Le goût de l'inconnu

Récit érotique écrit par Phinxs91 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le goût de l'inconnu
La soirée battait son plein chez camille, et les rires résonnaient autour de la table.
Les verres se vidaient, les sourires s’élargissaient, et une certaine légèreté flottait dans l'air.
C'est à ce moment qu'Antony, l'air curieux, se pencha vers Camille et demanda :
— « Dis-moi, il est où, ton copain ? »
Camille haussa les épaules, un sourire un peu crispé aux lèvres.
— « Oh, il est sûrement avec quelqu'un d'autre ce soir... Peut-être une autre femme. On est un peu... comment dire... libertins. » Elle laissa échapper un léger rire nerveux, observant les réactions autour de la table.
Maxime, qui l'avait écoutée en silence, hocha la tête avec compréhension.
— « Tu sais, Camille, je crois que je comprends ce que tu ressens. On ne peut pas posséder quelqu'un. » Sa voix était douce, posée, comme s'il cherchait à apaiser une vieille douleur.
Antony, lui, sourit de toutes ses dents, visiblement amusé. Il leva son verre et lança :
— « Eh bien, alors... À la liberté ! Au libertinage ! »
Son regard pétillant se posa alors sur Sarah, qui baissa les yeux, prise d'un léger malaise, mais esquissa un sourire en coin.
C’est à cet instant que Benoît, visiblement plus enivré que les autres, se leva d’un bond. Son regard se posa sur Sarah, et il déclara avec une pointe d'audace :
— « Moi, je suis célibataire, et ça fait un bon moment que j’ai pas fait l’amour ! » Il ponctua sa phrase en lui adressant un clin d’œil a sarLe goût de l'inconnuah.
Un silence gêné s’installa. Maxime fronça les sourcils et posa une main sur l’épaule de Benoît.
— « Hé, calme-toi un peu, c'est ma femme » Sa voix était ferme, presque paternelle, et Benoît se rassit, un peu penaud, en évitant les regards.
L'ambiance retrouva peu à peu sa légèreté, chacun profitant de la soirée tout en jetant des regards complices, mi-amusés, mi-gênés.
La conversation entre Camille et Maxime se prolongeait, portée par des confidences inattendues sur la liberté dans le couple. Camille, visiblement soulagée de pouvoir en parler, écoutait Maxime avec attention.
Pendant ce temps, Benoît s'était discrètement rapproché de Sarah, s'installant sur le canapé à ses côtés, un sourire séducteur aux lèvres. La chaleur de la pièce et l’effet de l’alcool l’encourageaient à une audace inhabituelle.
D’un geste lent, il posa sa main sur la cuisse de Sarah, captant son attention. Elle tourna la tête vers lui, un mélange d’étonnement et de sourire flottant sur son visage.
Sans un mot, Benoît se pencha et déposa un baiser léger sur son cou, la faisant frissonner. Sarah, un peu troublée mais aussi débridée par les verres partagés, ne repoussa pas cette avance. Au contraire, elle esquissa un sourire, entre gêne et curiosité.
Benoît, encouragé, se pencha vers elle et murmura à son oreille :
« Maxime est aussi libertin, tu as entendu ? Il est d'accord avec ce que Camille dit...
Sarah détourna un instant le regard, jetant un coup d’œil furtif vers Maxime, qui continuait sa discussion avec Camille, dos à eux. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire nerveux, mais elle se laissa aller sous les baisers insistants de Benoît, sentant son parfum l'envelopper et son souffle réchauffer sa peau.
Assis de l'autre côté du canapé, Antony observait la scène en silence, un éclat amusé dans le regard. Il détaillait chaque geste de Sarah, chaque frémissement, sans intervenir, comme s’il profitait de cette ambiance de séduction sans en prendre part.
Ignorant ce qui se passait dans son dos, Maxime continuait de parler avec Camille, sincère et pensif.
Sarah se laissait emporter par le moment, ses yeux clos, savourant les sensations sans réfléchir. Benoît explorait doucement son cou et le lobe de son oreille, chaque baiser éveillant de nouveaux frissons sur sa peau.
Elle se sentait détendue, presque envoûtée, bercée par la douce ivresse de la soirée.
Antony, observant la scène d'un œil malicieux, jeta un coup d’œil vers Maxime, qui restait toujours absorbé dans sa conversation avec Camille, inconscient de ce qui se déroulait derrière lui.
L’attention d’Antony revint sur Sarah, dont le visage exprimait une totale sérénité, abandonnée à ses sensations.
Sans un mot, Antony prit la main de Benoît et la guida avec délicatesse sur la poitrine de Sarah, testant sa réaction. Sarah resta immobile, ses yeux toujours fermés, un sourire imperceptible aux lèvres.
Benoît, encouragé, laissa sa main explorer doucement, posant sa paume sur son sein droit, puis effleurant le gauche, attentif à chaque détail.
Dans cette atmosphère feutrée, chacun semblait pris dans une bulle intime, inconscient du reste du monde.
Alors que Maxime continuait de parler, Camille se retourna un instant et surprit la scène sur le canapé. Elle aperçut Sarah, yeux fermés, visiblement concentré par les attentions de Benoît, qui la tenait près de lui.
Un léger sourire flotta sur les lèvres de Camille, mais elle ne dit rien à Maxime, préférant garder ce moment pour elle.
Après un long moment, Benoît, satisfait, mit fin à ses attentions et laissa un discret suçon sur le cou de Sarah. Il lui prit la main et l’entraîna doucement vers la table pour rejoindre les autres.
Sarah, encore un peu troublée par les sensations.
Camille et Maxime continuaient leur conversation, accueillant Benoît et Sarah qui s’assirent à leurs côtés. Antony les rejoignit également, s’installant d’un air détendu, profitant de l’atmosphère de complicité qui régnait.
Maxime, concentré sur ses échanges avec Camille, ne remarqua pas la marque que Benoît avait laissée sur le cou de Sarah. La soirée suivit son cours, chacun riant, discutant, et profitant des derniers moments ensemble.
Quand vint le moment de se séparer, tout le monde se leva, un peu ftigué mais visiblement ravi de la soirée passée. Chacun prit le chemin du retour, emportant avec soi les souvenirs et les secrets partagés dans la discrétion de cette nuit.
Sur le chemin du retour, Maxime était encore plongé dans ses réflexions, repassant les échanges qu’il avait eus avec Camille. Il partagea ses pensées avec Sarah, exprimant à quel point il était d'accord avec cette idée de liberté dans le couple.
— « Je pense que Camille a raison. On ne peut pas vraiment posséder quelqu'un. Il faut laisser un peu de liberté... »
Sarah, les yeux fixés sur la route devant eux, ne répondit pas immédiatement, puis soupira.
— « C’est bien si tu es d'accord avec Camille, Maxime... Mais moi, je ne suis pas pour le partage. » Elle marqua une pause, pesant ses mots avant d’ajouter : « Ça peut être à sens unique, comme elle le fait... Mais là, tu me pousses à aller voir ailleurs ? »
Maxime secoua la tête avec un sourire rassurant.
— « Non, bien sûr que non. Mais si tu devais ressentir quelque chose pour quelqu’un d’autre, j’aimerais juste que tu me le dises, plutôt que de le découvrir plus tard. Imagine, si j'apprenais que tu avais fait l'amour avec... je ne sais pas, Antony ou Benoît… »
À ces mots, Sarah toussa, comme pour masquer un léger malaise. Elle détourna le regard, espérant échapper à cette conversation qui devenait un peu trop réelle.
Ils arrivèrent finalement à la maison et montèrent se préparer pour la nuit. Sous l'eau chaude de la douche, les tensions de la soirée s’apaisèrent.
Maxime, visiblement inspiré par leur discussion et porté par une certaine excitation, se rapprocha de Sarah une fois dans la chambre, cherchant à transformer leurs paroles en actes.
Comme toujours, il respecta ses préférences de Sarah et l’embrassa tendrement, la guidant vers le lit.elle voulait que la position du missionnaire, comme à chaque fois, car Sarah refusait tout ce qui lui semblait trop dominant ou dégradant.
Maxime la respectait profondément, et ils s’abandonnèrent l’un à l’autre dans une tendresse familière, retrouvant leur complicité à travers des gestes doux et rassurants.
