Le Club - 3 - Consentement

Récit érotique écrit par James [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur .
- • 6 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de James ont reçu un total de 12 372 visites.

Cette histoire de sexe a été affichée 950 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Le Club - 3 - Consentement
A peine avais-je passé la lourde porte du club, que je me mettais en quête d’un laboratoire d’analyses pour y faire réaliser un dépistage complet des infections sexuellement transmissibles connues. Le voulant exhaustif, je me soumis à un prélèvement sanguin pour les différentes hépatites et le VIH, puis dus uriner dans un pot pour la recherche de chlamydia, gonocoque, et mycoplasme.
La secrétaire du laboratoire m’assura que je recevrais les résultats le lendemain en fin de matinée par e-mail.
Satisfait de mon après-midi, je regagnais mon appartement impatient de recevoir mon passeport biologique.
******
Il était 11h30 le lendemain et j’avais déjà vérifié plus de 10 fois ma boite mail sans résultat. Je me sentais plus tendu qu’un étudiant attendant le résultat de ses partiels.
A 13h30, mon ordinateur m’annonça la réception d’un nouveau message en émettant le « ding » caractéristique des notifications de la messagerie.
J’affichais la fenêtre de mon logiciel de courrier électronique pour sélectionner le message portant l’objet « Laboratoire de biologie médicale, vos résultats d’examen sont disponibles »
Je cliquais sur lien me renvoyant vers le site de consultation du laboratoire, entrais mes identifiant et mot de passe, et accédais enfin au verdict…
…tous les paramètres étaient négatifs !
A bien y réfléchir je savais déjà que je n’étais porteur d’aucune des maladies recherchées ; mais j’en avais maintenant la preuve. J’imprimais rapidement mon sésame et le rangeais précieusement.
Nous allions enfin pouvoir passer aux choses sérieuses !
14h45, il était temps de me mettre en chemin. Je vérifiais plusieurs fois la présence de mon laisser passer dans mon portefeuille.
15 heures finissaient de sonner quand je pressais la sonnette. La gâche électrique s’ouvrit dans la foulée. Visiblement, on m’attendait, j’étais flatté de penser que Mathilde était aussi impatiente que moi.
- Entre, je suis dans le bureau.
En habitué des lieux, j’entrais dans la pièce où elle m’attendait, assise derrière le bureau, vêtue de son traditionnel peignoir de soie dorée. Sur le bureau, face à elle, était posé un ordinateur portable.
Alors que j’avançais dans sa direction, d’un geste, elle recula son fauteuil et se leva pour venir m’accueillir. Mon regard resta fixé sur le siège laissé vide, et s’attarda plus particulièrement sur le bord de l’assise tapissée de cuir. J’éprouvais une tendre émotion à contempler cet objet qui avait été le témoin de notre première rencontre charnelle, celui sur lequel j’avais pris appuis alors que je remportais mon premier défi, récompensé par son premier orgasme. Ça s’était déroulé seulement deux jours avant, mais, émotionnellement, je trouvais que le chemin parcouru était énorme.
D’une main, posée délicatement sur mon épaule, elle me remmena à la réalité. Je tournais mon visage face au sien et elle vin déposer sur mes lèvres un baiser rapide qui devint plus provocateur quand ses lèvres vinrent pincer ma lèvre inférieure pour l’attirer entre ses dents qui se fermèrent dans une tendre morsure. Je sentis un frisson parcourir mes reins puis remonter le long ma colonne et, dans un réflexe, je cambrais légèrement le dos. Ayant remarqué la manœuvre et fière de la réaction qu’elle venait de provoquer, elle planta sur moi son regard provocant et recula son visage qui s’habilla d’un sourire carnassier riche de promesse.
L’aplomb qu’elle affichait provoqua une vague d’excitation qui se traduisit par un début d’érection si soudain que je du réajuster la position de mon sexe dans mon pantalon tant celui-ci, bien mal positionné, s’y trouvait maintenant à l’étroit. S’apercevant de la manœuvre, que j’avais pensée discrète, elle posa sa main droite sur mon entre-jambe pour évaluer l’effet qu’elle venait de produire sur moi. Semblant satisfaite du résultat, elle se retourna d’un geste, et alla reprendre place dans son fauteuil.
- Revenons-en à ton inscription. Dit-elle en s’assoyant.
Tout d’abord, consens-tu toujours à rejoindre notre cercle ?
J’acquiesçais rapidement comme si la question ne se posait même pas.
- Je m’en doutais, mais il fallait bien entériner ce point. Me dit-elle alors qu’un sourire conquérant se dessinait sur son visage.
Comme tu dois t’en douter, Mathilde n’est pas mon vrai prénom, il va donc falloir te trouver un nom de scène qui assurera ton anonymat. As-tu déjà une idée ?
Nous n’avions effectivement jamais évoqué ce point mais, comme elle le présumait, j’imaginais bien qu’elle ne se prénommait pas réellement Mathilde.
Je réfléchis rapidement et, repensant à ma première réaction à l’évocation son pseudonyme, je lui répondis :
- Vu que mon guide s’appelle Mathilde, et, pour souligner la passion sexuelle qui semble nous animer, je te propose Jacques, si ce dernier est disponible.
Ne sachant pas si elle avait saisi la référence, j’attendais son avis. Elle se leva de son siège, les yeux ancrés dans les miens, un sourire taquin sur les lèvres, et me dit simplement :
- Je reviens…
Était-ce simplement une indication ou avait-elle bien la référence de la chanson ?
Elle contourna le bureau, traversa la pièce pour se rendre jusqu’à un placard adossé dans le coin opposé ; elle ouvrit les deux battants de ce dernier, et en revint les mains chargées d’un vêtement de soie noire gansé d’un ruban doré.
- Eh bien mon cher Jacques, ce ne sera donc pas à moi d’aller prier pour ton salut, mais j’ai le plaisir de t’offrir la tenue qui indiquera à tous ton affiliation à ta guide.
Cela confirmait qu’elle avait bien saisie la référence et qu’elle semblait même s’en amuser.
Je pris avec beaucoup de délicatesse le présent qu’elle m’offrait. La tenue se composait d’une tunique à manches courtes, d’un pantalon d’aisance à coupe droite tenu à la taille par un ruban doré, et d’un loup noir en cuir préformé. Le jeu de couleur, noire rehaussée de doré était l’exacte opposé de son peignoir, et j’en concluais que c’était un code permettant au guide d’indiquer l’appartenance de son disciple. Je devenais sien et en ressentais une immense fierté.
Puis, elle ouvrit le tiroir du haut du bloc droit du bureau, et en sortit deux petits écussons ronds sur lesquels étaient brodés différents symboles.
-Il s’agit de symboles informant les autres membres des pratiques sexuelles que le porteur accepte de pratiquer.
J’ai sorti, pour toi, les badges « Hétérosexuel » et « Urophile & Spermophile », pour ce qui est de la pratique de la sodomie, le fait de ne pas porter de badge, signifie que l’expérience n’a pas encore été tentée.
Puis elle fixa les deux badges sur ma tunique, à un emplacement muni de velcro, prévu à cet effet, au niveau de la poitrine côté gauche.
- Bien sûr, durant ton parcours, certains seront amenés à évoluer. Dit-elle d’un ton chargé de sous-entendus.
Je comprenais maintenant la signification des symboles qui étaient bordés sur son peignoir. Ma guide était donc une femme bisexuelle, urophile et spermophile, ouverte à la sodomie…
…j’étais entre de bonnes mains.
- Cela étant entendu, nous allons créer ton compte avec ton pseudonyme. Ton compte sera associé à une adresse mail que nous allons créer sur notre plateforme web, je te communiquerais les paramètres pour rattacher cette adresse à tes logiciels de messagerie. Elle te servira aussi d’identifiant pour te connecter sur notre site et ainsi planifier et inscrire tes dates et heures de présence dans les locaux du club.
Il y a aussi la cotisation annuelle, elle s’élève à 5000€ pour un disciple et 10000€ pour un membre. Je te conseil de te créer un compte sur une plateforme de paiement en ligne en utilisant ton adresse mail du club ; ce n’est pas complétement anonyme, mais cela permet de ne pas laisser tes coordonnées bancaires directement identifiables.
Penses-tu pouvoir régler rapidement ta participation ?
- Le temps d’activer un compte de paiement en ligne, et ce sera fait. La rassurais-je
C’était certes une somme, mais je m’y étais préparé, et grâce à des revenus confortables je pouvais largement supporter cette dépense. Pour être franc, je m’attendais d’ailleurs un montant plus élevé.
- Parfait, contente que tu le prennes de cette façon, tu me tiendras informer quand tu auras envoyé le paiement pour que je le valide. Discuter d’argent est la partie que j’apprécie le moins, nous sommes là pour prendre du plaisir, et ça peut parfois le gâcher.
Je sentais qu’elle était soulagée d’avoir aborder ce point qui la mettait mal à l’aise et décidait de la rassurer.
- Ne vous inquiétez pas Mathilde, c’est une façon de soutenir le club et c’est tout à fait normal.
- Au fait, as-tu eu le temps de faire tes analyses ?
- Oui, bien sûr, j’ai même poussé un peu plus loin l’investigation, et ai déjà reçu les résultats.
Attrapant mon portefeuille, je lui tendis le précieux sésame et elle fut étonnée de voir l’ensemble des paramètres pour lesquels je m’étais fait dépister. Devant son étonnement je lui fournis quelques explications.
- Sans mettre à mal l’anonymat, disons que je suis dans la partie médicale et qu’ayant quelques connaissances sur les infections sexuellement transmissible, j’ai préféré être exhaustif et me faire tester pour l’ensemble de celles-ci.
- Super ! peut-être pourrions-nous proposer aux autres membres cette liste plus complète. De mon côté, je pense que je vais suivre ton conseil et retourner faire un tour au laboratoire. J’ai dû omettre de te le dire, mais le résultat de tes tests et leur date de réalisation seront entrés sur ton profil de membre et devront avoir une validité de moins de 15 jours pour soumettre une prise de rendez-vous sur le site.
Elle piocha ensuite un petit livre dans le tiroir duquel elle avait auparavant sorti mes deux badges et me le tendit.
- Tiens, c’est le règlement du club, lit le attentivement pour ne pas commettre d’impairs, il contient aussi toutes les informations dont tu as besoin pour comprendre le fonctionnement du club, si tu as des questions, je suis naturellement à ta disposition pour y répondre.
Pour l’accès, tu recevras par mail le code qui permet de déverrouiller la porte, ne perds pas de temps à l’apprendre, il change tous les jours et te sera envoyé automatiquement les jours ou tu te seras inscrit.
