Le Club - 4.3 - Katarina
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Récit érotique écrit par James [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le Club - 4.3 - Katarina
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Katarina libéra mes poignets des sangles qui les maintenaient à la dormeuse, me rendant ma liberté de mouvement.
S’étant relevée pour effectuer cette opération, elle se positionna, toujours à califourchon sur moi, mais préféra mon bassin à mon ventre. Ma bite, qui bien qu’ayant perdue de sa vigueur était restée tendue, s’insinua entre ses lèvres dodues avant de pénétrer dans sa chatte largement lubrifiée par ma salive et sa mouille. Elle retira son soutient gorge, libérant ses lobes monstrueux de leur prison de tissu. Je regardais ses seins avec admiration et envie. C’était la première fois qu’il m’était donner de voir une telle poitrine. Je levais les bras pour les empoigner quand elle se pencha pour venir m’embrasser langoureusement, plaquant sa poitrine énorme contre mon buste. Accompagnant son étreinte, j’enlaçais son corps et laissais mes mains courir le long de ses formes, caressant ses flancs, ces fesses opulentes, sa culotte de cheval, et ses cuisses en de long et lents aller-retours. J’adorais le contact de sa chair molle sous mes mains ; j’aurais voulu enfuir ma tête entre ses mamelles pendantes, embrasser ses cuisses, sentir ses larges fesses engloutir mon visage…
J’étais en train de réaliser un fantasme inassouvi et, assailli par les baisers suggestifs qu’elle me prodiguait et mon imagination, je sentais l’excitation me gagner. Ma verge, toujours lovée dans son vagin humide, ne mit pas longtemps à durcir et je sentis Katarina onduler lentement. Les mains agrippant ses hanches, j’accompagnais ses mouvements qui se firent rapidement de plus en plus amples. Elle se redressa, prenant appuis de ses deux mains sur mon torse transformant ses ondulations en va-et-vient et accélérant leur rythme. Je pouvais maintenant caresser ses seins pendants, les empoignants pour contraindre leurs ballotements. Sous l’effet de mes caresses, ses mamelons se durcirent pour venir pointer. Je les saisis entre mes pouces et mes indexes et les pincèrent légèrement. Katarina sembla y trouver du plaisir car elle se cambra et émettant un petit cri de plaisir. Toujours dans cette position cambrée, qui intensifiait la pénétration, elle caressa ses fesses de sa main droite. Dans le reflet du miroir situé au plafond, je la voyais écarter ses larges fesses pour venir masser son anus avec son index, avant de l’introduire profondément. Je ne savais plus où fixer mon regard. J’étais partager entre son buste opulent et ses doigts fouillant son intimité rectale.
- Je sens que ta bite à retrouvée toute sa vigueur, je vais lui présenter mon petit trou, elle devrait le trouver à son gout.
Disant cela, elle libéra mon sexe de sa chatte, l’attrapa de sa main dont les doigts avaient délaissé son anus et la présenta à l’entrée de son anus, insérant mon gland de quelques millimètres. Puis s’assit lourdement, laissant coulisser toute ma longueur par son orifice étroit.
- Aïe ! J’ai peut-être été un peu présomptueuse de la prendre de la sorte sans échauffement, elle plus large que je pensais. Je vais laisser mon anus se dilater un peu. J’ai un très gros cul mais un tout petit trou, tu sens comme il est serré ?
- Oui, ma bite est aux anges, à l’étroit mais heureuse d’être entrée dans votre cul généreux.
- Généreux, tu es bien gentil, il est énorme !
- Vos formes sont un régal, l’harmonie de votre corps est parfaite et appelle à la luxure. Toute personne vous disant le contraire ne connais rien à la sensualité. Pour ma part, je rêverais de pouvoir caresser et couvrir de baisés chaque centimètre carré de votre peaux douce et soyeuse.
- C’est bien ce qui me semblais, tu aimes les grosses, et c’est tant mieux pour moi. Je te laisserais volontiers abuser de mes formes…
Sur ces mots, elle dû trouver que son anus s’était remis de ses émotions, car elle entreprit de longs va-et-vient laissant aller ma verge sur toute sa longueur, émettant un « Humm… » de satisfaction à chaque mouvement. Je sentais ses fesses rebondir sur mon bassin et voyais sa grosse chatte s’entrouvrir à chaque pénétration. Je caressais son corps mais je ne pouvais quitter des yeux ses lèvres épaisses qui s’écartaient, semblant vouloir parler, accompagnant chaque cri de plaisir que laissaient s’échapper celles de sa bouche.
- Tu sembles apprécier ma chatte et ses lèvres charnues. Elles sont moins fines et moins longue que celles de Mathilde, mais, à te voir les fixer les fixer de la sorte, elles ont l’air de t’attirer. Viens avec moi, je vais aller m’allonger sur une des tables de massage, tu pourras les lécher. Tu en profiteras pour nettoyer mes cuisses que je sens devenir poisseuses, du mélange de transpiration, d’urine, de cyprine et de sperme, qui les recouvre.
Se levant, elle se dirigea vers l’estrade pour aller s’étendre sur le dos, sur la table de gauche, les fesses au bord du matelas et les jambes bien écartées, levées dans le vide.
Je me levais à mon tour pour la rejoindre. L’œuf de métal, qui, en position assise, s’était fait discret, se rappela à mon bon souvenir, ondulant à chacun de mes pas, venant appuyer sa masse chaude contre ma prostate.
Je pris le temps de contempler son corps nu allonger sur le dos, ses seins lourds naturels aplatis par l’effet de la gravité, son ventre plat, gainé dans son porte jarretelle, ses hanches larges d’où débordaient ses énormes fesses accentuant sa culotte de cheval. Je posais mes mains sur ces deux délicieux bourrelets et les remontais le long de ces cuisses, caressais le galbe de ses mollets, et agrippais délicatement ses chevilles. Je refermais ces cuisses, faisant se toucher ses jambes, puis embrassais la voute de ses pieds avant de laisser glisser ma langue du talon à ses orteils. Elle essaya de soustraire ces pieds de l’étreinte de mes mains, accompagnant son geste reflex d’un petit rire ; puis, l’effet de surprise passé, me laissa faire en mettant ses doigts de pied en éventail. Madame était chatouilleuse mais semblait apprécier l’attention que je lui portais. Après quelque aller et retour, glissant ma langue entre chacun de orteils, lui arrachant au passage quelques ronronnement de satisfaction, j’écartais ses jambes pour venir poser délicatement ma langue dans l’intérieur de sa cuisse gauche, avant de lécher copieusement la chair tendre du genou à l’aine. Sa peau avait le gout du sexe, salé par sa transpiration et les reste d’urine, acidulé par la cyprine qui avait largement ruisselé. Je m’occupais ensuite de sa cuisse droite, encourager dans mon labeur par ses ronronnements de plaisir, puis décidais de m’occuper de ses fameuses lèvres charnues. Ses ronronnements se firent plus sonores, plus expressifs, avant de se transformer en petits cris alors que j’insérais ma langue entre ses lèvres, écartant les petites pour parcourir l’entrée de son vagin. Je faisais ainsi de nombreux aller et retour, introduisant ma langue toujours plus profondément en elle à chaque passage tandis qu’elle m’accompagnait par de lentes ondulations du bassin. Puis, pensant qu’il était temps d’augmenter ma stimulation, je fis courir plus longuement ma langue, effleurant son clitoris avant de repartir en mouvement inverse. De mes mains, plaquées sur ces cuisses, je sentais les contractions de ses muscles accompagnées de cris plus stridents, à chaque fois que ma langue rencontrait son bouton érectile. Enfin je décidais de focaliser mon attention sur cette zone sensible, le léchant sans retenu, l’aspirant passionnément. Sa respiration se fit plus rapide, ses cuisses enserrèrent ma tête, je sentais ses muscles se tendre, ses ondulations devinrent plus saccadées. Stimulée de la sorte, il ne lui fallut plus longtemps avant qu’elle n’explose, contractant l’ensemble de son corps et m’asperge de sa jouissance, accompagnant son exultation d’un cri puissant.