Pendant toute la semaine qui suivit, Maxime ne cessait de revenir sur le sujet du libertinage. Il en parlait à chaque occasion, avec une insistance qui commençait à peser sur Sarah.
Ce sujet devenait omniprésent, presque une obsession pour lui. Un soir, alors qu'ils étaient seuls, Sarah ne put plus contenir sa frustration.
— « Maxime, c’est devenu ton sujet préféré, n’est-ce pas ? » dit-elle, un peu agacée, tout en lui jetant un regard noir. « Tu n’arrêtes pas de parler de ça depuis qu'on est revenus de chez Camille. »
Maxime, un peu pris de court, chercha ses mots. Il avait bien remarqué un léger changement dans l'attitude de Sarah, mais il ne s'attendait pas à une telle réaction.
— « Mais, c’est important, non ? Ce que Camille et moi avons discuté... » Il posa une main sur l’épaule de Sarah, essayant de la rassurer. « La liberté dans le couple, c’est essentiel. »
Sarah croisa les bras, l’air plus fermé que jamais. Puis, elle toucha son cou, là où Benoît lui avait laissé un suçon discret, et ajouta d’un ton sec :
— « Et ce suçon, Maxime ? Tu n’as rien à dire là-dessus ? » Elle le regarda droit dans les yeux. « Tu ne l’as pas vu, mais moi je sais d’où il vient. »
Maxime rougit légèrement, puis se rendit compte de ce que Sarah insinuait. Elle n’avait pas l’air de cacher ce détail cette fois-ci. Elle l’accusait clairement de laisser faire les choses sans se soucier de ce qu’elle ressentait. Cela le fit réfléchir.
« C'est... c'est Antony, n'est-ce pas ? » murmura-t-il, hésitant. « Mais tu m’avais dit que tu étais d'accord avec... »
« D'accord avec quoi ? » coupa Sarah. « D'accord pour être aussi… partagée, comme tu le dis ? Tu m’as poussée dans cette situation, Maxime. »
Il prit un moment pour digérer ses paroles, un peu surpris de la réaction de Sarah. Il s’était imaginé que ce serait plus facile, que la liberté qu’il prônait serait acceptée sans question.
Finalement, Sarah prit une décision.
« Écoute moi bien max, vendredi prochain, je vais inviter un ami, d'accord ? » dit-elle, une pointe de défi dans la voix. « Un ami, pas un autre de tes copains libertins, mais quelqu’un que j’aurai choisi. Ça te va ? »
Maxime la fixa, un peu déconcerté. Il se rendait compte que sa propre insistance sur le sujet avait fait surgir une forme de rébellion chez Sarah. Mais il acquiesça finalement, un peu abattu par la tournure que prenaient les choses.
« D’accord... si tu penses que c’est ce qu’il faut. »
Le silence s’installa entre eux, chacun plongé dans ses pensées, se demandant où cette dynamique allait les mener.
Sarah lança un regard à Maxime, un peu amusée par la tournure que prenait la conversation.
« Par contre, je ne sais pas si on fait ça ici ou si je réserve un hôtel, » dit-elle en croisant les bras, l'air pensif.
Maxime lui répondit sans hésiter :
« Fais ça ici, c’est plus simple, non ? »
Sarah haussa un sourcil, légèrement surprise par sa réponse.
« Et toi alors, qu'est-ce que tu vas faire ? Tu comptes aller faire un tour, regarder la télé ? » demanda-t-elle avec une pointe de curiosité.
Maxime esquissa un sourire en coin, l'air un peu plus audacieux.
« Je pensais plutôt à... vous regarder. »
Sarah, un peu déstabilisée par cette réponse, le fixa intensément.
« Tu veux vraiment être là, dans la chambre avec nous ? » demanda-t-elle.
« Oui, et puis, c'est aussi pour ta sécurité, » ajouta-t-il, cherchant à rassurer Sarah tout en gardant un ton détendu.
Sarah réfléchit un instant, puis acquiesça.
« Très bien. Tu pourras nous regarder , mais il sera cagoulé pour son anonymat, comme ça, tu pourras profiter de la scène sans savoir exactement qui c'est. »
Maxime plissa les yeux, intrigué.
« Donc, je le connais ? » demanda-t-il, presque en devinant la réponse. « C'est... Benoît ? »
Sarah esquissa un sourire mystérieux, savourant son hésitation.
« Je ne te le dirai pas, » répondit-elle avec un clin d'œil, laissant Maxime dans l'attente, partagé entre excitation et curiosité.
Le soir venu, à 20h30 précises, la sonnette retentit. Sarah prit une profonde inspiration avant d'aller ouvrir la porte. L'homme se tenait là, déjà cagoulé, sans dire un mot, prêt à respecter le jeu de mystère qu'ils avaient convenu.
« Très bien, tu peux entrer, » dit Sarah calmement, lui laissant la voie libre pour avancer dans l’appartement.
L’homme entra et, d’un geste tranquille, lui prit la main pour la guider vers la chambre. Sarah le suivit, jetant un rapide coup d'œil vers la chaise qu'elle avait préparée pour Maxime, qui attendait un peu plus loin.
Elle l'appela depuis le couloir :
« Max, tu peux venir. Viens t'asseoir ici. »
Maxime, qui avait attendu ce moment avec un mélange d'excitation et de nervosité, se leva et entra dans la chambre. Il s'assit sur la chaise, comme elle le lui avait demandé, ses yeux fixés sur Sarah et l'homme cagoulé, essayant de deviner l'identité de ce dernier malgré la cagoule.
L'ambiance dans la pièce était à la fois tendue et chargée d'une curiosité palpable, chaque geste et chaque regard porteur de cette expérience nouvelle qu’ils allaient vivre ensemble.
L'homme cagoulé s'approcha de Sarah avec assurance et, sans la moindre hésitation, l'embrassa. C'était un baiser intense, passionné, comme si Maxime n'était pas là, comme si le moment leur appartenait uniquement à eux deux. Les mains de l'homme commencèrent à parcourir le corps de Sarah avec une familiarité troublante, explorant chaque courbe sans retenue.
Maxime, assis sur la chaise, regardait sarah palper , partagé entre fascination et une pointe de jalousie. Il voyait les mains de l'homme glisser sur la poitrine de Sarah, caresser ses hanches, puis descendre lentement jusqu'à ses fesses, en marquant chaque mouvement d'une sensualité assumée.
Sarah, les yeux fermés, se laissait aller aux sensations, consciente de la présence de Maxime qui observait tout.
Le mystérieux inconnu, toujours cagoulé, intensifia les baisers et les caresses avec Sarah, la guidant lentement. Dans un mouvement tranquille, il fit glisser son pantalon, révélant son sexe à demi-mou, signe d'une excitation naissante.
Sans un mot, il prit doucement la main de Sarah et la guida sur phallus. Ses doigts effleurèrent sa peau, et, au contact de sa main, il durcit peu à peu.
Sarah, plongée dans le moment, laissa sa main explorer, tandis que Maxime, assis en retrait, observait tout particulièrement le sexe de l’homme en érection.elle est pas plus grande que la sienne mais bien plus large
Le mystérieux homme posa une main ferme sur l'épaule de Sarah, l'autre se glissant doucement sur sa tête pour l'inciter à s'agenouiller devant lui. Elle se laissa guider, ses genoux touchant le sol tandis que son visage se retrouvait à la hauteur de son sexe, maintenant durci par l'excitation .
Un instant, elle tourna le regard vers Maxime, cherchant une forme de consentement ou de réassurance. Mais avant même qu'elle ait pu capter pleinement sa réaction, l'homme poussa doucement ses hanches en avant, introduisant sa verge dans la bouche de Sarah. Elle répondit instinctivement, acceptant ce qui se passait avec une certaine soumission, consciente de l'intensité de la scène qui se déroulait sous les yeux de Maxime.
Maxime observait sans un mot, son regard rivé sur chaque mouvement, ressentant à la fois l'étrangeté et l'excitation de voir sa compagne si engagée dans cette expérience qu'il avait lui-même encouragée.