Au fait pour concernant les inscriptions, j’ai oublié un point important. En tant que disciple, ta présence nécessite celle de ton guide. Tu ne pourras pas venir si je ne suis pas présente, et c’est moi qui devrais valider ton inscription. Cependant, si je ne suis pas inscrite, n’hésite pas à t’inscrire malgré tout car je serais notifiée de ta demande, et ça me donnera surement envie de participer…
…de la même façon, tu recevras une notification à chacune de mes inscriptions.
Elle lança ces dernières phrases en me fixant d’un regard agrémenté d’un sourire que je commençais maintenant à connaître annonciateurs d’extase orgasmique.
Elle recula son fauteuil, se leva en réajustant les pans de son peignoir.
- Maintenant, prends ta tenue et suis-moi, je vais te faire visiter nos locaux, et te faire découvrir nos installations.
Nous sortîmes du bureau, et empruntâmes le long couloir que desservait l’entrée.
Au milieu du couloir se trouvait une dizaine de colonnes comportant chacune cinq casiers numérotés. Elle se plaça devant l’avant dernière colonne et ouvrit le casier n°8.
- Nous partagerons ce casier, j’utilise l’emplacement du bas, tu prendras celui du haut. Le code pour l’ouvrir est 2902 ; essais de le retenir.
- Ne me dites pas que vous êtes née un 29 février ?
- Pourquoi !? comment le sais-tu ? me demanda-t-elle surprise par ma question
- Simplement parce que moi aussi !
Le code allait être simple à retenir, et je comprenais mieux notre connexion.
Encore un peu ébranler par cette coïncidence, elle sorti le bac se trouvant dans la partie haute du casier et me le tendit. J’attrapais le bac et y déposais ma tenue.
- Je vois tu as vite compris l’utilité du bac. Dit-elle pour relancer le dialogue et se redonner de la contenance.
- J’espère que cette coïncidence ne vous chagrine pas ma guide, quoi qu’il en soit, avec moi ce secret sera bien gardé.
- Non ne t’inquiètes pas, c’est juste qu’un moment j’ai craint que tu m’aies suivie.
- Vous pouvez être rassurée, cet anonymat m’est cher à moi aussi, surtout qu’il ajoute une part de mystère qui siée à merveille à notre relation. De plus, je ne ferais jamais rien qui puisse vous nuire. Nous avons commencé notre relation dans la confiance, le respect, et la bienveillance ; et j’entends tout faire pour qu’il en soit ainsi dans l’avenir.
- Tu es vraiment une personne charmante, plus je te connais, plus je suis heureuse d’avoir ouvert la porte la première fois que tu y as sonné. Aller, oublions ce moment de doute et reprenons notre visite.
Nous reprîmes donc notre marche, au bout du couloir se trouvaient 3 portes identifiées chacune par un numéro. Elle ouvrit la première porte, portant le n°1, et nous fit entrer dans une cabine, sorte de vestiaire individuel. La cabine était équipée d’une douche privative, d’un bidet, de toilette, d’une chaise, et d’un valet de nuit pour recueillir les vêtements.
- Ici tu vas pouvoir te déshabiller, poser tes vêtements de ville sur le portant, te doucher et te changer. Ensuite, tu mettras tes habits dans le bac et tu pourras sortir par cette porte. Prépare-toi, je t’attends de l’autre côté.
Je m’empressais de me déshabiller avant de prendre une douche et de passer ma nouvelle tenue. Elle était plutôt confortable et je remarquais rapidement que le pantalon était équipé de boutons pression permettant d’ouvrir amplement l’entre jambe.
Enfin, d’un geste un peu fébrile, j’ouvrais la porte et entrait dans ce je pensais être une pièce mais qui se trouvait être un nouveau couloir ne comportant qu’une ouverture dissimulée dernière un lourd rideau de velours rouge. Elle était là, face à moi, affublée de son regard mutin et de son sourire coquin, me regardant des pieds à la tête. Je compris ce que doit ressentir une femme en jupe en entrant dans une pièce bondée d’homme ; même si, me concernant, j’étais totalement en confiance et avait choisi d’être dans cette situation. De part cette situation, l’effet de son attitude ne produisait aucune crainte, mais plutôt la fierté de susciter l’intérêt d’une femme comme ma guide.
Je ressentis donc une certaine excitation à être reluqué de la sorte, et sentis mon sexe gonfler librement dans le pantalon. Avoir son sexe ainsi libre de ses mouvements, plus contraint, ni engoncé dans un boxer, était d’un grand confort. En contrepartie, la moindre érection tendait le tissu et devenait difficilement dissimulable. Les yeux braqués sur la bosse naissante, elle s’approcha au point devenir toucher ma cuisse de la sienne. Elle me prit le bac des mains, puis se retourna en prenant soin de venir frotter sa croupe contre mon sexe qui se raidi de plus belle.
- Viens, nous allons remettre le bac dans le cassier, ce sont des casiers à double entrés.
Je comprenais que ce nouveau couloir s’étendait sur toute la longueur du précédent, et, effectivement, passé un décrochement marquant l’emplacement des vestiaires, étaient disposées les mêmes rangés de casiers dans un ordre inversé. Elle alla donc se positionner face à la deuxième colonne puis ouvrit le casier du milieu après y avoir entré le code.
- J’ai choisi ta date de naissance comme code, pour que tu t’en souviennes. Me dit-elle avec un sourire taquin.
Je lui renvoyais son sourire, heureux de tirer un trait sur le trouble qu’avait causé ce code.
- Au fait, nous sommes seuls, et personne n’est sensé venir, tu peux retirer ton loup.
Je m’exécutais, l’ajoutais dans le bac et me fit la réflexion que je n’avais même pas remarqué qu’elle ne portait pas le sien.
- Aller, suis-moi, viens découvrir la pièce principale du club.
Nous retournâmes en direction du rideau de velours qu’elle écarta pour me dévoiler ce temple des plaisirs.
Passer le rideau, nous nous retrouvions dans une très grande pièce composée d’un espace central d’environ quarante mètres carrés entouré de box de tailles différentes. Chaque box était fermé par un rideau lui aussi de velours rouge.
Les murs étaient peints d’un gris soutenu tandis que chaque encadrement de porte était recouvert de boiserie sculptées donnant à l’ensemble un aspect porno-chic.
La lumière elle aussi avait dû faire l’objet d’une grande attention, subtilement tamisée, elle créait une ambiance douce et chaude. Elle était diffusée par un ensemble de lustres dorés agrémentés d’abat-jours rouges en verre dépoli et d’une multitude d’appliques assorties.
Le sol quant à lui était recouvert de parquet massif pointe de Hongrie de la même essence de bois que les encadrements de porte sur lequel était disposés un ensemble de tapis rouges dont l’épaisseur ne laissait aucun doute sur leur moelleux.
J’étais tout de suite à l’aise, dans cette décoration transpirant le luxe, la détente et la luxure.
- Entre, n’hésite pas, visite l’espace et imprègne-toi de l’ambiance.
J’avançais plus avant et embrassais du regard la partie centrale. En son centre se trouvait une estrade surélevée d’une trentaine de centimètres recouverte du même parquet que le sol. Cette scène était encadrée par quatre suspensions apportant la lumière nécessaire tout en libérant, au plafond, l’espace pour qu’un miroir y trouve sa place. Au centre de l’estrade était disposés deux tables de massage matelassées de cuir noir munies, en leur coins de sangles terminées par un mousquetons qui devait permettre d’entraver facilement une ou plusieurs personnes.
Cet espace était quant à lui entouré sur trois pans par un canapé en U de cuir rouge, qui, aux vues de taille avait dû être réalisé sur-mesure.
J’imaginais facilement les ébats qui devaient se refléter à travers le miroir, les corps se mêlant tanto sur les tables, tanto sur l’immense canapé.
Sur le devant de la scène, au niveau des coins se trouvaient deux dormeuses en velours noir, plutôt étroites, et dont le profil dessinait un S allongé. Munies elles aussi de sangles d’entrave, elles devaient permettre de s’essayer à une multitude positions plus ou moins acrobatiques.
Je m’avançais en direction du premier box quand Mathilde m’arrêta.
- Attends Jacques, les box, je te les ferais découvrir un par un. Ils ont chacun leur spécificité et, en choisissant le bon ordre, crois-moi, il y a de quoi rythmer ton apprentissage. A raison d’un à deux box par semaine, dans un ou deux mois, tu en connaitras tous les secrets…
Ne penses-tu pas que garder l’effet de surprise ajoutera un peu de piment à leur découverte ?
Elle avait dit sa dernière phrase sur un ton qui ne laissait guère de doute quant au côté sulfureux de ces alcôves dédiées aux plaisirs charnels. Mon cerveau était en ébullition, et mon imagination n’avait plus de limite. Que cachait ces rideaux rouges ? Vers quels mondes de luxure allaient-ils me transporter ? Reprenant le contrôle de ma pensée, je lui répondis d’un ton mêlant soumission, sérénité, et impatience.
- Vous êtes mon guide Mathilde, vous seule savez ce qui est bien pour moi et pour mon évolution au sein du club. Je m’en remets donc à votre jugement, dans la confiance et l’abandon.
- Je te remercie pour ce témoignage de confiance. Si tu allais prendre place sur une des dormeuses, il est temps de mettre à profit l’équipement qui nous est offert.
Sur ce je m’installais dans une position semi-allongée sur ce siège étrange. L’assise était plutôt moelleuse, et si elle avait été plus large, aurait été véritablement confortable.
Elle me rejoignit et se posta face à moi. La dormeuse étant plutôt basse je décidais de profiter de l’angle de vue en contre plongé pour admirer la silhouette gironde de ma guide.
Je ne m’en étais pas redu compte jusque-là mais contrairement aux jours précédents, elle avait délaissé ses mules à talon pour chausser des salomés noires et avait gainé ses jambes de bas de la même couleur. Je m’en voulais de ne pas avoir noté plus tôt cet effort vestimentaire. Les brides de ces chaussures sublimaient les chevilles de Mathilde. Je n’arrivais pas à détacher mon regard de cette vision, du ravissement qu’elle me procurait. S’apercevant de la situation, Mathilde attira mon attention.
- J’ai l’impression que la façon dont mes salomés soulignent mes chevilles ne te laisse pas de marbre. Il est vrai que ce type chaussures donne à la femme qui les porte, l’allure stricte des danseuses de flamenco. Tu sembles aimer les femmes de caractère, voir dominatrices...
Et tu n’as pas encore tout vu, je te réserve une autre surprise…
Disant cela, elle dénoua la ceinture de son peignoir doré et en écartait les pans, les yeux plantés dans les miens guettant la moindre de mes réactions.
Je restais sans voix, ébahi par la vision qu’elle m’offrait. Instantanément, mon sexe se rappela à mon souvenir par l’intermédiaire d’une érection soudaine si puissante qu’elle en devenait douloureuse.
