Le goût des femmes mûres (1/2)
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Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Le goût des femmes mûres (1/2)
Cette série en deux épisodes évoque le goût prononcé d'un jeune homme fringant pour les femmes plus âgées et très libérées. En réaction contre les filles de son âge, beaucoup moins libérées...
Magali
Gaspard ne le criait pas sur les toits, et surtout pas à ses copains de son âge; une vingtaine d'années, mais il avait un faible pour les femmes mûres. Les filles de sa génération avaient fini par lui faire peur. A force de féminisme exacerbé, il en ressentait une forme de dévirilisation mais surtout la crainte que ses manoeuvres de séduction finissent par le faire passer pour un harceleur. Coucher avec elles nécessitait d'interminables travaux d'approche et quand il y parvenait, rares étaient celles qui réussissaient à jouir. Doté d'un pénis particulièrement volumineux en érection, il en avait même fait fuir à l'instant crucial comme si elles craignaient d'être transpercées. Et pourtant, son physique avantageux de sportif accompli avait tout pour plaire.
En stage dans une entreprise après ses études et éloigné de son domicile, il avait été contraint de prendre une chambre meublée et c'est ainsi qu'il entra en contact avec sa logeuse prénommée Magali.
Cette petite femme tonique aux cheveux à peine grisonnants avait beau avoir la cinquantaine bien tassée, elle plut d'emblée à Gaspard pour sa chaleur humaine et sa bienveillance. Podologue de profession, divorcée depuis dix ans, elle louait cette chambre pour arrondir ses fins de mois tout en occupant une maison un peu grande pour elle seule. Elle ne tarda pas à inviter Gaspard à partager ses diners solitaires et ainsi approfondir leur connaissance réciproque. Il sut bientôt à peu près tout sur sa vie et elle ne dissimula même pas ses liaisons passées, avouant avoir commis l'adultère, cause majeure de son divorce. Gaspard nota qu'au fil de leurs rencontres vespérales, Magali dévoilait de plus en plus son corps qu'elle entretenait par des séances régulières d'aqua gym et de sorties en groupe à bicyclette. Elle se présentait devant lui sans soutien-gorge et court vêtue, visiblement fière d'étaler des seins menus mais encore bien accrochés et des jambes nerveuses de cycliste.
Ses petites chatteries, sa manière d'onduler de la croupe qu'elle avait ferme et ronde, toutes ces attitudes conjuguées finirent par faire comprendre à Gaspard que sa logeuse était en demande de sexe. Il n'eut plus aucun doute lorsqu'un de ces soirs, elle lui demanda ingénument :
- Depuis combien de temps n'avez-vous pas fait l'amour, Gaspard ?
- Euh, pas mal de temps, trop sans doute.
- Moi aussi. Et j'avoue que ça me manque.
- Vous n'avez pas, euh, d'amant disponible ?
- Bof. Ils ne rajeunissent pas. Je suis devenue trop jeune pour eux, dit-elle en gloussant.
- C'est vrai que vous êtes encore très séduisante.
- Ah merci Gaspard. Je vous plais donc ? Malgré la différence d'âge ?
- Moi, je ne la vois pas, vous êtes plus jeune que bien des filles de mon âge.
Sur ces mots, Magali se leva de table, s'approcha de Gaspard et lui roula une pelle monumentale. Surpris mais pas réticent, Gaspard y répondit et laissa sa main se glisser sous sa jupe courte. Elle ne portait pas de slip ! Il n'eut pas le loisir d'explorer longtemps l'intimité de sa logeuse. Elle le prit par la main, l'entraina dans sa chambre, se dévêtit en un clin d'oeil, exposant sans complexe sa nudité de quinquagénaire et fourragea dans le pantalon de Gaspard pour en extraire sa magnifique érection.
- Mon dieu, quelle est belle ta queue ! Tu vas bien me baiser, je le sens.
La crudité inattendue de son langage assortie du tutoiement libérèrent totalement le jeune homme. Magali commença par se gaver de sa bite, pleine bouche, avec un appétit tellement éloigné des fellations précautionneuses de ces anciennes copines. Il éprouva soudain une furieuse envie de pénétrer cette dévoreuse qui vouait à sa queue une espèce de dévotion. Il la bouscula sur le lit où elle s'affala en riant, déjà heureuse de recevoir ce jeune mâle en rut.
- Tu as envie, hein ? Tâche de durer un peu, je ne suis pas la femme du quart d'heure. Prends ton temps mais ne me ménage pas. J'aime quand ça secoue.