- Continu, continu, ne t’arrêtes pas !
Elle attrapa ma tête pour m’empêcher de la relever, je continuais à aspirer son clitoris, allant jusqu'à le mordiller. Les jets de cyprine ne s’arrêtaient plus, je sentais son jus asperger mon buste et dégouliner sur tout mon corps. Enfin elle desserra son étreinte et je pus relever la tête. Son corps était parcouru de spasmes dont chacune des contractions faisaient jaillir un filet de cyprine de sa chatte. Une respiration profonde remplaça ses cris, puis, relâchant ses muscles, elle fut prise de tremblements. Je restais un moment à la contempler, fiers du plaisir que je venais de lui procurer, caressant ses hanches, ses cuisses, embrassant sa peau douce. J’étais heureux, trempé, mais heureux.
- Oh mon dieu, tu m’as bien fais jouir. Qu’est-ce que c’était bon ! Maintenant prends ma chatte, je veux te sentir en moi, fais-moi jouir vaginalement.
- Content que vous ayez apprécié. J’ai moi aussi pris beaucoup de plaisir à vous en procurer. J’espère être à la hauteur et vous faire jouir vaginalement.
Elle fit passer ses jambes derrière ses bras relevant son bassin pour me présenter sa chatte bien ouverte, son bassin dépassant légèrement du bord de la table.
Malgré sa corpulence elle était donc très souple.
J’attrapais ses hanches et frottais mon gland sur ses lèvres ruisselantes pour que ma verge retrouve un peu de vigueur. Dès qu’elle fut suffisamment dure pour la pénétrer, je l’introduis dans sa chatte qui n’attendait que ça. Je dois avouer que j’adore sentir ma bite mi-molle gonfler dans un vagin bien chaud. Je profitais donc de ce moment, laissant mon sexe durcir dans son con, caressant la peau fine de l’intérieur de ses cuisses tout en la fixant du regard. Katarina avait compris mon manège car je sentis ses muscles vaginaux se contracter pour augmenter la stimulation. Elle ne possédait pas encore l’expérience de Mathilde dans la maitrise de son anatomie mais je sentais ses contractions accompagner l’afflux sanguin et pu lire dans son regard, la satisfaction de me faire bander de la sorte. Rapidement je pus commencer à faire quelques va-et-vient. A chaque mouvement, je sentais le plug coulisser le long de sa tige à travers mon anus, l’œuf glissait en moi, massant délicatement ma prostate.
Agrippant fermement sa culotte de cheval, j’accélérais le rythme de mes mouvements, augmentant la stimulation anale alors que Katarina me gratifiait de petits cris de plaisir. La sensation était délectable. Les muscles de ses cuisses, tendus par la contrainte de sa position semblaient figés malgré l’intensité de mes va-et-vient tandis que sa lourde poitrine se balançait à chacun de mes mouvements. Entre ses cris de plaisirs qui s’intensifiaient, Katarina m’encourageait, m’enjoignant à la pénétrer plus franchement.
- Plus fort, vas-y défonce bien ma chatte, je veux entendre tes couilles rebondir sur mon cul. Oh oui ! C’est bon ! Comme ça, bien profond ! Continu, tu vas me faire jouir…
Je la prenais brutalement, redoublant d’efforts, ses lèvres bien ouvertes et son vagin bien lubrifié n’opposaient plus aucune résistance. Mon gland coulissait librement en elle, allant taper le fond de son vagin, le plug irradiait mon cul. Je devais me concentrer pour ne pas jouir avant elle et cela devenait difficile.
Je ne savais plus sur quoi poser mon attention.
Son corps ?
Non ! Car le spectacle que m’offrait ses cuisses bien tendues, ou encore son ventre et ses seins, ballotant à chacun de mes assauts, devenait trop excitant.
Ses halètements ?
Non ! Car sa respiration dont le rythme s’accélérait, entrecoupée par ses cris de plaisir, m’était enivrante.
Mathilde !
Bien sûr, je pensais à Mathilde, seule dans le bureau, que penserait-elle en me voyant prendre son amie de la sorte ? N’était ce pas une forme d’infidélité envers ma guide ?
J’étais loin d’être convaincu qu’elle n’en ressentît la moindre peine ; bien au contraire même. Mais le sentiment de culpabilité qui me traversa suffit à me donner le répit dont j’avais besoin pour entendre enfin Katarina gémir, sentir son corps se contracter dans un orgasme intense, libérateur pour elle comme pour moi.
- Oh oui ! C’est bon ! J’adore ça ! Ralenti mais ne t’arrête pas tout de suite. Je veux sentir ta bite en moi pendant que je retrouve mes esprits.
Elle libéra ses jambes, relâchant son bassin. Je pus caresser ses cuisses dont les muscles, qui n’était plus contractés par la contrainte de la position, avaient retrouvé leur rebond. Je continuais mes va-et-vient dans des mouvements long et lents. J’avais réussi à la satisfaire comme elle me l’avais demandé sans exploser avant elle. J’étais plutôt fiers de moi et retrouvais le contrôle de mes sensations.
- Tu as été très bon Jacques. Mathilde a vraiment de la chance. Pour te remercier, je te propose une bonne cravate de notaire. Tu devrais aimer, ce serait dommage d’avoir une si grosse poitrine à disposition et de ne pas en profiter.
- Je le prends comme un honneur Katarina. Il est évident que vous disposez de tous les attributs pour satisfaire un homme.