Sarah, concentrée, s’appliquait avec soin, sa langue explorant chaque centimètre de l’homme devant elle. Elle le caressait avec une dévotion qu’elle n’avait jamais montrée auparavant, jouant avec sa langue pour amplifier chaque sensation, comme si elle s’abandonnait complètement à l’instant.
L’homme, visiblement encouragé par son implication, commença à bouger son bassin, créant un va-et-vient plus intense. Chaque mouvement semblait répondre au rythme de Sarah, qui continuait, sans la moindre hésitation.
Maxime, de son côté, observait la scène avec une sorte d’étonnement presque incrédule. Il savait que Sarah n’avait jamais été enthousiaste à l’idée de pratiquer une fellation, et pourtant, ce soir-là, elle semblait pleinement investie, sans résistance ni réticence.
C'était comme si elle s’était transformée, explorant une part d’elle-même qu’elle avait jusque-là gardée en réserve.
L'homme debout murmura à Sarah d'ouvrir les yeux et de regarder Maxime pendant qu'elle continuait sa fellation.
Lentement, Sarah releva le regard vers son compagnon, croisant ses yeux. Maxime, qui jusque-là avait observé la scène avec un mélange de curiosité et de surprise, perdit son sourire. Son regard oscillait entre les yeux de Sarah et cette bouche qui fait apparaitre et disparation le sexe de l’inconnu, emplis de cette étrange intensité, et le mouvement du corps de l'homme qui avançait et reculait.
Le souffle de l'homme cagoulé s'accéléra, trahissant l'approche de son plaisir. Il posa alors ses deux mains derrière la tête de Sarah, l'attirant un peu plus contre lui.Sarah avait en permanence la casi totalité du pénis dans la bouche
Dans un ultime mouvement, il laissa son orgasme déferler, déposant son plaisir dans la bouche de Sarah.
Sarah, consciente de la présence de Maxime et de ce que cette scène représentait pour eux, resta immobile un instant, le regard toujours fixé sur celui de Maxime, avant de se redresser doucement, une expression indéchiffrable sur le visage.
Sarah, encore surprise par la situation, ne savait que faire de la substance dans sa bouche, n’ayant jamais vécu un tel moment avec Maxime. Son esprit tourbillonnait, partagée entre la nouveauté de cette expérience et la présence de Maxime qui, manifestement, la déconcertait autant qu'il l'intriguait.
Voyant que l'homme avait atteint son plaisir, Maxime, d'abord étonné, se leva et commença à s'approcher d'elle, peut-être pour lui parler ou pour s'assurer qu'elle allait bien. Mais avant qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, Sarah, prise de court, fit un choix instinctif, avalant ce qu'elle avait dans la bouche pour pouvoir s'adresser à lui sans hésitation.
« Non, non, non, » lui dit-elle d'une voix ferme, le regard perçant. « Tu restes assis et tu ne nous déranges pas, compris sinon il t'attache? »
Maxime, surpris par son ton, marqua un temps d'arrêt avant de faire marche arrière, retournant s'asseoir sur la chaise. Son cœur battait fort, autant pour ce qu’il voyait que pour cette nouvelle facette d’autorité qu’il découvrait chez Sarah.
L'homme cagoulé, reprenant son souffle, se tourna alors de nouveau vers Sarah. Avec des gestes attentionnés, il commença à la déshabiller, effleurant sa peau avec douceur, comme pour prolonger l'intensité du moment.
Une fois Sarah dévêtue, il la guida délicatement vers le lit, l'installant avec soin, prêt à poursuivre cette expérience dans laquelle ils s’étaient tous engagés.
L'inconnu, attentif aux réactions de Sarah, glissa sa main le long de son corps jusqu'à son entrejambe. Sarah, déjà prête son sexe mouillait abondamment,elle laissa échapper un frisson tandis qu'il caressait ses lèvres intimes
Prenant le temps de mettre un préservatif, l'inconnu se plaça doucement entre ses jambes de Sarah qui c'etait allonger sur le dos. Il s'inséra en elle lentement, prenant soin de la pénétrer avec une lenteur calculée mais sans hésitation, jusqu'à s'enfoncer complètement.
Maxime, assis un peu plus loin, observait chaque détail, son regard captivé par cette scène, voyant l'inconnu s'unir à Sarah avec une sensualité maîtrisée.
L'homme recommença, cette fois avec plus de rythme et d'assurance. Sarah, prise dans l'instant, laissa échapper un léger gémissement de satisfaction, surprise par l'intensité qui montait en elle. Elle murmura, presque en suppliant :
« Continue… »
En réponse, l'homme accéléra ses mouvements, maîtrisant chaque coup de bassin, trouvant un rythme qui amplifiait le plaisir de Sarah. Elle s'accrochait fermement aux draps, ses doigts se crispant autour des hanches et des fesses de l'inconnu.
Ses respirations se faisaient plus profondes, plus rapides, chaque gémissement se transformant en un « oui » murmuré, encouragé par la présence silencieuse de Maxime.
Après un moment, l'homme se retira et la guida doucement pour qu'elle se mette à quatre pattes.
Sarah hésita, peu habituée à cette position, mais l'inconnu posa une main ferme dans le bas de son dos, l'incitant à se cambrer. Cette cambrure, prononcée, révéla une facette de Sarah que Maxime n'avait encore jamais vue, un abandon complet
L'homme, d'une lenteur assurée, pénétra Sarah à nouveau, prenant le temps de la sentir rentré en elle, s'adaptant à cette position plus soumise.
Sarah, malgré son hésitation initiale, finit par accepter, ressentant une certaine désir dans cet abandon. Le mystérieux inconnu, dans un murmure, lui demanda alors d'appeler Maxime pour qu'il s'approche.
Sarah, obéissante, tourna la tête et invita Maxime à se placer devant elle.
Il s'agenouilla en face d'elle, et elle posa une main sur son épaule pour se stabiliser, tandis que l'autre restait ancrée sur le lit.
Le regard de Maxime croisa le sien, et, sans qu'il puisse expliquer pourquoi, un élan soudain le poussa à se pencher et à l'embrasser.
Leurs lèvres se retrouvèrent dans une douceur mêlée de passion, et ce baiser devint une connexion intense entre eux, un rappel de leur complicité, même dans ce moment partagé.
Les lèvres de Sarah et Maxime se collaient et se décollaient, suivant le rythme des mouvements de l’inconnu, qui, pour affirmer davantage sa domination, rassembla les cheveux de Sarah dans sa main.
Il tira doucement sa tête en arrière, rompant leur baiser et forçant Sarah à se cambrer davantage tout en ayant la tête haut
Maxime observa la scène avec un mélange d'étonnement et d'admiration pour l'homme qui prenait si audacieusement le contrôle.
À cet instant, une prise de conscience s'imposa à Maxime : pendant cet ébat, Sarah ne lui appartenait plus.
Elle s'abandonnait totalement à cette expérience, l'esprit libre de tout attachement possessif, comme il l’avait lui-même encouragé.
Après dix minutes d’un rythme intense, l’amant, à bout de souffle, immobilisa son bassin, maintenant Sarah en place avec fermeté.
Les yeux de Sarah s’ouvrirent, et elle aperçut Maxime, toujours en face d’elle, dont l’excitation était visible. Elle tendit la main vers lui, caressant son érection, et commença à jouer doucement avec son bassin, cherchant à prolonger son plaisir.
Jamais elle n’avait connu un rapport aussi long et intense car maxime était du genre a finir plutôt rapidement.
Pendant ce temps, le rival, gardant toujours une main ferme sur les cheveux de Sarah, observait la scène. Lorsque Maxime s’approcha pour tenter d’embrasser sa femme, l’amant tira les cheveux de Sarah un peu plus en arrière, affirmant silencieusement sa domination, montrant qu’en cet instant, il était celui qui décidait.
Maxime recula, comprenant les limites fixées par cet étrange jeu de pouvoir, et accepta de se contenter d’observer, troublé mais fasciné.
Sarah sentit son orgasme monter en elle, une vague de plaisir qui s'intensifiait à chaque mouvement.
Elle bougeait de plus en plus vite, ses gémissements s’amplifiant tandis qu’elle s’abandonnait complètement .
