La soeur de mon ami

Récit érotique écrit par JustinaKoquina [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 1 récit publié.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 10.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.0
- • L'ensemble des récits érotiques de JustinaKoquina ont reçu un total de 9 465 visites.

Cette histoire de sexe a été affichée 9 465 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
La soeur de mon ami
Bonjour à toutes et à tous ! Je me présente, je m’appelle Justine, peut être que certains d’entre vousme connaissent déjà, qui sait ? J’ai 22 ans mais l’histoire que je vais vous raconter date de l’époque oùje n’étais qu’une jeune terminale innocente, enfin pas si innocente que ça mais bon… Pour me décrirephysiquement : je mesure 1m71, je suis brune avec des yeux marrons, j’ai une poitrine de taillemoyenne et de belles fesses très agréables à regarder d’après ce que l’on m’a dit. Sexuellement parlantje n’en suis pas à mes débuts puisque j’ai eu quelques brèves aventures avec des garçons mais rien debien fou.
Je suis en terminale, l’année du bac tout ça tout ça mais je ne suis pas vraiment stressée, jesuis sûre de l’avoir. Nous sommes début avril et l’échéance approche mais pour l’instant je dois surtoutme concentrer sur l’exposé d’histoire que j’ai à préparer avec ma meilleure amie Chloé. C’est une filletrès gentille et plutôt mignonne que j’ai rencontré en seconde, nous avons tout de suite sympathisé.
Nous sommes mercredi midi et nous sortons tranquillement des cours pour aller chez elle travaillernotre exposé (pour les curieux le sujet porte sur les conséquences de la crise de 1929 en Europe). Nousmangeons un bout en ville avant de rentrer chez elle. Ses parents ne sont pas là mais sa petite sœurMorgane de un an sa cadette sera à la maison. Morgane ressemble beaucoup à sa sœur, normal medirez-vous. Elle mesure dans les 1m60 avec de beaux cheveux noirs. Elle est plutôt mignonne avec sonpetit visage innocent mais est relativement bien formée niveau poitrine et fessier. Je la croise de tempsen temps quand je me rends chez Chloé, nous discutons de la pluie et du beau temps, en somme riende spécial.
Une fois dans la chambre de mon amie nous nous mettons au travail. Nous avançons biencomme il faut. La crise de 1929 est plutôt au programme de première mais elle permet de biencomprendre la suite des évènements dans l’Allemagne des années 30 et c’est surtout un prétexte pourque nous soyons incollables sur la Seconde Guerre Mondiale. Etant plutôt bonnes élèves noustravaillons avec sérieux en faisant quelques recherches par ci par là pour trouver les informations lesplus pertinentes, nous commençons ensuite la rédaction puis la mise en page. Après une petite périodede silence Chloé s’adresse à moi :
- Il est 16h30, je dois aller chercher mon petit frère à l’école et il faut que je fasse quelquescourses pour les parents. Ça te dérange de finir vite fait sans moi ?
- Non, non pas du tout, répondis-je, de toute façon on a presque fini.
- Parfait ! dit-elle, j’en ai pour environ une heure je pense, tu peux manger là ce soir si tu veux.
Si jamais tu as un problème Morgane est à côté.
- Ça marche, à toute !