Elle descendit de la table de massage pour venir se mettre à genoux devant moi avant d’englober ma verge entre ses énormes seins. Puis, plaquant bien ses mains de chaque côté, elle commença à les faire coulisser le long de ma bite. Mon gland était plaqué contre son sternum je ressentais le contraste entre cette partie osseuse dure, la douceur de la peau et le moelleux de ces lobes généreux. De temps à autre, quand la friction devenait plus forte, elle prenait mon sexe en bouche pour le lubrifier de sa salive. C’était exquis. Ces mouvements étaient lents et amples, elle accompagnait le déplacement de ses seins par des ondulations du buste offrant à mon gland une stimulation délicieuse, mêlant la rudesse à l’onctuosité, le frein frottant sur la partie osseuse, alors que la couronne semblait engloutie de volupté, mon prépuce hésitant, au gré de la friction, entre recouvrir ou laisser nue cette zone de plaisir.
- Je m’en doutais en entendant ses cris de plaisir, mais Jacques, tu as du sacrément faire jouir Katarina pour qu’elle te gratifie d’un tel traitement. Crois-moi, elle ne s’offre pas de la sorte avec tout le monde, et encore moins à la première rencontre.
Je tournais la tête à gauche, en direction de cette voix sensuelle, que j’aurais reconnue entre mille, pour regarder ma guide qui nous rejoignait. Elle posa sur moi son regard félin, satisfait, me félicitant d’avoir su donner autant de plaisir à son amie, mais le sourire qui barrait son visage semblais plus carnassier. Son expression semblait me dire « Bravo, tu l’as vraiment bien fait jouir, mais n’oublie pas qui est ton guide, et je vais bientôt réclamer mon dû… »
Déjà je la voyais caresser ses seins à travers la soie de son peignoir, avant de laisser courir ses mains sur son ventre, ses hanches, et enfin son entre-jambe.
- Je ne sais pas ce qu’il t’a fait, mais ça faisait longtemps que je ne t’avais entendu jouir de la sorte, surtout avec un homme, il va falloir m’expliquer.
Katarina s’arrêta, délaissant mon sexe pour se tourner vers Mathilde.
- Oh Mathilde ! Jacques est fabuleux. Il m’a prodigué un cunnilingus qui m’a littéralement fait explosée. Qu’elle chance tu as d’avoir rencontré et séduit un disciple de sa trempe. Je pense que vous étiez destinés à vous rencontrer, votre collaboration va faire des étincelles.
Imagine, il a commencé à lentement laisser glisser sa langue sur ma voute plantaire…
- Attends, ma belle, ne me divulgue pas toutes les étapes, tu vas me gâcher le plaisir…
…c’est juste qu’il va falloir qu’il me fasse découvrir cette expérience par lui-même, tes cris m’ont bien excitée, je me sens toute mouillée.
Finis le bien, il le mérite visiblement, ensuite il viendra m’expliquer en pratique comment il t’a fait grimper aussi haut. En attendant, je vais me mettre en conditions…
Mathilde remonta le dossier le dossier de la table de massage et s’installa en position en position semi-assise face à moi.
Katarina avait pris ma verge en bouche pour y déposer une grande quantité de salive. Je sentais le liquide visqueux descendre tout le long de mon sexe jusqu'à mes testicules. Puis elle laissa échapper de sa bouche un large filet qu’elle recueilli entre ses énormes seins, les massant pour lubrifier la zone qui allait rapidement accueillir ma bite. Elle reprit les ondulations de son buste, enserrant fermement ma verge qui disparaissait entre ses lourdes mamelles. Largement lubrifiée par la salive, ma bite coulissait sans retenue entre ces deux montagnes de chair molle. La sensation était délectable.
De son coté, Mathilde avait dénoué sa ceinture et écarté les pans de son peignoir, dévoilant se belle chatte dont elle écartait les lèvres. Elle me fixait d’un regard provocateur, semblant signifier qu’elle n’en était qu’au début, me mettant au défi de résister à ce qui allait suivre.
Les yeux toujours braqués sur moi, elle inséra un doigt dans son vagin, massant son intimité délicatement avant de ressortir son index pour l’y insérer de plus bel, plus profondément. Puis ce fut au tour de son majeur d’aller explorer son antre chaude, dégoulinante de mouille ; puis les deux. Je voyais ses lèvres s’écarter à chaque mouvement.
De sa main libre, elle caressait sa poitrine, pinçant ses mamelons qui durcissaient de plaisir.
Elle avait maintenant regroupé ses doigts formant un cône qu’elle faisait tourner entre ses lèvres l’insérant lentement dans son sexe pour le dilater doucement. Enfin, elle poussa sur ses jambes pour relever son bassin et fit disparaître sa main entière, avant de la ressortir pour mieux l’introduire à nouveau dans sa chatte béante, dans un mouvement circulaire.
Elle avait projeté sa tête en arrière et ne pouvait plus me voir. Je captais son regard dans le reflet miroir. Elle fixait sa chatte, sa bouche s’entrouvrant d’extase à chaque pénétration ou rotation de sa main dans son vagin.
La vue de ma guide se masturbant de la sorte m’excitait terriblement et je sentis mon sexe, toujours délicieusement stimulé par la poitrine de Katarina, se durcir à l’extrême.
- Je sens que tu vas exploser Jacques, vas-y n’hésites pas, libères toi entre mes gros seins.
Les mots de Katarina sortirent Mathilde de sa transe.
- Non attends Katarina, recueille son sperme dans ta bouche. Tu viendras le déposer dans ma chatte, je veux qu’il me la mange souillée par son foutre.
Voulant satisfaire son amie, Katarina pris ma bite en bouche, pour la pomper goulument en faisant tourner sa langue autour de gland gonflé. Je ne pus résister à ce traitement et me déchargeais dans sa bouche chaude, sentant sa langue se positionner pour récupérer toute la semence que je lui offrais. Elle l’aspira jusqu’à la dernière goutte en prenant soit de ne pas avaler, puis libérant ma verge, elle alla s’incliner au-dessus du sexe de Mathilde pour recracher mon sperme qui s’écoula entre les lèvres de ma guide avant de disparaître dans son vagin entrouvert.
- Voilà Jacques, ton repas est servi. Je pense qu’il va falloir que tu l’honores comme il se doit car je sens Mathilde un peut jalouse de l’attention que tu m’as portée.
Je m’avançais donc pour me positionner debout devant la table, attrapant Mathilde par les hanches pour les positionner au bord du matelas, dans la même position que Katarina.
Mathilde se laissa faire.
Je laissais donc remonter mes mains le long de ses cuisses, de ces mollets pour agripper ses chevilles, refermant délicatement ses jambes l’une contre l’autre. J’adorais voir, sous cet angle, ses jambes que je trouvais parfaites, d’une harmonie charnelle. Élancées des chevilles au genoux, soulignées par des mollets au galbe élégant, elles s’évasaient progressivement au niveau de ses cuisses fermes, pour dévoiler ses hanches généreuses et ses fesses rebondies.
