Le Cantal, rien de mieux pour requinquer un homme

- Par l'auteur HDS Smilee -
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Récit libertin : Le Cantal, rien de mieux pour requinquer un homme Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-01-2025 dans la catégorie Plus on est
Tags : Matures Sodomie
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Le Cantal, rien de mieux pour requinquer un homme
Depuis mon divorce je n'arrive pas à retrouver de goût à des relations. A part une aventure inattendue dans un salon de massage, il ne se passe rien dans ma vie sexuelle. D'ailleurs il ne se passe pas grand-chose dans ma vie normale non plus. A part passer du temps avec mon fils et la randonnée, je n'ai pas beaucoup de plaisirs. En ce week-end de Pâques, justement, je n'ai pas mon fils donc je pars pour 4 jours de marche dans le Cantal. Je visite d'abord le village de Tournemire puis celui de Salers. Puis direction le Puy Violent pour la première randonnée. Je mange avant de partir. La marche est plutôt tranquille jusqu’au pied du python rocheux. La montée est plus difficile surtout au sommet avec un fort vent. Puis une fois profité de la vue, je repars à la voiture. J’ai encore le temps de faire une rando avant d’aller au logement. Je vais au parking du Grand Tournant et pars pour 6km de marche. Sur le chemin je me retrouve derrière deux femmes qui marchent. Une a un tout petit cul. Mais ce n’est pas trop mon truc. En revanche la deuxième a des formes plus voluptueuses. Les deux ont cependant un point commun, je vois distinctement la trace de leurs strings sous leurs leggings. Je ralentis l’allure pour profiter de cette belle vision. Au bout d’un moment je dois me faire griller car elles s’arrêtent pour me laisser passer. Je les dépasse et continue à mon rythme.

Pendant le reste de ma marche je me prends à penser à ses fessiers et notamment le plus volumineux. Cela fait bien longtemps que je n’avais pas fantasmé sur quelqu’un. Je m’imagine baisser son legging au détour de la forêt, écarter son string et la prendre contre un arbre pendant que sa copine nous regarde la main dans son string. Je bande comme rarement ces derniers mois. Je finis tant bien que mal ma marche. J’ai hâte d’arriver au logement pour prendre une bonne douche et me mettre nu dans le lit.

J’arrive au logement. La propriétaire est une sexagénaire qui se nomme Christelle. Elle a un visage avec des petites taches de rousseur qui lui donnent du charme. Mais ni son maquillage ni ses vêtements ne la mettent en valeur. Dommage car elle pourrait être une très belle femme avec peu d’efforts. Elle me montre ma chambre. C’est une chambre plutôt spacieuse. Puis elle me montre la salle de bain. Elle se trouve à côté de sa chambre mais n’est que pour moi, elle en a une dans sa chambre. Je décharge la voiture et pars directement à la douche. La douche me fait du bien après cette journée chaude. Je crois d’ailleurs avoir pris un coup de soleil. Je repense à mes marcheuses et inexorablement mon sexe se tend. Je le caresse tendrement mais pas plus, je me réserve pour après, dans la chambre. Je sors de la douche. Mon sexe ne ramollit pas. Je me rends alors compte que je n’ai pas pris mes vêtements de rechange. J’ai le choix entre remettre ceux du jour pleins de sueurs ou aller dans la chambre avec la serviette nouée autour de ma taille. N’ayant pas envie de remettre des affaires sales sur mon corps tout propre je choisis la deuxième solution. Je mets la serviette autour de la taille mais j’ai du mal à l’attacher avec mon érection toujours présente. J’y arrive et attrape mes vêtements sales. Je regarde par la porte, rien à l’horizon. Je sors et vais rapidement vers ma chambre. Au détour d’un couloir je tombe sur Christelle. Je suis surpris et mon mouvement de recul en fait tomber ma serviette. Je tache de la rattraper vite mais avec mes mains prises ce n’est pas facile. Je la tiens sur le devant et pars rapidement les fesses à l’air. Je ne sais pas si elle a vu mon sexe dressé mais en tout cas je lui ai offert une anecdote mémorable.

Je m’allonge sur le lit. Mais malgré mon érection je suis travaillé par ma rencontre dans le couloir. Je m’habille donc et sors pour m’excuser. Je vais dans le salon mais ne vois pas Christelle. Tant pis. Je remonte et vais chercher le reste de mes affaires dans la salle de bain. En passant à côté de sa chambre je vois par sa porte ouverte qu’elle est allongée sur son lit et qu’elle a sa main dans son pantalon. J’ai dû lui faire de l’effet elle n’a même pas pris la peine de fermer la porte. Je regarde cette mamie se donner du plaisir. Mais elle ne semble pas s’en donner beaucoup. Je veux repartir quand le plancher craque. Christelle s’arrête et me regarde apeurée. Je repars dans ma chambre. Je suis mal de cette double aventure. Mais vu que je suis là pour 3 nuits il faut crever l’abcès. Je ressors de la chambre. J’entends du bruit dans le salon. Christelle est en train de ranger. Je l’interromps :
- Comme première rencontre c’est particulier
- Ne m’en parlez pas. Je suis outrageusement gênée
- Ne le soyez pas. Je ne connais rien de plus beau qu’une femme qui se masturbe. C’est moi qui vous ai rendu dans cet état ?
- Oui. J’ai aperçu votre sexe tout à l’heure et comme cela faisait plus de 10 ans que je n’en avais pas vu un… vous connaissez la suite
- Je connais ça. Je viens de divorcer et ressens mes premières palpitations sexuelles aujourd’hui
- Pas grâce à moi vu ma maladresse. Je me rends compte que je ne sais même plus faire ça
- Mais si. C’est comme le vélo cela ne s’oublie pas.
- Et pourtant… me dit-elle particulièrement triste

Il me vient alors un profond sentiment d’empathie envers cette femme. Elle n’est peut-être pas mon type de femme mais elle a du charme. Et sa mine triste me donne envie de l’aider. Je m’approche d’elle, sèche une larme sur ces taches de rousseur puis l’embrasse. C’est la première femme que j’embrasse depuis mon divorce. Tout d’abord les baisers sont timides… des deux côtés. Puis chacun se libère. Je glisse ma main sous son t-shirt et remonte sur sa menue poitrine. J’enlève tous ses hauts et lèche ses petits tétons. Christelle semble toujours crispée. Pour la détendre je déboutonne son pantalon et glisse ma main dans sa culotte. Je découvre une toison pubienne très fournie. Je me fraie un chemin et atteins ses lèvres. Malgré son stress elle est déjà extrêmement humide. Pour moi c’est un signal positif.