Chloé quitte la pièce et moi je me remets au travail. Je relis notre exposé pour corriger lesquelques fautes qui trainent puis j’arrange un peu le tout pour que cela soit nickel. Je termine enquelques minutes, je m’apprête à me poser quand j’entends un petit bruit dans la pièce d’à côté. Ils’agit de la chambre de Morgane. C’est une sorte de tapotement assez neutre et régulier que je n’arrivepas à identifier. Je me replonge sur les derniers petits détails de notre exposé mais je n’arrive pas à meconcentrer et me lève quelques instants après pour aller voir ce qu’il se passe. Je sors sans bruit de lachambre de Chloé et arrive dans le couloir, je ne voudrais pas avoir l’air de trop m’imposer après toutelle est chez elle. La porte est déjà entrouverte d’une bonne vingtaine de centimètres quand je meplace à l’entrée de la pièce. Et là… Je reste bouche bée ! Morgane est assise face à son bureau dos àmoi, elle a en face d’elle un écran qui diffuse un film pour adulte. Je comprends alors que Morgane estnue et que le bruit inconnu provient de la rencontre entre ses doigts et son sexe. Je suis très mal àl’aise d’autant que je n’ose pas bouger de peur de faire du bruit. Surtout que son film n’est pas desplus classiques, sur la scène on peut voir une jeune fille tenue en laisse à genoux sur le sol léchant lesexe d’une femme qui semble avoir l’ascendant sur elle. Je fais un léger pas en arrière quand je croisele regard de Morgane dans le reflet de l’écran, elle se retourne face à moi et je reste figée. Elle estcomplètement nue, je peux facilement distinguer sa poitrine très généreuse pour son âge ainsi que sestétons qui pointent vers moi. Elle a une main sur l’accoudoir et l’autre posée sur son sexe luisantd’excitation. Elle me sourit, se lève lentement et s’approche de moi, pas à pas. Je suis vraimenttétanisée, je ne sais pas quoi faire, je n’ose pas bougée, je suis sûre que je suis toute rouge tellementj’ai honte de cette situation qui me met terriblement mal à l’aise.
Une fois en face de moi elle me prend la main, j’ai un léger sursaut mais ne dis rien. Ellem’emmène vers son bureau et je la suis sans un mot toujours submergée par les émotions. Elle mepousse très légèrement sur son siège et me fait m’asseoir puis s’installe à cheval sur moi. Je commencedoucement à reprendre mes esprits et passé l’instant de stupéfaction je commence à réaliser ce qu’ilse passe. Je sens une légère chaleur dans mon ventre qui commence à monter, signe de l’excitationgrandissante. Morgane est toujours face à moi et est légèrement surélevée lorsqu’elle se penche pourm’embrasser. La sensation est très agréable et je décide de lui rendre son baiser tout en lui attrapantle bas du dos. Mon excitation s’accroît et augmente de plus belle lorsqu’elle pose une de ses mains surma poitrine à travers mes vêtements et pose l’autre sur ma jupe au niveau de l’entre jambe. Elle mecaresse lentement avec beaucoup de sensualité. Au bout de quelques instants elle relance la vidéotoujours en pause sur son écran et se décale légèrement pour me permettre de bien voir. La scène reprend et je vois très clairement la fille en laisse dévorer le sexe de sa partenaire à pleine bouchependant que l’autre femme la tient fermement par les cheveux pour la coller contre son sexe tout enlui glissant quelques insultes en anglais. En voyant cela tout en profitant des douces caresses deMorgane je ressens une énorme excitation que je dois laisser s’exprimer. Je prends Morgane par lataille et vais pour l’embrasser mais sa main attrape mon cou ce qui me stoppe net. Elle me sourit touten se relevant, me fait me lever et prend ma place en se rasseyant. Je suis là, debout face à ellelorsqu’elle prononce ses premiers mots :
- A genoux ma belle.
J’ai moment d’hésitation mais mon excitation est trop forte alors je m’exécute. Je sens unecaresse sur mes cheveux, elle a posé sa main sur ma tête de manière très délicate. Je trouve cela trèsrassurant et ne peux m’empêcher de sourire légèrement. C’est à ce moment qu’elle décide d’écarterses jambes pour les poser sur l’accoudoir. J’ai maintenant une vue parfaite sur son sexe qui est àquelques centimètres de mon visage. Elle est très jolie avec ses lèvres fines mouillées par l’excitation,sa vulve est également très bien dessinée. Ce sexe luisant me fait envie, je le sais car je sens que lemien s’humidifie de plus en plus. Elle pousse lentement ma tête avec sa main pour me conduire à sonsexe. Une fois suffisamment près j’appose un délicat baiser sur ses lèvres, je sens la chaleur de soncorps dans ma bouche. Je prends une légère inspiration par le nez afin de sentir ses effluves, elle sentbon, très bon, il m’est difficile de décrire l’odeur mais je sais juste que cela m’excite au plus haut point.