Voilà un discours que Gaspard n'avait jamais entendu. Cette femme, il le savait déjà, allait lui donner énormément de plaisir. Il dosa sa pénétration pour qu'elle puisse prendre pleinement la possession de son gland volumineux et dès que ce fut fait, Magali entra dans un mouvement permanent. Puis il pilonnait, plus elle remuait sur fond d'exaltations verbales d'une crudité jamais entendue chez lui. "Baise, bite, couilles, cul" revenaient dans sa bouche au fil de leurs ébats tumultueux et de leurs positions variées. Il devait puiser dans son mental pour ne pas éjaculer, dut même se retirer plusieurs fois en comprimant sa hampe tant il avait envie de gicler, et elle le remerciait en l'embrassant, le regard énamouré, pour sa volonté de faire durer le plaisir et d'attendre le sien.
- Tu peux m'enculer si ça te fait envie, lui dit-elle même alors qu'il la possédait en levrette.
- Je ne l'ai jamais fait, lui répondit-il.
Elle courut chercher du gel dans sa salle de bain et leur préparation mutuelle à la sodomie fut le point d'orgue de ces ébats. Elle voulait qu'il gicle dans son rectum, ce qui arriva assez vite après quelques aller et retours d'une sensation inédite pour lui, mais visiblement pas pour elle puisqu'elle vint le chercher à grands coups de reins claquants. Son cri quand il éjacula lui laissa supposer qu'elle avait joui elle aussi. Une fois la tension retombée sur le lit, elle rit aux éclats, manifestement heureuse de ce rapport intergénérationnel.
- On a bien baisé, hein ?
- Oh que oui.
- Les vieux pots, ça a du bon n'est-ce pas ?
- Pas une seconde je n'ai vu ton âge.
Ce fut le début d'une liaison qui dura tout le temps de son stage. Il partageait désormais le lit de Magali chaque nuit, pas toujours pour des rapports sexuels, simplement des câlins souvent, mais il eut droit plusieurs fois à des réveils en fanfare car elle se disait "du matin". Sa peau avait pris un nouvel éclat sous l'effet de son déchainement hormonal. "Plus je baise et plus j'ai envie de baiser", lui disait-elle.
Malheureusement, le stage s'interrompit comme il était prévu et il dut quitter la ville de sa logeuse. Il eut beau l'assurer qu'il reviendrait la voir, elle versa une larme car elle savait bien que cet épisode serait sans lendemain. Il tinrent néanmoins une correspondance régulière durant plusieurs mois jusqu'à ce qu'elle s'éteigne peu à peu selon le processus classique lié à l'éloignement réciproque. Néanmoins, grâce à Magali, Gaspard avait fait des progrès considérables dans la connaissance du corps féminin, quel que soit son âge, mais aussi de son corps d'homme. Leurs rapports lubriques, cochons et transgressifs allaient servir de base dans toute sa sexualité future. Et de ce fait, il n'oublierait jamais Magali.
*****
Sandrine
Dans sa nouvelle ville où il exerçait son premier poste, Gaspard était le client régulier d'une petite librairie tenue par une femme d'une quarantaine d'années prénommée Sandrine. Cheveux coupés très court et prématurément gris, chair abondante qu'elle assumait par des décolletés généreux, elle représentait aux yeux de Gaspard l'exact opposé du corps menu de son ancienne logeuse, de surcroit plus âgée. La libraire était loin d'être un canon selon les stéréotypes féminins en vogue mais son empathie naturelle envers ses clients séduisait Gaspard. Ils échangeaient parfois sur les livres récemment parus mais il lui vint à l'idée de tester la véritable nature de cette libraire apparemment mariée, à en juger par son alliance.
- Sandrine, je suis à la recherche d'une littérature érotique de qualité et je n'en vois pas dans vos rayons.
- En effet mais qu'est-ce que vous recherchez au juste ? Si c'est par exemple les livres de Régine Deforges, j'en ai quelques exemplaires. Bon, ce ne sont pas les plus sulfureux mais je peux en commander. Vous voulez du soft ou du hard ?
- Ah parce qu'il y a les deux en édition ?
- Bien sûr. Dans le soft, vous avez par exemple les livres de Françoise Rey, une ancienne prof de français qui s'est spécialisée dans la littérature érotique, ou "le boucher" d'Alina Reyes, un classique. Entre nous, j'adore... Mais dans le hard, vous avez "la vie sexuelle de Catherine M." de Catherine Millet, une bible pour moi mais aussi quelques livres de l'Américain Henry Miller qui datent pourtant du siècle dernier. Et entre nous, j'adore aussi...
Le test de Gaspard avait donc été probant. La libraire était bel et bien une coquine. Il décida de pousser son avantage.
- A quels livres faites-vous allusion pour Henry Miller ?
- Dans certains, il mélange les genres comme dans ses "Tropiques", du cancer ou du capricorne, mais aussi dans sa trilogie Sexus, Nexus et Plexus mais vous avez franchement hard avec Opus Pistorum. Si c'est ce genre que vous cherchez, c'est celui-là qu'il vous faut.