Maxime observait l’amant de Sarah, voyant dans ses yeux une lueur de satisfaction intense, signe qu’il partageait pleinement le plaisir du moment.
Encouragé par les murmures de Sarah — « Vas-y… Oui… Ça vient… » — l’amant accéléra une dernière fois,puis il donna un puissant coup de rein qui fit basculer Sarah dans une jouissance déstabilisante.
Submergée par la force de l'orgasme, elle sentit ses bras céder, et elle s’écroula doucement vers l’avant, son souffle court, encore enveloppée dans les sensations qui la traversaient.
Le corps de Sarah vibrait sous l’effet de spasmes intenses, encore secouée par la force de son orgasme. Maxime, intrigué et un peu inquiet, s’approcha et lui demanda doucement :
« Ça va ? »
Sarah, le souffle encore court, répondit d’une voix douce et satisfaite :
« Oui, très bien, Max… Je n’ai jamais ressenti un orgasme aussi... intense. »
L’amant de Sarah, cependant, ne semblait pas prêt à s’arrêter là. Avec assurance, il se déplaça légèrement pour se placer de l’autre côté, évitant de gêner Maxime, et se positionna face à Sarah.
Dans un état d’euphorie encore palpable, elle s’abandonna à ses instincts et commença à sucer, lécher et caresser son sexe protégé, comme un prolongement de l’intensité qu’elle venait de vivre.
Maxime observait en silence, fasciné par la manière dont Sarah réagissait , la laissant savourer ce moment de complicité avec son partenaire.
Peu de temps après, il se repositionna derrière elle, prêt à reprendre sa place de dominant. Sarah, à quatre pattes, écartant les cuisses pour l'accueillir, se sentait envahie par une nouvelle vague d'excitation.
Cette fois-ci, l'amant pénétra plus rapidement, avec une cadence soutenue qui faisait vibrer toute la pièce de leurs respirations synchronisées.
Sarah se laissa emporter, son corps répondant aux mouvements intenses et réguliers de l’homme quelle doit enlacer max pour garder la position
Lui,concentré, tentait de contenir son plaisir, contractant ses muscles pour prolonger l’instant. Mais finalement, inévitablement, il atteignit son point culminant.
L’amant se relâcha soudainement, et en même temps, Sarah sentit une vague de plaisir l'envahir une fois de plus, accompagnée de sensations intenses et familières.
Alors que l’homme se retirait lentement, il jeta un regard sur Sarah, notant le relâchement et la satisfaction inscrits sur son visage et son corps.
L'amant, observant Sarah, remarqua que le préservatif avait craqué, et elle aussi en avait bien senti les effets. Sans que Maxime ne se doute de rien, l'homme se pencha vers Sarah et murmura à son oreille :
« Demande-lui de te faire un cunni. »
Sarah, encore troublée par ce qui venait de se passer, se tourna vers Maxime avec un sourire complice.
« Allonge-toi sur le dos, » lui dit-elle .
Maxime obéit, intrigué, sans poser de questions.
Elle se plaça alors au-dessus de lui, se positionnant de façon à ce que son sexe se présente juste devant son visage. Maxime, captivé par son initiative, sentit la chaleur de son corps près de lui et se mit doucement à lui offrir le plaisir qu’elle attendait.
Assis sur la chaise de Maxime, l’amant observait la scène, attentif au plaisir partagé entre Maxime et Sarah. Pour Sarah, c’était une première, cette sensation de se laisser aller de cette manière avec Maxime, sous le regard de quelqu’un d’autre.
Pendant un instant, l’euphorie s’apaisa, et elle baissa les yeux pour croiser le regard de Maxime, ses jambes repliées autour de lui, alors qu'il commençait à agiter sa langue avec douceur.
Encouragée par la tendresse de ses mouvements de langue, Sarah posa une main délicate sur les cheveux de Maxime, glissant ses doigts sur lui murmurant un encouragement.
Elle écarta alors un peu plus les jambes, s'abandonnant complètement au plaisir qui revenait en vagues de plus en plus puissantes.
Voyant combien elle répondait à ses caresses, Maxime accéléra légèrement le rythme, ses gestes devenant plus assurés pour intensifier encore ce moment entre eux.
Plus le plaisir de Sarah montait, plus son corps s'ouvrait à Maxime, et plus il cherchait a rentré sa langue dans le vagin de Sarah , cherchant à lui offrir une intensité toujours plus grande.
Encouragé par les mouvements de son bassin, il laissa sa langue s'aventurer plus profondément, savourant les réactions de sa partenaire.
Soudain, Maxime perçut un goût inattendu, étrange, légèrement amer ,salé et visqueux.
Sans cherché comprendre, il continua, pris par l’instant et emporté par les balancements de Sarah, qui ne faisait que renforcer son rythme, laissant son plaisir grimper encore grâce a cette nouvelle sensation fabuleuse qui mélange sperme et cunnilingus .
« c'est tellement bon » dit Sarah
Elle était proche d’un nouvel orgasme, et Maxime, captivé par son plaisir, se dévoua entièrement , absorbé par chaque sensation qu’ils partageaient ensemble, sans chercher à questionner davantage même sil savait au fond de lui ce qu'il léchait .
Maxime sentit ce liquide couler en abondance, comme si cela ne s’arrêtait jamais. Il en avait même avalé , absorbé dans son désir de donner du plaisir à Sarah.
il continuait à suivre le rythme de ses mouvements, savourant chaque réaction d’elle. Sarah, de son côté, appuyait son bassin contre le visage de max.
Encouragé par ses signaux, Maxime intensifia encore les mouvements de sa langue, et bientôt, Sarah fut à nouveau secouée de spasmes.
Il comprit alors qu’il était temps de s’arrêter, la laissant reprendre son souffle, tandis qu’elle restait immobile au dessus de lui, savourant les dernières vagues de plaisir.
Finalement, Sarah se redressa et se dirigea vers l’homme qui l’attendait toujours, assis sur la chaise. Ils échangèrent quelques mots en murmure, des paroles que Maxime ne parvint pas à saisir.
Puis, l’amant ramassa ses affaires, échangea un dernier regard avec Sarah, et quitta discrètement la pièce, laissant Maxime et Sarah seuls, enveloppés dans le calme après cette nuit intense.
Maxime, encore plein d’excitation après avoir vu Sarah s’abandonner au plaisir pendant plus de 30 minutes, se déshabilla et s’allongea près d’elle, la prenant tendrement dans ses bras.
Il tenta de la guider à quatre pattes, inspiré par ce qu’il avait observé plus tôt, mais Sarah, épuisée, ne semblait pas prête à suivre.
Elle se laissa finalement allonger sur le dos, et Maxime, entre ses jambes, s’apprêta a assouvir son envie de faire enfin l'amour.
« Maxime, s'il te plaît… Je suis vraiment épuisée, » murmura-t-elle, à demi-consciente, avant de sombrer dans un sommeil paisible.
Maxime, son envie toujours présente, hésita un instant en la voyant si vulnérable,il guide son sexe a l'entré au vagin élargi de Sarah prêt a lui montre sa vigueur mais,la voyant presque déjà endormie il décida finalement de respecter son repos.
Il prit son sexe et commença a ce masturbé malgré ce manque de saveur de plaisir,il se résigna doucement, rangeant son désir encore en érection de côté, et tira la couverture pour border Sarah.
Puis il se coucha près d'elle, apaisé de l'avoir à ses côtés, et laissa le calme de la nuit envelopper la pièce.
Maxime passa une grande partie de la nuit à repenser à la soirée. Des questions tournaient en boucle dans son esprit :
qui était cet homme si sûr de lui ? Pourquoi cet inconnu avait-il reçu de Sarah des faveurs qu'elle ne lui avait jamais accordées ? Et ce goût étrange c’était vraiment…
Cherchant des réponses, il attrapa discrètement le téléphone de Sarah, espérant y trouver quelque indice qui pourrait éclaircir ses doutes.
Mais après quelques minutes de recherche, il ne trouva rien : pas de message, pas de numéro inhabituel, ni aucune trace de l’organisation de cette soirée.
Confus et frustré sexuellement et mentalement, Maxime finit par se résigner, posant le téléphone.