Je tire alors sur son pantalon et sa culotte. Je dévoile effectivement un maillot qui mériterait bien d’être taillé. En l’état cela me coupe toute envie d’y descendre ma bouche. En revanche j’écarte ses cuisses et commence doucement à la doigter. Elle soupire sous ces premières caresses depuis plus d’une décennie. En tout cas, pas de problème d’excitation vu son abondante cyprine. Je la pénètre de deux puis trois doigts sans difficultés. Son vagin est étonnamment élastique pour son âge et son peu d’utilisation. Mais finalement c’est avec deux doigts qu’elle semble avoir le plus de sensations. Tout en la pénétrant je stimule son clitoris. Puis je l’embrasse. Cela la fait lâcher complètement. Elle gémit contre mes lèvres puis me mord. Je recule et elle hurle de plaisir. Elle en tremble tellement c’est intense. C’est vraiment magnifique.

Je la laisse ainsi à demi consciente et repars dans ma chambre. Je suis tout excité par cette aventure. Je me déshabille et me mets dans les draps. Mon corps ressent un grand besoin d’être touché. Je passe alors sur mon torse, mon ventre, mes cuisses… Je me retourne et caresse aussi mes fesses. C’est agréable. Puis on tape à la porte. Je remets le drap sur moi tout en restant sur le ventre pour cacher mon érection. Christelle entre. Elle a toujours la tête dans les nuages mais a remis ses vêtements. Elle vient pour me remercier :
- Merci beaucoup pour ce moment
- Avec plaisir. C’était très beau à voir
- Et c’était très agréable à vivre. J’avais oublié à quel point c’était bon. D’ailleurs… dit-elle en marquant un temps d’hésitation
- Oui, je la relance
- Je me rends compte que ce qui m’a manqué aussi c’est de toucher le sexe d’un homme

Voulant venir en aide à cette femme je retire le drap. Christelle passe ses mains sur mon dos puis sur mes fesses. J’en frissonne. Puis je me tourne. Je vois des étoiles dans les yeux de Christelle qui lorgne ma protubérance au bas ventre. Elle pose délicatement sa main dessus comme si c’était la première fois qu’elle en touchait une. Elle commence de timides caresses. Je m’allonge complètement sur le dos et écarte les cuisses. Elle pose sa tête sur mon ventre et une main sur mes cuisses. Je n’ai qu’une envie, c’est qu’elle me prenne dans sa bouche. Mais elle continue de passer sa main sur mon pénis sans même le branler. Elle le caresse du bout des doigts puis descend sur mes testicules et mes cuisses. Elle finit par enserrer mon membre dressé et le masturbe délicatement. Je tombe la tête sur le lit pour me laisser aller à ses caresses. Mine de rien c’est la première fois qu’une femme me touche sans la présence de mon ex-épouse. Après quelques caresses fortes agréables, Christelle pose ses lèvres sur mon sexe. Elle l’embrasse tout d’abord puis sort sa langue sur ma tige. Elle remonte jusqu’à atteindre mon gland. Elle passe sa langue dessus puis le prend du bout des lèvres. Je sens une certaine hésitation dans ses gestes. Je lui caresse la tête pour la détendre. Elle redresse ma verge, me regarde dans les yeux puis plonge sa bouche dessus. Elle accélère le mouvement sans me lâcher des yeux. Ses jolis yeux noisette me regardent avec reconnaissance, mais aussi un côté coquin. Ce magnifique regard et ses petites taches de rousseur me font craquer. A tel point que je m’oublie complètement et que j’éjacule sans me maîtriser. Surprise Christelle a un mouvement de recul sans l’enlever de sa bouche. Mais après des mois d’abstinence la quantité est telle qu’elle recrache le sperme sur moi. Mais n'ayant pas fini de jouir deux derniers jets finissent sur son nez et sa joue. Christelle récupère des mouchoirs, essuie son visage puis mon ventre. Elle vient se poser contre moi. Je la prends dans mes bras et elle pose sa tête sur mon torse. Puis elle finit par me dire :
- Je ne m’attendais pas à ça
- Excusez-moi mais cela faisait tellement longtemps
- Ce n’est pas grave. Mais si vous voulez tout savoir c’est une première
- Ah bon ? Pourtant c’est tellement bon pour un homme
- Ça m’avait toujours fait peur
- Et alors maintenant ?
- C’est moins pire que ce que je pensais
- Après là il y en avait beaucoup
- Merci en tout cas cela m’a fait beaucoup de bien
- Tant mieux. Mais le plaisir était partagé.
- Cela vous dit de manger avec moi ce soir ?
- Avec plaisir. Mais après ce qu’il vient de se passer je pense que nous pouvons nous tutoyer non ?
- Oui bien sûr. Je descends faire à manger. Vous pouvez… enfin tu peux descendre dans une demi-heure
- OK je vais passer par la douche et je descends