- Vous l'avez lu ?
- Evidemment.
- Et apprécié ?
- Disons que j'ai apprécié certaines scènes, oui, mais je ne vous dirai pas lesquelles, petit curieux.
- Vous pouvez me le commander ?
- Je peux mais j'ai dans mon arrière-boutique quelques livres que je ne montre pas et celui-là en fait partie. Il est en poche, si ça vous intéresse.
Et c'est ainsi que Gaspard repartit avec le livre caché par Sandrine, à la fois curieux d'en connaitre le contenu et aussi de découvrir ces fameuses scènes qui avaient plu à la libraire.
Il le dévora en quelques heures, se branla en lisant certaines scènes, imaginant que Sandrine avait dû en faire autant. En retournant à la librairie, il la remercia de son conseil, et lui demanda ingénument /
- Vous avez lu ce livre quand vous étiez jeune fille ?
- Oui, mais je le reprends de temps en temps.
- Pour stimuler votre libido ?
- Ecoutez, on ne va pas parler de ça ici. Je ferme à 19h. Prenons l'apéro après et vous saurez tout, dit-elle en clignant de l'oeil.
Gaspard avait hâte d'être à ce rendez-vous. Bien qu'apparemment mariée, la libraire ne semblait pas farouche.
Elle le rejoignit à la terrasse d'un bistrot. Sa robe baillait sur deux seins lourds peu maintenus par un soutien-gorge en balconnet, assez lâche.
- Alors, comme ça, vous avez aimé Opus Pistorum, commença-t-elle. Les scènes de sexe très crues, j'imagine.
- Oui et je vais même vous dire que je me suis masturbé en les lisant.
- Oh ! Un beau jeune homme comme vous, sacrifier à la veuve poignet ? Quel dommage !
- Que voulez-vous. Je ne suis pas marié, moi, je n'ai pas sous la main comme vous un conjoint pour soulager mes tensions érotiques.
Sandrine le regarda d'un air pensif, l'ouverture de sa robe de plus en plus béante devant lui sur son opulente poitrine.
- Qui vous dit qu'un conjoint est unique pour soulager, comme vous dites, les tensions érotiques ?
- Vous êtes libertine, Sandrine ?
Elle rit et dit :
- Et ça rime... Mon mari et moi, on s'accorde une liberté sexuelle, si vous voulez tout savoir.
- Et vous en profitez ?
- Autant que faire se peut. Pourquoi ? Vous êtes intéressé ? Je vous plais ?
- Je mentirais si je vous disais le contraire. Ma veuve poignet se fatigue.
Elle s'approcha de lui à travers la table et lui dit, mezzo voce :
- On va chez toi si tu veux. Tous les jours à la même heure, j'ai envie de baiser.
Il paya les consommations et l'entraina vers son logement, la queue déjà raide. En la suivant, il matait son copieux fessier se balançant sous la robe longue. Il pensait aux tableaux de Rubens et ses modèles gorgés de chair. Rien à voir avec le petit corps tonique et nerveux de Magali, petits seins et petit cul. La variante serait intéressante si la libraire manifestait le même tempérament que son ancienne logeuse.
A peine arrivée dans la piaule de Gaspard, elle porta un regard circulaire et dit :
- C'est bien le logement d'un mec. Il y aurait besoin d'un peu de ménage.
Cela ne l'empêcha pas de se déchausser en faisant valser ses escarpins et quand une femme se déchausse, le reste ne tarde pas à suivre, estimait Gaspard. De fait, elle se tourna vers le jeune homme et lui demanda de tirer la fermeture de sa robe dans son dos. Elle apparut en soutif et string dont la ficelle se perdait entre ses fesses dodues et elle s'en délesta aussi sec, libérant également ses seins lourds. Elle plongea sur le lit, à plat ventre, offrant au locataire le spectacle de sa pulpeuse nudité en tournant vers lui un visage complice.
- Alors, tu viens me rejoindre ou pas ? Tu me la montres, ta queue ?
Elle poussa un profond soupir quand Gaspard libéra sa matraque en même temps qu'il se débarrassait de ses autres vêtements.
- Ben dis donc, ils ne t'ont pas raté, tes parents, gloussa-t-elle.
Il la rejoignit sur le lit et d'emblée, éprouva le désir d'empoigner les deux globes charnus si complaisamment exposés pour les pétrir, les masser, en découverte parce que si différents de ceux de son ancienne logeuse. Mais celle-ci lui avait enseigné comment exciter son cul et il laissa son doigt courir sur la raie jusqu'à l'anus où il s'enfonça délicatement avant d'y mettre la langue, et après avoir écarté les deux copieux hémisphères. Le soupir de plaisir de la libertine validait une introduction ultérieure beaucoup plus massive mais le moment n'était pas encore venu.