Je reproduisis donc le scénario qui avait tant plu à Katarina, commençant par lécher sa délicate voute plantaire, insinuant ma langue entre ses orteils qu’elle écartait pour faciliter l’opération. Mathilde était moins chatouilleuse que Katarina mais ne boudait pas son plaisir pour autant, me gratifiant de long soupirs et crispant ses jolis pieds chaque fois que ma langue effleurait une zone plus sensible.
Comme précédemment, je laissais ensuite glisser ma langue le long de ses mollets, de l’intérieur de ses cuisses en étant bien attentif de prodiguer les mêmes soins à ces deux jambes. Je m’occupais ensuite de l’aine, soulignant le pourtour de ses grandes lèvres, les effleurant délicatement. Ses soupirs se transformèrent en ronronnements de plaisir, m’incitant à pousser plus avant mon exploration. Je décidais de frustrer un peu ma guide, partant du principe que le plaisir réside dans l’attente, et continuais donc sur la lancer que je m’étais fixé.
Elle ondula du bassin, cherchant à dévier ma trajectoire. Comprenant bien son manège, je retirais ma langue de sa peau, augmentant ainsi sa privation, me jouant de son désir. C’était moi qui menais la danse !
Je repris donc exactement où je m’étais arrêté, continuant à effleurer ses lèvres avant d’insinuer ma langue entre les grandes et les petites, faisant des allers-retours de bas en haut en prenant soin de ne pas effleurer son clitoris. Ses ronronnements devinrent de légers cris. Je continuais mes allers-retours lentement pendant quelques minutes qui durent lui paraître longues car je ressentais sa frustration. Puis, avant que le jeu ne puisse lui paraitre ennuyeux, je fis pénétrer ma langue légèrement dans son vagin, la faisant monter puis redescendre le long de ses lèvres. A chaque passage, j’insérais plus profondément ma langue dans sa chatte maculée de nos fluides. Je la sentais monter crescendo vers le plaisir, accompagnant chaque aller-retour par des « Oh oui… » et autres « C’est bon… » langoureux. Sa respiration commençait à s’accélérer, il était temps de monter d’un cran dans la stimulation et la frustration. Je laissais donc, par moment, ma langue déborder de sa chatte pour venir effleurer son clitoris, feignant l’erreur d’inattention. Chaque incartade de ma langue était ponctuée par un cri plus strident, et par le gonflement de son organe érectile. Enfin je concentrais mon attention sur le bouton bien renflé, alternant couts de langue et aspirations, en prenant soin d’intégrer son piercing dans mon jeu oral. Sa respiration se transforma en halètements, ses cris devinrent encore plus sonores. Je sentais ses muscles se tendre, son bassin se contracter, ses cuisses se fermer, enserrant mon visage. D’une main, elle appuya plus fortement ma tête sur son sexe, augmentant la pression de ma bouche sur sa zone sensible. Je décidais maintenant de mordiller légèrement son clitoris laissant glisser mes dents sur l’organe turgescent. Je sentis des tremblements parcourir son corps, les spasmes allaient suivre. Dans un râle profond elle explosa de plaisir, envoyant des jets de cyprine si puissant dans ma bouche ouverte que je ne pus les avaler. Je redoublais d’effort, insinuant ma langue sous le capuchon, planquant son piercing sur la zone hypersensible. Les jets ne s’arrêtaient plus, chacun de ses spasmes, accompagné de cris puissant, m’aspergeaient de sa mouille qui inondait mon buste.
Ses spasmes s’espacèrent et les cris s’arrêtèrent. Son corps entier était pris de tremblements incontrôlés. Je regardais Mathilde, ses muscles se relaxaient ; elle semblait ailleurs le visage empreint de plénitude, souriante, détendue. Me positionnant sur le coté de la table, je caressais son corps dont les tremblements avaient cessé, laissant glisser mes mains sur sa peau douce et soyeuse, massant tendrement son ventre, sa poitrine, sa nuque, son cuir chevelu, …
Elle avait fermé les yeux, un sourire béat posé sur ses lèvres, elle ronronnait de plaisir.
J’étais heureux, fiers de lui avoir donner autant de plaisir, et qu’elle se soit pleinement abandonnée.
- Qu’est-ce que c’était bon, merci Jacques. J’ai adoré la façon dont tu m’as faite monter doucement vers l’orgasme. Tu as su frustrer mon empressement à jouir et ça a clairement décuplé mon plaisir. Moi qui ai trop souvent tendance à vouloir aller vite, à vouloir tout contrôler, tu m’as fait découvrir une expérience extraordinaire. J’ai maintenant une nouvelle compréhension de l’expression « plus c’est long, plus c’est bon ». Ce n’est pas la durée du rapport qui importe, mais la longueur du voyage.
- Alors Mathilde, je crois que tu comprends mieux l’origine de mes gémissements. N’est-t-il pas fabuleux comme bouffeur de chatte ? Rien qu’en y repensent, j’en ai la chaire de poule. Je ferais bien le match retour…
- Eh bien Mesdames, je suis heureux de vous avoir fait jouir de la sorte, et honorer par votre enthousiasme et vos éloges. Je me tiens à votre disposition si vous souhaitez reproduire l’expérience.
Mathilde descendit de la table de massage, et réajusta son peignoir.
- Je me sens vidée, détendue, mais vidée, comme après une bonne séance de massage.
- Vidée, tu dois l’être ma belle, vu comme tu l’as aspergée, tu vas avoir du mal à mouiller ce soir…
- Tu as raison Katarina, je pense d’ailleurs que je vais rentrer, je ne serais pas avec vous ce soir. Désolé Jacques mais je pense que nous allons arrêter là pour cette après-midi, tu m’as comblée et je souhaiterais profiter de l’état de plénitude dans laquelle tu m’as mise. Katarina, je suis navrée mais le match retour ne sera pas pour aujourd’hui. Pour me faire pardonner, je vous propose de déroger un peu à la règle. Je ne suis plus disponible cette fin de semaine, mais Jacques, si tu es libre, je t’autorise à rendre visite à Katarina pour occuper ses longs après-midis de permanence.
Je me tournais vers Katarina.
- J’ai déjà un engagement demain mais vous le souhaitez, Katarina, et puisque Mathilde nous y encourage, je serais ravie de vous rejoindre, à votre convenance, après-demain.
- Je m’en réjouis d’avance, je t’attendrais à partir de 14h30. En revanche tu n’auras pas de code, il faudra que tu sonnes, je te ferais entrer.
Sur ce j’embrassais mes deux déesses du sexe, allais me changer et quittais le club. J’avais encore passée une après-midi riche en émotion. J’avais eu la chance de faire l’amour à deux femmes magnifiques.
Katarina m’avait permis d’accomplir un fantasme inassouvi depuis trop longtemps et la perspective de la retrouver dans deux jours m’enchantait déjà. J’allais l’avoir pour moi tout seul tout un après-midi et cette pensée m’excitait…
…et, en croire le clin d’œil qu’elle m’avait lancé, ce sentiment était partagé.