Elle portait une guêpière de dentelle noire qui corsetait délicatement sa taille, accentuant le galbe de ses hanches.
Le bustier soutenait, non sans peine, sa poitrine généreuse qui semblait vouloir se soustraire à cette constriction. La jonction entre la guêpière et les bas était assurée par 6 jarretelles noires savamment disposées et parfaitement réglées pour ne pas déformer la jarretière tout en permettant une tension suffisante pour que les bas épousent le galbe de ses jambes et de ces cuisses.
- Heureuse que ma tenue produise l’effet que je désirais. Dit-elle, s’amusant de ma réaction.
Je continuais à profiter de cette vue, laissant mon regard courir alternativement de bas en haut, puis de haut en bas. J’étais tellement subjugué par le corps de ma guide ainsi mis en valeur, que je n’avais pas pris conscience d’avoir la bouche entrouverte, bloquée par la surprise.
- Tiens puisque ta bouche est déjà en condition, ne la ferme pas, tu vas t’occuper de ma chatte, la préparer pour une pénétration que j’espère profonde.
Elle s’avança dans ma direction, enjamba la dormeuse pour venir positionner son sexe à l’aplomb de mon visage. Je comprenais mieux l’étroitesse du fauteuil, elle permettait à Mathilde de ne pas avoir à trop écarter les jambes dans une position qui serait rapidement devenue inconfortable. La hauteur était elle aussi parfaite.
Aidée par les hauts talons de ses salomés, Mathilde posa sans effort son clitoris sur ma lèvre supérieure. Je n’avais qu’à plaquer ma langue pour parcourir l’étendue de la fente chaude et déjà humide formée par ses deux paires de lèvres. Je retrouvais le gout du sexe de ma guide, mélange subtil d’amertume et de douceur. Un délice absolu dont je ne me lassais pas.
Je laissais ma langue remonter le long de ses grandes lèvres, jusqu'à l’intersection des plus petites puis, tendant mon organe, vin l’intercaler entre son clitoris et la boule terminant son piercing. Elle eut un mouvement reflex qui la fit se cambrer, ce qui eut pour résultat d’approcher son bassin de mon visage et d’accentuer la pression de ma langue sur son clitoris. Elle me prit la tête tendrement entre ses mains puis de recula, m’empêchant de suivre le mouvement.
- Attends, contente-toi de bien lubrifier mes lèvres et mon vagin, je ne veux pas jouir avant d’avoir senti ta queue profondément en moi.
- Très bien ma guide, je m’en tiendrais à vos désirs.
Sur ce je repris avec attention mon labeur en m’appliquant à déposer une dose généreuse de salive sur les parois chaudes et douces de son con pour ensuite l’étaler copieusement entre ses lèvres.
- Je pense que je suis assez humide, je pourrais même dire complétement trempée. Je te remercie pour l’attention que tu as mise pour m’assurer une pénétration douce et confortable.
Elle se recula pour libérer son sexe de l’étreinte de ma bouche. Relevant la tête je croisais son regard, heureux d’avoir été à la hauteur de l’exercice. Elle me renvoya un sourire tendre et complice, avant de se baisser pour essuyer mon visage à l’aide d’un mouchoir qu’elle avait préparé pour cette occasion. M’ayant débarrassé de la salive qui maculait mon nez, mon menton, et mes lèvres, elle vint déposer un bref baiser sur ces dernières puis se releva.
D’une main, elle extirpa deux bracelets noirs de cuir large et me les tendit.
- Je te veux entièrement à ma merci. Enfile ces bracelets pendant que je m’occupe de libérer ton entre-jambe. J’attacherais ensuite tes mains à la dormeuse pour que tu ne puisses ni me caresser, ni influencer le rythme que j’imprimerais. Tu verras, être entravé de la sorte apporte une frustration décuplant le plaisir.
J’attrapais les bracelets. Ils étaient doublés de velours pour les rendre plus confortables et se fermaient au moyen d’une boucle métallique. Au niveau de la boucle, se trouvait un anneau solidaire de la bande de cuir pouvant servir de point d’attache.
Je terminais d’enfiler le deuxième bracelet quand elle empoigna mon sexe après l’avoir libéré de mon pantalon par l’ouverture qu’elle avait créée en ouvrant une partie des boutons pression.
Ma bite était déjà bien dure, encore gonflée par la vague d’excitation qui m’avait submergée en découvrant son corps dans sa lingerie provocante. Elle n’eut donc pas à s’y attarder pour lui rendre sa vigueur.
- Je vois que ma tenue à eu sur toi un effet durable. Dit-elle plantant sur moi un regard entendu.
- Je pense qu’il va me falloir quelques jours avant de pouvoir y repenser sans que cela ne me déclenche une belle érection. Lui répondis-je.
Dans le même temps, elle s’était rapprochée pour prendre mon poignet gauche et le fixer à la dormeuse à l’aide de la sangle et du mousqueton.
Elle contourna le siège, passant derrière moi pour répéter le geste avec mon poignet droit.
Je ne pouvais plus lever les bras et ressentais un sentiment d’impuissance, conscient qu’elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait.
Elle vint se mettre à nouveau debout face à moi. D’un geste élégant, elle dégagea les épaules de son déshabillé de soie qui se répandit sur le sol.
Puis, son visage s’étant habillé du sourire carnassier que je lui connaissais bien, elle vint se mettre à l’aplomb de mon bassin avant de s’accroupir. Saisissant alors ma verge gonflée de désir, elle la guida vers l’entrée de sa chatte et s’empala d’un geste. Ma bite pénétra son intimité sans aucune résistance, glissant entre les parois de son vagin chaud et humide. Elle resta ainsi assise sur mon bassin, profitant de cette première pénétration.
- Maintenant que tu la connais de l’intérieur, comment trouve-tu ma chatte ? Accueillante ?
- Votre chatte est un délice ma guide. J’éprouve un grand honneur d’avoir la chance de sentir ma verge enserrer au sein de votre intimité si douce et si chaude. Merci de l’y accueillir, je suis sûr qu’elle adorera y séjourner autant de fois que vous l’y inviterez.
- Tu vas voir, étant entravé de la sorte, ressentant un sentiment d’impuissance et ne pouvant rien contrôler, tu vas devoir te concentrer sur tes sensations ce qui les décuplera. Je vais te faire découvrir que même sans effectuer de mouvements de va-et-vient, une femme qui maitrise son anatomie peut t’amener à découvrir une nouvelle forme de jouissance…
Regarde-moi dans les yeux, sans jamais rompre le lien. Je veux pouvoir lire ton extase dans ton regard.
Je sentis les muscles internes de son vagin enserrer ma verge puis la relâcher. J’étais frustré de ne pouvoir caresser les courbes sensuelles de cette femme assise sur moi qui semblait ne pas bouger mais qui, par la maitrise de son intimité, était en train m’amener doucement vers le nirvana, son nirvana. Mon esprit semblait connecté uniquement sur les terminaisons nerveuses de mon gland, ressentant chaque pression qu’exerçaient ses muscles.
Elle accentua ses contractions, étranglant ma verge dans son vagin, ses mouvements créaient une aspiration dont je me délectais.
Son regard toujours planté dans le mien, elle rythmait ses compressions aux signes de plaisir qu’elle lisait en moi. J’expérimentais une toute nouvelle sensation, une impression hybride, entre pénétration et fellation. J’étais au bord de l’explosion. Elle dut sentir mon sexe gonfler car elle intensifia encore ses constrictions et leur fréquence. Je lisais, dans ses yeux, la satisfaction qu’elle éprouvait à jouer avec moi de la sorte. Je n’avais aucun moyen de me retenir, et, ne pouvant plus résister me libérais en elle.
Ce fut elle qui rompit le lien visuel qui nous unissait, elle eut un mouvement de tête et se cambra affichant un sourire de contentement alors que son vagin continuait son action de pompage vidant mon sexe de sa semence.
- Je suis contente d’avoir pu t’amener à l’orgasme par cette voie. Alors que penses-tu de mes capacités vaginales ?
- C’était une expérience inoubliable, l’impression qu’une main de fer dans un gant de velours avait empoigné ma verge. Malheureusement, ma guide, j’ai l’impression que vous n’avez pas pu ressentir un plaisir aussi intense que le mien.
- Ne t’inquiète pas, je savais que je n’atteindrais pas l’orgasme en m’occupant de toi de la sorte, mais le plaisir que j’ai pu lire dans tes yeux est une belle consolation.
Je sentais mon sexe perdre de sa vigueur et la période réfractaire poindre. Elle contracta à nouveau les muscles de son vagin, ces derniers enserrant plus puissamment ma bite molle, l’empêchant de se rétracter complétement.
- Faisons maintenant un test. Dit-elle. Voyons si ta volonté de délivrer ta guide de ta semence qui la souille et plus forte que la baisse d’excitation qui suit l’éjaculation.
Sur ce, elle se releva maintenant la contraction de son vagin pour éviter tout écoulement de sperme et vint me tendre sa chatte.
Je dus prendre sur moi pour ouvrir la bouche et la positionner à la verticale de ses lèvres tant mon excitation était retombée. Elle relâcha légèrement ses muscles vaginaux et une goutte de sperme vint poindre à la lisière de ses petites lèvres. Je récupérais cette goutte sur ma langue et sentis tout de suite le gout typique du foutre, mais, cette fois, il s’agissait de mon foutre. Je ne ressentis pas la vague d’excitation habituelle mais pas non plus de forme de dégout. Je vins donc plaquer ma bouche grande ouverte sur ses lèvres lui donnant le signal de mon consentement. Elle interpréta instantanément mon geste et relâcha complément son vagin qui libéra un flot de liquide chaud. Je sentais ma semence couler dans ma gorge et étonnamment commençait à y prendre plaisir. Je fis alors pénétrer ma langue dans son antre afin d’en poursuivre le nettoyage.
- Attends, je vais me retourner, tu pourras profiter de la vue de mon petit cul rebondit.
Dit-elle alors qu’elle se reculais avant d’opérer un demi-tour.
Puis, baissant son buste elle me présenta ses fesses rebondies barrées verticalement par deux jarretelles bien tendues. Plaquant ses mains sur sa croupe, elle écarta ses fesses pour me présenter son anus et son sexe luisant. Quelle vue magnifique elle me présentait encore !
Je sentis l’excitation revenir et, mon sexe retrouvant sa vigueur, mon gland resté décalotté vint frotter la soie de mon pantalon.
Ayant la tête au-dessus de mon bassin, elle se rendit vite compte de l’effet que me procurait son fessier ainsi exposé.
- Je savais que je saurais réveiller tes ardeurs. Dit-elle d’un ton ravi.