Christelle sort de la chambre. Je retourne me doucher pour enlever les traces de sperme sur mon ventre. Je m’habille puis descends aider à finir de préparer le repas. Nous mangeons tranquillement en discutant. Christelle est veuve depuis 15 ans. Son mari est décédé jeune d’un cancer. Ils n’ont jamais eu d’enfants donc à part quelques copines, elle est seule. Je suis le premier homme qu’elle touche depuis la mort de son mari. Pourtant je lui dis qu’avec peu d’efforts, elle pourrait être une femme qui attire le regard. Elle a beaucoup de charme mais ne prend pas soin d’elle. Quelques vêtements et sous-vêtements sexy, un peu d’épilation surtout du maillot et un maquillage très léger feraient d’elle une femme magnifique. Elle n’y croit pas beaucoup. Elle a encore besoin d’aide. Nous finissons le repas et alors qu’elle lave la vaisselle je la prends dans mes bras. Ce geste affectueux la fait fondre en larmes. Finalement nous sommes deux êtres en manque de tendresse et d’amour. Je la tourne et l’embrasse. Mais pas un baiser sexuel. Plus un baiser tendre. Je passe mes mains sous son t-shirt. Je caresse ses petits seins tout en l’embrassant. Je lui enlève son haut et passe sur sa peau. Je n’avais pas remarqué mais malgré son âge elle a une peau plutôt belle et douce. Ses taches de rousseur sur le haut de sa poitrine sont splendides. Je passe mes mains sur son dos puis ses épaules. Elle semble revivre sous cet élan de tendresse. Elle me sourit. Je déboutonne son pantalon et lui enlève le tout. Je l’emmène sur le canapé et la couche sur le ventre. J’effleure sa peau de ses pieds à sa tête en m’attardant particulièrement sur ses cuisses et ses fesses. Puis elle se retourne. Je reste gêné par sa toison touffue et pas entretenu. Mais je prends sur moi pour continuer mes tendresses. Je passe mes mains sur ses cuisses, ses seins et bien sûr finis par son vagin. Il est déjà humide à souhait. Je ne souhaite pas m’attarder sur cette partie que j’ai déjà explorée.

J’enlève mon pantalon, vérifie que mon sexe est prêt et je m’allonge sur Christelle. Je présente mon pénis devant son antre si longtemps inexploré. Je vois dans ses yeux de l’appréhension. Je l’embrasse donc en caressant son visage. Celui-ci s’adoucit. J’entre alors tout doucement en elle. Je la sens tout de même crispée. Je ressors et lui souris.

Après un long regard droit dans les yeux, Christelle m’embrasse et attrape mon sexe. Elle le tire vers son vagin. Je reviens doucement et cette fois la pénétration se passe tout en douceur pour elle. J’engage de lents mouvements. Ces simples caresses la font déjà haleter. Je lui fais l’amour comme on fait l’amour à une femme qu’on aime. Tout en douceur et volupté. Elle a le souffle court. Je reste en missionnaire même si c’est loin d’être ma position préférée. Mais je ne veux pas la brusquer. J’accélère les mouvements puis sens déjà que la fin est bientôt proche pour elle. J’adapte ma présence à ses réactions et elle finit rapidement par jouir encore plus bruyamment que tout à l’heure. De mon côté ce n’est pas comme ça que j’arriverai à finir donc je stoppe nos ébats. Je m’allonge à côté d’elle, lui caresse un peu les cheveux puis je prends congés. Le lendemain j’ai une grande marche à faire et je veux me reposer. Je me couche, me masturbe en regardant des vidéos pornos de femmes avec de belles formes puis m’endors rapidement.

Le lendemain je prends le petit déjeuner avec Christelle. Encore une fois elle porte un vieux pyjama pas du tout attrayant. Mais l’important de la journée n’est pas là. Je mange puis pars à l’assaut du Puy Chavaroche et du Puy Mary. Le soleil tape fort ce qui rajoute de la difficulté à une journée qui n’en manquait déjà pas. Mais le jeu en vaut la chandelle. Les paysages sont magnifiques. Je croise un troupeau de chamois sur les sommets enneigés. Je suis attentif aussi aux femmes que je croise. Certaines sont simplement belles. D’autres mettent certains de leurs atouts en avant. J’ai remarqué deux strings bien visibles et quatre poitrines sans soutien-gorge. En redescendant je finis par la boucle de Cabrespine. Me voici de retour au logement après une vingtaine de kilomètres de marche. Je suis claqué mais heureux de mon accomplissement.

Christelle n’est pas là. Je monte aussitôt à la douche. Après ce moment de détente je me pose dans le lit puis entends du bruit au salon. Je m’habille sommairement (un short et un t-shirt pour seuls vêtements) et je me rends à sa rencontre. Quelle n’est pas ma surprise quand je la vois. Elle porte une robe beige plutôt moulante qui malgré son petit cul lui va très bien. Elle se retourne et je vois qu’elle a aussi soigné son visage avec juste ce qu’il faut de maquillage : un joli rouge à lèvres et du mascara. Quelle métamorphose ! Mon sexe se dresse devant cette magnifique femme ce qui forme une bosse dans mon short. Elle le remarque, vient vers moi, pose sa main dessus en me disant :
- C’est moi qui te mets dans cet état ?
- Oh que oui. Tu es splendide
- Merci me dit-elle en tournant sur elle-même

Je l’arrête alors qu’elle me tourne le dos. Je passe mes mains sur le haut de son dos dénudé. Puis je descends le long de sa colonne vertébrale pour finir sur ses fesses. Mes doigts font alors connaissance avec les contours d’un sous vêtement qui m’attise encore plus : un tanga. J’ai besoin de voir ça de mes yeux. Je soulève le bas de sa robe jusqu’à ses hanches. Je dévoile alors un string beige également en dentelle. Chic et sexy. Décidément elle a fait beaucoup d’efforts. La question qui me vient maintenant est : a-t-elle poussé l’effort jusqu’à une épilation ? Je caresse ce fessier puis dévie sur sa cuisse pour glisser sous ce fin bout de tissu. Je ne me retrouve plus dans une forêt vierge non explorée mais sur un terrain entretenu sur lequel l’envie de jouer est décuplée. Elle a donc bien suivi tous mes conseils. Et franchement le résultat est prodigieux !