******
A suivre...
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Katarina libéra mes poignets des sangles qui les maintenaient à la dormeuse, me rendant ma liberté de mouvement.
S’étant relevée pour effectuer cette opération, elle se positionna, toujours à califourchon sur moi, mais préféra mon bassin à mon ventre. Ma bite, qui bien qu’ayant perdue de sa vigueur était restée tendue, s’insinua entre ses lèvres dodues avant de pénétrer dans sa chatte largement lubrifiée par ma salive et sa mouille. Elle retira son soutient gorge, libérant ses lobes monstrueux de leur prison de tissu. Je regardais ses seins avec admiration et envie. C’était la première fois qu’il m’était donner de voir une telle poitrine. Je levais les bras pour les empoigner quand elle se pencha pour venir m’embrasser langoureusement, plaquant sa poitrine énorme contre mon buste. Accompagnant son étreinte, j’enlaçais son corps et laissais mes mains courir le long de ses formes, caressant ses flancs, ces fesses opulentes, sa culotte de cheval, et ses cuisses en de long et lents aller-retours. J’adorais le contact de sa chair molle sous mes mains ; j’aurais voulu enfuir ma tête entre ses mamelles pendantes, embrasser ses cuisses, sentir ses larges fesses engloutir mon visage…
J’étais en train de réaliser un fantasme inassouvi et, assailli par les baisers suggestifs qu’elle me prodiguait et mon imagination, je sentais l’excitation me gagner. Ma verge, toujours lovée dans son vagin humide, ne mit pas longtemps à durcir et je sentis Katarina onduler lentement. Les mains agrippant ses hanches, j’accompagnais ses mouvements qui se firent rapidement de plus en plus amples. Elle se redressa, prenant appuis de ses deux mains sur mon torse transformant ses ondulations en va-et-vient et accélérant leur rythme. Je pouvais maintenant caresser ses seins pendants, les empoignants pour contraindre leurs ballotements. Sous l’effet de mes caresses, ses mamelons se durcirent pour venir pointer. Je les saisis entre mes pouces et mes indexes et les pincèrent légèrement. Katarina sembla y trouver du plaisir car elle se cambra et émettant un petit cri de plaisir. Toujours dans cette position cambrée, qui intensifiait la pénétration, elle caressa ses fesses de sa main droite. Dans le reflet du miroir situé au plafond, je la voyais écarter ses larges fesses pour venir masser son anus avec son index, avant de l’introduire profondément. Je ne savais plus où fixer mon regard. J’étais partager entre son buste opulent et ses doigts fouillant son intimité rectale.
- Je sens que ta bite à retrouvée toute sa vigueur, je vais lui présenter mon petit trou, elle devrait le trouver à son gout.
Disant cela, elle libéra mon sexe de sa chatte, l’attrapa de sa main dont les doigts avaient délaissé son anus et la présenta à l’entrée de son anus, insérant mon gland de quelques millimètres. Puis s’assit lourdement, laissant coulisser toute ma longueur par son orifice étroit.
- Aïe ! J’ai peut-être été un peu présomptueuse de la prendre de la sorte sans échauffement, elle plus large que je pensais. Je vais laisser mon anus se dilater un peu. J’ai un très gros cul mais un tout petit trou, tu sens comme il est serré ?
- Oui, ma bite est aux anges, à l’étroit mais heureuse d’être entrée dans votre cul généreux.
- Généreux, tu es bien gentil, il est énorme !
- Vos formes sont un régal, l’harmonie de votre corps est parfaite et appelle à la luxure. Toute personne vous disant le contraire ne connais rien à la sensualité. Pour ma part, je rêverais de pouvoir caresser et couvrir de baisés chaque centimètre carré de votre peaux douce et soyeuse.
- C’est bien ce qui me semblais, tu aimes les grosses, et c’est tant mieux pour moi. Je te laisserais volontiers abuser de mes formes…
Sur ces mots, elle dû trouver que son anus s’était remis de ses émotions, car elle entreprit de longs va-et-vient laissant aller ma verge sur toute sa longueur, émettant un « Humm… » de satisfaction à chaque mouvement. Je sentais ses fesses rebondir sur mon bassin et voyais sa grosse chatte s’entrouvrir à chaque pénétration. Je caressais son corps mais je ne pouvais quitter des yeux ses lèvres épaisses qui s’écartaient, semblant vouloir parler, accompagnant chaque cri de plaisir que laissaient s’échapper celles de sa bouche.
- Tu sembles apprécier ma chatte et ses lèvres charnues. Elles sont moins fines et moins longue que celles de Mathilde, mais, à te voir les fixer les fixer de la sorte, elles ont l’air de t’attirer. Viens avec moi, je vais aller m’allonger sur une des tables de massage, tu pourras les lécher. Tu en profiteras pour nettoyer mes cuisses que je sens devenir poisseuses, du mélange de transpiration, d’urine, de cyprine et de sperme, qui les recouvre.
Se levant, elle se dirigea vers l’estrade pour aller s’étendre sur le dos, sur la table de gauche, les fesses au bord du matelas et les jambes bien écartées, levées dans le vide.
Je me levais à mon tour pour la rejoindre. L’œuf de métal, qui, en position assise, s’était fait discret, se rappela à mon bon souvenir, ondulant à chacun de mes pas, venant appuyer sa masse chaude contre ma prostate.
Je pris le temps de contempler son corps nu allonger sur le dos, ses seins lourds naturels aplatis par l’effet de la gravité, son ventre plat, gainé dans son porte jarretelle, ses hanches larges d’où débordaient ses énormes fesses accentuant sa culotte de cheval. Je posais mes mains sur ces deux délicieux bourrelets et les remontais le long de ces cuisses, caressais le galbe de ses mollets, et agrippais délicatement ses chevilles. Je refermais ces cuisses, faisant se toucher ses jambes, puis embrassais la voute de ses pieds avant de laisser glisser ma langue du talon à ses orteils. Elle essaya de soustraire ces pieds de l’étreinte de mes mains, accompagnant son geste reflex d’un petit rire ; puis, l’effet de surprise passé, me laissa faire en mettant ses doigts de pied en éventail. Madame était chatouilleuse mais semblait apprécier l’attention que je lui portais. Après quelque aller et retour, glissant ma langue entre chacun de orteils, lui arrachant au passage quelques ronronnement de satisfaction, j’écartais ses jambes pour venir poser délicatement ma langue dans l’intérieur de sa cuisse gauche, avant de lécher copieusement la chair tendre du genou à l’aine. Sa peau avait le gout du sexe, salé par sa transpiration et les reste d’urine, acidulé par la cyprine qui avait largement ruisselé. Je m’occupais ensuite de sa cuisse droite, encourager dans mon labeur par ses ronronnements de plaisir, puis décidais de m’occuper de ses fameuses lèvres charnues. Ses ronronnements se firent plus sonores, plus expressifs, avant de se transformer en petits cris alors que j’insérais ma langue entre ses lèvres, écartant les petites pour parcourir l’entrée de son vagin. Je faisais ainsi de nombreux aller et retour, introduisant ma langue toujours plus profondément en elle à chaque passage tandis qu’elle m’accompagnait par de lentes ondulations du bassin. Puis, pensant qu’il était temps d’augmenter ma stimulation, je fis courir plus longuement ma langue, effleurant son clitoris avant de repartir en mouvement inverse. De mes mains, plaquées sur ces cuisses, je sentais les contractions de ses muscles accompagnées de cris plus stridents, à chaque fois que ma langue rencontrait son bouton érectile. Enfin je décidais de focaliser mon attention sur cette zone sensible, le léchant sans retenu, l’aspirant passionnément. Sa respiration se fit plus rapide, ses cuisses enserrèrent ma tête, je sentais ses muscles se tendre, ses ondulations devinrent plus saccadées. Stimulée de la sorte, il ne lui fallut plus longtemps avant qu’elle n’explose, contractant l’ensemble de son corps et m’asperge de sa jouissance, accompagnant son exultation d’un cri puissant.
