Le goût des femmes mûres (2/2)

- Par l'auteur HDS Micky -
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le goût des femmes mûres (2/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-01-2025 dans la catégorie Plus on est
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Le goût des femmes mûres (2/2)
Cette série en deux épisodes évoque le goût prononcé d'un jeune homme fringant pour les femmes plus âgées et très libérées. En réaction contre les filles de son âge, beaucoup moins libérées...



‌Nicole

Depuis quelques mois, Gaspard apprenait son métier dans une petite entreprise à visage humain parce que dotée d'effectifs réduits. Elle était dirigée par un patron d'une quarantaine d'années particulièrement exigeant, en particulier avec Gaspard qui en était souvent irrité. La cheville ouvrière de cette entreprise était l'assistante de direction prénommée Nicole, une brune quadragénaire pulpeuse, mariée et mère de famille, et néanmoins notoirement maitresse du patron bien que l'un et l'autre essayassent de le dissimuler. Généreuse, bienveillante et serviable, Gaspard n'avait eu qu'à se louer des services de Nicole en plusieurs circonstances pratiques. Il déjeunait fréquemment avec elle à la cafétéria du quartier à la pause de midi avec une autre secrétaire, Anne-Marie, et Ronald, un autre collègue un peu plus âgé que lui. Egalement mariée et mère, Anne-Marie couchait à l'occasion avec Ronald, lequel ne tarissait pas devant Gaspard sur le tempérament fougueux de cette trentenaire à queue de cheval, petits seins et petit cul. Tous deux s'échappaient parfois à la fin du repas de midi pour aller baiser dans la piaule de Ronald, sous l'oeil complice de Nicole qui servait d'alibi au cas où les ébats déborderaient sur le temps de travail.
Mais Gaspard n'avait jamais pu arracher un aveu à l'assistante de direction sur sa liaison avec le patron. Plus le temps passait et plus il désirait cette femelle à la sensualité ostentatoire. Les premières chaleurs arrivant, elle se présentait au travail très sommairement vêtue d'une robe à boutons révélant l'absence de soutien-gorge, à en juger par le mouvement de ses seins sous l'étoffe légère. Bernadette, une collègue un peu prude que ce corps voluptueux agaçait, lui avait demandé un jour si au moins, elle portait une culotte :
- Même pas ! avait répondu Nicole en rigolant.

Gaspard avait dès lors scruté le mouvement de ses jambes sous la robe à boutons lorsqu'elle était assise à son bureau, espérant percevoir l'ombre brune du pubis...
A l'époque, il baisait Sandrine la libraire (voir précédent texte) mais de manière trop occasionnelle pour assouvir ses besoins sexuels importants. Il connaissait désormais le pouvoir de sa queue et du plaisir qu'elle pouvait offrir aux femmes mûres. Pourquoi Nicole n'en ferait-elle pas partie ? Lorsque les circonstances faisaient qu'ils étaient seuls à déjeuner ensemble, il la draguait ouvertement mais elle le condamnait gentiment pour ses "propositions malhonnêtes". Ce qui ne faisait qu'exacerber son désir. Faire cocu son patron était d'autant plus excitant.

Au détour d'une conversation avec Ronald, il apprit que Nicole et Anne-Marie passaient leur samedi après-midi de liberté au bord d'un étang appartenant à la famille de l'assistante de direction, donc privé.
- Elles bronzent et se baignent à poil, indiqua malicieusement Ronald, qui s'était invité pour baiser Anne-Marie au grand air.
- Et si tu m'y conduisais ? demanda Gaspard, saisissant la perche que lui avait tendue son collègue.
- D'accord mais on leur fait la surprise.
Et c'est ainsi que les deux compères débarquèrent à l'improviste au bord de ce fameux étang, surgissant devant les deux corps allongés au soleil dans le plus simple appareil. Plus surprise qu'Anne-Marie, visiblement dans la confidence, Nicole tenta de couvrir sa pulpeuse nudité au bronzage intégral, mais y renonça devant le ridicule de cette tentative, remarquant simplement :
- Bravo pour ce coup monté.