Fortement excité par mes découvertes visuelles et tactiles, je me baisse, écarte son string et vient embrasser son vagin pour la première fois. J’écarte délicatement ses lèvres et ma langue vient rencontrer ses muqueuses. Au début plutôt sèches, elles se gorgent très vite de cyprine jusqu’à couler abondamment. Quel sentiment de se dire que je bois d’une source tarie depuis plus d’une décennie. En tout cas Christelle apprécie. Elle repose ses bras sur le meuble devant elle. De mon côté je prends plaisir à lécher et doigter cette femme et lui faire redécouvrir les plaisirs de la chair. Mes doigts viennent se joindre à ma langue pour amplifier mon cunnilingus. Il ne faut pas longtemps pour que Christelle jouisse. Exténuée elle s’assoie sur une chaise pour reprendre ses esprits.

Une fois revenue à elle, elle me demande :
- Sincèrement que penses-tu de moi ?
- Tu es superbe. Je vois que tu as écouté mes conseils et le résultat est prodigieux
- Merci
- Si je peux me permettre il y a juste un détail que je changerais
- Ah oui lequel ?
- J’enlèverai ton soutien-gorge
- Pardon ?
- Oui tu as une belle robe avec un décolleté fin mais pour moi le soutien-gorge casse un peu le truc
- Mais on va voir mes seins !
- Tes seins non. Tes tétons peut-être mais c’est ce qui rajoute au charme de la situation
- Tu crois ?
- Fais-moi confiance

Christelle s’exécute et enlève son soutien-gorge. Elle remet en place les bretelles de sa robe. Effectivement ses tétons pointent au milieu de ses petits seins. Mais le résultat est somptueux. Devant mon sourire béat elle se rend compte du résultat. Je lui dis :
- Tu vois là tu ferais tourner la tête de n’importe quel homme de n’importe quel âge
- Arrête tu exagères
- Pas du tout
- Je ne te crois pas
- Ah oui tu ne me crois pas. Prends une veste et mets des talons nous sortons
- Nous sortons où ?
- Nous allons au restaurant
- Pas dans cette tenue, réplique t’elle
- Oh que si. Tu vas voir si je te mens.

Christelle semble interloquée. Mais lisant beaucoup de confiance et de bienveillance dans mon regard elle s’exécute. Elle met une veste noire qui couvre ses épaules et le haut de son décolleté. Je monte enfiler quelque chose de plus habillé. Puis nous partons. Pour ne pas la gêner dans son environnement proche nous partons à Aurillac. Nous trouvons un resto gastronomique avec de très bons commentaires. A peine arrivés dans le restaurant tous les regards se tournent vers nous. Effectivement Christelle a à peu près le double de mon âge alors nous faisons un couple inhabituel. Je sens un blocage chez Christelle. Je la prends donc par la main et nous allons nous installer. Christelle enlève sa veste avant de s’assoir. La situation ne doit pas être si traumatisante car elle pointe dur. Je vois les regards intéressés de quelques hommes. Le serveur vient prendre notre commande. Il a du mal à lâcher la poitrine de Christelle du regard. Il repart et je dis à Christelle :
- Tu vois que j’avais raison. Il ne t’a pas lâché des yeux. Et vu son regard je peux te dire qu’il te désirait
- Je n’aurais jamais pensé pouvoir faire de l’effet à un jeune homme
- Jeune ou pas tu es attirante. Si tu en veux la preuve, lève-toi et va aux toilettes. Tu verras si la plupart des hommes de cette salle ne te dévore pas du regard
- Tu crois ?
- Je vois que tu ne me fais toujours pas confiance. Fais-le et tu verras

Christelle se lève et se dirige vers les toilettes. Son string ressort lors de ses mouvements de hanches. Et effectivement elle subjugue les hommes de la salle. Quand elle revient elle s’assoie et me dit interloquée :
- Tu as vu ?
- Je te l’avais dit
- Je suis scotché
- Je peux te dire que je bande en ce moment… mais je ne dois pas être le seul
- C’est incroyable
- Tu es incroyable
- A 66 ans moi qui croyais ma vie sexuelle finie
- Un nouveau monde s’ouvre à toi
- Merci, me lâche t’elle le regard plein d’émotions

Le serveur nous amène nos plats. Nous passons un excellent moment à discuter de nos vies et de nos projets. Je dois avouer que je ne me suis pas senti aussi vivant depuis longtemps. Puis à la fin du repas nous nous dirigeons vers la sortie. Volontairement je pose ma main sur ses fesses et trace le contour de son string devant certains regards médusés. Nous sortons et je l’embrasse tendrement avant de monter dans la voiture.

Nous repartons vers chez Christelle. Je pose ma main sur sa cuisse en remontant sa robe. Sa peau fraîchement épilée est vraiment douce. Je remonte sa cuisse et exerce une pression pour qu’elle les ouvre. Je continue mon exploration et arrive en contact avec le tissu de son sous-vêtement. J’effleure son vagin à travers sa dentelle. Je la regarde et elle me sourit. Je glisse un doigt sur le côté de son string. Celui-ci se fraie un chemin jusqu’à ses lèvres. Elles sont chaudes et humides. Je fais des ronds pour appliquer de la cyprine sur toute son intimité. Puis je la pénètre tendrement. Elle semble déjà en extase. Moi de mon côté je bande dur. Je récupère ma main pour sortir mon sexe de mon pantalon. Christelle pose sa main dessus alors que la mienne retrouve son vagin. Christelle me branle doucement alors qu’elle gémit de mes caresses. Tous ces préliminaires me rendent encore plus chaud. Je remarque un petit chemin en bord de bois. Je m’y engouffre puis arrête la voiture. Je change de main pour doigter Christelle et me penche sur elle pour l’embrasser. Elle gémit de bonheur. Mais j’ai envie de la faire crier.