- Continu, continu, ne t’arrêtes pas !
Elle attrapa ma tête pour m’empêcher de la relever, je continuais à aspirer son clitoris, allant jusqu'à le mordiller. Les jets de cyprine ne s’arrêtaient plus, je sentais son jus asperger mon buste et dégouliner sur tout mon corps. Enfin elle desserra son étreinte et je pus relever la tête. Son corps était parcouru de spasmes dont chacune des contractions faisaient jaillir un filet de cyprine de sa chatte. Une respiration profonde remplaça ses cris, puis, relâchant ses muscles, elle fut prise de tremblements. Je restais un moment à la contempler, fiers du plaisir que je venais de lui procurer, caressant ses hanches, ses cuisses, embrassant sa peau douce. J’étais heureux, trempé, mais heureux.
- Oh mon dieu, tu m’as bien fais jouir. Qu’est-ce que c’était bon ! Maintenant prends ma chatte, je veux te sentir en moi, fais-moi jouir vaginalement.
- Content que vous ayez apprécié. J’ai moi aussi pris beaucoup de plaisir à vous en procurer. J’espère être à la hauteur et vous faire jouir vaginalement.
Elle fit passer ses jambes derrière ses bras relevant son bassin pour me présenter sa chatte bien ouverte, son bassin dépassant légèrement du bord de la table.
Malgré sa corpulence elle était donc très souple.
J’attrapais ses hanches et frottais mon gland sur ses lèvres ruisselantes pour que ma verge retrouve un peu de vigueur. Dès qu’elle fut suffisamment dure pour la pénétrer, je l’introduis dans sa chatte qui n’attendait que ça. Je dois avouer que j’adore sentir ma bite mi-molle gonfler dans un vagin bien chaud. Je profitais donc de ce moment, laissant mon sexe durcir dans son con, caressant la peau fine de l’intérieur de ses cuisses tout en la fixant du regard. Katarina avait compris mon manège car je sentis ses muscles vaginaux se contracter pour augmenter la stimulation. Elle ne possédait pas encore l’expérience de Mathilde dans la maitrise de son anatomie mais je sentais ses contractions accompagner l’afflux sanguin et pu lire dans son regard, la satisfaction de me faire bander de la sorte. Rapidement je pus commencer à faire quelques va-et-vient. A chaque mouvement, je sentais le plug coulisser le long de sa tige à travers mon anus, l’œuf glissait en moi, massant délicatement ma prostate.
Agrippant fermement sa culotte de cheval, j’accélérais le rythme de mes mouvements, augmentant la stimulation anale alors que Katarina me gratifiait de petits cris de plaisir. La sensation était délectable. Les muscles de ses cuisses, tendus par la contrainte de sa position semblaient figés malgré l’intensité de mes va-et-vient tandis que sa lourde poitrine se balançait à chacun de mes mouvements. Entre ses cris de plaisirs qui s’intensifiaient, Katarina m’encourageait, m’enjoignant à la pénétrer plus franchement.
- Plus fort, vas-y défonce bien ma chatte, je veux entendre tes couilles rebondir sur mon cul. Oh oui ! C’est bon ! Comme ça, bien profond ! Continu, tu vas me faire jouir…
Je la prenais brutalement, redoublant d’efforts, ses lèvres bien ouvertes et son vagin bien lubrifié n’opposaient plus aucune résistance. Mon gland coulissait librement en elle, allant taper le fond de son vagin, le plug irradiait mon cul. Je devais me concentrer pour ne pas jouir avant elle et cela devenait difficile.
Je ne savais plus sur quoi poser mon attention.
Son corps ?
Non ! Car le spectacle que m’offrait ses cuisses bien tendues, ou encore son ventre et ses seins, ballotant à chacun de mes assauts, devenait trop excitant.
Ses halètements ?
Non ! Car sa respiration dont le rythme s’accélérait, entrecoupée par ses cris de plaisir, m’était enivrante.
Mathilde !
Bien sûr, je pensais à Mathilde, seule dans le bureau, que penserait-elle en me voyant prendre son amie de la sorte ? N’était ce pas une forme d’infidélité envers ma guide ?
J’étais loin d’être convaincu qu’elle n’en ressentît la moindre peine ; bien au contraire même. Mais le sentiment de culpabilité qui me traversa suffit à me donner le répit dont j’avais besoin pour entendre enfin Katarina gémir, sentir son corps se contracter dans un orgasme intense, libérateur pour elle comme pour moi.
- Oh oui ! C’est bon ! J’adore ça ! Ralenti mais ne t’arrête pas tout de suite. Je veux sentir ta bite en moi pendant que je retrouve mes esprits.
Elle libéra ses jambes, relâchant son bassin. Je pus caresser ses cuisses dont les muscles, qui n’était plus contractés par la contrainte de la position, avaient retrouvé leur rebond. Je continuais mes va-et-vient dans des mouvements long et lents. J’avais réussi à la satisfaire comme elle me l’avais demandé sans exploser avant elle. J’étais plutôt fiers de moi et retrouvais le contrôle de mes sensations.
- Tu as été très bon Jacques. Mathilde a vraiment de la chance. Pour te remercier, je te propose une bonne cravate de notaire. Tu devrais aimer, ce serait dommage d’avoir une si grosse poitrine à disposition et de ne pas en profiter.
- Je le prends comme un honneur Katarina. Il est évident que vous disposez de tous les attributs pour satisfaire un homme.