Lèche-moi un peut le trou du cul s’il te plait, j’adore ça et sa finira de réveiller ta bite.
Je déposais donc ma langue sur son anus, et entrepris de longs allers et retours laissant courir mon organe entre ses lèvres avant remonter sur son petit trou. Elle semblait se délecter du moment et émis quelques soupirs. Durcissant ma langue je vins faire pression à la porte de son conduit anal qui s’écarta sans difficulté pour la laisser entrer. Les soupirs se transformèrent en sons de plaisir et elle commença à se dandiner pour m’enjoindre à continuer. Nous continuâmes plusieurs minutes avant que, voyant que mon sexe bien tendu, elle ne reprenne la direction des opérations.
- Je vois que tu es de nouveau d’attaque, allons tester ta résistance au va-et-vient.
Relâchant alors son étreinte sur ses fesses elle se redressa et avança pour se retrouver au-dessus de ma verge bien droite.
- Plis les jambes que je puisse prendre appuis sur elles.
Je m’exécutais et vit ma guide descendre doucement, s’appuyant d’une main sur mon genou droit, tandis que de l’autre, elle attrapait ma bite pour la positionner sur son petit trou. Enfin elle s’assit laissant pénétrer toute la longueur ma verge à travers son anus en lâchant un : « Oh oui ! ... ». Suggérant qu’elle la trouvait à sa mesure.
J’allais sodomiser ma guide ; ou plutôt c’est elle qui allait se sodomiser m’utilisant comme son sex-toy personnel.
Qu’à cela ne tienne, j’acceptais volontiers ce rôle et était même flatté d’avoir l’honneur d’être le jouet d’une femme comme ma guide.
Elle commença à effectuer de longs va-et-vient à un rythme plutôt lent. Je sentais la pression qu’exerçait son sphincter en remontant lentement le long de mon sexe jusqu’au renflement de gland, puis redescendre, tendant la peau de mon prépuce. Son anus se dilatait petit à petit et elle put augmenter le rythme de ses déplacements. Contrôlant à merveille l’amplitude des mouvements, elle arrivait à sortir l’ensemble de mon sexe de son orifice anal ; laissant juste le bout de mon gland à l’entrée pour guider la pénétration suivante. La sensation était exquise et les cris qu’elle poussait montrait que ce plaisir était largement partagé. N’étant plus contraint de fixer mon regard, j’en profitais pour suivre le mouvement de sa croupe qui ondulait sur le guide vertical que je mettais à sa disposition.
Chaque pénétration se caractérisait par le relâchement de ses cuisses qui retrouvaient leur rebond et de ses fesses qui, venant s’appuyer sur mon bassin, formaient sur ses hanches, au le galbe accentué par la tension du corset, des poignées d’amour on ne peut plus sensuelles.
Dans le temps contraire, les muscles de ses cuisses prenaient le relais, se contractant pour dessiner des sillons athlétiques tout en raffermissant son fessier callipyge.
Je sentis ses mains se crisper sur mes genoux, ses mouvements devenant de plus en plus saccadés, elle se laissait maintenant littéralement tomber brutalement à chaque descente.
- Je vais jouir ! Dit-elle entre deux cris de plaisir. Prépare-toi à recevoir mon foutre, je ne veux pas souiller notre siège.
Elle eut à peine le temps de se lever, se retournant pour me présenter sa chatte qu’elle écartait d’une main, qu’un jet puissant de cyprine vint remplir ma bouche que j’avais promptement ouverte, et qu’un cri éloquent s’échappa de sa gorge.
Ses jambes flagellèrent, ses cuisses était prisent de soubresauts. J’aurais voulu plaquer mes mains sur ses fesses pour la maintenir contre visage mais les sangles m’en empêchaient.
La voyant caresser énergiquement son clitoris, je sus qu’elle n’en avait pas fini et déglutis rapidement pour me préparer à recevoir de nouvelles salves de jouissance chaude. Elles ne se firent pas attendre et ma guide me gratifia de trois nouvelles giclées massives.
Je réussi à n’en perdre aucune goutte, j’en aspirais les dernière, lovées entre ses lèvres quand elle déclara :
- J’ai l’impression que ta bite est taillée pour mon cul disciple. C’est fou comme la sodomie m’amène rapidement à l’extase. En tout cas, bravo pour la rapidité avec laquelle tu t’es préparé à recevoir mon orgasme, tu as réussi à ne laisser aucun indice pouvant trahir nos ébats. Aurais-tu la gentillesse de t’occuper de mon anus je le sens encore tout tremblotant ?
A peine eu-je le temps de lui répondre que je le ferais avec grand plaisir, que déjà elle s’était retournée, écartant ses fesses pour me présenter son petit trou encore entrouvert animé de palpitations rapides. Je posais donc ma langue bien à plat sur cet orifice et le léchais copieusement. Je sentais chaque contraction de son sphincter, et y appliquais de longs et lents allers retours.
Rapidement les contractions diminuèrent permettant à Mathilde de retrouver ses esprits.
- Je vais te détacher pour te récompenser et te permettre de profiter de mes formes. Puis je reviendrais m’empaler sur ta queue pour que tu puisses jouir à ton tour dans mon cul.
Comme j’adore deviner les prémices de l’extase dans les yeux de mes partenaires, je me positionnerais de face cette fois ; mais tu ne seras pas obligé de fixer mon regard, tu pourras profiter de la vue que je t’offre.
Sur ce, elle s’exécutais, libérant mes poignets de l’emprise des sangles avant de venir s’assoir à nouveau sur mon sexe. Son anus encore bien dilaté me laissa entrer sans résistance et elle put reprendre ses mouvements à un rythme raisonnable.
Je profitais du spectacle qu’elle m’accordait et, les mains enfin libres, décidais d’enlacer sa taille. Le contact de mes mains sur la dentelle noire était merveilleux et j’entrepris de remonter délicatement le long de ses flancs, avant d’empoigner tendrement sa poitrine qui ne demandant qu’à sortir de sa prison de tissu. De mains expertes, je passais délicatement les doigts sous le tissu, libérant ses seins des balconnets de dentelle. Ainsi libérés, ils purent rebondir au rythme de ses ondulations qui m’amenaient sagement à l’orgasme.
Je plaçais à nouveau mes mains sur sa taille et, augmentant mon étreinte tentais de soulever mon guide. Mathilde interpréta sans erreur mon geste et augmenta progressivement l’amplitude de ses mouvements, faisant ainsi coulisser ma verge sur toute sa longueur. N’ayant plus de raison de soutenir la taille de mon guide, je laissais glisser mes mains sur hanches, guidées par la jarretelle, pour venir agripper ses fesses et les écarter délicatement. La pénétration devint plus profonde et je sentis que je n’allais plus pouvoir résister bien longtemps.
Je plantais mon regard dans le sien pour la laisser lire en moi l’imminence de ma jouissance. Je vis se dessiner sur son visage le sourire vainqueur que j’avais appris à reconnaître, alors que dans le même temps cette libertine intensifia ses mouvements rendant chaque va-et-vient plus ample et plus brutal. Je sentais mon sexe gonfler, mon gland se tendre, prêt à exploser. Elle le remarqua aussi et contractant son sphincter, elle augmenta la friction empêchant ma queue de coulisser librement et tendant la peau de mon prépuce à l’extrême. J’explosais libérant un râle de plaisir que je ne lui avais pas encore fait entendre et répandait ma semence dans son cul alors qu’elle continuait ses ondulations pour accompagner mon éjaculation.
Satisfaite, elle mit fin aux va-et-vient et m’embrassa langoureusement.
- Eh bien, j’ai l’impression que ça t’a plu !
Encore haletant, j’acquiesçais d’un mouvement de tête.
- Tu sais ce qui te reste à faire ?
- Je le devine et abonde mon guide. Il ne serait pas convenable de ma part de laisser votre charmant petit cul souillé de la sorte.
- Je pense que ce sera plus facile si tu t’allonge complètement. Viens te mettre sur le tapis, que je te rende ton présent.
Elle se releva, me libérant, et je pus m’étendre sur le tapis, à côté de la dormeuse qui avait été le théâtre de nos étreintes de l’après-midi.
Puis elle s’agenouilla à califourchon sur mon visage et écarta ses fesses maculées de foutre pour me présenter son anus d’où s’achapait un filet semence que je m’empressais de récupérer.
Je planquais ma langue entre sa chatte et son petit trou pour m’assurer de bien guider le sperme dans ma bouche et elle commença à contracter ses muscles annaux pour expulser le liquide qu’il contenait. J’avalais rapidement le foutre chaud et nettoyait ses fesses de ma langue en insistant plus que de raison, profitant d’avoir le fessier de ma guide à ma disposition.
Remarquant la supercherie, elle se releva et alla récupérer son peignoir pour s’en vêtir.
- Tu n’exagèrerais pas un petit peu là ? Dit-elle amusée par ma démarche. J’ai bien compris que mes fesses te faisaient de l’effet mais je crois qu’elles sont propres maintenant.
Viens plutôt avec moi sur le canapé, je te laisserais caresser et embrasser mes formes loisir pour te remercier de ce bon moment. Puis il faudra nous séparer car dans moins d’une heure, d’autre membres vont arriver, et j’aimerais approfondir ton apprentissage avant de planifier une intronisation officielle au sein de notre cercle.
Je me levais pour aller prendre place dans un des coins du canapé afin de profiter de la forme et invitais mon guide à me rejoindre, désireux de ne perdre aucune des précieuses minutes qu’elle m’offrait. Je la remerciais à mon tour.
- C’est à moi de vous remercier Mathilde, vous venez de m’offrir un moment merveilleux que je ne suis pas près d’oublier. Je vous remercie aussi par avance, pour votre proposition d'abandonner vos formes à mes mains.
- Je vois que tu as déjà pris place, souhaites-tu que je vienne m’asseoir sur tes genoux ?
- Ce serait parfait.
Elle vint donc s’asseoir en travers sur mes genoux, profitant de la forme en L du dossier pour s’installer confortablement. Enfin, elle me laissa détacher sa ceinture, et écarter un pan de son peignoir pour laisser courir mes mains sur ces formes gracieuses et généreuses, alors que dans le même temps, de ma main libre, je dégageais sa chevelure pour venir couvrir sa magnifique nuque de baisers.
- Pour notre prochain rendez-vous, ton compte sera actif et tu pourras t’inscrire à l’aide du site.
La semaine prochaine, c’est ma copine Katarina qui sera d’astreinte. Tu verras, elle est assez ronde, enfin, disons plutôt grosse, mais très avenante et sera certainement ravie que venions aiguayer ses après-midis. Les femmes très rondes ne dérangent pas j’espère ?
- La beauté n’est pas affaire de taille mais d’harmonie. Répondis-je simplement.