Je fais un autre baiser sur son mont Venus tout épilé avant de sortir ma langue pour titiller son clitoris.
Je continue ce manège, que Morgane semble beaucoup apprécier, pendant quelques secondes avantde poser ma langue sur le bas de son vagin et de remonter très lentement jusqu’à son clitoris. Si l’odeurétait délicieuse le goût n’est pas en reste, je sens un arôme sucré sur le bout de ma langue et j’adoreça ! Je recommence plusieurs fois ce délicieux voyage partant du bas de son sexe jusqu’à son boutond’amour. La respiration de Morgane s’accélère et je comprends qu’elle aime beaucoup ça, comme peuten témoigner la cyprine qui recouvre le contour de ma petite bouche.
- Mmmh, continue petite salope, lâcha Morgane entre deux gémissements.
Les insultes m’ont toujours excitées alors je m’applique afin de donner un maximum de plaisirà ma belle Morgane. J’accélère mes mouvements m’attardant un peu plus sur son bouton d’amour. Jel’embrasse, le lèche, je l’aspire, je le fais rouler entre mes lèvres. Mon office semble être apprécié,c’est du moins ce que j’en déduis en sentant Morgane gesticuler sur son fauteuil. Je m’occupe à présentde ses lèvres en faisant le tour de son sexe avec ma langue, sa cyprine est toujours aussi délicieuse. Je décide de reprendre mon souffle quelques secondes avant d’embrasser sa vulve passionnément. Cebaiser dure de longs instants et je prends autant de plaisir que la charmante demoiselle assise face àmoi.
- Oh oui continue petite chienne ! murmura-t-elle mais de façon très audible.
Puis de ma langue je décide de m’enfoncer dans son sexe afin de la pénétrer, ses insultesm’ayant excitées de plus belle. Sa respiration s’accélère signe que je me débrouille bien. Elle pose samain sur l’arrière de ma tête et me plaque contre son sexe.
- Régale toi ma chérie !
Elle me tient fermement si bien que je ne peux pas bouger. J’ai la langue dans son sexe et monnez est collé à son clitoris. Je continue mon œuvre ce qui semble lui plaire mais elle augmente lacadence à frottant directement son sexe contre moi. Je commence à voir un peu de mal à respirer maiselle me relâche au bout de quelques secondes. Je reprends doucement mon souffle quand elle décidede se lever. Je lève la tête vers elle et croise son regard.
- Tu es une bonne fille, me dit-elle tout en me caressant les cheveux.
Je souris en entendant ce compliment, cela me fait vraiment plaisir. Morgane fait un tour dansla pièce, quant à moi je ne bouge pas. Puis elle s’adressa à moi :
- Assis toi sur le fauteuil.
Je me relève et m’exécute en posant mon postérieur sur son fauteuil encore chaud. Elle seplace debout face à moi.
- Remonte ta jupe jusqu’à tes fesses, m’ordonne-t-elle.
J’obéis.
- Je constate que tu es bien excitée, me fit-elle remarquer en posant sa main sur ma culotte.
Je ne dis rien mais elle avait raison, ma culotte était toute mouillée et moi j’étais toute rouge,à la fois d’excitation et à la fois de honte. Elle posa ses deux mains de part et d’autre de mes hancheset attrapa ma culotte tout en la faisant descendre jusqu’à mes pieds. Elle prit ensuite le bout de tissuet le porta à ses narines. Elle sembla aimer mon odeur ce qui me ravie. Puis elle rapprocha mon sous-vêtement de mon visage jusqu’à me le mettre dans la bouche.
- Comme ça tu ne couineras pas comme une petite pute, me dit-elle avec un sourire.