Je sors de la voiture, fais le tour et ouvre sa portière. Je prends ses jambes et les passe par la portière. Je les écarte et remonte sa robe. Je tire son bassin pour le mettre au bord du siège et plonge ma tête entre ses jambes. Je goûte sa cyprine alors que Christelle lâche un nouveau râle. Je me délecte de ce vagin. Mais malgré de forts gémissements ce n’est pas assez. Je remonte l’embrasser et la fait sortir de la voiture. Je la retourne, remonte sa robe et écarte son string sur le côté. Je la prends alors par derrière sans aucun ménagement. En peu de temps Christelle se met littéralement à crier. Elle hurle son plaisir dans la nuit sans retenue. Exactement ce que je voulais. Je redouble d’efforts pensant qu’elle a joui. J’agrippe ses menues hanches et la pilonne sans prendre en compte son âge avancé. Après cette soirée excitante, alors que je sens que je suis proche du point de rupture, Christelle part en spasmes orgasmiques. Ceci ajoute à la stimulation tactile, visuelle et auditive et me fait craquer. Je me déverse en elle alors qu’elle continue de convulser sur mon sexe tout en hurlant. Mon orgasme dure longtemps mais finalement pas autant que le sien. Christelle s’effondre sur la voiture sans forces. Je me retire et me rhabille. Du sperme coule le long de ses cuisses. Je lui essuie et la remets dans la voiture. Elle est complètement dans les vapes. Nous finissons d’arriver chez elle et je l’amène à sa chambre. Je la déshabille et la couche nue dans son lit. Je finis par aller me coucher de mon côté, fier d’avoir encore le pouvoir de rendre des femmes dans un état supérieur d’extase.

Le lendemain je me lève pour une nouvelle journée de marche. Christelle est encore au lit. Je la laisse donc dormir, me débrouille pour mon petit déjeuner et pars. Je change de côté et pars à l’assaut du Puy Griou puis de l’Elanceze. Encore une magnifique journée. En milieu de journée Christelle m’envoie un texto pour s’excuser de son état de la veille. Je lui réponds de ne pas s’excuser que c’est plutôt un énorme compliment. Elle me dit aussi que le soir elle a un repas entre filles de prévu. Ce n’est pas grave cela me reposera. Je finis ma journée et reviens au logement. Christelle est seule pour l’instant. Elle porte un robe rose pâle où j’aperçois déjà de loin les traces de sa culotte et les bretelles de son soutien-gorge. C’est beaucoup moins sexy mais sans doute elle ne veut pas se montrer devant ses amies. Je l'embrasse et elle me dit :
- Chaque lundi de Pâques depuis la mort de mon mari je mange avec deux copines. Et que vu qu’elles ont toujours été là pour moi, je ne me vois pas annuler.
- Pas de problèmes. Je vais monter prendre ma douche et je sortirai m’acheter un truc à manger après
- Tu peux te faire une assiette avec notre repas il y en aura assez
- OK super
- Au fait… encore désolée pour hier
- Pourquoi es-tu désolée ?
- Je suis parti dans un autre monde et je n’arrivais pas à en revenir
- Comme je te l’ai mis dans le message c’est plutôt un compliment.
- J’ai mis toute la journée à m’en remettre. Et même là encore je suis un peu chose
- Cela fait toujours plaisir de voir une femme atteindre l’extase et de savoir qu’on en est la cause…
- Tu vois j’adore mes copines mais là c’est d’autres choses dont j’aurais envie me dit-elle en posant sa main sur mon sexe par-dessus mon pantalon
- Qui sait si elle ne parte pas trop tard tu pourras peut-être me rejoindre
- Oh oui. S’il le faut je te réveillerai avec ma langue
- C’est le genre de réveil que j’adore
- Et tu me prendras comme une jeune dit-elle en caressant mon pénis devenu dur
- Comment ça ?
- Hier j’ai pris du plaisir physique mais surtout je me suis sentie trente ans de moins.
- Tant mieux
- Mais là j’aimerais que tu me baises comme une jeune et non pas comme une mamie

Je m’apprête à lui répondre quand on sonne à la porte. Je monte vite et laisse Christelle avec ses invitées. Sous la douche je repense à ses propos. Je réfléchis à son probable réveil nocturne et à ce que je vais lui faire pour qu’elle se sente jeune. Inexorablement mon pénis se tend et je le caresse. Ce sera toujours un peu plus d’endurance pour ce soir. Je jouis rapidement dans la douche puis finis de me laver. Je me pose un peu dans la chambre puis je me prépare à descendre pour prendre mon assiette. Imaginant que Christelle a raconté à ses copines nos aventures, je décide de rendre ses copines envieuses. J’enfile seulement un petit short qui couvre à peine mes grosses cuisses musclées et laisse apparaitre le bas de mes tatouages. Je ne mets pas de haut laissant apparent mon torse musclé avec mes abdos bien dessinés. De quoi faire rêver ces grands-mères.

