait vers lui tout en poussant son bassin contre ses fesses.
Les coups résonnaient et les cris de plaisir aussi.
Lex ne comprenait pas tout à ce moment mais c'était peut être mieux. Il ne cherchait pas à réfléchir, à comprendre ce qui se passait, ce qui était bien ou pas. Il se lâchait et laissait le plaisir monter.
Il était pris d'un fièvre il se sentait libre, heureux, il savait qu'il allait prendre un plaisir qui ces dernières semaines était devenu rare, trop rare. Lui était un homme à femme mais là il était juste un homme qui se donnait du plaisir. Là ce plaisir était facile, il savait qu'il recommencerait. Il finissait par vraiment aimer cette situation.
Il gémissait à son tour quand le plaisir montait en lui, ses gémissements se transformaient en cris, et c'est finalement les deux hommes qui criaient en cœur. Ils prenaient du plaisir, un plaisir qu'ils partageaient. Chacun le sien mais c'était un plaisir partagé, un plaisir qu'ils prenaient ensemble, un plaisir que chacun prodiguait à l'autre.
Lex éjaculait et poussait un cris. Le jardinier poussait lui aussi un cri, encore un, il jouissait lui aussi. C'était différent mais il jouissait et c'était un orgasme peut être plus long, plus lent plus intense car plus long.
Le jardinier se laissait tomber, Lex lui tombait dessus. Il continuait à éjaculer quelques giclées de sa semence blanche épaisse puis ne bougeait plus.
C'est un peu plus tard qu'ils se sont relevé, il sont retourné dans la salle de bain pour se laver un peu avant de revenir s'allonger sur le lit. Puis ils se sont glissé dedans, puis ils se sont pris dans les bras, se sont donné quelques baisers avant de s'endormir.
A suivre
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