Ses insultes combinées à l’odeur et au goût de ma mouille dans ma bouche m’excitaient trèsfortement mais ça elle le savait. Elle se mit à genoux très lentement tout en me regardant dans lesyeux et moi je devenais folle d’excitation. Je commençais à gémir et à gesticuler tout en remplissantma culotte de bave. Au bout d’un instant qui me parut une éternité elle se retrouva face à mon sexemais elle n’avait pas l’air d’être pressée. Elle souffla légèrement sur ma vulve et ce petit courant d’airfrais m’arracha un petit gémissement. Puis elle m’embrassa à pleine bouche ce qui me fit pousser ungémissement de bonheur. Mon Dieu que c’était bon ! Qu’est-ce que j’adorais ça ! Je me tordais danstous les sens mais elle me maintenait par les jambes. Je n’en pouvais plus, j’avais dans la bouche unmélange de salive et de mouille qui ne faisait qu’augmenter mon excitation déjà au summum ! Monsexe dégoulinait et ma bouche aussi. Morgane me pénétrait maintenant avec ses doigts et au bout dequelques minutes il n’en fallu pas plus pour que je sois terrassée par un orgasme exceptionnel. Jetremblais dans tous les sens tellement mon plaisir était intense. Je ne pouvais respirer que par le nez,reprendre mon souffle n’était donc pas facile. Elle se releva, la bouche pleine de ma cyprine puis elleme retira mon bâillon. Ma culotte était dans un sale état, elle dégoulinait de partout reluisant de masalive. Le contour de ma bouche était lui aussi plein de bave ce qui n’empêcha pas Morgane dem’embrasser, je pus alors profiter de ses lèvres qui avait encore le goût de mon sexe. Elle interrompitce fabuleux baiser au bout de quelques secondes.
- Aller, retourne à côté, ma sœur va bientôt revenir.
Je ne dis pas un mot et me relève. Je me penche pour ramasser ma culotte tombée au sol pourme rhabiller mais elle m’en empêche en posant son pied dessus.
- Les petites chiennes comme toi ne porte pas de culotte, affirma-t-elle en souriant.
Je ne peux me retenir de sourire en retour. Je remets alors ma jupe correctement en essayantd’essuyer mes restes d’excitation avec le tissu. Je réajuste mon t-shirt et mes cheveux avant de me diriger vers la porte. Je marque une pause, je n’ai toujours pas dit un mot. Je me tourne alors vers elle,hésitante :
- Euh… Morgane? balbutie-je.
- Oui ? répondit-elle.
- J’ai vraiment adoré ce moment, tout ce que je t’ai fait, tout ce que tu m’as fait, tout ce que tum’as dit, j’ai vraiment ador…
Elle m’interrompit en levant la main.
- Je sais, moi aussi mais ne t’inquiète pas je compte très vite me réoccuper de toi comme unebonne petite salope, je suis sûre que tu feras une excellente soumise.
Je lâche un sourire en quittant la pièce. Je ferme la porte puis repense à ce que Morgane vientde me dire, « soumise », décidemment la petite sœur de mon amie est pleine de surprise. « Soumise »,je crois que j’aime bien, oui j’aime beaucoup, j’adore même. Je retourne dans la chambre de Chloé etj’ai à peine le temps de m’asseoir qu’elle rentre dans la pièce.
- Pfiou, faire les courses le soir quel enfer ! Une heure pour acheter trois conneries, dit-elle ens’affalant sur une chaise. Tu as bien avancé ?
- Oui j’ai même fini regarde, lui répondis-je en montrant mon travail.
- Super ! Ça va ? s’interrogea-t-elle.
- Oui, pourquoi ?
- Tu es toute rouge ! s’exclama-t-elle.
- Ah bon ? répondis-je tout en mimant l’étonnement, faut dire qu’il fait chaud !
- Oui c’est vrai, je n’en peux plus ! Viens on va boire un verre puis faire à manger !
J’acquiesce puis me lève en même temps qu’elle tout en faisant attention à ne pas laisserapercevoir mon entrejambe dénudée. Le reste de la soirée se passa tranquillement, ses parents sontrentrés vers 19h et nous avons mangé tous ensemble. Vers 21h je me décide à rentrer chez moi, je faisla bise à tout le monde sauf au petit frère qui est déjà au lit. La bise de Morgane fut très appuyée.
- Merci beaucoup pour le repas et à demain Chloé !
- A bientôt ! répondit la famille en chœur.