Mais son attitude changea quand Gaspard se mit nu à son tour et découvrit son chibre pendant entre ses cuisses, le plus volumineux qu'elle ait jamais vu, bien plus conséquent que les petites bites du mari et de l'amant. C'est cependant Anne-Marie qui s'exclama :
- Mon dieu, quelle belle queue !
Gaspard emprunta la crème solaire de la secrétaire et s'allongea au côté des deux femmes. Il matait sans se gêner les rondeurs de Nicole, en particulier sa croupe qu'il avait vue si souvent s'agiter sous ses robes légères et admirait les deux globes charnus à raie longue.
- Tu es superbe Nicole, un vrai canon, lui murmurait-il à l'oreille.
A l'évidence, le propos ne déplaisait pas à l'assistante de direction, qui se retournait, très chatte, exposant seins, ventre et pubis tout en observant du coin de l'oeil le début d'érection de Gaspard.
- On dirait que je te fais de l'effet, minauda-t-elle. Mais reste calme, hein ?

Toutefois, sur la serviette voisine, Ronald et Anne-Marie se papouillaient, se pelotaient, se bécotaient, à l'évidence dans une attitude pré-coït qui n'avait rien pour calmer le couple mitoyen. Quand le collègue finit par pénétrer la secrétaire sans se cacher le moins du monde, la queue de Gaspard prit illico une allure verticale et monumentale que Nicole découvrit bouche humide derrière ses lunettes de soleil. A l'évidence, ce n'était pas la première fois que Ronald et Anne-Marie baisaient devant elle mais cette fois, elle ne serait pas seulement voyeuse. Gaspard lui prit la main, la posa sur son sceptre, et elle ne la retira pas. Mieux : elle le branla puis se pencha pour le sucer, ses réticences initiales vaincues par l'atmosphère torride véhiculée par les ébats de l'autre couple sous le soleil de juillet. Et quand Gaspard se déplaça entre les cuisses bronzées de Nicole, gland totalement décalotté et luisant de salive, elle les écarta largement, signifiant son adhésion puis, une fois pénétrée, croisa ses chevilles sur le dos de Gaspard et rua sous lui en piaillant.

Copieusement baisées, les deux femmes s'exclamaient en stéréo, comblant leur partenaire de leur enthousiasme. Gaspard n'avait encore jamais baisé en présence d'un autre couple et cette inédite promiscuité le surexcita au point que Nicole en fut fouillée et pilonnée dans ses profondeurs les plus intimes, sa chair pulpeuse vibrant sous les assauts jusqu'à un puissant orgasme qui la laissa au bord de la syncope.
Mais Gaspard bandait toujours et Ronald se faisait fort de ne pas gicler avant lui, question d'égo de mâle. Il besognait Anne-Marie en levrette, qui balançait sa queue de cheval au rythme des coups de boutoir.
- Prends-moi aussi comme ça, j'adore, souffla Nicole, qui avait récupéré de son orgasme et se mettait à quatre pattes face à l'autre couple.

Gaspard considéra le sourire vertical séparant les deux globes charnus de l'assistante de direction et une furieuse envie de la sodomiser le prit. Celle qu'il avait si souvent désirée en la voyant agiter sa croupe sous sa robe légère dans le bureau, ou en guettant l'écartement de ses cuisses lorsqu'elle était assise, avait cédé à sa queue avec une rapidité qu'il n'aurait jamais imaginé. Elle était bien la grande sensuelle, pour ne pas dire un autre mot, qu'il subodorait, et ce n'était pas son patron mais lui qui l'avait au bout de sa bite.

Néanmoins, il résista à l'envie d'entrer entre ses fesses offertes, considérant que cette opération nécessitait une préparation ne répondant pas à leur désir réciproque et immédiat. Il l'enfila classiquement en lui pétrissant les hanches avec une vigueur qui défit le chignon provisoire de Nicole, ses cheveux battant désormais ses épaules. Les deux femmes s'observaient dans le plaisir, peut-être pour la première fois, et les deux hommes aussi, plus potes que jamais. Quelques commentaires crus fusèrent entre râles, soupirs et exclamations sur fond de peaux claquées. Gaspard sentit son sperme monter inexorablement quand Nicole agita sa croupe puis se pencha en avant. Sa main attrapa ses couilles en se glissant sous son ventre, signalant qu'elle voulait qu'il jouisse en même temps qu'elle. Et Gaspard s'abandonna quelques minutes avant Ronald, lequel secoua Anne-Marie dont le cri d'orgasme troua le silence de l'étang voisin.
Nus tous les quatre, ils se rincèrent de leurs turpitudes dans l'eau calme, encore hébétés de plaisir. Et c'est seulement alors que Gaspard prit conscience qu'il avait baisé la maitresse de son patron.
*******
Les relations entre les quatre prirent évidemment une autre tournure. On ne baise pas en commun sans qu'il en reste quelque chose. Anne-Marie adressait des clins d'oeil à Gaspard et quand Nicole se trouvait assise face à Gaspard à son bureau, elle écartait légèrement les cuisses en le fixant d'un regard coquin, promesse d'un coït ultérieur qui se déroulait en général à la pause déjeuner. C'est lors de ces ébats que Gaspard put assouvir son fantasme de sodomiser l'assistante de direction en prenant son temps pour qu'elle accepte son volume, bien supérieur à la petite bite patronale. Comme il adorait son cul autant qu'elle adorait sa queue, cette posture aboutissait à un orgasme anal dont elle étouffait l'expression en collant sa bouche sur le traversin du lit de son jeune amant.