- Tu es un vrai petit cochon, on va bien s'entendre, lui dit-elle après s'être retournée, les seins étalés sur son torse.
Elle lui attrapa la queue, la porta à sa bouche pour une longue succion les yeux dans les yeux. Sa tête grisonnante s'agitait au rythme de ses coups de langue.
Puis elle se releva, fourragea dans son sac pour en extraire une boite de préservatifs. Prévoyante, la libraire ! Elle en coiffa délicatement Gaspard et s'allongea, ses larges cuisses ouvertes sur son sexe humide et son pubis argenté.
- S'il te plait, viens, ne me fais pas languir, j'ai très envie.
Il eut beau essayer, par prudence, de doser son introduction, il se sentit littéralement aspiré par ce corps en fusion, encerclé par les cuisses dodues et priant pour que son lit de brocanteur résiste aux formidables coups de reins dont elle le gratifiait sous lui. S'il avait pu craindre un moment une déception par rapport au tempérament fougueux de son ancienne logeuse, il fut vite rassuré. Les seins larges de Sandrine étaient agités d'un tremblement constant sous l'effet de ses ruées et ce spectacle inédit pour lui lui fit gagner un bon centimètre de bite. Il dut aller très profondément, très durement, car la libraire émit une série d'onomatopées bruyantes qui fit craindre à Gaspard qu'elles franchissent sa fenêtre et soient entendues de la rue. Son orgasme la laissa pantelante, cuisses en V sur le lit, un léger filet de salive sur le menton.
- Putain, tu m'as vraiment fait jouir, petit salaud ! s'exclama-t-elle.
Mais constatant son érection intacte, elle l'embrassa sur les lèvres pour la première fois et lui dit :
- Fais de moi ce que tu veux, j'aime tout.
- Tu as un cul magnifique, j'ai envie d'entrer dedans.
- Ne te gêne pas, tu m'as déjà bien préparée. Mais prends-moi d'abord en levrette.
A quatre pattes sur le lit, elle le reçut en exprimant des "mmmhhh mmmhh" assortis de petits commentaires grivois sur sa bite "belle bonne dure" assez peu littéraires, surtout quand elle finit par lui dire :
- Allez, encule-moi maintenant, je suis prête.
Il entra beaucoup plus facilement que dans le cul de Magali, plus étroit. Pendant qu'il limait dans un grand confort, elle tournait son visage vers lui et disait entre deux soupirs de plaisir :
- Tu aimes ça, hein, petit cochon. Il t'excite mon gros cul, hein ?
- Je vais gicler dedans.
- Attends, pas tout de suite. Laisse-moi jouir, je sens que ça vient. Ah que j'aime cette bite ! Ah qu'elle est bonne ! Ah que tu es long et dur ! Tu m'encules comme la fille d'Opus pistorum. C'est toi Henry Miller. Ah que j'aime baiser ! Allez baise-moi ! Baise ! Baise ! Baise !
Saisi au cervelet par la crudité de la libraire, Gaspard éjacula à longs traits dans son rectum grand ouvert, son grognement couvert par les cris d'orgasme anal de sa partenaire. A peine libéré, celle-ci courut vers les toilettes pour se soulager et en revint avec un large sourire.
- Ben dis donc, tu m'as bien remuée, petit salaud. J'ai le cul en feu !
Allongée à côté de son jeune amant, ils se parlèrent quelques minutes pour évoquer leur relation future car elle n'entendait pas en rester là.
- Un amant comme toi, c'est rare. Tu as un goût de revenez-y.
- Tu vas tout raconter à ton mari ?
- Bien sûr, comme toujours. C'est notre code. Ne rien se cacher. Il est probable qu'il va même me baiser après toi.
Sur cette réflexion, qui en disait long sur la vie sexuelle mouvementée de la quadragénaire à tête grisonnante, Gaspard proposa un rafraichissement. Mais déjà, elle se rhabillait, l'embrassait sur les lèvres et avant de le quitter, lui glissait :
- A bientôt dans ma librairie. Avec les livres que tu veux. Je commande Sexus ?
Gaspard approuva et la regarda partir, la croupe frémissante sous la robe, une croupe qu'il connaissait désormais très bien.
A SUIVRE
Magali
Gaspard ne le criait pas sur les toits, et surtout pas à ses copains de son âge; une vingtaine d'années, mais il avait un faible pour les femmes mûres. Les filles de sa génération avaient fini par lui faire peur. A force de féminisme exacerbé, il en ressentait une forme de dévirilisation mais surtout la crainte que ses manoeuvres de séduction finissent par le faire passer pour un harceleur. Coucher avec elles nécessitait d'interminables travaux d'approche et quand il y parvenait, rares étaient celles qui réussissaient à jouir. Doté d'un pénis particulièrement volumineux en érection, il en avait même fait fuir à l'instant crucial comme si elles craignaient d'être transpercées. Et pourtant, son physique avantageux de sportif accompli avait tout pour plaire.