Je ne suis qu’à quelques minutes à pied de chez moi, je repense à cette après-midi mémorable.
Décidemment j’avais adoré ça ! Un mot ressurgit dans ma tête « soumise », je souris à cette idée, oui« soumise » cela me correspondait bien finalement. Vivement que Morgane s’occupe de moi ànouveau. Un courant d’air traversa la rue et me fit sortir de mes pensées lorsqu’une brise atteignitmon sexe. Se balader sans culotte n’était pas aussi désagréable que je l’imaginais.
Je suis en terminale, l’année du bac tout ça tout ça mais je ne suis pas vraiment stressée, jesuis sûre de l’avoir. Nous sommes début avril et l’échéance approche mais pour l’instant je dois surtoutme concentrer sur l’exposé d’histoire que j’ai à préparer avec ma meilleure amie Chloé. C’est une filletrès gentille et plutôt mignonne que j’ai rencontré en seconde, nous avons tout de suite sympathisé.
Nous sommes mercredi midi et nous sortons tranquillement des cours pour aller chez elle travaillernotre exposé (pour les curieux le sujet porte sur les conséquences de la crise de 1929 en Europe). Nousmangeons un bout en ville avant de rentrer chez elle. Ses parents ne sont pas là mais sa petite sœurMorgane de un an sa cadette sera à la maison. Morgane ressemble beaucoup à sa sœur, normal medirez-vous. Elle mesure dans les 1m60 avec de beaux cheveux noirs. Elle est plutôt mignonne avec sonpetit visage innocent mais est relativement bien formée niveau poitrine et fessier. Je la croise de tempsen temps quand je me rends chez Chloé, nous discutons de la pluie et du beau temps, en somme riende spécial.
Une fois dans la chambre de mon amie nous nous mettons au travail. Nous avançons biencomme il faut. La crise de 1929 est plutôt au programme de première mais elle permet de biencomprendre la suite des évènements dans l’Allemagne des années 30 et c’est surtout un prétexte pourque nous soyons incollables sur la Seconde Guerre Mondiale. Etant plutôt bonnes élèves noustravaillons avec sérieux en faisant quelques recherches par ci par là pour trouver les informations lesplus pertinentes, nous commençons ensuite la rédaction puis la mise en page. Après une petite périodede silence Chloé s’adresse à moi :
- Il est 16h30, je dois aller chercher mon petit frère à l’école et il faut que je fasse quelquescourses pour les parents. Ça te dérange de finir vite fait sans moi ?
- Non, non pas du tout, répondis-je, de toute façon on a presque fini.
- Parfait ! dit-elle, j’en ai pour environ une heure je pense, tu peux manger là ce soir si tu veux.
Si jamais tu as un problème Morgane est à côté.
- Ça marche, à toute !
Chloé quitte la pièce et moi je me remets au travail. Je relis notre exposé pour corriger lesquelques fautes qui trainent puis j’arrange un peu le tout pour que cela soit nickel. Je termine enquelques minutes, je m’apprête à me poser quand j’entends un petit bruit dans la pièce d’à côté. Ils’agit de la chambre de Morgane. C’est une sorte de tapotement assez neutre et régulier que je n’arrivepas à identifier. Je me replonge sur les derniers petits détails de notre exposé mais je n’arrive pas à meconcentrer et me lève quelques instants après pour aller voir ce qu’il se passe. Je sors sans bruit de lachambre de Chloé et arrive dans le couloir, je ne voudrais pas avoir l’air de trop m’imposer après toutelle est chez elle. La porte est déjà entrouverte d’une bonne vingtaine de centimètres quand je meplace à l’entrée de la pièce. Et là… Je reste bouche bée ! Morgane est assise face à son bureau dos àmoi, elle a en face d’elle un écran qui diffuse un film pour adulte. Je comprends alors que Morgane estnue et que le bruit inconnu provient de la rencontre entre ses doigts et son sexe. Je suis très mal àl’aise d’autant que je n’ose pas bouger de peur de faire du bruit. Surtout que son film n’est pas desplus classiques, sur la scène on peut voir une jeune fille tenue en laisse à genoux sur le sol léchant lesexe d’une femme qui semble avoir l’ascendant sur elle. Je fais un léger pas en arrière quand je croisele regard de Morgane dans le reflet de l’écran, elle se retourne face à moi et je reste figée. Elle estcomplètement nue, je peux facilement distinguer sa poitrine très généreuse pour son âge ainsi que sestétons qui pointent vers moi. Elle a une main sur l’accoudoir et l’autre posée sur son sexe luisantd’excitation. Elle me sourit, se lève lentement et s’approche de moi, pas à pas. Je suis vraimenttétanisée, je ne sais pas quoi faire, je n’ose pas bougée, je suis sûre que je suis toute rouge tellementj’ai honte de cette situation qui me met terriblement mal à l’aise.