- Tu es vraiment un amour, j’ai déjà hâte de te la présenter.
La secrétaire du laboratoire m’assura que je recevrais les résultats le lendemain en fin de matinée par e-mail.
Satisfait de mon après-midi, je regagnais mon appartement impatient de recevoir mon passeport biologique.
******
Il était 11h30 le lendemain et j’avais déjà vérifié plus de 10 fois ma boite mail sans résultat. Je me sentais plus tendu qu’un étudiant attendant le résultat de ses partiels.
A 13h30, mon ordinateur m’annonça la réception d’un nouveau message en émettant le « ding » caractéristique des notifications de la messagerie.
J’affichais la fenêtre de mon logiciel de courrier électronique pour sélectionner le message portant l’objet « Laboratoire de biologie médicale, vos résultats d’examen sont disponibles »
Je cliquais sur lien me renvoyant vers le site de consultation du laboratoire, entrais mes identifiant et mot de passe, et accédais enfin au verdict…
…tous les paramètres étaient négatifs !
A bien y réfléchir je savais déjà que je n’étais porteur d’aucune des maladies recherchées ; mais j’en avais maintenant la preuve. J’imprimais rapidement mon sésame et le rangeais précieusement.
Nous allions enfin pouvoir passer aux choses sérieuses !
14h45, il était temps de me mettre en chemin. Je vérifiais plusieurs fois la présence de mon laisser passer dans mon portefeuille.
15 heures finissaient de sonner quand je pressais la sonnette. La gâche électrique s’ouvrit dans la foulée. Visiblement, on m’attendait, j’étais flatté de penser que Mathilde était aussi impatiente que moi.
- Entre, je suis dans le bureau.
En habitué des lieux, j’entrais dans la pièce où elle m’attendait, assise derrière le bureau, vêtue de son traditionnel peignoir de soie dorée. Sur le bureau, face à elle, était posé un ordinateur portable.
Alors que j’avançais dans sa direction, d’un geste, elle recula son fauteuil et se leva pour venir m’accueillir. Mon regard resta fixé sur le siège laissé vide, et s’attarda plus particulièrement sur le bord de l’assise tapissée de cuir. J’éprouvais une tendre émotion à contempler cet objet qui avait été le témoin de notre première rencontre charnelle, celui sur lequel j’avais pris appuis alors que je remportais mon premier défi, récompensé par son premier orgasme. Ça s’était déroulé seulement deux jours avant, mais, émotionnellement, je trouvais que le chemin parcouru était énorme.
D’une main, posée délicatement sur mon épaule, elle me remmena à la réalité. Je tournais mon visage face au sien et elle vin déposer sur mes lèvres un baiser rapide qui devint plus provocateur quand ses lèvres vinrent pincer ma lèvre inférieure pour l’attirer entre ses dents qui se fermèrent dans une tendre morsure. Je sentis un frisson parcourir mes reins puis remonter le long ma colonne et, dans un réflexe, je cambrais légèrement le dos. Ayant remarqué la manœuvre et fière de la réaction qu’elle venait de provoquer, elle planta sur moi son regard provocant et recula son visage qui s’habilla d’un sourire carnassier riche de promesse.
L’aplomb qu’elle affichait provoqua une vague d’excitation qui se traduisit par un début d’érection si soudain que je du réajuster la position de mon sexe dans mon pantalon tant celui-ci, bien mal positionné, s’y trouvait maintenant à l’étroit. S’apercevant de la manœuvre, que j’avais pensée discrète, elle posa sa main droite sur mon entre-jambe pour évaluer l’effet qu’elle venait de produire sur moi. Semblant satisfaite du résultat, elle se retourna d’un geste, et alla reprendre place dans son fauteuil.
- Revenons-en à ton inscription. Dit-elle en s’assoyant.
Tout d’abord, consens-tu toujours à rejoindre notre cercle ?
J’acquiesçais rapidement comme si la question ne se posait même pas.
- Je m’en doutais, mais il fallait bien entériner ce point. Me dit-elle alors qu’un sourire conquérant se dessinait sur son visage.
Comme tu dois t’en douter, Mathilde n’est pas mon vrai prénom, il va donc falloir te trouver un nom de scène qui assurera ton anonymat. As-tu déjà une idée ?
Nous n’avions effectivement jamais évoqué ce point mais, comme elle le présumait, j’imaginais bien qu’elle ne se prénommait pas réellement Mathilde.
Je réfléchis rapidement et, repensant à ma première réaction à l’évocation son pseudonyme, je lui répondis :
- Vu que mon guide s’appelle Mathilde, et, pour souligner la passion sexuelle qui semble nous animer, je te propose Jacques, si ce dernier est disponible.
Ne sachant pas si elle avait saisi la référence, j’attendais son avis. Elle se leva de son siège, les yeux ancrés dans les miens, un sourire taquin sur les lèvres, et me dit simplement :
- Je reviens…
Était-ce simplement une indication ou avait-elle bien la référence de la chanson ?
Elle contourna le bureau, traversa la pièce pour se rendre jusqu’à un placard adossé dans le coin opposé ; elle ouvrit les deux battants de ce dernier, et en revint les mains chargées d’un vêtement de soie noire gansé d’un ruban doré.
- Eh bien mon cher Jacques, ce ne sera donc pas à moi d’aller prier pour ton salut, mais j’ai le plaisir de t’offrir la tenue qui indiquera à tous ton affiliation à ta guide.
Cela confirmait qu’elle avait bien saisie la référence et qu’elle semblait même s’en amuser.
Je pris avec beaucoup de délicatesse le présent qu’elle m’offrait. La tenue se composait d’une tunique à manches courtes, d’un pantalon d’aisance à coupe droite tenu à la taille par un ruban doré, et d’un loup noir en cuir préformé. Le jeu de couleur, noire rehaussée de doré était l’exacte opposé de son peignoir, et j’en concluais que c’était un code permettant au guide d’indiquer l’appartenance de son disciple. Je devenais sien et en ressentais une immense fierté.
Puis, elle ouvrit le tiroir du haut du bloc droit du bureau, et en sortit deux petits écussons ronds sur lesquels étaient brodés différents symboles.
-Il s’agit de symboles informant les autres membres des pratiques sexuelles que le porteur accepte de pratiquer.
J’ai sorti, pour toi, les badges « Hétérosexuel » et « Urophile & Spermophile », pour ce qui est de la pratique de la sodomie, le fait de ne pas porter de badge, signifie que l’expérience n’a pas encore été tentée.
Puis elle fixa les deux badges sur ma tunique, à un emplacement muni de velcro, prévu à cet effet, au niveau de la poitrine côté gauche.
- Bien sûr, durant ton parcours, certains seront amenés à évoluer. Dit-elle d’un ton chargé de sous-entendus.
Je comprenais maintenant la signification des symboles qui étaient bordés sur son peignoir. Ma guide était donc une femme bisexuelle, urophile et spermophile, ouverte à la sodomie…
…j’étais entre de bonnes mains.
- Cela étant entendu, nous allons créer ton compte avec ton pseudonyme. Ton compte sera associé à une adresse mail que nous allons créer sur notre plateforme web, je te communiquerais les paramètres pour rattacher cette adresse à tes logiciels de messagerie. Elle te servira aussi d’identifiant pour te connecter sur notre site et ainsi planifier et inscrire tes dates et heures de présence dans les locaux du club.
Il y a aussi la cotisation annuelle, elle s’élève à 5000€ pour un disciple et 10000€ pour un membre. Je te conseil de te créer un compte sur une plateforme de paiement en ligne en utilisant ton adresse mail du club ; ce n’est pas complétement anonyme, mais cela permet de ne pas laisser tes coordonnées bancaires directement identifiables.
Penses-tu pouvoir régler rapidement ta participation ?
- Le temps d’activer un compte de paiement en ligne, et ce sera fait. La rassurais-je
C’était certes une somme, mais je m’y étais préparé, et grâce à des revenus confortables je pouvais largement supporter cette dépense. Pour être franc, je m’attendais d’ailleurs un montant plus élevé.
- Parfait, contente que tu le prennes de cette façon, tu me tiendras informer quand tu auras envoyé le paiement pour que je le valide. Discuter d’argent est la partie que j’apprécie le moins, nous sommes là pour prendre du plaisir, et ça peut parfois le gâcher.
Je sentais qu’elle était soulagée d’avoir aborder ce point qui la mettait mal à l’aise et décidait de la rassurer.
- Ne vous inquiétez pas Mathilde, c’est une façon de soutenir le club et c’est tout à fait normal.
- Au fait, as-tu eu le temps de faire tes analyses ?
- Oui, bien sûr, j’ai même poussé un peu plus loin l’investigation, et ai déjà reçu les résultats.
Attrapant mon portefeuille, je lui tendis le précieux sésame et elle fut étonnée de voir l’ensemble des paramètres pour lesquels je m’étais fait dépister. Devant son étonnement je lui fournis quelques explications.
- Sans mettre à mal l’anonymat, disons que je suis dans la partie médicale et qu’ayant quelques connaissances sur les infections sexuellement transmissible, j’ai préféré être exhaustif et me faire tester pour l’ensemble de celles-ci.
- Super ! peut-être pourrions-nous proposer aux autres membres cette liste plus complète. De mon côté, je pense que je vais suivre ton conseil et retourner faire un tour au laboratoire. J’ai dû omettre de te le dire, mais le résultat de tes tests et leur date de réalisation seront entrés sur ton profil de membre et devront avoir une validité de moins de 15 jours pour soumettre une prise de rendez-vous sur le site.
Elle piocha ensuite un petit livre dans le tiroir duquel elle avait auparavant sorti mes deux badges et me le tendit.
- Tiens, c’est le règlement du club, lit le attentivement pour ne pas commettre d’impairs, il contient aussi toutes les informations dont tu as besoin pour comprendre le fonctionnement du club, si tu as des questions, je suis naturellement à ta disposition pour y répondre.
Pour l’accès, tu recevras par mail le code qui permet de déverrouiller la porte, ne perds pas de temps à l’apprendre, il change tous les jours et te sera envoyé automatiquement les jours ou tu te seras inscrit.
Au fait pour concernant les inscriptions, j’ai oublié un point important. En tant que disciple, ta présence nécessite celle de ton guide. Tu ne pourras pas venir si je ne suis pas présente, et c’est moi qui devrais valider ton inscription. Cependant, si je ne suis pas inscrite, n’hésite pas à t’inscrire malgré tout car je serais notifiée de ta demande, et ça me donnera surement envie de participer…
…de la même façon, tu recevras une notification à chacune de mes inscriptions.
Elle lança ces dernières phrases en me fixant d’un regard agrémenté d’un sourire que je commençais maintenant à connaître annonciateurs d’extase orgasmique.
Elle recula son fauteuil, se leva en réajustant les pans de son peignoir.