Son esprit tourmenté par ces incertitudes, il trouva difficilement le sommeil, se demandant si cette expérience inédite aurait des répercussions sur leur relation.
Les verres se vidaient, les sourires s’élargissaient, et une certaine légèreté flottait dans l'air.
C'est à ce moment qu'Antony, l'air curieux, se pencha vers Camille et demanda :
— « Dis-moi, il est où, ton copain ? »
Camille haussa les épaules, un sourire un peu crispé aux lèvres.
— « Oh, il est sûrement avec quelqu'un d'autre ce soir... Peut-être une autre femme. On est un peu... comment dire... libertins. » Elle laissa échapper un léger rire nerveux, observant les réactions autour de la table.
Maxime, qui l'avait écoutée en silence, hocha la tête avec compréhension.
— « Tu sais, Camille, je crois que je comprends ce que tu ressens. On ne peut pas posséder quelqu'un. » Sa voix était douce, posée, comme s'il cherchait à apaiser une vieille douleur.
Antony, lui, sourit de toutes ses dents, visiblement amusé. Il leva son verre et lança :
— « Eh bien, alors... À la liberté ! Au libertinage ! »
Son regard pétillant se posa alors sur Sarah, qui baissa les yeux, prise d'un léger malaise, mais esquissa un sourire en coin.
C’est à cet instant que Benoît, visiblement plus enivré que les autres, se leva d’un bond. Son regard se posa sur Sarah, et il déclara avec une pointe d'audace :
— « Moi, je suis célibataire, et ça fait un bon moment que j’ai pas fait l’amour ! » Il ponctua sa phrase en lui adressant un clin d’œil a sarLe goût de l'inconnuah.
Un silence gêné s’installa. Maxime fronça les sourcils et posa une main sur l’épaule de Benoît.
— « Hé, calme-toi un peu, c'est ma femme » Sa voix était ferme, presque paternelle, et Benoît se rassit, un peu penaud, en évitant les regards.
L'ambiance retrouva peu à peu sa légèreté, chacun profitant de la soirée tout en jetant des regards complices, mi-amusés, mi-gênés.
La conversation entre Camille et Maxime se prolongeait, portée par des confidences inattendues sur la liberté dans le couple. Camille, visiblement soulagée de pouvoir en parler, écoutait Maxime avec attention.
Pendant ce temps, Benoît s'était discrètement rapproché de Sarah, s'installant sur le canapé à ses côtés, un sourire séducteur aux lèvres. La chaleur de la pièce et l’effet de l’alcool l’encourageaient à une audace inhabituelle.
D’un geste lent, il posa sa main sur la cuisse de Sarah, captant son attention. Elle tourna la tête vers lui, un mélange d’étonnement et de sourire flottant sur son visage.
Sans un mot, Benoît se pencha et déposa un baiser léger sur son cou, la faisant frissonner. Sarah, un peu troublée mais aussi débridée par les verres partagés, ne repoussa pas cette avance. Au contraire, elle esquissa un sourire, entre gêne et curiosité.
Benoît, encouragé, se pencha vers elle et murmura à son oreille :
« Maxime est aussi libertin, tu as entendu ? Il est d'accord avec ce que Camille dit...
Sarah détourna un instant le regard, jetant un coup d’œil furtif vers Maxime, qui continuait sa discussion avec Camille, dos à eux. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire nerveux, mais elle se laissa aller sous les baisers insistants de Benoît, sentant son parfum l'envelopper et son souffle réchauffer sa peau.
Assis de l'autre côté du canapé, Antony observait la scène en silence, un éclat amusé dans le regard. Il détaillait chaque geste de Sarah, chaque frémissement, sans intervenir, comme s’il profitait de cette ambiance de séduction sans en prendre part.
Ignorant ce qui se passait dans son dos, Maxime continuait de parler avec Camille, sincère et pensif.
Sarah se laissait emporter par le moment, ses yeux clos, savourant les sensations sans réfléchir. Benoît explorait doucement son cou et le lobe de son oreille, chaque baiser éveillant de nouveaux frissons sur sa peau.
Elle se sentait détendue, presque envoûtée, bercée par la douce ivresse de la soirée.
Antony, observant la scène d'un œil malicieux, jeta un coup d’œil vers Maxime, qui restait toujours absorbé dans sa conversation avec Camille, inconscient de ce qui se déroulait derrière lui.
L’attention d’Antony revint sur Sarah, dont le visage exprimait une totale sérénité, abandonnée à ses sensations.
Sans un mot, Antony prit la main de Benoît et la guida avec délicatesse sur la poitrine de Sarah, testant sa réaction. Sarah resta immobile, ses yeux toujours fermés, un sourire imperceptible aux lèvres.
Benoît, encouragé, laissa sa main explorer doucement, posant sa paume sur son sein droit, puis effleurant le gauche, attentif à chaque détail.
Dans cette atmosphère feutrée, chacun semblait pris dans une bulle intime, inconscient du reste du monde.
Alors que Maxime continuait de parler, Camille se retourna un instant et surprit la scène sur le canapé. Elle aperçut Sarah, yeux fermés, visiblement concentré par les attentions de Benoît, qui la tenait près de lui.
Un léger sourire flotta sur les lèvres de Camille, mais elle ne dit rien à Maxime, préférant garder ce moment pour elle.
Après un long moment, Benoît, satisfait, mit fin à ses attentions et laissa un discret suçon sur le cou de Sarah. Il lui prit la main et l’entraîna doucement vers la table pour rejoindre les autres.
Sarah, encore un peu troublée par les sensations.
Camille et Maxime continuaient leur conversation, accueillant Benoît et Sarah qui s’assirent à leurs côtés. Antony les rejoignit également, s’installant d’un air détendu, profitant de l’atmosphère de complicité qui régnait.
Maxime, concentré sur ses échanges avec Camille, ne remarqua pas la marque que Benoît avait laissée sur le cou de Sarah. La soirée suivit son cours, chacun riant, discutant, et profitant des derniers moments ensemble.
Quand vint le moment de se séparer, tout le monde se leva, un peu ftigué mais visiblement ravi de la soirée passée. Chacun prit le chemin du retour, emportant avec soi les souvenirs et les secrets partagés dans la discrétion de cette nuit.
Sur le chemin du retour, Maxime était encore plongé dans ses réflexions, repassant les échanges qu’il avait eus avec Camille. Il partagea ses pensées avec Sarah, exprimant à quel point il était d'accord avec cette idée de liberté dans le couple.
— « Je pense que Camille a raison. On ne peut pas vraiment posséder quelqu'un. Il faut laisser un peu de liberté... »
Sarah, les yeux fixés sur la route devant eux, ne répondit pas immédiatement, puis soupira.
— « C’est bien si tu es d'accord avec Camille, Maxime... Mais moi, je ne suis pas pour le partage. » Elle marqua une pause, pesant ses mots avant d’ajouter : « Ça peut être à sens unique, comme elle le fait... Mais là, tu me pousses à aller voir ailleurs ? »
Maxime secoua la tête avec un sourire rassurant.
— « Non, bien sûr que non. Mais si tu devais ressentir quelque chose pour quelqu’un d’autre, j’aimerais juste que tu me le dises, plutôt que de le découvrir plus tard. Imagine, si j'apprenais que tu avais fait l'amour avec... je ne sais pas, Antony ou Benoît… »
À ces mots, Sarah toussa, comme pour masquer un léger malaise. Elle détourna le regard, espérant échapper à cette conversation qui devenait un peu trop réelle.
Ils arrivèrent finalement à la maison et montèrent se préparer pour la nuit. Sous l'eau chaude de la douche, les tensions de la soirée s’apaisèrent.
Maxime, visiblement inspiré par leur discussion et porté par une certaine excitation, se rapprocha de Sarah une fois dans la chambre, cherchant à transformer leurs paroles en actes.
Comme toujours, il respecta ses préférences de Sarah et l’embrassa tendrement, la guidant vers le lit.elle voulait que la position du missionnaire, comme à chaque fois, car Sarah refusait tout ce qui lui semblait trop dominant ou dégradant.
Maxime la respectait profondément, et ils s’abandonnèrent l’un à l’autre dans une tendresse familière, retrouvant leur complicité à travers des gestes doux et rassurants.