Une fois en face de moi elle me prend la main, j’ai un léger sursaut mais ne dis rien. Ellem’emmène vers son bureau et je la suis sans un mot toujours submergée par les émotions. Elle mepousse très légèrement sur son siège et me fait m’asseoir puis s’installe à cheval sur moi. Je commencedoucement à reprendre mes esprits et passé l’instant de stupéfaction je commence à réaliser ce qu’ilse passe. Je sens une légère chaleur dans mon ventre qui commence à monter, signe de l’excitationgrandissante. Morgane est toujours face à moi et est légèrement surélevée lorsqu’elle se penche pourm’embrasser. La sensation est très agréable et je décide de lui rendre son baiser tout en lui attrapantle bas du dos. Mon excitation s’accroît et augmente de plus belle lorsqu’elle pose une de ses mains surma poitrine à travers mes vêtements et pose l’autre sur ma jupe au niveau de l’entre jambe. Elle mecaresse lentement avec beaucoup de sensualité. Au bout de quelques instants elle relance la vidéotoujours en pause sur son écran et se décale légèrement pour me permettre de bien voir. La scène reprend et je vois très clairement la fille en laisse dévorer le sexe de sa partenaire à pleine bouchependant que l’autre femme la tient fermement par les cheveux pour la coller contre son sexe tout enlui glissant quelques insultes en anglais. En voyant cela tout en profitant des douces caresses deMorgane je ressens une énorme excitation que je dois laisser s’exprimer. Je prends Morgane par lataille et vais pour l’embrasser mais sa main attrape mon cou ce qui me stoppe net. Elle me sourit touten se relevant, me fait me lever et prend ma place en se rasseyant. Je suis là, debout face à ellelorsqu’elle prononce ses premiers mots :
- A genoux ma belle.
J’ai moment d’hésitation mais mon excitation est trop forte alors je m’exécute. Je sens unecaresse sur mes cheveux, elle a posé sa main sur ma tête de manière très délicate. Je trouve cela trèsrassurant et ne peux m’empêcher de sourire légèrement. C’est à ce moment qu’elle décide d’écarterses jambes pour les poser sur l’accoudoir. J’ai maintenant une vue parfaite sur son sexe qui est àquelques centimètres de mon visage. Elle est très jolie avec ses lèvres fines mouillées par l’excitation,sa vulve est également très bien dessinée. Ce sexe luisant me fait envie, je le sais car je sens que lemien s’humidifie de plus en plus. Elle pousse lentement ma tête avec sa main pour me conduire à sonsexe. Une fois suffisamment près j’appose un délicat baiser sur ses lèvres, je sens la chaleur de soncorps dans ma bouche. Je prends une légère inspiration par le nez afin de sentir ses effluves, elle sentbon, très bon, il m’est difficile de décrire l’odeur mais je sais juste que cela m’excite au plus haut point.
Je fais un autre baiser sur son mont Venus tout épilé avant de sortir ma langue pour titiller son clitoris.
Je continue ce manège, que Morgane semble beaucoup apprécier, pendant quelques secondes avantde poser ma langue sur le bas de son vagin et de remonter très lentement jusqu’à son clitoris. Si l’odeurétait délicieuse le goût n’est pas en reste, je sens un arôme sucré sur le bout de ma langue et j’adoreça ! Je recommence plusieurs fois ce délicieux voyage partant du bas de son sexe jusqu’à son boutond’amour. La respiration de Morgane s’accélère et je comprends qu’elle aime beaucoup ça, comme peuten témoigner la cyprine qui recouvre le contour de ma petite bouche.