Je descends l’escalier et arrive dans le salon. Je découvre deux femmes qui discutent et me tournent le dos. Une est blonde, plutôt mince et porte une robe blanche. Je vois distinctement par transparence les marques d’une grosse culotte blanche. La deuxième a les cheveux noirs, porte un pantalon et un haut noir. Elle est bien en chair. Son pantalon peine à couvrir ses grosses fesses et son haut à contenir ce que je devine être des bourrelets. Exactement le type de femme que j’aime prendre en levrette. Il faut que je fasse attention car je sens quelques frémissements dans mon short et cela risque de se voir. Je dis bonjour. Les deux femmes se retournent et je vois dans leurs yeux de la stupéfaction mais aussi et surtout du désir. Exactement la réaction que je voulais avoir. Elles sont toutes deux un peu plus âgées que Christelle je pense. Je dirais qu’elles sont proches des 70 ans. Elles ont des visages plutôt quelconques mais la blonde a de jolis yeux verts assez profonds. J’attaque la conversation :
- Bonjour. Je suis le locataire pour trois jours de Christelle
- Bonjour. Christelle nous a prévenu. Moi c’est Monique, me répond la brune, et voici Sophie
- Bonjour ajoute Sophie
- Excusez-moi je ne vous dérange pas longtemps je viens me faire mon assiette et je remonte
- Pas de problème répond Sophie. Vous nous dérangez pas du tout
- Au contraire même renchérit Monique. C’est un plaisir de pouvoir profiter de la présence d’un si beau jeune homme
- Christelle n’est pas là ? je demande un peu gêné par l’insistance du regard de Monique
- Non elle est partie chercher une bouteille à la cave me répond Sophie alors que Monique me reluque sans pudeur
- D’accord. Je me sers et je remonte

Je pars dans la cuisine et commence à préparer mon assiette. J’entends des bruits et des rires dans le salon. Puis je reconnais la douce voix de Christelle. La porte de la cuisine s’ouvre et Christelle me rejoint. Je lui tourne le dos et je sens ses mains se poser sur mon dos. Elle le parcourt puis passe sur mon torse en me disant :
- Ça ne va pas de descendre dans cette tenue
- Pourquoi ? Cela te dérange ?
- Non mais tu as rendu mes copines toutes… choses
- C’était un peu l’effet escompté. Pour qu’elles t’envient
- Eh bien tu as bien réussi. Le problème c’est que tu as le même effet sur moi dit-elle en passant ses mains sur mes fesses tout en baissant mon short
- Attention à ne pas trop te chauffer
- Difficile avec des petites fesses si musclées. Elle donne envie de les manger
- Arrête tu me chatouilles dis-je en me retournant
- Pourtant mes caresses ont l’air de te plaire dit-elle en sortant mon sexe en érection de mon short qui tombe sur mes chevilles
- Oui c’est sûr mais ce soir tu es occupée
- D’accord mais embrasse-moi d’abord

Nous nous embrassons langoureusement alors que Christelle caresse mon pénis. Puis après de suaves baisers Christelle s’agenouille et prend ma verge en bouche. Je lui dis d’arrêter que ses copines pourraient arriver mais vu le peu de conviction que j’y mets Christelle continue. Tellement plongé dans ce savoureux moment je n’ai pas entendu la porte s’ouvrir. C’est la voix de Monique qui nous sort de ce moment d’extase :
- Je comprends mieux pourquoi tu mettais autant de temps. Sophie vient voir, crie Monique
- Désolé mais je n’ai pas pu résister, dit Christelle après avoir sorti mon sexe de sa bouche puis la replonge aussitôt dessus
- Tu m’étonnes rétorque Monique. J’aurais fait la même
- Ah oui quand même ajoute Sophie en arrivant dans la pièce

Christelle continue sa délicieuse fellation non sans un regard vers ses copines envieuses. Je suis partagé entre de l’excitation et la gêne. Non en fait il y a 90% d’excitation. Les mamies nous regardent avec attention et désir. Puis Monique s’avance vers nous, se met à genoux à côté de Christelle et pose sa main sur la base de mon sexe. Christelle le retire de sa bouche et le tend vers sa copine qui s’empresse de l’enfourner. Monique me prend au plus profond de sa gorge. Ce que l’on peut dire c’est qu’elle n’est pas timide. Au contraire de Sophie qui regarde cela de loin mais semble gênée. Monique et Christelle continuent de s’échanger mon pénis ou parfois le lèchent chacune de leur côté. Christelle propose alors d’aller se poser plus confortablement dans le salon.

Je suis ces femmes d’âge mûr entièrement nu. Elles m’assoient sur le canapé. Monique se met à genoux par terre et reprend mon pénis en bouche. Christelle lèche mes tétons alors que Sophie vient m’embrasser. Puis Christelle rejoint de nouveau Monique alors que Sophie garde ses lèvres contre les miennes tout en passant ses mains sur mon torse. Puis elle descend sur mes cuisses, dessine mes tatouages de ses doigts puis caresse mes testicules. Je remonte sa robe et libère ses seins que je lèche. Ensuite Sophie rejoint ses copines et c’est maintenant trois langues qui se partagent mon sexe bien dur et mes testicules. Quel délice !

Je ferme les yeux pour mieux profiter de ces caresses. Je ressens le fort désir de ces femmes en manque de sensations fortes depuis des années. Elles se vengent avec douceur sur mon corps. Je me régale de ses 6 mains et 3 langues sur moi. Quand je rouvre les yeux Monique est à quatre pattes sur le canapé à côté de moi. Son pantalon est descendu un peu laissant apparaître le haut d’un tanga noir également. Elle lèche mon pénis du bout de la langue Décidément cette mamie est surprenante. De l’autre côté Sophie est dans la même position. Elle a enlevé sa culotte et a une main entre ses jambes. De l’autre main elle tient la base de mon sexe et passe sa langue dessus.

Christelle se lève alors, enlève sa culotte tout en gardant sa robe et vient grimper sur moi. Je m’introduis doucement en elle tout en l’embrassant. Ses copines lui retirent sa robe et son soutien-gorge. La voici nue sur moi. Monique caresse le sein gauche de Christelle et Sophie le droit. Christelle me chevauche avec entrain comme pour montrer ses compétences à ses amies. Les mains de Monique et Sophie passent régulièrement de Christelle à moi et inversement. Après un rodéo endiablé elle finit par laisser sa place.