En stage dans une entreprise après ses études et éloigné de son domicile, il avait été contraint de prendre une chambre meublée et c'est ainsi qu'il entra en contact avec sa logeuse prénommée Magali.
Cette petite femme tonique aux cheveux à peine grisonnants avait beau avoir la cinquantaine bien tassée, elle plut d'emblée à Gaspard pour sa chaleur humaine et sa bienveillance. Podologue de profession, divorcée depuis dix ans, elle louait cette chambre pour arrondir ses fins de mois tout en occupant une maison un peu grande pour elle seule. Elle ne tarda pas à inviter Gaspard à partager ses diners solitaires et ainsi approfondir leur connaissance réciproque. Il sut bientôt à peu près tout sur sa vie et elle ne dissimula même pas ses liaisons passées, avouant avoir commis l'adultère, cause majeure de son divorce. Gaspard nota qu'au fil de leurs rencontres vespérales, Magali dévoilait de plus en plus son corps qu'elle entretenait par des séances régulières d'aqua gym et de sorties en groupe à bicyclette. Elle se présentait devant lui sans soutien-gorge et court vêtue, visiblement fière d'étaler des seins menus mais encore bien accrochés et des jambes nerveuses de cycliste.
Ses petites chatteries, sa manière d'onduler de la croupe qu'elle avait ferme et ronde, toutes ces attitudes conjuguées finirent par faire comprendre à Gaspard que sa logeuse était en demande de sexe. Il n'eut plus aucun doute lorsqu'un de ces soirs, elle lui demanda ingénument :
- Depuis combien de temps n'avez-vous pas fait l'amour, Gaspard ?
- Euh, pas mal de temps, trop sans doute.
- Moi aussi. Et j'avoue que ça me manque.
- Vous n'avez pas, euh, d'amant disponible ?
- Bof. Ils ne rajeunissent pas. Je suis devenue trop jeune pour eux, dit-elle en gloussant.
- C'est vrai que vous êtes encore très séduisante.
- Ah merci Gaspard. Je vous plais donc ? Malgré la différence d'âge ?
- Moi, je ne la vois pas, vous êtes plus jeune que bien des filles de mon âge.
Sur ces mots, Magali se leva de table, s'approcha de Gaspard et lui roula une pelle monumentale. Surpris mais pas réticent, Gaspard y répondit et laissa sa main se glisser sous sa jupe courte. Elle ne portait pas de slip ! Il n'eut pas le loisir d'explorer longtemps l'intimité de sa logeuse. Elle le prit par la main, l'entraina dans sa chambre, se dévêtit en un clin d'oeil, exposant sans complexe sa nudité de quinquagénaire et fourragea dans le pantalon de Gaspard pour en extraire sa magnifique érection.
- Mon dieu, quelle est belle ta queue ! Tu vas bien me baiser, je le sens.
La crudité inattendue de son langage assortie du tutoiement libérèrent totalement le jeune homme. Magali commença par se gaver de sa bite, pleine bouche, avec un appétit tellement éloigné des fellations précautionneuses de ces anciennes copines. Il éprouva soudain une furieuse envie de pénétrer cette dévoreuse qui vouait à sa queue une espèce de dévotion. Il la bouscula sur le lit où elle s'affala en riant, déjà heureuse de recevoir ce jeune mâle en rut.
- Tu as envie, hein ? Tâche de durer un peu, je ne suis pas la femme du quart d'heure. Prends ton temps mais ne me ménage pas. J'aime quand ça secoue.
Voilà un discours que Gaspard n'avait jamais entendu. Cette femme, il le savait déjà, allait lui donner énormément de plaisir. Il dosa sa pénétration pour qu'elle puisse prendre pleinement la possession de son gland volumineux et dès que ce fut fait, Magali entra dans un mouvement permanent. Puis il pilonnait, plus elle remuait sur fond d'exaltations verbales d'une crudité jamais entendue chez lui. "Baise, bite, couilles, cul" revenaient dans sa bouche au fil de leurs ébats tumultueux et de leurs positions variées. Il devait puiser dans son mental pour ne pas éjaculer, dut même se retirer plusieurs fois en comprimant sa hampe tant il avait envie de gicler, et elle le remerciait en l'embrassant, le regard énamouré, pour sa volonté de faire durer le plaisir et d'attendre le sien.
- Tu peux m'enculer si ça te fait envie, lui dit-elle même alors qu'il la possédait en levrette.
- Je ne l'ai jamais fait, lui répondit-il.