- Mmmh, continue petite salope, lâcha Morgane entre deux gémissements.
Les insultes m’ont toujours excitées alors je m’applique afin de donner un maximum de plaisirà ma belle Morgane. J’accélère mes mouvements m’attardant un peu plus sur son bouton d’amour. Jel’embrasse, le lèche, je l’aspire, je le fais rouler entre mes lèvres. Mon office semble être apprécié,c’est du moins ce que j’en déduis en sentant Morgane gesticuler sur son fauteuil. Je m’occupe à présentde ses lèvres en faisant le tour de son sexe avec ma langue, sa cyprine est toujours aussi délicieuse. Je décide de reprendre mon souffle quelques secondes avant d’embrasser sa vulve passionnément. Cebaiser dure de longs instants et je prends autant de plaisir que la charmante demoiselle assise face àmoi.
- Oh oui continue petite chienne ! murmura-t-elle mais de façon très audible.
Puis de ma langue je décide de m’enfoncer dans son sexe afin de la pénétrer, ses insultesm’ayant excitées de plus belle. Sa respiration s’accélère signe que je me débrouille bien. Elle pose samain sur l’arrière de ma tête et me plaque contre son sexe.
- Régale toi ma chérie !
Elle me tient fermement si bien que je ne peux pas bouger. J’ai la langue dans son sexe et monnez est collé à son clitoris. Je continue mon œuvre ce qui semble lui plaire mais elle augmente lacadence à frottant directement son sexe contre moi. Je commence à voir un peu de mal à respirer maiselle me relâche au bout de quelques secondes. Je reprends doucement mon souffle quand elle décidede se lever. Je lève la tête vers elle et croise son regard.
- Tu es une bonne fille, me dit-elle tout en me caressant les cheveux.
Je souris en entendant ce compliment, cela me fait vraiment plaisir. Morgane fait un tour dansla pièce, quant à moi je ne bouge pas. Puis elle s’adressa à moi :
- Assis toi sur le fauteuil.
Je me relève et m’exécute en posant mon postérieur sur son fauteuil encore chaud. Elle seplace debout face à moi.
- Remonte ta jupe jusqu’à tes fesses, m’ordonne-t-elle.
J’obéis.
- Je constate que tu es bien excitée, me fit-elle remarquer en posant sa main sur ma culotte.
Je ne dis rien mais elle avait raison, ma culotte était toute mouillée et moi j’étais toute rouge,à la fois d’excitation et à la fois de honte. Elle posa ses deux mains de part et d’autre de mes hancheset attrapa ma culotte tout en la faisant descendre jusqu’à mes pieds. Elle prit ensuite le bout de tissuet le porta à ses narines. Elle sembla aimer mon odeur ce qui me ravie. Puis elle rapprocha mon sous-vêtement de mon visage jusqu’à me le mettre dans la bouche.
- Comme ça tu ne couineras pas comme une petite pute, me dit-elle avec un sourire.
Ses insultes combinées à l’odeur et au goût de ma mouille dans ma bouche m’excitaient trèsfortement mais ça elle le savait. Elle se mit à genoux très lentement tout en me regardant dans lesyeux et moi je devenais folle d’excitation. Je commençais à gémir et à gesticuler tout en remplissantma culotte de bave. Au bout d’un instant qui me parut une éternité elle se retrouva face à mon sexemais elle n’avait pas l’air d’être pressée. Elle souffla légèrement sur ma vulve et ce petit courant d’airfrais m’arracha un petit gémissement. Puis elle m’embrassa à pleine bouche ce qui me fit pousser ungémissement de bonheur. Mon Dieu que c’était bon ! Qu’est-ce que j’adorais ça ! Je me tordais danstous les sens mais elle me maintenait par les jambes. Je n’en pouvais plus, j’avais dans la bouche unmélange de salive et de mouille qui ne faisait qu’augmenter mon excitation déjà au summum ! Monsexe dégoulinait et ma bouche aussi. Morgane me pénétrait maintenant avec ses doigts et au bout dequelques minutes il n’en fallu pas plus pour que je sois terrassée par un orgasme exceptionnel. Jetremblais dans tous les sens tellement mon plaisir était intense. Je ne pouvais respirer que par le nez,reprendre mon souffle n’était donc pas facile. Elle se releva, la bouche pleine de ma cyprine puis elleme retira mon bâillon. Ma culotte était dans un sale état, elle dégoulinait de partout reluisant de masalive. Le contour de ma bouche était lui aussi plein de bave ce qui n’empêcha pas Morgane dem’embrasser, je pus alors profiter de ses lèvres qui avait encore le goût de mon sexe. Elle interrompitce fabuleux baiser au bout de quelques secondes.