- Maintenant, prends ta tenue et suis-moi, je vais te faire visiter nos locaux, et te faire découvrir nos installations.
Nous sortîmes du bureau, et empruntâmes le long couloir que desservait l’entrée.
Au milieu du couloir se trouvait une dizaine de colonnes comportant chacune cinq casiers numérotés. Elle se plaça devant l’avant dernière colonne et ouvrit le casier n°8.
- Nous partagerons ce casier, j’utilise l’emplacement du bas, tu prendras celui du haut. Le code pour l’ouvrir est 2902 ; essais de le retenir.
- Ne me dites pas que vous êtes née un 29 février ?
- Pourquoi !? comment le sais-tu ? me demanda-t-elle surprise par ma question
- Simplement parce que moi aussi !
Le code allait être simple à retenir, et je comprenais mieux notre connexion.
Encore un peu ébranler par cette coïncidence, elle sorti le bac se trouvant dans la partie haute du casier et me le tendit. J’attrapais le bac et y déposais ma tenue.
- Je vois tu as vite compris l’utilité du bac. Dit-elle pour relancer le dialogue et se redonner de la contenance.
- J’espère que cette coïncidence ne vous chagrine pas ma guide, quoi qu’il en soit, avec moi ce secret sera bien gardé.
- Non ne t’inquiètes pas, c’est juste qu’un moment j’ai craint que tu m’aies suivie.
- Vous pouvez être rassurée, cet anonymat m’est cher à moi aussi, surtout qu’il ajoute une part de mystère qui siée à merveille à notre relation. De plus, je ne ferais jamais rien qui puisse vous nuire. Nous avons commencé notre relation dans la confiance, le respect, et la bienveillance ; et j’entends tout faire pour qu’il en soit ainsi dans l’avenir.
- Tu es vraiment une personne charmante, plus je te connais, plus je suis heureuse d’avoir ouvert la porte la première fois que tu y as sonné. Aller, oublions ce moment de doute et reprenons notre visite.
Nous reprîmes donc notre marche, au bout du couloir se trouvaient 3 portes identifiées chacune par un numéro. Elle ouvrit la première porte, portant le n°1, et nous fit entrer dans une cabine, sorte de vestiaire individuel. La cabine était équipée d’une douche privative, d’un bidet, de toilette, d’une chaise, et d’un valet de nuit pour recueillir les vêtements.
- Ici tu vas pouvoir te déshabiller, poser tes vêtements de ville sur le portant, te doucher et te changer. Ensuite, tu mettras tes habits dans le bac et tu pourras sortir par cette porte. Prépare-toi, je t’attends de l’autre côté.
Je m’empressais de me déshabiller avant de prendre une douche et de passer ma nouvelle tenue. Elle était plutôt confortable et je remarquais rapidement que le pantalon était équipé de boutons pression permettant d’ouvrir amplement l’entre jambe.
Enfin, d’un geste un peu fébrile, j’ouvrais la porte et entrait dans ce je pensais être une pièce mais qui se trouvait être un nouveau couloir ne comportant qu’une ouverture dissimulée dernière un lourd rideau de velours rouge. Elle était là, face à moi, affublée de son regard mutin et de son sourire coquin, me regardant des pieds à la tête. Je compris ce que doit ressentir une femme en jupe en entrant dans une pièce bondée d’homme ; même si, me concernant, j’étais totalement en confiance et avait choisi d’être dans cette situation. De part cette situation, l’effet de son attitude ne produisait aucune crainte, mais plutôt la fierté de susciter l’intérêt d’une femme comme ma guide.
Je ressentis donc une certaine excitation à être reluqué de la sorte, et sentis mon sexe gonfler librement dans le pantalon. Avoir son sexe ainsi libre de ses mouvements, plus contraint, ni engoncé dans un boxer, était d’un grand confort. En contrepartie, la moindre érection tendait le tissu et devenait difficilement dissimulable. Les yeux braqués sur la bosse naissante, elle s’approcha au point devenir toucher ma cuisse de la sienne. Elle me prit le bac des mains, puis se retourna en prenant soin de venir frotter sa croupe contre mon sexe qui se raidi de plus belle.
- Viens, nous allons remettre le bac dans le cassier, ce sont des casiers à double entrés.
Je comprenais que ce nouveau couloir s’étendait sur toute la longueur du précédent, et, effectivement, passé un décrochement marquant l’emplacement des vestiaires, étaient disposées les mêmes rangés de casiers dans un ordre inversé. Elle alla donc se positionner face à la deuxième colonne puis ouvrit le casier du milieu après y avoir entré le code.
- J’ai choisi ta date de naissance comme code, pour que tu t’en souviennes. Me dit-elle avec un sourire taquin.
Je lui renvoyais son sourire, heureux de tirer un trait sur le trouble qu’avait causé ce code.
- Au fait, nous sommes seuls, et personne n’est sensé venir, tu peux retirer ton loup.
Je m’exécutais, l’ajoutais dans le bac et me fit la réflexion que je n’avais même pas remarqué qu’elle ne portait pas le sien.
- Aller, suis-moi, viens découvrir la pièce principale du club.
Nous retournâmes en direction du rideau de velours qu’elle écarta pour me dévoiler ce temple des plaisirs.
Passer le rideau, nous nous retrouvions dans une très grande pièce composée d’un espace central d’environ quarante mètres carrés entouré de box de tailles différentes. Chaque box était fermé par un rideau lui aussi de velours rouge.
Les murs étaient peints d’un gris soutenu tandis que chaque encadrement de porte était recouvert de boiserie sculptées donnant à l’ensemble un aspect porno-chic.
La lumière elle aussi avait dû faire l’objet d’une grande attention, subtilement tamisée, elle créait une ambiance douce et chaude. Elle était diffusée par un ensemble de lustres dorés agrémentés d’abat-jours rouges en verre dépoli et d’une multitude d’appliques assorties.
Le sol quant à lui était recouvert de parquet massif pointe de Hongrie de la même essence de bois que les encadrements de porte sur lequel était disposés un ensemble de tapis rouges dont l’épaisseur ne laissait aucun doute sur leur moelleux.
J’étais tout de suite à l’aise, dans cette décoration transpirant le luxe, la détente et la luxure.
- Entre, n’hésite pas, visite l’espace et imprègne-toi de l’ambiance.
J’avançais plus avant et embrassais du regard la partie centrale. En son centre se trouvait une estrade surélevée d’une trentaine de centimètres recouverte du même parquet que le sol. Cette scène était encadrée par quatre suspensions apportant la lumière nécessaire tout en libérant, au plafond, l’espace pour qu’un miroir y trouve sa place. Au centre de l’estrade était disposés deux tables de massage matelassées de cuir noir munies, en leur coins de sangles terminées par un mousquetons qui devait permettre d’entraver facilement une ou plusieurs personnes.
Cet espace était quant à lui entouré sur trois pans par un canapé en U de cuir rouge, qui, aux vues de taille avait dû être réalisé sur-mesure.
J’imaginais facilement les ébats qui devaient se refléter à travers le miroir, les corps se mêlant tanto sur les tables, tanto sur l’immense canapé.
Sur le devant de la scène, au niveau des coins se trouvaient deux dormeuses en velours noir, plutôt étroites, et dont le profil dessinait un S allongé. Munies elles aussi de sangles d’entrave, elles devaient permettre de s’essayer à une multitude positions plus ou moins acrobatiques.
Je m’avançais en direction du premier box quand Mathilde m’arrêta.
- Attends Jacques, les box, je te les ferais découvrir un par un. Ils ont chacun leur spécificité et, en choisissant le bon ordre, crois-moi, il y a de quoi rythmer ton apprentissage. A raison d’un à deux box par semaine, dans un ou deux mois, tu en connaitras tous les secrets…
Ne penses-tu pas que garder l’effet de surprise ajoutera un peu de piment à leur découverte ?
Elle avait dit sa dernière phrase sur un ton qui ne laissait guère de doute quant au côté sulfureux de ces alcôves dédiées aux plaisirs charnels. Mon cerveau était en ébullition, et mon imagination n’avait plus de limite. Que cachait ces rideaux rouges ? Vers quels mondes de luxure allaient-ils me transporter ? Reprenant le contrôle de ma pensée, je lui répondis d’un ton mêlant soumission, sérénité, et impatience.
- Vous êtes mon guide Mathilde, vous seule savez ce qui est bien pour moi et pour mon évolution au sein du club. Je m’en remets donc à votre jugement, dans la confiance et l’abandon.
- Je te remercie pour ce témoignage de confiance. Si tu allais prendre place sur une des dormeuses, il est temps de mettre à profit l’équipement qui nous est offert.
Sur ce je m’installais dans une position semi-allongée sur ce siège étrange. L’assise était plutôt moelleuse, et si elle avait été plus large, aurait été véritablement confortable.
Elle me rejoignit et se posta face à moi. La dormeuse étant plutôt basse je décidais de profiter de l’angle de vue en contre plongé pour admirer la silhouette gironde de ma guide.
Je ne m’en étais pas redu compte jusque-là mais contrairement aux jours précédents, elle avait délaissé ses mules à talon pour chausser des salomés noires et avait gainé ses jambes de bas de la même couleur. Je m’en voulais de ne pas avoir noté plus tôt cet effort vestimentaire. Les brides de ces chaussures sublimaient les chevilles de Mathilde. Je n’arrivais pas à détacher mon regard de cette vision, du ravissement qu’elle me procurait. S’apercevant de la situation, Mathilde attira mon attention.
- J’ai l’impression que la façon dont mes salomés soulignent mes chevilles ne te laisse pas de marbre. Il est vrai que ce type chaussures donne à la femme qui les porte, l’allure stricte des danseuses de flamenco. Tu sembles aimer les femmes de caractère, voir dominatrices...
Et tu n’as pas encore tout vu, je te réserve une autre surprise…
Disant cela, elle dénoua la ceinture de son peignoir doré et en écartait les pans, les yeux plantés dans les miens guettant la moindre de mes réactions.
Je restais sans voix, ébahi par la vision qu’elle m’offrait. Instantanément, mon sexe se rappela à mon souvenir par l’intermédiaire d’une érection soudaine si puissante qu’elle en devenait douloureuse.
Elle portait une guêpière de dentelle noire qui corsetait délicatement sa taille, accentuant le galbe de ses hanches.
Le bustier soutenait, non sans peine, sa poitrine généreuse qui semblait vouloir se soustraire à cette constriction. La jonction entre la guêpière et les bas était assurée par 6 jarretelles noires savamment disposées et parfaitement réglées pour ne pas déformer la jarretière tout en permettant une tension suffisante pour que les bas épousent le galbe de ses jambes et de ces cuisses.