Pendant toute la semaine qui suivit, Maxime ne cessait de revenir sur le sujet du libertinage. Il en parlait à chaque occasion, avec une insistance qui commençait à peser sur Sarah.
Ce sujet devenait omniprésent, presque une obsession pour lui. Un soir, alors qu'ils étaient seuls, Sarah ne put plus contenir sa frustration.
— « Maxime, c’est devenu ton sujet préféré, n’est-ce pas ? » dit-elle, un peu agacée, tout en lui jetant un regard noir. « Tu n’arrêtes pas de parler de ça depuis qu'on est revenus de chez Camille. »
Maxime, un peu pris de court, chercha ses mots. Il avait bien remarqué un léger changement dans l'attitude de Sarah, mais il ne s'attendait pas à une telle réaction.
— « Mais, c’est important, non ? Ce que Camille et moi avons discuté... » Il posa une main sur l’épaule de Sarah, essayant de la rassurer. « La liberté dans le couple, c’est essentiel. »
Sarah croisa les bras, l’air plus fermé que jamais. Puis, elle toucha son cou, là où Benoît lui avait laissé un suçon discret, et ajouta d’un ton sec :
— « Et ce suçon, Maxime ? Tu n’as rien à dire là-dessus ? » Elle le regarda droit dans les yeux. « Tu ne l’as pas vu, mais moi je sais d’où il vient. »
Maxime rougit légèrement, puis se rendit compte de ce que Sarah insinuait. Elle n’avait pas l’air de cacher ce détail cette fois-ci. Elle l’accusait clairement de laisser faire les choses sans se soucier de ce qu’elle ressentait. Cela le fit réfléchir.
« C'est... c'est Antony, n'est-ce pas ? » murmura-t-il, hésitant. « Mais tu m’avais dit que tu étais d'accord avec... »
« D'accord avec quoi ? » coupa Sarah. « D'accord pour être aussi… partagée, comme tu le dis ? Tu m’as poussée dans cette situation, Maxime. »
Il prit un moment pour digérer ses paroles, un peu surpris de la réaction de Sarah. Il s’était imaginé que ce serait plus facile, que la liberté qu’il prônait serait acceptée sans question.
Finalement, Sarah prit une décision.
« Écoute moi bien max, vendredi prochain, je vais inviter un ami, d'accord ? » dit-elle, une pointe de défi dans la voix. « Un ami, pas un autre de tes copains libertins, mais quelqu’un que j’aurai choisi. Ça te va ? »
Maxime la fixa, un peu déconcerté. Il se rendait compte que sa propre insistance sur le sujet avait fait surgir une forme de rébellion chez Sarah. Mais il acquiesça finalement, un peu abattu par la tournure que prenaient les choses.
« D’accord... si tu penses que c’est ce qu’il faut. »
Le silence s’installa entre eux, chacun plongé dans ses pensées, se demandant où cette dynamique allait les mener.
Sarah lança un regard à Maxime, un peu amusée par la tournure que prenait la conversation.
« Par contre, je ne sais pas si on fait ça ici ou si je réserve un hôtel, » dit-elle en croisant les bras, l'air pensif.
Maxime lui répondit sans hésiter :
« Fais ça ici, c’est plus simple, non ? »
Sarah haussa un sourcil, légèrement surprise par sa réponse.
« Et toi alors, qu'est-ce que tu vas faire ? Tu comptes aller faire un tour, regarder la télé ? » demanda-t-elle avec une pointe de curiosité.
Maxime esquissa un sourire en coin, l'air un peu plus audacieux.
« Je pensais plutôt à... vous regarder. »
Sarah, un peu déstabilisée par cette réponse, le fixa intensément.
« Tu veux vraiment être là, dans la chambre avec nous ? » demanda-t-elle.
« Oui, et puis, c'est aussi pour ta sécurité, » ajouta-t-il, cherchant à rassurer Sarah tout en gardant un ton détendu.
Sarah réfléchit un instant, puis acquiesça.
« Très bien. Tu pourras nous regarder , mais il sera cagoulé pour son anonymat, comme ça, tu pourras profiter de la scène sans savoir exactement qui c'est. »
Maxime plissa les yeux, intrigué.
« Donc, je le connais ? » demanda-t-il, presque en devinant la réponse. « C'est... Benoît ? »
Sarah esquissa un sourire mystérieux, savourant son hésitation.
« Je ne te le dirai pas, » répondit-elle avec un clin d'œil, laissant Maxime dans l'attente, partagé entre excitation et curiosité.
Le soir venu, à 20h30 précises, la sonnette retentit. Sarah prit une profonde inspiration avant d'aller ouvrir la porte. L'homme se tenait là, déjà cagoulé, sans dire un mot, prêt à respecter le jeu de mystère qu'ils avaient convenu.
« Très bien, tu peux entrer, » dit Sarah calmement, lui laissant la voie libre pour avancer dans l’appartement.
L’homme entra et, d’un geste tranquille, lui prit la main pour la guider vers la chambre. Sarah le suivit, jetant un rapide coup d'œil vers la chaise qu'elle avait préparée pour Maxime, qui attendait un peu plus loin.
Elle l'appela depuis le couloir :
« Max, tu peux venir. Viens t'asseoir ici. »
Maxime, qui avait attendu ce moment avec un mélange d'excitation et de nervosité, se leva et entra dans la chambre. Il s'assit sur la chaise, comme elle le lui avait demandé, ses yeux fixés sur Sarah et l'homme cagoulé, essayant de deviner l'identité de ce dernier malgré la cagoule.
L'ambiance dans la pièce était à la fois tendue et chargée d'une curiosité palpable, chaque geste et chaque regard porteur de cette expérience nouvelle qu’ils allaient vivre ensemble.
L'homme cagoulé s'approcha de Sarah avec assurance et, sans la moindre hésitation, l'embrassa. C'était un baiser intense, passionné, comme si Maxime n'était pas là, comme si le moment leur appartenait uniquement à eux deux. Les mains de l'homme commencèrent à parcourir le corps de Sarah avec une familiarité troublante, explorant chaque courbe sans retenue.
Maxime, assis sur la chaise, regardait sarah palper , partagé entre fascination et une pointe de jalousie. Il voyait les mains de l'homme glisser sur la poitrine de Sarah, caresser ses hanches, puis descendre lentement jusqu'à ses fesses, en marquant chaque mouvement d'une sensualité assumée.
Sarah, les yeux fermés, se laissait aller aux sensations, consciente de la présence de Maxime qui observait tout.
Le mystérieux inconnu, toujours cagoulé, intensifia les baisers et les caresses avec Sarah, la guidant lentement. Dans un mouvement tranquille, il fit glisser son pantalon, révélant son sexe à demi-mou, signe d'une excitation naissante.
Sans un mot, il prit doucement la main de Sarah et la guida sur phallus. Ses doigts effleurèrent sa peau, et, au contact de sa main, il durcit peu à peu.
Sarah, plongée dans le moment, laissa sa main explorer, tandis que Maxime, assis en retrait, observait tout particulièrement le sexe de l’homme en érection.elle est pas plus grande que la sienne mais bien plus large
Le mystérieux homme posa une main ferme sur l'épaule de Sarah, l'autre se glissant doucement sur sa tête pour l'inciter à s'agenouiller devant lui. Elle se laissa guider, ses genoux touchant le sol tandis que son visage se retrouvait à la hauteur de son sexe, maintenant durci par l'excitation .
Un instant, elle tourna le regard vers Maxime, cherchant une forme de consentement ou de réassurance. Mais avant même qu'elle ait pu capter pleinement sa réaction, l'homme poussa doucement ses hanches en avant, introduisant sa verge dans la bouche de Sarah. Elle répondit instinctivement, acceptant ce qui se passait avec une certaine soumission, consciente de l'intensité de la scène qui se déroulait sous les yeux de Maxime.
Maxime observait sans un mot, son regard rivé sur chaque mouvement, ressentant à la fois l'étrangeté et l'excitation de voir sa compagne si engagée dans cette expérience qu'il avait lui-même encouragée.