Mais cocufier à la fois le patron et le mari n'était pas sans danger. Un propos imprudent dans le local des toilettes entre Ronald et Anne-Marie envisageant un nouveau plan à quatre au bord de l'étang parvint aux oreilles de Bernadette, alors sur le trône sans que les deux autres le sachent. Jalouse de Nicole pour sa liaison patronale, elle informa son mari par des sous-entendus sur les escapades bucoliques en présence de deux autres hommes. C'est ainsi qu'il surgit un samedi après-midi alors que le quatuor était nu, prêt à passer à l'acte. Le scandale qu'il provoqua arriva évidemment à la connaissance du patron, qui découvrit que sa maitresse était aussi celle de son subordonné, tant il était évident qu'il n'était pas nu avec elle au bord d'un lac pour se contenter de bronzer.

On comprend donc pourquoi Gaspard fut rapidement muté sous d'autres cieux sous un prétexte quelconque, la voix patronale faisant autorité. Plus de Nicole, plus de libraire à temps partiel et surtout obligation de trouver un autre point de chute professionnel et donc sexuel. Gaspard avait été en quelque sorte victime du succès de sa queue. Mais elle aurait forcément sa revanche.

Joëlle

Dans sa nouvelle ville, liée à sa nouvelle affectation pour cause de mutation par le patron cocu, Gaspard avait élu domicile dans un studio de résidence. Il n'avait pas tardé à nouer des relations d'étage, en particulier avec une veuve d'une cinquantaine d'années prénommée Joëlle. Il l'avait aidée un jour à monter ses courses dans l'escalier menant au deuxième niveau et elle l'avait invité à prendre un café. Elle lui avait raconté ses misères, la perte de son mari datant de six mois, dont elle se remettait difficilement. Il l'avait consolé en lui disant que sa vie n'était pas finie pour autant, qu'elle était encore jolie avec ses yeux bleus et sa chevelure coupée court, et cette réflexion l'avait visiblement touchée.

Quelques jours plus tard, elle frappa à sa porte. Elle connaissait des difficultés avec son ordinateur, désespérément bloqué et le sachant apte à la dépanner, elle lui avait demandé gentiment ce service. Comme il partait au travail, rendez-vous fut pris en fin d'après-midi.
Lorsqu'il manifesta son arrivée, elle l'accueillit dans une tenue qui le surprit. Elle ne portait qu'un déshabillé vaporeux sous lequel elle était manifestement nue, ses seins lourds et son fessier généreux visibles par transparence sous la toile légère. Il fit mine de ne rien remarquer et se consacra à sa tâche. L'ordinateur était effectivement bloqué et il ne tarda pas à comprendre qu'il avait "bugué" sur un site porno, l'image s'étant fixée sur un couple en pleine action, un homme noir très membré avec une femme mûre. Il ne fit aucune remarque et elle se contenta de glousser, s'excusant de l'image. Mais pendant qu'il tentait de trouver la parade au blocage, il sentit le sein de Joëlle debout derrière lui s'écraser sur son épaule et sa cuisse se poser contre son flanc.

N'étant pas de bois, comme on l'a vu, ce contact déclencha ipso facto un début d'érection qui tendit son pantalon. Cela n'échappa pas à Joëlle qui, avec une précision diabolique, posa un doigt directement sur le gland.
- On dirait que je vous fais de l'effet, Gaspard. Je me trompe ? minauda-t-elle.
En réponse, il délaissa le clavier et sa main glissa entre les cuisses dodues pour atteindre le sexe brûlant de la quinquagénaire. Elle poussa un gros soupir et dit :
- Je crois qu'on va laisser mon ordi tranquille. Viens avec moi.