- Heureuse que ma tenue produise l’effet que je désirais. Dit-elle, s’amusant de ma réaction.
Je continuais à profiter de cette vue, laissant mon regard courir alternativement de bas en haut, puis de haut en bas. J’étais tellement subjugué par le corps de ma guide ainsi mis en valeur, que je n’avais pas pris conscience d’avoir la bouche entrouverte, bloquée par la surprise.
- Tiens puisque ta bouche est déjà en condition, ne la ferme pas, tu vas t’occuper de ma chatte, la préparer pour une pénétration que j’espère profonde.
Elle s’avança dans ma direction, enjamba la dormeuse pour venir positionner son sexe à l’aplomb de mon visage. Je comprenais mieux l’étroitesse du fauteuil, elle permettait à Mathilde de ne pas avoir à trop écarter les jambes dans une position qui serait rapidement devenue inconfortable. La hauteur était elle aussi parfaite.
Aidée par les hauts talons de ses salomés, Mathilde posa sans effort son clitoris sur ma lèvre supérieure. Je n’avais qu’à plaquer ma langue pour parcourir l’étendue de la fente chaude et déjà humide formée par ses deux paires de lèvres. Je retrouvais le gout du sexe de ma guide, mélange subtil d’amertume et de douceur. Un délice absolu dont je ne me lassais pas.
Je laissais ma langue remonter le long de ses grandes lèvres, jusqu'à l’intersection des plus petites puis, tendant mon organe, vin l’intercaler entre son clitoris et la boule terminant son piercing. Elle eut un mouvement reflex qui la fit se cambrer, ce qui eut pour résultat d’approcher son bassin de mon visage et d’accentuer la pression de ma langue sur son clitoris. Elle me prit la tête tendrement entre ses mains puis de recula, m’empêchant de suivre le mouvement.
- Attends, contente-toi de bien lubrifier mes lèvres et mon vagin, je ne veux pas jouir avant d’avoir senti ta queue profondément en moi.
- Très bien ma guide, je m’en tiendrais à vos désirs.
Sur ce je repris avec attention mon labeur en m’appliquant à déposer une dose généreuse de salive sur les parois chaudes et douces de son con pour ensuite l’étaler copieusement entre ses lèvres.
- Je pense que je suis assez humide, je pourrais même dire complétement trempée. Je te remercie pour l’attention que tu as mise pour m’assurer une pénétration douce et confortable.
Elle se recula pour libérer son sexe de l’étreinte de ma bouche. Relevant la tête je croisais son regard, heureux d’avoir été à la hauteur de l’exercice. Elle me renvoya un sourire tendre et complice, avant de se baisser pour essuyer mon visage à l’aide d’un mouchoir qu’elle avait préparé pour cette occasion. M’ayant débarrassé de la salive qui maculait mon nez, mon menton, et mes lèvres, elle vint déposer un bref baiser sur ces dernières puis se releva.
D’une main, elle extirpa deux bracelets noirs de cuir large et me les tendit.
- Je te veux entièrement à ma merci. Enfile ces bracelets pendant que je m’occupe de libérer ton entre-jambe. J’attacherais ensuite tes mains à la dormeuse pour que tu ne puisses ni me caresser, ni influencer le rythme que j’imprimerais. Tu verras, être entravé de la sorte apporte une frustration décuplant le plaisir.
J’attrapais les bracelets. Ils étaient doublés de velours pour les rendre plus confortables et se fermaient au moyen d’une boucle métallique. Au niveau de la boucle, se trouvait un anneau solidaire de la bande de cuir pouvant servir de point d’attache.
Je terminais d’enfiler le deuxième bracelet quand elle empoigna mon sexe après l’avoir libéré de mon pantalon par l’ouverture qu’elle avait créée en ouvrant une partie des boutons pression.
Ma bite était déjà bien dure, encore gonflée par la vague d’excitation qui m’avait submergée en découvrant son corps dans sa lingerie provocante. Elle n’eut donc pas à s’y attarder pour lui rendre sa vigueur.
- Je vois que ma tenue à eu sur toi un effet durable. Dit-elle plantant sur moi un regard entendu.
- Je pense qu’il va me falloir quelques jours avant de pouvoir y repenser sans que cela ne me déclenche une belle érection. Lui répondis-je.
Dans le même temps, elle s’était rapprochée pour prendre mon poignet gauche et le fixer à la dormeuse à l’aide de la sangle et du mousqueton.
Elle contourna le siège, passant derrière moi pour répéter le geste avec mon poignet droit.
Je ne pouvais plus lever les bras et ressentais un sentiment d’impuissance, conscient qu’elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait.
Elle vint se mettre à nouveau debout face à moi. D’un geste élégant, elle dégagea les épaules de son déshabillé de soie qui se répandit sur le sol.
Puis, son visage s’étant habillé du sourire carnassier que je lui connaissais bien, elle vint se mettre à l’aplomb de mon bassin avant de s’accroupir. Saisissant alors ma verge gonflée de désir, elle la guida vers l’entrée de sa chatte et s’empala d’un geste. Ma bite pénétra son intimité sans aucune résistance, glissant entre les parois de son vagin chaud et humide. Elle resta ainsi assise sur mon bassin, profitant de cette première pénétration.
- Maintenant que tu la connais de l’intérieur, comment trouve-tu ma chatte ? Accueillante ?
- Votre chatte est un délice ma guide. J’éprouve un grand honneur d’avoir la chance de sentir ma verge enserrer au sein de votre intimité si douce et si chaude. Merci de l’y accueillir, je suis sûr qu’elle adorera y séjourner autant de fois que vous l’y inviterez.
- Tu vas voir, étant entravé de la sorte, ressentant un sentiment d’impuissance et ne pouvant rien contrôler, tu vas devoir te concentrer sur tes sensations ce qui les décuplera. Je vais te faire découvrir que même sans effectuer de mouvements de va-et-vient, une femme qui maitrise son anatomie peut t’amener à découvrir une nouvelle forme de jouissance…
Regarde-moi dans les yeux, sans jamais rompre le lien. Je veux pouvoir lire ton extase dans ton regard.
Je sentis les muscles internes de son vagin enserrer ma verge puis la relâcher. J’étais frustré de ne pouvoir caresser les courbes sensuelles de cette femme assise sur moi qui semblait ne pas bouger mais qui, par la maitrise de son intimité, était en train m’amener doucement vers le nirvana, son nirvana. Mon esprit semblait connecté uniquement sur les terminaisons nerveuses de mon gland, ressentant chaque pression qu’exerçaient ses muscles.
Elle accentua ses contractions, étranglant ma verge dans son vagin, ses mouvements créaient une aspiration dont je me délectais.
Son regard toujours planté dans le mien, elle rythmait ses compressions aux signes de plaisir qu’elle lisait en moi. J’expérimentais une toute nouvelle sensation, une impression hybride, entre pénétration et fellation. J’étais au bord de l’explosion. Elle dut sentir mon sexe gonfler car elle intensifia encore ses constrictions et leur fréquence. Je lisais, dans ses yeux, la satisfaction qu’elle éprouvait à jouer avec moi de la sorte. Je n’avais aucun moyen de me retenir, et, ne pouvant plus résister me libérais en elle.
Ce fut elle qui rompit le lien visuel qui nous unissait, elle eut un mouvement de tête et se cambra affichant un sourire de contentement alors que son vagin continuait son action de pompage vidant mon sexe de sa semence.
- Je suis contente d’avoir pu t’amener à l’orgasme par cette voie. Alors que penses-tu de mes capacités vaginales ?
- C’était une expérience inoubliable, l’impression qu’une main de fer dans un gant de velours avait empoigné ma verge. Malheureusement, ma guide, j’ai l’impression que vous n’avez pas pu ressentir un plaisir aussi intense que le mien.
- Ne t’inquiète pas, je savais que je n’atteindrais pas l’orgasme en m’occupant de toi de la sorte, mais le plaisir que j’ai pu lire dans tes yeux est une belle consolation.
Je sentais mon sexe perdre de sa vigueur et la période réfractaire poindre. Elle contracta à nouveau les muscles de son vagin, ces derniers enserrant plus puissamment ma bite molle, l’empêchant de se rétracter complétement.
- Faisons maintenant un test. Dit-elle. Voyons si ta volonté de délivrer ta guide de ta semence qui la souille et plus forte que la baisse d’excitation qui suit l’éjaculation.
Sur ce, elle se releva maintenant la contraction de son vagin pour éviter tout écoulement de sperme et vint me tendre sa chatte.
Je dus prendre sur moi pour ouvrir la bouche et la positionner à la verticale de ses lèvres tant mon excitation était retombée. Elle relâcha légèrement ses muscles vaginaux et une goutte de sperme vint poindre à la lisière de ses petites lèvres. Je récupérais cette goutte sur ma langue et sentis tout de suite le gout typique du foutre, mais, cette fois, il s’agissait de mon foutre. Je ne ressentis pas la vague d’excitation habituelle mais pas non plus de forme de dégout. Je vins donc plaquer ma bouche grande ouverte sur ses lèvres lui donnant le signal de mon consentement. Elle interpréta instantanément mon geste et relâcha complément son vagin qui libéra un flot de liquide chaud. Je sentais ma semence couler dans ma gorge et étonnamment commençait à y prendre plaisir. Je fis alors pénétrer ma langue dans son antre afin d’en poursuivre le nettoyage.
- Attends, je vais me retourner, tu pourras profiter de la vue de mon petit cul rebondit.
Dit-elle alors qu’elle se reculais avant d’opérer un demi-tour.
Puis, baissant son buste elle me présenta ses fesses rebondies barrées verticalement par deux jarretelles bien tendues. Plaquant ses mains sur sa croupe, elle écarta ses fesses pour me présenter son anus et son sexe luisant. Quelle vue magnifique elle me présentait encore !
Je sentis l’excitation revenir et, mon sexe retrouvant sa vigueur, mon gland resté décalotté vint frotter la soie de mon pantalon.
Ayant la tête au-dessus de mon bassin, elle se rendit vite compte de l’effet que me procurait son fessier ainsi exposé.
- Je savais que je saurais réveiller tes ardeurs. Dit-elle d’un ton ravi.
Lèche-moi un peut le trou du cul s’il te plait, j’adore ça et sa finira de réveiller ta bite.
Je déposais donc ma langue sur son anus, et entrepris de longs allers et retours laissant courir mon organe entre ses lèvres avant remonter sur son petit trou. Elle semblait se délecter du moment et émis quelques soupirs. Durcissant ma langue je vins faire pression à la porte de son conduit anal qui s’écarta sans difficulté pour la laisser entrer. Les soupirs se transformèrent en sons de plaisir et elle commença à se dandiner pour m’enjoindre à continuer. Nous continuâmes plusieurs minutes avant que, voyant que mon sexe bien tendu, elle ne reprenne la direction des opérations.