Elle courut chercher du gel dans sa salle de bain et leur préparation mutuelle à la sodomie fut le point d'orgue de ces ébats. Elle voulait qu'il gicle dans son rectum, ce qui arriva assez vite après quelques aller et retours d'une sensation inédite pour lui, mais visiblement pas pour elle puisqu'elle vint le chercher à grands coups de reins claquants. Son cri quand il éjacula lui laissa supposer qu'elle avait joui elle aussi. Une fois la tension retombée sur le lit, elle rit aux éclats, manifestement heureuse de ce rapport intergénérationnel.
- On a bien baisé, hein ?
- Oh que oui.
- Les vieux pots, ça a du bon n'est-ce pas ?
- Pas une seconde je n'ai vu ton âge.
Ce fut le début d'une liaison qui dura tout le temps de son stage. Il partageait désormais le lit de Magali chaque nuit, pas toujours pour des rapports sexuels, simplement des câlins souvent, mais il eut droit plusieurs fois à des réveils en fanfare car elle se disait "du matin". Sa peau avait pris un nouvel éclat sous l'effet de son déchainement hormonal. "Plus je baise et plus j'ai envie de baiser", lui disait-elle.
Malheureusement, le stage s'interrompit comme il était prévu et il dut quitter la ville de sa logeuse. Il eut beau l'assurer qu'il reviendrait la voir, elle versa une larme car elle savait bien que cet épisode serait sans lendemain. Il tinrent néanmoins une correspondance régulière durant plusieurs mois jusqu'à ce qu'elle s'éteigne peu à peu selon le processus classique lié à l'éloignement réciproque. Néanmoins, grâce à Magali, Gaspard avait fait des progrès considérables dans la connaissance du corps féminin, quel que soit son âge, mais aussi de son corps d'homme. Leurs rapports lubriques, cochons et transgressifs allaient servir de base dans toute sa sexualité future. Et de ce fait, il n'oublierait jamais Magali.
*****
Sandrine
Dans sa nouvelle ville où il exerçait son premier poste, Gaspard était le client régulier d'une petite librairie tenue par une femme d'une quarantaine d'années prénommée Sandrine. Cheveux coupés très court et prématurément gris, chair abondante qu'elle assumait par des décolletés généreux, elle représentait aux yeux de Gaspard l'exact opposé du corps menu de son ancienne logeuse, de surcroit plus âgée. La libraire était loin d'être un canon selon les stéréotypes féminins en vogue mais son empathie naturelle envers ses clients séduisait Gaspard. Ils échangeaient parfois sur les livres récemment parus mais il lui vint à l'idée de tester la véritable nature de cette libraire apparemment mariée, à en juger par son alliance.
- Sandrine, je suis à la recherche d'une littérature érotique de qualité et je n'en vois pas dans vos rayons.
- En effet mais qu'est-ce que vous recherchez au juste ? Si c'est par exemple les livres de Régine Deforges, j'en ai quelques exemplaires. Bon, ce ne sont pas les plus sulfureux mais je peux en commander. Vous voulez du soft ou du hard ?
- Ah parce qu'il y a les deux en édition ?
- Bien sûr. Dans le soft, vous avez par exemple les livres de Françoise Rey, une ancienne prof de français qui s'est spécialisée dans la littérature érotique, ou "le boucher" d'Alina Reyes, un classique. Entre nous, j'adore... Mais dans le hard, vous avez "la vie sexuelle de Catherine M." de Catherine Millet, une bible pour moi mais aussi quelques livres de l'Américain Henry Miller qui datent pourtant du siècle dernier. Et entre nous, j'adore aussi...
Le test de Gaspard avait donc été probant. La libraire était bel et bien une coquine. Il décida de pousser son avantage.
- A quels livres faites-vous allusion pour Henry Miller ?
- Dans certains, il mélange les genres comme dans ses "Tropiques", du cancer ou du capricorne, mais aussi dans sa trilogie Sexus, Nexus et Plexus mais vous avez franchement hard avec Opus Pistorum. Si c'est ce genre que vous cherchez, c'est celui-là qu'il vous faut.
- Vous l'avez lu ?
- Evidemment.
- Et apprécié ?
- Disons que j'ai apprécié certaines scènes, oui, mais je ne vous dirai pas lesquelles, petit curieux.
- Vous pouvez me le commander ?
- Je peux mais j'ai dans mon arrière-boutique quelques livres que je ne montre pas et celui-là en fait partie. Il est en poche, si ça vous intéresse.
Et c'est ainsi que Gaspard repartit avec le livre caché par Sandrine, à la fois curieux d'en connaitre le contenu et aussi de découvrir ces fameuses scènes qui avaient plu à la libraire.
Il le dévora en quelques heures, se branla en lisant certaines scènes, imaginant que Sandrine avait dû en faire autant. En retournant à la librairie, il la remercia de son conseil, et lui demanda ingénument /
- Vous avez lu ce livre quand vous étiez jeune fille ?
- Oui, mais je le reprends de temps en temps.