C’est Sophie qui prend alors la suite. Mais en me tournant le dos. Je rentre en elle très facilement et elle rebondit sur moi. Pendant ce temps Monique enlève ses vêtements. Elle dévoile une très grosse poitrine, la plus grosse que je n’ai jamais vu. Tout le reste de son corps est du même acabit. Cela déborde de partout. A tel point que je crois qu’elle a enlevé son string. Mais elle se tourne et là j’aperçois un bout de tissu noir. Alors que quand elle est face à moi je croirai qu’elle n’en a pas. Christelle vient m’embrasser tendrement alors que Sophie continue de rebondir. Monique fait le tour et pose ses mains sur mes cuisses. Elle caresse mes testicules puis remonte sur celles de Sophie puis enfin ses seins qu’elle caresse et lèche. Puis elle s’excite sur le clitoris de Sophie alors qu’elle continue sa chevauchée. Elle ne tarde pas à jouir de façon excessivement bruyante. Je ne sais pas depuis combien de temps elle n’avait pas joui mais elle vient de libérer toute sa frustration.

Je la soulève et Monique approche. Mais vu ses formes et son poids je ne préfère pas qu’elle me monte dessus. Je la couche donc sur le canapé et écarte son string. Je rentre deux doigts en elle pour vérifier que le système fonctionne bien. C’est bien le cas et pas qu’un peu. Je la pénètre alors fortement dès le départ pour la faire couiner. Ce qui ne loupe pas. Ses lourds seins valsent sous chaque coup de rein. Pendant ce temps Sophie reprend ses esprits, juste à côté de Monique. Christelle me caresse le dos et les fesses ce qui renforce ma motivation. Monique semble apprécier son traitement mais je n’arrive pas à la faire craquer. Je redouble d’efforts alors que Sophie vient s’assoir sur le visage de Monique. Moi qui la croyais prude. Elle offre son vagin à lécher à Monique qui plonge sa langue dedans. Plongé dans cette magnifique vision, j’en viens à presque m’oublier et je me reprends juste avant de jouir. Je sors du vagin de Monique pour souffler. Sophie en profite aussitôt pour se coucher sur Monique et lécher également ses grosses lèvres. Les voilà parties pour un joli 69.

Je me retourne et embrasse Christelle. Je caresse son corps et glisse deux doigts en elle. Elle est chaude comme la braise. Alors que je voulais faire une pause je ne peux m’empêcher de vouloir la prendre. Je passe alors derrière elle, caresse son dos et ses fesses puis pose sa cuisse sur le canapé juste à côté de Monique. Je rentre en elle et commence doucement à coulisser. Je sens dans son corps une forme de libération. Elle profite pleinement de ce moment alors que ses amies continuent de se faire du bien. Je contrôle mon rythme pour ne pas finir car je veux absolument prendre Monique en levrette après. Mais malgré cela Christelle semble apprécier et finit même par jouir plutôt rapidement. Et de deux. Plus qu’une…

Je m’attaque maintenant à la montagne Monique. Autant j’adore les femmes avec beaucoup de formes, autant là c’est un peu trop pour moi. Je me remobilise pour finir mon défi orgasmique. Je fais signe à Sophie de sortir. J’attrape les cuisses de Monique et les fais pivoter pour lui faire comprendre que c’est par derrière que je veux la prendre. Cela reste ma position préférée notamment pour les bbw. J’écarte son string qui paraît ridicule dans cet amas de graisse. Je me fais littéralement aspirer jusqu’à la garde. Je la pilonne tant que possible. Ses fesses ondulent sur mon sexe. Ses bourrelets font des vagues dans tous les sens. Sophie qui n’est pas rassasiée glisse ses cuisses sous la tête de Monique pour qu’elle reprenne son cunnilingus. Je fais signe de la tête à Christelle d’en faire de même avec Sophie. Je vois de l’hésitation dans ses yeux. Je lui souris donc pour la rassurer. Timidement elle vient se placer au-dessus de la tête de Sophie. Sophie, elle, n’est plus timide et se jette sur ces lèvres qui lui sont offertes. En revanche, malgré des cris plutôt forts, je n’arrive toujours pas à faire jouir Monique.

Je ressors pour entrer sous un autre angle et vois mon pénis recouvert de cyprine. Jamais je ne l’ai vu dans cet état. Elle mouille abondamment, la coquine, mais ne rompt pas. Je dégoupille de cette vision, écarte ses énormes fesses pour apercevoir son anus et m’y introduis sans préparation. Monique couine de surprise. Toutefois je rentre sans difficultés vu la lubrification présente sur mon sexe. Je la défonce sans ménagement et elle hurle son bonheur. Devant tant de bruit, Sophie attrape la tête de Monique et colle son visage sur son vagin avec ardeur. La combinaison des deux fait que Monique finit enfin par jouir. De puissants jets s’échappent de son vagin et éclabousse le canapé et le sol. J’y suis arrivé.

Fier de moi je sors et tombe sur le canapé. Mon sexe est gorgé et ne demande qu’à expulser ce trop-plein d’excitation. Je l’essuie de l’excédent de cyprine qui le recouvre. Monique s’assoie aussi à côté de moi et pose sa main dessus. Elle me caresse de façon énergique mais tellement qu’elle me fait un peu mal. Mais elle ne semble pas s’en soucier alors je lui enlève la main. Je pense qu’elle cherchait à se venger de la sodomie mais je ne suis pas d’accord. Christelle intervient et pose tendrement ses mains sur moi. Malheureusement j’ai un peu mal après l’intervention âpre de Monique. Christelle se met alors à genoux et me prend dans sa bouche. Quelle douceur ! Elle passe sensuellement sa langue sur moi et cela guérit mes douleurs. Rapidement elle est rejointe par Sophie qui continue sur la même lancée. Quel plaisir après cette soirée torride. Monique finit par se calmer et rejoint ses copines. Toutes trois passent agréablement leurs langues sur mon gland, ma tige ou mes testicules. Je finis par éjaculer au milieu de ses trois têtes qui continuent malgré tout de me caresser de leurs langues. Les filles finissent par s’arrêter. Je les laisse alors et monte me coucher car j’ai encore une grosse journée demain entre la marche et le retour à la maison. À peine dans le lit je m’endors aussitôt éreinté par ma journée de marche et cette soirée de débauche.