- Aller, retourne à côté, ma sœur va bientôt revenir.
Je ne dis pas un mot et me relève. Je me penche pour ramasser ma culotte tombée au sol pourme rhabiller mais elle m’en empêche en posant son pied dessus.
- Les petites chiennes comme toi ne porte pas de culotte, affirma-t-elle en souriant.
Je ne peux me retenir de sourire en retour. Je remets alors ma jupe correctement en essayantd’essuyer mes restes d’excitation avec le tissu. Je réajuste mon t-shirt et mes cheveux avant de me diriger vers la porte. Je marque une pause, je n’ai toujours pas dit un mot. Je me tourne alors vers elle,hésitante :
- Euh… Morgane? balbutie-je.
- Oui ? répondit-elle.
- J’ai vraiment adoré ce moment, tout ce que je t’ai fait, tout ce que tu m’as fait, tout ce que tum’as dit, j’ai vraiment ador…
Elle m’interrompit en levant la main.
- Je sais, moi aussi mais ne t’inquiète pas je compte très vite me réoccuper de toi comme unebonne petite salope, je suis sûre que tu feras une excellente soumise.
Je lâche un sourire en quittant la pièce. Je ferme la porte puis repense à ce que Morgane vientde me dire, « soumise », décidemment la petite sœur de mon amie est pleine de surprise. « Soumise »,je crois que j’aime bien, oui j’aime beaucoup, j’adore même. Je retourne dans la chambre de Chloé etj’ai à peine le temps de m’asseoir qu’elle rentre dans la pièce.
- Pfiou, faire les courses le soir quel enfer ! Une heure pour acheter trois conneries, dit-elle ens’affalant sur une chaise. Tu as bien avancé ?
- Oui j’ai même fini regarde, lui répondis-je en montrant mon travail.
- Super ! Ça va ? s’interrogea-t-elle.
- Oui, pourquoi ?
- Tu es toute rouge ! s’exclama-t-elle.
- Ah bon ? répondis-je tout en mimant l’étonnement, faut dire qu’il fait chaud !
- Oui c’est vrai, je n’en peux plus ! Viens on va boire un verre puis faire à manger !
J’acquiesce puis me lève en même temps qu’elle tout en faisant attention à ne pas laisserapercevoir mon entrejambe dénudée. Le reste de la soirée se passa tranquillement, ses parents sontrentrés vers 19h et nous avons mangé tous ensemble. Vers 21h je me décide à rentrer chez moi, je faisla bise à tout le monde sauf au petit frère qui est déjà au lit. La bise de Morgane fut très appuyée.
- Merci beaucoup pour le repas et à demain Chloé !
- A bientôt ! répondit la famille en chœur.
Je ne suis qu’à quelques minutes à pied de chez moi, je repense à cette après-midi mémorable.
Décidemment j’avais adoré ça ! Un mot ressurgit dans ma tête « soumise », je souris à cette idée, oui« soumise » cela me correspondait bien finalement. Vivement que Morgane s’occupe de moi ànouveau. Un courant d’air traversa la rue et me fit sortir de mes pensées lorsqu’une brise atteignitmon sexe. Se balader sans culotte n’était pas aussi désagréable que je l’imaginais.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par JustinaKoquina
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