- Pour stimuler votre libido ?
- Ecoutez, on ne va pas parler de ça ici. Je ferme à 19h. Prenons l'apéro après et vous saurez tout, dit-elle en clignant de l'oeil.
Gaspard avait hâte d'être à ce rendez-vous. Bien qu'apparemment mariée, la libraire ne semblait pas farouche.
Elle le rejoignit à la terrasse d'un bistrot. Sa robe baillait sur deux seins lourds peu maintenus par un soutien-gorge en balconnet, assez lâche.
- Alors, comme ça, vous avez aimé Opus Pistorum, commença-t-elle. Les scènes de sexe très crues, j'imagine.
- Oui et je vais même vous dire que je me suis masturbé en les lisant.
- Oh ! Un beau jeune homme comme vous, sacrifier à la veuve poignet ? Quel dommage !
- Que voulez-vous. Je ne suis pas marié, moi, je n'ai pas sous la main comme vous un conjoint pour soulager mes tensions érotiques.
Sandrine le regarda d'un air pensif, l'ouverture de sa robe de plus en plus béante devant lui sur son opulente poitrine.
- Qui vous dit qu'un conjoint est unique pour soulager, comme vous dites, les tensions érotiques ?
- Vous êtes libertine, Sandrine ?
Elle rit et dit :
- Et ça rime... Mon mari et moi, on s'accorde une liberté sexuelle, si vous voulez tout savoir.
- Et vous en profitez ?
- Autant que faire se peut. Pourquoi ? Vous êtes intéressé ? Je vous plais ?
- Je mentirais si je vous disais le contraire. Ma veuve poignet se fatigue.
Elle s'approcha de lui à travers la table et lui dit, mezzo voce :
- On va chez toi si tu veux. Tous les jours à la même heure, j'ai envie de baiser.
Il paya les consommations et l'entraina vers son logement, la queue déjà raide. En la suivant, il matait son copieux fessier se balançant sous la robe longue. Il pensait aux tableaux de Rubens et ses modèles gorgés de chair. Rien à voir avec le petit corps tonique et nerveux de Magali, petits seins et petit cul. La variante serait intéressante si la libraire manifestait le même tempérament que son ancienne logeuse.
A peine arrivée dans la piaule de Gaspard, elle porta un regard circulaire et dit :
- C'est bien le logement d'un mec. Il y aurait besoin d'un peu de ménage.
Cela ne l'empêcha pas de se déchausser en faisant valser ses escarpins et quand une femme se déchausse, le reste ne tarde pas à suivre, estimait Gaspard. De fait, elle se tourna vers le jeune homme et lui demanda de tirer la fermeture de sa robe dans son dos. Elle apparut en soutif et string dont la ficelle se perdait entre ses fesses dodues et elle s'en délesta aussi sec, libérant également ses seins lourds. Elle plongea sur le lit, à plat ventre, offrant au locataire le spectacle de sa pulpeuse nudité en tournant vers lui un visage complice.
- Alors, tu viens me rejoindre ou pas ? Tu me la montres, ta queue ?
Elle poussa un profond soupir quand Gaspard libéra sa matraque en même temps qu'il se débarrassait de ses autres vêtements.
- Ben dis donc, ils ne t'ont pas raté, tes parents, gloussa-t-elle.
Il la rejoignit sur le lit et d'emblée, éprouva le désir d'empoigner les deux globes charnus si complaisamment exposés pour les pétrir, les masser, en découverte parce que si différents de ceux de son ancienne logeuse. Mais celle-ci lui avait enseigné comment exciter son cul et il laissa son doigt courir sur la raie jusqu'à l'anus où il s'enfonça délicatement avant d'y mettre la langue, et après avoir écarté les deux copieux hémisphères. Le soupir de plaisir de la libertine validait une introduction ultérieure beaucoup plus massive mais le moment n'était pas encore venu.
- Tu es un vrai petit cochon, on va bien s'entendre, lui dit-elle après s'être retournée, les seins étalés sur son torse.
Elle lui attrapa la queue, la porta à sa bouche pour une longue succion les yeux dans les yeux. Sa tête grisonnante s'agitait au rythme de ses coups de langue.
Puis elle se releva, fourragea dans son sac pour en extraire une boite de préservatifs. Prévoyante, la libraire ! Elle en coiffa délicatement Gaspard et s'allongea, ses larges cuisses ouvertes sur son sexe humide et son pubis argenté.
- S'il te plait, viens, ne me fais pas languir, j'ai très envie.