Elle l'entraina dans sa chambre, une petite bonbonnière toute rose et avant de basculer sur le lit, l'entoura de ses bras en collant ses seins contre son buste.
- Je n'ai pas fait l'amour depuis longtemps. Je suis peut-être un peu rouillée. Je ne fais que me servir de mon gode en regardant des vidéos.
Et après l'avoir embrassé goulûment, elle fit passer son déshabillé par-dessus sa tête, dévoilant son corps pulpeux aux seins encore bien accrochés, s'accroupit pour le déculotter et libéra son pénis tendu à l'horizontale.
- Oh mon Dieu, qu'elle est belle ! s'exclama-t-elle en découvrant la queue de Gaspard.

Depuis ses ébats bucoliques avec Nicole et Anne-Marie, il n'avait pas eu de rapports sexuels, qui remontaient désormais à plusieurs semaines. Le corps alangui de Joëlle allongée sur le lit, cuisses ouvertes et seins étalés, appelaient irrésistiblement la pénétration. Il la réfréna néanmoins pour la préparer à son introduction massive, en la léchant et la doigtant, jusqu'à ce qu'elle l'implore de "venir".
Ce qu'il découvrit alors fut une véritable affamée de sexe. Pendant les rares pauses liées au changement de position, elle lui confiait qu'elle avait toujours "aimé ça", qu'elle et son mari avaient toujours "fait ça" , que "ça lui manquait terriblement" et que la vision de couples en vidéo la frustrait plus qu'autre chose.

Pendant qu'il la besognait, elle lui parlait de sa bite, "bonne et dure", qu'il pouvait faire tout ce qui lui passait par la tête "du moment que tu me baises", l'implorant de durer et le félicitant de durer, bref un vrai moulin à paroles crues qu'il n'aurait guère imaginé le jour où il lui avait monté ses courses. Il entra dans son cul plantureux sans difficulté et gicla à sa demande dans son rectum "comme mon mari", ce qui le surprit pour cette sorte de transfert érotique.
En tout cas, il avait pris beaucoup de plaisir avec cette mature cochonne et la manière dont elle l'embrassa témoigna qu'elle en avait pris aussi, ce qu'il avait pu constater en l'écoutant bramer ses orgasmes.
Bien entendu, durant les semaines qui suivirent, les aller-retour entre l'appartement de l'une et le studio de l'autre furent nombreux. Joëlle avait retrouvé une joie de vivre et lui un exutoire à ses pulsions érotique. Elle ne regardait plus de vidéos pornos et ne se servait qu'occasionnellement de son code pendant leurs tumultueux ébats. Mais l'un et l'autre savaient qu'un jour ou l'autre, cette histoire de cul aurait une fin. Raison de plus pour en profiter tant qu'elle se déroulerait.

Les avis des lecteurs

Pardon, ma chère Micky, le rythme un peu erratique de publication de la part du site m'avait fait manquer cette publication.
La suite est à la hauteur de mes attentes: délicieuse et excitante. Je retiens surtout la morale qui est sous-jacente, à savoir la force du désir féminin, la célébration des "femmes qui baisent" et qui l'assument et aussi ce qu'elles apportent à des amants bien plus jeunes, par leur expérience et leur approche "libérée"
En résumé, que du bonheur!

Histoire Erotique
Micky,
Bravo et merci pour cette très belle suite torride à souhait.
Une fois de plus il est dommage que les bonnes choses prennent fin...
Didier

Je l’attendais cette suite… et je ne suis pas déçu !
Les femmes sont pulpeuses, les seins généreux, les envies folles !
Bravo encore pour cette suite, j’espère que vous aurez rapidement de bonnes l’inspiration pour une autre partie de sexe !
Avec tjs plus de volume et de poitrine sublime …
Jef

Histoire Erotique
Encore bravo Micky très belle histoire prouvant que les femmes n’ont pas d’âge quand elles veulent assouvir leurs besoins de sexe et n’ont pas peur des hommes jeunes avec un beau sexe et savant l’utiliser pour donner et prendre du plaisir.Daniel



Texte coquin : Le goût des femmes mûres (2/2)
Histoire sexe : Une rose rouge
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