Elle descendit de la table de massage pour venir se mettre à genoux devant moi avant d’englober ma verge entre ses énormes seins. Puis, plaquant bien ses mains de chaque côté, elle commença à les faire coulisser le long de ma bite. Mon gland était plaqué contre son sternum je ressentais le contraste entre cette partie osseuse dure, la douceur de la peau et le moelleux de ces lobes généreux. De temps à autre, quand la friction devenait plus forte, elle prenait mon sexe en bouche pour le lubrifier de sa salive. C’était exquis. Ces mouvements étaient lents et amples, elle accompagnait le déplacement de ses seins par des ondulations du buste offrant à mon gland une stimulation délicieuse, mêlant la rudesse à l’onctuosité, le frein frottant sur la partie osseuse, alors que la couronne semblait engloutie de volupté, mon prépuce hésitant, au gré de la friction, entre recouvrir ou laisser nue cette zone de plaisir.
- Je m’en doutais en entendant ses cris de plaisir, mais Jacques, tu as du sacrément faire jouir Katarina pour qu’elle te gratifie d’un tel traitement. Crois-moi, elle ne s’offre pas de la sorte avec tout le monde, et encore moins à la première rencontre.
Je tournais la tête à gauche, en direction de cette voix sensuelle, que j’aurais reconnue entre mille, pour regarder ma guide qui nous rejoignait. Elle posa sur moi son regard félin, satisfait, me félicitant d’avoir su donner autant de plaisir à son amie, mais le sourire qui barrait son visage semblais plus carnassier. Son expression semblait me dire « Bravo, tu l’as vraiment bien fait jouir, mais n’oublie pas qui est ton guide, et je vais bientôt réclamer mon dû… »
Déjà je la voyais caresser ses seins à travers la soie de son peignoir, avant de laisser courir ses mains sur son ventre, ses hanches, et enfin son entre-jambe.
- Je ne sais pas ce qu’il t’a fait, mais ça faisait longtemps que je ne t’avais entendu jouir de la sorte, surtout avec un homme, il va falloir m’expliquer.
Katarina s’arrêta, délaissant mon sexe pour se tourner vers Mathilde.
- Oh Mathilde ! Jacques est fabuleux. Il m’a prodigué un cunnilingus qui m’a littéralement fait explosée. Qu’elle chance tu as d’avoir rencontré et séduit un disciple de sa trempe. Je pense que vous étiez destinés à vous rencontrer, votre collaboration va faire des étincelles.
Imagine, il a commencé à lentement laisser glisser sa langue sur ma voute plantaire…
- Attends, ma belle, ne me divulgue pas toutes les étapes, tu vas me gâcher le plaisir…
…c’est juste qu’il va falloir qu’il me fasse découvrir cette expérience par lui-même, tes cris m’ont bien excitée, je me sens toute mouillée.
Finis le bien, il le mérite visiblement, ensuite il viendra m’expliquer en pratique comment il t’a fait grimper aussi haut. En attendant, je vais me mettre en conditions…
Mathilde remonta le dossier le dossier de la table de massage et s’installa en position en position semi-assise face à moi.
Katarina avait pris ma verge en bouche pour y déposer une grande quantité de salive. Je sentais le liquide visqueux descendre tout le long de mon sexe jusqu'à mes testicules. Puis elle laissa échapper de sa bouche un large filet qu’elle recueilli entre ses énormes seins, les massant pour lubrifier la zone qui allait rapidement accueillir ma bite. Elle reprit les ondulations de son buste, enserrant fermement ma verge qui disparaissait entre ses lourdes mamelles. Largement lubrifiée par la salive, ma bite coulissait sans retenue entre ces deux montagnes de chair molle. La sensation était délectable.
De son coté, Mathilde avait dénoué sa ceinture et écarté les pans de son peignoir, dévoilant se belle chatte dont elle écartait les lèvres. Elle me fixait d’un regard provocateur, semblant signifier qu’elle n’en était qu’au début, me mettant au défi de résister à ce qui allait suivre.
Les yeux toujours braqués sur moi, elle inséra un doigt dans son vagin, massant son intimité délicatement avant de ressortir son index pour l’y insérer de plus bel, plus profondément. Puis ce fut au tour de son majeur d’aller explorer son antre chaude, dégoulinante de mouille ; puis les deux. Je voyais ses lèvres s’écarter à chaque mouvement.
De sa main libre, elle caressait sa poitrine, pinçant ses mamelons qui durcissaient de plaisir.
Elle avait maintenant regroupé ses doigts formant un cône qu’elle faisait tourner entre ses lèvres l’insérant lentement dans son sexe pour le dilater doucement. Enfin, elle poussa sur ses jambes pour relever son bassin et fit disparaître sa main entière, avant de la ressortir pour mieux l’introduire à nouveau dans sa chatte béante, dans un mouvement circulaire.
Elle avait projeté sa tête en arrière et ne pouvait plus me voir. Je captais son regard dans le reflet miroir. Elle fixait sa chatte, sa bouche s’entrouvrant d’extase à chaque pénétration ou rotation de sa main dans son vagin.
La vue de ma guide se masturbant de la sorte m’excitait terriblement et je sentis mon sexe, toujours délicieusement stimulé par la poitrine de Katarina, se durcir à l’extrême.
- Je sens que tu vas exploser Jacques, vas-y n’hésites pas, libères toi entre mes gros seins.
Les mots de Katarina sortirent Mathilde de sa transe.
- Non attends Katarina, recueille son sperme dans ta bouche. Tu viendras le déposer dans ma chatte, je veux qu’il me la mange souillée par son foutre.
Voulant satisfaire son amie, Katarina pris ma bite en bouche, pour la pomper goulument en faisant tourner sa langue autour de gland gonflé. Je ne pus résister à ce traitement et me déchargeais dans sa bouche chaude, sentant sa langue se positionner pour récupérer toute la semence que je lui offrais. Elle l’aspira jusqu’à la dernière goutte en prenant soit de ne pas avaler, puis libérant ma verge, elle alla s’incliner au-dessus du sexe de Mathilde pour recracher mon sperme qui s’écoula entre les lèvres de ma guide avant de disparaître dans son vagin entrouvert.
- Voilà Jacques, ton repas est servi. Je pense qu’il va falloir que tu l’honores comme il se doit car je sens Mathilde un peut jalouse de l’attention que tu m’as portée.
Je m’avançais donc pour me positionner debout devant la table, attrapant Mathilde par les hanches pour les positionner au bord du matelas, dans la même position que Katarina.
Mathilde se laissa faire.
Je laissais donc remonter mes mains le long de ses cuisses, de ces mollets pour agripper ses chevilles, refermant délicatement ses jambes l’une contre l’autre. J’adorais voir, sous cet angle, ses jambes que je trouvais parfaites, d’une harmonie charnelle. Élancées des chevilles au genoux, soulignées par des mollets au galbe élégant, elles s’évasaient progressivement au niveau de ses cuisses fermes, pour dévoiler ses hanches généreuses et ses fesses rebondies.