Il eut beau essayer, par prudence, de doser son introduction, il se sentit littéralement aspiré par ce corps en fusion, encerclé par les cuisses dodues et priant pour que son lit de brocanteur résiste aux formidables coups de reins dont elle le gratifiait sous lui. S'il avait pu craindre un moment une déception par rapport au tempérament fougueux de son ancienne logeuse, il fut vite rassuré. Les seins larges de Sandrine étaient agités d'un tremblement constant sous l'effet de ses ruées et ce spectacle inédit pour lui lui fit gagner un bon centimètre de bite. Il dut aller très profondément, très durement, car la libraire émit une série d'onomatopées bruyantes qui fit craindre à Gaspard qu'elles franchissent sa fenêtre et soient entendues de la rue. Son orgasme la laissa pantelante, cuisses en V sur le lit, un léger filet de salive sur le menton.
- Putain, tu m'as vraiment fait jouir, petit salaud ! s'exclama-t-elle.
Mais constatant son érection intacte, elle l'embrassa sur les lèvres pour la première fois et lui dit :
- Fais de moi ce que tu veux, j'aime tout.
- Tu as un cul magnifique, j'ai envie d'entrer dedans.
- Ne te gêne pas, tu m'as déjà bien préparée. Mais prends-moi d'abord en levrette.
A quatre pattes sur le lit, elle le reçut en exprimant des "mmmhhh mmmhh" assortis de petits commentaires grivois sur sa bite "belle bonne dure" assez peu littéraires, surtout quand elle finit par lui dire :
- Allez, encule-moi maintenant, je suis prête.
Il entra beaucoup plus facilement que dans le cul de Magali, plus étroit. Pendant qu'il limait dans un grand confort, elle tournait son visage vers lui et disait entre deux soupirs de plaisir :
- Tu aimes ça, hein, petit cochon. Il t'excite mon gros cul, hein ?
- Je vais gicler dedans.
- Attends, pas tout de suite. Laisse-moi jouir, je sens que ça vient. Ah que j'aime cette bite ! Ah qu'elle est bonne ! Ah que tu es long et dur ! Tu m'encules comme la fille d'Opus pistorum. C'est toi Henry Miller. Ah que j'aime baiser ! Allez baise-moi ! Baise ! Baise ! Baise !
Saisi au cervelet par la crudité de la libraire, Gaspard éjacula à longs traits dans son rectum grand ouvert, son grognement couvert par les cris d'orgasme anal de sa partenaire. A peine libéré, celle-ci courut vers les toilettes pour se soulager et en revint avec un large sourire.
- Ben dis donc, tu m'as bien remuée, petit salaud. J'ai le cul en feu !
Allongée à côté de son jeune amant, ils se parlèrent quelques minutes pour évoquer leur relation future car elle n'entendait pas en rester là.
- Un amant comme toi, c'est rare. Tu as un goût de revenez-y.
- Tu vas tout raconter à ton mari ?
- Bien sûr, comme toujours. C'est notre code. Ne rien se cacher. Il est probable qu'il va même me baiser après toi.
Sur cette réflexion, qui en disait long sur la vie sexuelle mouvementée de la quadragénaire à tête grisonnante, Gaspard proposa un rafraichissement. Mais déjà, elle se rhabillait, l'embrassait sur les lèvres et avant de le quitter, lui glissait :
- A bientôt dans ma librairie. Avec les livres que tu veux. Je commande Sexus ?
Gaspard approuva et la regarda partir, la croupe frémissante sous la robe, une croupe qu'il connaissait désormais très bien.
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7 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Encore une fois, je prends le dernier message pour moi…
Pour le contact, le mieux est de m’écrire en commentaire d’une de mes histoires …
Jef
Pour le contact, le mieux est de m’écrire en commentaire d’une de mes histoires …
Jef
Moi femme mûre j'aimerais bien être ta muse. On imagine? Contacte moi. Bises.
Bravo Micky, j’ai réagi à vos écrits… c’était très agréable !
Et tjs cette poitrine voluptueuse, ces seins lourds … de trop d’amour !
Jef
Et tjs cette poitrine voluptueuse, ces seins lourds … de trop d’amour !
Jef
Comme à son habitude, Micky excelle de par son style : écriture irréprochable, choix de ses personnages, les situations ... Tout est présenté, précis, détaillé. En un mot comme en cent : Fluidité ! MERCI Micky !!!
Un domaine où Micky nus a habitué à l'excellence: celui de "l'éloge des femmes mures", pour reprendre le titre du roman autobiographique écrit en anglais par l'auteur hongrois Stephen Vizinczey en 1965
Micky,
ces histoires sont comme d'habitude, Manifiques.
C'est un bel éloge aux femmes mures, confirmant ainsi l'expression, "C'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe".
Vivement la suite.
Didier
ces histoires sont comme d'habitude, Manifiques.
C'est un bel éloge aux femmes mures, confirmant ainsi l'expression, "C'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe".
Vivement la suite.
Didier
Toujours parfait belles histoires très bien contées eh oui les hommes jeunes adorent les femmes mûres expérimentées merci Micky .Daniel
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