Je suis réveillé dans la nuit par une pression sur mon sexe. J’émerge difficilement et découvre Christelle avec mon sexe flasque entre ses lèvres. Malgré mon état embrumé il grossit doucement dans sa bouche. Je suis toutefois un peu mécontent d’être réveillé en pleine nuit et le signale :
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Ce que nous avions convenus.
- Oui mais c’était avant notre soirée
- Oui mais la soirée nous n’étions pas seuls
- Malgré tout je pensais dormir je suis crevé
- Ce n’est pas ce qu’il dit lui, me dit-elle en passant une main sur mon membre dressé
- OK donc si tu veux te faire prendre comme une jeune tu vas voir
- Je t’attends

Je la couche sur le lit et mets mon sexe dans sa bouche. Mais pas avec tendresse comme nos précédents rapports. Je lui baise la bouche avec vigueur en enfonçant mon sexe le plus loin possible dans sa gorge. Mais elle sourit toujours donc c’est que ça lui va bien. Rapidement je veux passer à la suite pour aller me recoucher. Profitant qu’elle soit couchée je me mets à hauteur et la pénètre d’un coup. Je la prends sans ménagement. J’arrive même à faire valser ses petits seins. Christelle semble aux anges. Je passe alors à la levrette. Encore une fois je la prends sans retenu. Devant son plaisir non dissimulé je décide de passer aux étapes non déjà pratiquées. Je sors et tout en lui gardant les fesses en l’air je lui lèche son vagin et son anus. Je lubrifie bien son petit trou et y entre un doigt. L’insertion est difficile. Je pense que c’est une première. Je continue de bien lubrifier avec ma salive et finis par entrer mon doigt en entier. Un deuxième suit déjà plus facilement. C’est le moment que je choisis pour la sodomiser. J’y vais tout d’abord doucement avant d’accélérer petit à petit. Et surprise Christelle semble apprécier. Décidément cette mamie est pleine de surprises. Je la pilonne alors en agrippant fermement ses hanches et en donnant des claques sur ses fesses. Christelle finit par avoir son premier orgasme anal de sa vie. Moi aussi je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Mais je veux finir en apothéose.

Je la fais alors lever et s’installer par terre, dos au sol, les fesses contre le lit. Elle y arrive sans difficulté malgré sa soixantaine passée. Souple la mamie. Je me mets alors au-dessus et la pénètre alternativement dans le vagin et l’anus. Le passage régulier entre ce doux cocon humide et cet orifice vierge avant ce soir est de trop pour moi. J’éjacule dans son anus dans un râle libérateur. Le sperme ressort et coule sur son corps. Satisfait de cette fin digne d’un film porno je me couche sur le lit. Christelle se relève. Son visage est radieux. Comme c’est ma dernière nuit je lui propose de dormir avec moi. Ce qu’elle accepte prestement. Nous nous couchons alors l’un contre l’autre, nus, en cuillère en la prenant dans mes bras. Nous nous endormons ainsi sereinement.

Au réveil nous sommes toujours dans la même position. C’est la première fois depuis mon divorce que je me réveille à côté de quelqu’un. Et sans que j’en ai conscience je me rends compte que ça m’a manqué. Je caresse son dos et descends sur ses hanches puis ses fesses. Je remarque quelques petits bleus de notre ébat de la veille. Je suis un peu mal à l’aise de ces marques. Je continue de passer mes mains sur ce corps vraiment bien conservé pour son âge avancé. Petit à petit Christelle émerge et se tourne sur le dos. Je continue mes douces caresses sur le devant de ses cuisses, son ventre puis ses seins. Bien loin de la bestialité de la veille tout est tendresse. Je passe ma langue sur ses tétons qui durcissent à mon contact. Puis je descends embrasser ses lèvres que j’écarte délicatement de ma langue. Malgré son demi-sommeil la cyprine ne tarde pas à arriver. Je la lèche avec volupté titillant légèrement son clitoris puis plongeant dans les profondeurs de son être. Christelle lâche quelques soupirs discrets. Au même temps que je m’occupe d’elle, je caresse mon sexe pour le préparer à la suite. Une fois que je sens que nous sommes assez lubrifiés je remonte entre ses cuisses et entre sensuellement en elle. Je lui fais l’amour comme on fait l’amour à un être aimé. Chaque geste est doux. Je suis bien. Ce matin-là il n’est pas question de performance. Juste de deux êtres qui partagent un moment délicieux avant les adieux. Le plaisir n’en est que plus intense. Je lâche des soupirs dans son être comme conclusion de ce surprenant week-end.

Après cet instant exquis nous nous levons, déjeunons puis je range mes affaires. Pour ce petit déjeuner Christelle a enfilé une nuisette transparente et un string. Sublime. Les adieux sont émouvants. Christelle pleure. J’ai les larmes aux yeux. Elle me remercie de lui avoir rappelé à quel point la vie est belle. Je ne lui avoue pas mais je sais que cette rencontre bouleversera ma vie et ma conception des choses. Moi qui me croyais fini suite au divorce, je prends conscience que je peux encore être heureux. Mais surtout je peux encore rendre des services et partager mon bonheur. Et ça fait toute la différence…

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Belle histoire, bien écrite et excitante à souhait. Merci il faut une santé de fer et une bite d'acier pour satisfaire 3 femmes à la suite,!!!

Histoire Erotique
Très beau texte une histoire comme on aime



Texte coquin : Le Cantal, rien de mieux pour requinquer un homme
Histoire sexe : Une rose rouge
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