Je reproduisis donc le scénario qui avait tant plu à Katarina, commençant par lécher sa délicate voute plantaire, insinuant ma langue entre ses orteils qu’elle écartait pour faciliter l’opération. Mathilde était moins chatouilleuse que Katarina mais ne boudait pas son plaisir pour autant, me gratifiant de long soupirs et crispant ses jolis pieds chaque fois que ma langue effleurait une zone plus sensible.
Comme précédemment, je laissais ensuite glisser ma langue le long de ses mollets, de l’intérieur de ses cuisses en étant bien attentif de prodiguer les mêmes soins à ces deux jambes. Je m’occupais ensuite de l’aine, soulignant le pourtour de ses grandes lèvres, les effleurant délicatement. Ses soupirs se transformèrent en ronronnements de plaisir, m’incitant à pousser plus avant mon exploration. Je décidais de frustrer un peu ma guide, partant du principe que le plaisir réside dans l’attente, et continuais donc sur la lancer que je m’étais fixé.
Elle ondula du bassin, cherchant à dévier ma trajectoire. Comprenant bien son manège, je retirais ma langue de sa peau, augmentant ainsi sa privation, me jouant de son désir. C’était moi qui menais la danse !
Je repris donc exactement où je m’étais arrêté, continuant à effleurer ses lèvres avant d’insinuer ma langue entre les grandes et les petites, faisant des allers-retours de bas en haut en prenant soin de ne pas effleurer son clitoris. Ses ronronnements devinrent de légers cris. Je continuais mes allers-retours lentement pendant quelques minutes qui durent lui paraître longues car je ressentais sa frustration. Puis, avant que le jeu ne puisse lui paraitre ennuyeux, je fis pénétrer ma langue légèrement dans son vagin, la faisant monter puis redescendre le long de ses lèvres. A chaque passage, j’insérais plus profondément ma langue dans sa chatte maculée de nos fluides. Je la sentais monter crescendo vers le plaisir, accompagnant chaque aller-retour par des « Oh oui… » et autres « C’est bon… » langoureux. Sa respiration commençait à s’accélérer, il était temps de monter d’un cran dans la stimulation et la frustration. Je laissais donc, par moment, ma langue déborder de sa chatte pour venir effleurer son clitoris, feignant l’erreur d’inattention. Chaque incartade de ma langue était ponctuée par un cri plus strident, et par le gonflement de son organe érectile. Enfin je concentrais mon attention sur le bouton bien renflé, alternant couts de langue et aspirations, en prenant soin d’intégrer son piercing dans mon jeu oral. Sa respiration se transforma en halètements, ses cris devinrent encore plus sonores. Je sentais ses muscles se tendre, son bassin se contracter, ses cuisses se fermer, enserrant mon visage. D’une main, elle appuya plus fortement ma tête sur son sexe, augmentant la pression de ma bouche sur sa zone sensible. Je décidais maintenant de mordiller légèrement son clitoris laissant glisser mes dents sur l’organe turgescent. Je sentis des tremblements parcourir son corps, les spasmes allaient suivre. Dans un râle profond elle explosa de plaisir, envoyant des jets de cyprine si puissant dans ma bouche ouverte que je ne pus les avaler. Je redoublais d’effort, insinuant ma langue sous le capuchon, planquant son piercing sur la zone hypersensible. Les jets ne s’arrêtaient plus, chacun de ses spasmes, accompagné de cris puissant, m’aspergeaient de sa mouille qui inondait mon buste.
Ses spasmes s’espacèrent et les cris s’arrêtèrent. Son corps entier était pris de tremblements incontrôlés. Je regardais Mathilde, ses muscles se relaxaient ; elle semblait ailleurs le visage empreint de plénitude, souriante, détendue. Me positionnant sur le coté de la table, je caressais son corps dont les tremblements avaient cessé, laissant glisser mes mains sur sa peau douce et soyeuse, massant tendrement son ventre, sa poitrine, sa nuque, son cuir chevelu, …
Elle avait fermé les yeux, un sourire béat posé sur ses lèvres, elle ronronnait de plaisir.
J’étais heureux, fiers de lui avoir donner autant de plaisir, et qu’elle se soit pleinement abandonnée.
- Qu’est-ce que c’était bon, merci Jacques. J’ai adoré la façon dont tu m’as faite monter doucement vers l’orgasme. Tu as su frustrer mon empressement à jouir et ça a clairement décuplé mon plaisir. Moi qui ai trop souvent tendance à vouloir aller vite, à vouloir tout contrôler, tu m’as fait découvrir une expérience extraordinaire. J’ai maintenant une nouvelle compréhension de l’expression « plus c’est long, plus c’est bon ». Ce n’est pas la durée du rapport qui importe, mais la longueur du voyage.
- Alors Mathilde, je crois que tu comprends mieux l’origine de mes gémissements. N’est-t-il pas fabuleux comme bouffeur de chatte ? Rien qu’en y repensent, j’en ai la chaire de poule. Je ferais bien le match retour…
- Eh bien Mesdames, je suis heureux de vous avoir fait jouir de la sorte, et honorer par votre enthousiasme et vos éloges. Je me tiens à votre disposition si vous souhaitez reproduire l’expérience.
Mathilde descendit de la table de massage, et réajusta son peignoir.
- Je me sens vidée, détendue, mais vidée, comme après une bonne séance de massage.
- Vidée, tu dois l’être ma belle, vu comme tu l’as aspergée, tu vas avoir du mal à mouiller ce soir…
- Tu as raison Katarina, je pense d’ailleurs que je vais rentrer, je ne serais pas avec vous ce soir. Désolé Jacques mais je pense que nous allons arrêter là pour cette après-midi, tu m’as comblée et je souhaiterais profiter de l’état de plénitude dans laquelle tu m’as mise. Katarina, je suis navrée mais le match retour ne sera pas pour aujourd’hui. Pour me faire pardonner, je vous propose de déroger un peu à la règle. Je ne suis plus disponible cette fin de semaine, mais Jacques, si tu es libre, je t’autorise à rendre visite à Katarina pour occuper ses longs après-midis de permanence.
Je me tournais vers Katarina.
- J’ai déjà un engagement demain mais vous le souhaitez, Katarina, et puisque Mathilde nous y encourage, je serais ravie de vous rejoindre, à votre convenance, après-demain.
- Je m’en réjouis d’avance, je t’attendrais à partir de 14h30. En revanche tu n’auras pas de code, il faudra que tu sonnes, je te ferais entrer.
Sur ce j’embrassais mes deux déesses du sexe, allais me changer et quittais le club. J’avais encore passée une après-midi riche en émotion. J’avais eu la chance de faire l’amour à deux femmes magnifiques.
Katarina m’avait permis d’accomplir un fantasme inassouvi depuis trop longtemps et la perspective de la retrouver dans deux jours m’enchantait déjà. J’allais l’avoir pour moi tout seul tout un après-midi et cette pensée m’excitait…
…et, en croire le clin d’œil qu’elle m’avait lancé, ce sentiment était partagé.
******
A suivre...
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