Sarah, concentrée, s’appliquait avec soin, sa langue explorant chaque centimètre de l’homme devant elle. Elle le caressait avec une dévotion qu’elle n’avait jamais montrée auparavant, jouant avec sa langue pour amplifier chaque sensation, comme si elle s’abandonnait complètement à l’instant.
L’homme, visiblement encouragé par son implication, commença à bouger son bassin, créant un va-et-vient plus intense. Chaque mouvement semblait répondre au rythme de Sarah, qui continuait, sans la moindre hésitation.
Maxime, de son côté, observait la scène avec une sorte d’étonnement presque incrédule. Il savait que Sarah n’avait jamais été enthousiaste à l’idée de pratiquer une fellation, et pourtant, ce soir-là, elle semblait pleinement investie, sans résistance ni réticence.
C'était comme si elle s’était transformée, explorant une part d’elle-même qu’elle avait jusque-là gardée en réserve.
L'homme debout murmura à Sarah d'ouvrir les yeux et de regarder Maxime pendant qu'elle continuait sa fellation.
Lentement, Sarah releva le regard vers son compagnon, croisant ses yeux. Maxime, qui jusque-là avait observé la scène avec un mélange de curiosité et de surprise, perdit son sourire. Son regard oscillait entre les yeux de Sarah et cette bouche qui fait apparaitre et disparation le sexe de l’inconnu, emplis de cette étrange intensité, et le mouvement du corps de l'homme qui avançait et reculait.
Le souffle de l'homme cagoulé s'accéléra, trahissant l'approche de son plaisir. Il posa alors ses deux mains derrière la tête de Sarah, l'attirant un peu plus contre lui.Sarah avait en permanence la casi totalité du pénis dans la bouche
Dans un ultime mouvement, il laissa son orgasme déferler, déposant son plaisir dans la bouche de Sarah.
Sarah, consciente de la présence de Maxime et de ce que cette scène représentait pour eux, resta immobile un instant, le regard toujours fixé sur celui de Maxime, avant de se redresser doucement, une expression indéchiffrable sur le visage.
Sarah, encore surprise par la situation, ne savait que faire de la substance dans sa bouche, n’ayant jamais vécu un tel moment avec Maxime. Son esprit tourbillonnait, partagée entre la nouveauté de cette expérience et la présence de Maxime qui, manifestement, la déconcertait autant qu'il l'intriguait.
Voyant que l'homme avait atteint son plaisir, Maxime, d'abord étonné, se leva et commença à s'approcher d'elle, peut-être pour lui parler ou pour s'assurer qu'elle allait bien. Mais avant qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, Sarah, prise de court, fit un choix instinctif, avalant ce qu'elle avait dans la bouche pour pouvoir s'adresser à lui sans hésitation.
« Non, non, non, » lui dit-elle d'une voix ferme, le regard perçant. « Tu restes assis et tu ne nous déranges pas, compris sinon il t'attache? »
Maxime, surpris par son ton, marqua un temps d'arrêt avant de faire marche arrière, retournant s'asseoir sur la chaise. Son cœur battait fort, autant pour ce qu’il voyait que pour cette nouvelle facette d’autorité qu’il découvrait chez Sarah.
L'homme cagoulé, reprenant son souffle, se tourna alors de nouveau vers Sarah. Avec des gestes attentionnés, il commença à la déshabiller, effleurant sa peau avec douceur, comme pour prolonger l'intensité du moment.
Une fois Sarah dévêtue, il la guida délicatement vers le lit, l'installant avec soin, prêt à poursuivre cette expérience dans laquelle ils s’étaient tous engagés.
L'inconnu, attentif aux réactions de Sarah, glissa sa main le long de son corps jusqu'à son entrejambe. Sarah, déjà prête son sexe mouillait abondamment,elle laissa échapper un frisson tandis qu'il caressait ses lèvres intimes
Prenant le temps de mettre un préservatif, l'inconnu se plaça doucement entre ses jambes de Sarah qui c'etait allonger sur le dos. Il s'inséra en elle lentement, prenant soin de la pénétrer avec une lenteur calculée mais sans hésitation, jusqu'à s'enfoncer complètement.
Maxime, assis un peu plus loin, observait chaque détail, son regard captivé par cette scène, voyant l'inconnu s'unir à Sarah avec une sensualité maîtrisée.
L'homme recommença, cette fois avec plus de rythme et d'assurance. Sarah, prise dans l'instant, laissa échapper un léger gémissement de satisfaction, surprise par l'intensité qui montait en elle. Elle murmura, presque en suppliant :
« Continue… »
En réponse, l'homme accéléra ses mouvements, maîtrisant chaque coup de bassin, trouvant un rythme qui amplifiait le plaisir de Sarah. Elle s'accrochait fermement aux draps, ses doigts se crispant autour des hanches et des fesses de l'inconnu.
Ses respirations se faisaient plus profondes, plus rapides, chaque gémissement se transformant en un « oui » murmuré, encouragé par la présence silencieuse de Maxime.
Après un moment, l'homme se retira et la guida doucement pour qu'elle se mette à quatre pattes.
Sarah hésita, peu habituée à cette position, mais l'inconnu posa une main ferme dans le bas de son dos, l'incitant à se cambrer. Cette cambrure, prononcée, révéla une facette de Sarah que Maxime n'avait encore jamais vue, un abandon complet
L'homme, d'une lenteur assurée, pénétra Sarah à nouveau, prenant le temps de la sentir rentré en elle, s'adaptant à cette position plus soumise.
Sarah, malgré son hésitation initiale, finit par accepter, ressentant une certaine désir dans cet abandon. Le mystérieux inconnu, dans un murmure, lui demanda alors d'appeler Maxime pour qu'il s'approche.
Sarah, obéissante, tourna la tête et invita Maxime à se placer devant elle.
Il s'agenouilla en face d'elle, et elle posa une main sur son épaule pour se stabiliser, tandis que l'autre restait ancrée sur le lit.
Le regard de Maxime croisa le sien, et, sans qu'il puisse expliquer pourquoi, un élan soudain le poussa à se pencher et à l'embrasser.
Leurs lèvres se retrouvèrent dans une douceur mêlée de passion, et ce baiser devint une connexion intense entre eux, un rappel de leur complicité, même dans ce moment partagé.
Les lèvres de Sarah et Maxime se collaient et se décollaient, suivant le rythme des mouvements de l’inconnu, qui, pour affirmer davantage sa domination, rassembla les cheveux de Sarah dans sa main.
Il tira doucement sa tête en arrière, rompant leur baiser et forçant Sarah à se cambrer davantage tout en ayant la tête haut
Maxime observa la scène avec un mélange d'étonnement et d'admiration pour l'homme qui prenait si audacieusement le contrôle.
À cet instant, une prise de conscience s'imposa à Maxime : pendant cet ébat, Sarah ne lui appartenait plus.
Elle s'abandonnait totalement à cette expérience, l'esprit libre de tout attachement possessif, comme il l’avait lui-même encouragé.
Après dix minutes d’un rythme intense, l’amant, à bout de souffle, immobilisa son bassin, maintenant Sarah en place avec fermeté.
Les yeux de Sarah s’ouvrirent, et elle aperçut Maxime, toujours en face d’elle, dont l’excitation était visible. Elle tendit la main vers lui, caressant son érection, et commença à jouer doucement avec son bassin, cherchant à prolonger son plaisir.
Jamais elle n’avait connu un rapport aussi long et intense car maxime était du genre a finir plutôt rapidement.
Pendant ce temps, le rival, gardant toujours une main ferme sur les cheveux de Sarah, observait la scène. Lorsque Maxime s’approcha pour tenter d’embrasser sa femme, l’amant tira les cheveux de Sarah un peu plus en arrière, affirmant silencieusement sa domination, montrant qu’en cet instant, il était celui qui décidait.
Maxime recula, comprenant les limites fixées par cet étrange jeu de pouvoir, et accepta de se contenter d’observer, troublé mais fasciné.
Sarah sentit son orgasme monter en elle, une vague de plaisir qui s'intensifiait à chaque mouvement.
Elle bougeait de plus en plus vite, ses gémissements s’amplifiant tandis qu’elle s’abandonnait complètement .
Maxime observait l’amant de Sarah, voyant dans ses yeux une lueur de satisfaction intense, signe qu’il partageait pleinement le plaisir du moment.