- Je vois que tu es de nouveau d’attaque, allons tester ta résistance au va-et-vient.
Relâchant alors son étreinte sur ses fesses elle se redressa et avança pour se retrouver au-dessus de ma verge bien droite.
- Plis les jambes que je puisse prendre appuis sur elles.
Je m’exécutais et vit ma guide descendre doucement, s’appuyant d’une main sur mon genou droit, tandis que de l’autre, elle attrapait ma bite pour la positionner sur son petit trou. Enfin elle s’assit laissant pénétrer toute la longueur ma verge à travers son anus en lâchant un : « Oh oui ! ... ». Suggérant qu’elle la trouvait à sa mesure.
J’allais sodomiser ma guide ; ou plutôt c’est elle qui allait se sodomiser m’utilisant comme son sex-toy personnel.
Qu’à cela ne tienne, j’acceptais volontiers ce rôle et était même flatté d’avoir l’honneur d’être le jouet d’une femme comme ma guide.
Elle commença à effectuer de longs va-et-vient à un rythme plutôt lent. Je sentais la pression qu’exerçait son sphincter en remontant lentement le long de mon sexe jusqu’au renflement de gland, puis redescendre, tendant la peau de mon prépuce. Son anus se dilatait petit à petit et elle put augmenter le rythme de ses déplacements. Contrôlant à merveille l’amplitude des mouvements, elle arrivait à sortir l’ensemble de mon sexe de son orifice anal ; laissant juste le bout de mon gland à l’entrée pour guider la pénétration suivante. La sensation était exquise et les cris qu’elle poussait montrait que ce plaisir était largement partagé. N’étant plus contraint de fixer mon regard, j’en profitais pour suivre le mouvement de sa croupe qui ondulait sur le guide vertical que je mettais à sa disposition.
Chaque pénétration se caractérisait par le relâchement de ses cuisses qui retrouvaient leur rebond et de ses fesses qui, venant s’appuyer sur mon bassin, formaient sur ses hanches, au le galbe accentué par la tension du corset, des poignées d’amour on ne peut plus sensuelles.
Dans le temps contraire, les muscles de ses cuisses prenaient le relais, se contractant pour dessiner des sillons athlétiques tout en raffermissant son fessier callipyge.
Je sentis ses mains se crisper sur mes genoux, ses mouvements devenant de plus en plus saccadés, elle se laissait maintenant littéralement tomber brutalement à chaque descente.
- Je vais jouir ! Dit-elle entre deux cris de plaisir. Prépare-toi à recevoir mon foutre, je ne veux pas souiller notre siège.
Elle eut à peine le temps de se lever, se retournant pour me présenter sa chatte qu’elle écartait d’une main, qu’un jet puissant de cyprine vint remplir ma bouche que j’avais promptement ouverte, et qu’un cri éloquent s’échappa de sa gorge.
Ses jambes flagellèrent, ses cuisses était prisent de soubresauts. J’aurais voulu plaquer mes mains sur ses fesses pour la maintenir contre visage mais les sangles m’en empêchaient.
La voyant caresser énergiquement son clitoris, je sus qu’elle n’en avait pas fini et déglutis rapidement pour me préparer à recevoir de nouvelles salves de jouissance chaude. Elles ne se firent pas attendre et ma guide me gratifia de trois nouvelles giclées massives.
Je réussi à n’en perdre aucune goutte, j’en aspirais les dernière, lovées entre ses lèvres quand elle déclara :
- J’ai l’impression que ta bite est taillée pour mon cul disciple. C’est fou comme la sodomie m’amène rapidement à l’extase. En tout cas, bravo pour la rapidité avec laquelle tu t’es préparé à recevoir mon orgasme, tu as réussi à ne laisser aucun indice pouvant trahir nos ébats. Aurais-tu la gentillesse de t’occuper de mon anus je le sens encore tout tremblotant ?
A peine eu-je le temps de lui répondre que je le ferais avec grand plaisir, que déjà elle s’était retournée, écartant ses fesses pour me présenter son petit trou encore entrouvert animé de palpitations rapides. Je posais donc ma langue bien à plat sur cet orifice et le léchais copieusement. Je sentais chaque contraction de son sphincter, et y appliquais de longs et lents allers retours.
Rapidement les contractions diminuèrent permettant à Mathilde de retrouver ses esprits.
- Je vais te détacher pour te récompenser et te permettre de profiter de mes formes. Puis je reviendrais m’empaler sur ta queue pour que tu puisses jouir à ton tour dans mon cul.
Comme j’adore deviner les prémices de l’extase dans les yeux de mes partenaires, je me positionnerais de face cette fois ; mais tu ne seras pas obligé de fixer mon regard, tu pourras profiter de la vue que je t’offre.
Sur ce, elle s’exécutais, libérant mes poignets de l’emprise des sangles avant de venir s’assoir à nouveau sur mon sexe. Son anus encore bien dilaté me laissa entrer sans résistance et elle put reprendre ses mouvements à un rythme raisonnable.
Je profitais du spectacle qu’elle m’accordait et, les mains enfin libres, décidais d’enlacer sa taille. Le contact de mes mains sur la dentelle noire était merveilleux et j’entrepris de remonter délicatement le long de ses flancs, avant d’empoigner tendrement sa poitrine qui ne demandant qu’à sortir de sa prison de tissu. De mains expertes, je passais délicatement les doigts sous le tissu, libérant ses seins des balconnets de dentelle. Ainsi libérés, ils purent rebondir au rythme de ses ondulations qui m’amenaient sagement à l’orgasme.
Je plaçais à nouveau mes mains sur sa taille et, augmentant mon étreinte tentais de soulever mon guide. Mathilde interpréta sans erreur mon geste et augmenta progressivement l’amplitude de ses mouvements, faisant ainsi coulisser ma verge sur toute sa longueur. N’ayant plus de raison de soutenir la taille de mon guide, je laissais glisser mes mains sur hanches, guidées par la jarretelle, pour venir agripper ses fesses et les écarter délicatement. La pénétration devint plus profonde et je sentis que je n’allais plus pouvoir résister bien longtemps.
Je plantais mon regard dans le sien pour la laisser lire en moi l’imminence de ma jouissance. Je vis se dessiner sur son visage le sourire vainqueur que j’avais appris à reconnaître, alors que dans le même temps cette libertine intensifia ses mouvements rendant chaque va-et-vient plus ample et plus brutal. Je sentais mon sexe gonfler, mon gland se tendre, prêt à exploser. Elle le remarqua aussi et contractant son sphincter, elle augmenta la friction empêchant ma queue de coulisser librement et tendant la peau de mon prépuce à l’extrême. J’explosais libérant un râle de plaisir que je ne lui avais pas encore fait entendre et répandait ma semence dans son cul alors qu’elle continuait ses ondulations pour accompagner mon éjaculation.
Satisfaite, elle mit fin aux va-et-vient et m’embrassa langoureusement.
- Eh bien, j’ai l’impression que ça t’a plu !
Encore haletant, j’acquiesçais d’un mouvement de tête.
- Tu sais ce qui te reste à faire ?
- Je le devine et abonde mon guide. Il ne serait pas convenable de ma part de laisser votre charmant petit cul souillé de la sorte.
- Je pense que ce sera plus facile si tu t’allonge complètement. Viens te mettre sur le tapis, que je te rende ton présent.
Elle se releva, me libérant, et je pus m’étendre sur le tapis, à côté de la dormeuse qui avait été le théâtre de nos étreintes de l’après-midi.
Puis elle s’agenouilla à califourchon sur mon visage et écarta ses fesses maculées de foutre pour me présenter son anus d’où s’achapait un filet semence que je m’empressais de récupérer.
Je planquais ma langue entre sa chatte et son petit trou pour m’assurer de bien guider le sperme dans ma bouche et elle commença à contracter ses muscles annaux pour expulser le liquide qu’il contenait. J’avalais rapidement le foutre chaud et nettoyait ses fesses de ma langue en insistant plus que de raison, profitant d’avoir le fessier de ma guide à ma disposition.
Remarquant la supercherie, elle se releva et alla récupérer son peignoir pour s’en vêtir.
- Tu n’exagèrerais pas un petit peu là ? Dit-elle amusée par ma démarche. J’ai bien compris que mes fesses te faisaient de l’effet mais je crois qu’elles sont propres maintenant.
Viens plutôt avec moi sur le canapé, je te laisserais caresser et embrasser mes formes loisir pour te remercier de ce bon moment. Puis il faudra nous séparer car dans moins d’une heure, d’autre membres vont arriver, et j’aimerais approfondir ton apprentissage avant de planifier une intronisation officielle au sein de notre cercle.
Je me levais pour aller prendre place dans un des coins du canapé afin de profiter de la forme et invitais mon guide à me rejoindre, désireux de ne perdre aucune des précieuses minutes qu’elle m’offrait. Je la remerciais à mon tour.
- C’est à moi de vous remercier Mathilde, vous venez de m’offrir un moment merveilleux que je ne suis pas près d’oublier. Je vous remercie aussi par avance, pour votre proposition d'abandonner vos formes à mes mains.
- Je vois que tu as déjà pris place, souhaites-tu que je vienne m’asseoir sur tes genoux ?
- Ce serait parfait.
Elle vint donc s’asseoir en travers sur mes genoux, profitant de la forme en L du dossier pour s’installer confortablement. Enfin, elle me laissa détacher sa ceinture, et écarter un pan de son peignoir pour laisser courir mes mains sur ces formes gracieuses et généreuses, alors que dans le même temps, de ma main libre, je dégageais sa chevelure pour venir couvrir sa magnifique nuque de baisers.
- Pour notre prochain rendez-vous, ton compte sera actif et tu pourras t’inscrire à l’aide du site.
La semaine prochaine, c’est ma copine Katarina qui sera d’astreinte. Tu verras, elle est assez ronde, enfin, disons plutôt grosse, mais très avenante et sera certainement ravie que venions aiguayer ses après-midis. Les femmes très rondes ne dérangent pas j’espère ?
- La beauté n’est pas affaire de taille mais d’harmonie. Répondis-je simplement.
- Tu es vraiment un amour, j’ai déjà hâte de te la présenter.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par James
3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'aurais peut être du couper le chapitre effectivement.
Merci à Nico et à ceux qui auront pris le temps de lire.
Merci à Nico et à ceux qui auront pris le temps de lire.
Pas du même avis
Oui le texte est long mais riche aussi
J' ai apprécié
Hâte de lire la suite
Nico
Oui le texte est long mais riche aussi
J' ai apprécié
Hâte de lire la suite
Nico
Pas lu car BEAUCOUP trop long !
C'est alors très désagréable !
C'est alors très désagréable !