Encouragé par les murmures de Sarah — « Vas-y… Oui… Ça vient… » — l’amant accéléra une dernière fois,puis il donna un puissant coup de rein qui fit basculer Sarah dans une jouissance déstabilisante.
Submergée par la force de l'orgasme, elle sentit ses bras céder, et elle s’écroula doucement vers l’avant, son souffle court, encore enveloppée dans les sensations qui la traversaient.
Le corps de Sarah vibrait sous l’effet de spasmes intenses, encore secouée par la force de son orgasme. Maxime, intrigué et un peu inquiet, s’approcha et lui demanda doucement :
« Ça va ? »
Sarah, le souffle encore court, répondit d’une voix douce et satisfaite :
« Oui, très bien, Max… Je n’ai jamais ressenti un orgasme aussi... intense. »
L’amant de Sarah, cependant, ne semblait pas prêt à s’arrêter là. Avec assurance, il se déplaça légèrement pour se placer de l’autre côté, évitant de gêner Maxime, et se positionna face à Sarah.
Dans un état d’euphorie encore palpable, elle s’abandonna à ses instincts et commença à sucer, lécher et caresser son sexe protégé, comme un prolongement de l’intensité qu’elle venait de vivre.
Maxime observait en silence, fasciné par la manière dont Sarah réagissait , la laissant savourer ce moment de complicité avec son partenaire.
Peu de temps après, il se repositionna derrière elle, prêt à reprendre sa place de dominant. Sarah, à quatre pattes, écartant les cuisses pour l'accueillir, se sentait envahie par une nouvelle vague d'excitation.
Cette fois-ci, l'amant pénétra plus rapidement, avec une cadence soutenue qui faisait vibrer toute la pièce de leurs respirations synchronisées.
Sarah se laissa emporter, son corps répondant aux mouvements intenses et réguliers de l’homme quelle doit enlacer max pour garder la position
Lui,concentré, tentait de contenir son plaisir, contractant ses muscles pour prolonger l’instant. Mais finalement, inévitablement, il atteignit son point culminant.
L’amant se relâcha soudainement, et en même temps, Sarah sentit une vague de plaisir l'envahir une fois de plus, accompagnée de sensations intenses et familières.
Alors que l’homme se retirait lentement, il jeta un regard sur Sarah, notant le relâchement et la satisfaction inscrits sur son visage et son corps.
L'amant, observant Sarah, remarqua que le préservatif avait craqué, et elle aussi en avait bien senti les effets. Sans que Maxime ne se doute de rien, l'homme se pencha vers Sarah et murmura à son oreille :
« Demande-lui de te faire un cunni. »
Sarah, encore troublée par ce qui venait de se passer, se tourna vers Maxime avec un sourire complice.
« Allonge-toi sur le dos, » lui dit-elle .
Maxime obéit, intrigué, sans poser de questions.
Elle se plaça alors au-dessus de lui, se positionnant de façon à ce que son sexe se présente juste devant son visage. Maxime, captivé par son initiative, sentit la chaleur de son corps près de lui et se mit doucement à lui offrir le plaisir qu’elle attendait.
Assis sur la chaise de Maxime, l’amant observait la scène, attentif au plaisir partagé entre Maxime et Sarah. Pour Sarah, c’était une première, cette sensation de se laisser aller de cette manière avec Maxime, sous le regard de quelqu’un d’autre.
Pendant un instant, l’euphorie s’apaisa, et elle baissa les yeux pour croiser le regard de Maxime, ses jambes repliées autour de lui, alors qu'il commençait à agiter sa langue avec douceur.
Encouragée par la tendresse de ses mouvements de langue, Sarah posa une main délicate sur les cheveux de Maxime, glissant ses doigts sur lui murmurant un encouragement.
Elle écarta alors un peu plus les jambes, s'abandonnant complètement au plaisir qui revenait en vagues de plus en plus puissantes.
Voyant combien elle répondait à ses caresses, Maxime accéléra légèrement le rythme, ses gestes devenant plus assurés pour intensifier encore ce moment entre eux.
Plus le plaisir de Sarah montait, plus son corps s'ouvrait à Maxime, et plus il cherchait a rentré sa langue dans le vagin de Sarah , cherchant à lui offrir une intensité toujours plus grande.
Encouragé par les mouvements de son bassin, il laissa sa langue s'aventurer plus profondément, savourant les réactions de sa partenaire.
Soudain, Maxime perçut un goût inattendu, étrange, légèrement amer ,salé et visqueux.
Sans cherché comprendre, il continua, pris par l’instant et emporté par les balancements de Sarah, qui ne faisait que renforcer son rythme, laissant son plaisir grimper encore grâce a cette nouvelle sensation fabuleuse qui mélange sperme et cunnilingus .
« c'est tellement bon » dit Sarah
Elle était proche d’un nouvel orgasme, et Maxime, captivé par son plaisir, se dévoua entièrement , absorbé par chaque sensation qu’ils partageaient ensemble, sans chercher à questionner davantage même sil savait au fond de lui ce qu'il léchait .
Maxime sentit ce liquide couler en abondance, comme si cela ne s’arrêtait jamais. Il en avait même avalé , absorbé dans son désir de donner du plaisir à Sarah.
il continuait à suivre le rythme de ses mouvements, savourant chaque réaction d’elle. Sarah, de son côté, appuyait son bassin contre le visage de max.
Encouragé par ses signaux, Maxime intensifia encore les mouvements de sa langue, et bientôt, Sarah fut à nouveau secouée de spasmes.
Il comprit alors qu’il était temps de s’arrêter, la laissant reprendre son souffle, tandis qu’elle restait immobile au dessus de lui, savourant les dernières vagues de plaisir.
Finalement, Sarah se redressa et se dirigea vers l’homme qui l’attendait toujours, assis sur la chaise. Ils échangèrent quelques mots en murmure, des paroles que Maxime ne parvint pas à saisir.
Puis, l’amant ramassa ses affaires, échangea un dernier regard avec Sarah, et quitta discrètement la pièce, laissant Maxime et Sarah seuls, enveloppés dans le calme après cette nuit intense.
Maxime, encore plein d’excitation après avoir vu Sarah s’abandonner au plaisir pendant plus de 30 minutes, se déshabilla et s’allongea près d’elle, la prenant tendrement dans ses bras.
Il tenta de la guider à quatre pattes, inspiré par ce qu’il avait observé plus tôt, mais Sarah, épuisée, ne semblait pas prête à suivre.
Elle se laissa finalement allonger sur le dos, et Maxime, entre ses jambes, s’apprêta a assouvir son envie de faire enfin l'amour.
« Maxime, s'il te plaît… Je suis vraiment épuisée, » murmura-t-elle, à demi-consciente, avant de sombrer dans un sommeil paisible.
Maxime, son envie toujours présente, hésita un instant en la voyant si vulnérable,il guide son sexe a l'entré au vagin élargi de Sarah prêt a lui montre sa vigueur mais,la voyant presque déjà endormie il décida finalement de respecter son repos.
Il prit son sexe et commença a ce masturbé malgré ce manque de saveur de plaisir,il se résigna doucement, rangeant son désir encore en érection de côté, et tira la couverture pour border Sarah.
Puis il se coucha près d'elle, apaisé de l'avoir à ses côtés, et laissa le calme de la nuit envelopper la pièce.
Maxime passa une grande partie de la nuit à repenser à la soirée. Des questions tournaient en boucle dans son esprit :
qui était cet homme si sûr de lui ? Pourquoi cet inconnu avait-il reçu de Sarah des faveurs qu'elle ne lui avait jamais accordées ? Et ce goût étrange c’était vraiment…
Cherchant des réponses, il attrapa discrètement le téléphone de Sarah, espérant y trouver quelque indice qui pourrait éclaircir ses doutes.
Mais après quelques minutes de recherche, il ne trouva rien : pas de message, pas de numéro inhabituel, ni aucune trace de l’organisation de cette soirée.
Confus et frustré sexuellement et mentalement, Maxime finit par se résigner, posant le téléphone.
Son esprit tourmenté par ces incertitudes, il trouva difficilement le sommeil, se demandant si cette expérience inédite aurait des répercussions sur leur relation.
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