Le Jeune Marquis (14/x)
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Récit érotique écrit par MaitreChat2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le Jeune Marquis (14/x)
Le Comte et la Comtesse accompagnèrent Amaury à l'hôpital. Ils avaient saisi l'occasion, pour revoir leur fille et leur nièce absentes depuis trop longtemps à leur goût. Durant le trajet, le Comte avait demandé à Amaury de lui raconter les batailles auxquelles il avait participé. Le nouveau Lieutenant, fit une description des batailles menées sans édulcorer son récit et sans en taire les moments les plus dramatiques. Le Comte écoutait attentivement et hochait parfois la tête avec un léger grognement, pour sa part, la Comtesse semblait horrifiée par les mots de son gendre.
- Je constate mon garçon, que tu en a vu des sévères … et, je comprends aisément ta promotion …
- Je dois dire que ça m'a marqué, mais le plus terrible est encore de voir ses soldats mourir …
- C'est malheureusement le propre de tous les officiers combattants …
Lorsqu'ils arrivèrent à l'hôpital, Amaury parti voir le chirurgien pendant que le comte se rendait au service des blessures de guerre voir sa fille et sa nièce. Lors de sa dernière visite aux jeunes femmes, le Comte leur avait trouvé une petite maison plus confortable que leur chambre, et la Comtesse s'était fait conduire jusque là pour préparer une petite réception pour les jeunes et eux.
Le chirurgien avait ôté le plâtre du soldat et s'était assuré que son bras fonctionnait bien. Il avait conseillé au blessé de reprendre en main le sabre avec son beau père qui avait été un fin bretteur afin de remuscler son bras. Puis il avait examiné la cuisse, bien cicatrisée et correctement musclée et avait juste donné un léger coup de bistouri pour extraire un petit éclat qui était remonté sous la peau. Il avait accordé encore trois semaine de convalescence à Amaury, en lui expliquant que le sixième Dragon revenait en repos pour une vingtaine de jours à la fin de la semaine suivant et qu'il pourrait donc réintégrer sa place en bonne condition, avant que le régiment remonte ai front.
Comme convenu, Amaury se rendit dans la cour d'honneur de l'hôpital pour attendre son beau père, et le trouve en grande conversation avec son frère cadet. Il salua les deux frères et son beau-père et lui montèrent dans la voiture.
Quand les deux hommes arrivèrent dans la maisonnette, ils furent accueillis avec effusions par les trois femmes et de délicieux parfums du repas qu'elles avaient préparé. Pendant qu'ils prenaient un apéritif, Charles annonça qu'il ne dinerait pas avec eux car il profitait d'être en ville pour passer sa soirée au cercle avec son frère.
Lorsqu'il fut reparti, tous quatre se mirent à table et Charlotte plaisanta en disant qu'il ne leur restait plus qu'un homme pour elle trois et qu'en plus, il était réservé à son épouse… Le fut repas fut très gai, chacun y allant de ses blagues… Au dessert, Caroline annonça officiellement qu'elle était enceinte, et Charlotte, un peu pompette, plaisanta en disant, qu'Amaury était un "excellent tireur", mais seuls elle et lui comprirent. Puis lorsque les couverts furent rangés, Charlotte entraina Isabelle vers sa chambre en disant :
- Laissons les tourtereaux tranquilles, ils ont besoin de se retrouver…
Aussitôt que la porte de la chambre fut refermée, Isabelle prit sa tante dans ses bras et colla son ventre contre celui de la femme en disant :
- Tante Charlotte, je suis si heureuse de vous retrouver, il y a si longtemps que je n'ai pas senti votre corps contre le mien…
Passant les mains dans le dos de son aînée, elle délaça sa robe puis la fit glisser jusqu'au sol et glissa ses mains sous la chemise pour caresser les seins dont les tétons durcissaient.
Charlotte repoussa sa nièce et s'accroupissant devant elle, souleva sa jupe et posa sa bouche sur l'abondante toison blonde. Isabelle en profita pour défaire les attaches des ses propres vêtements, puis elle fit relever Charlotte en l'entraîna avec elle sur le lit. Rapidement, les deux femmes se trouvèrent tête bèche, se léchant et suçant les boutons d'amour ainsi offerts. Charlotte, follement excitée par l'évocation des compétences d'Amaury, suçait avec un tel entrain le clitoris de sa nièce que celle-ci ne put retenir plus longtemps un profond râle de jouissance. Charlotte, inquiète du bruit qu'elles faisaient, se leva et alla entrouvrir la porte de la chambre.
Après avoir écouté attentivement, elle fit signe à Isabelle de la rejoindre. Sur la pointe des pieds, elles s'approchèrent de la porte du jeune couple restée entrouverte. Toujours silencieuses, elles regardèrent les jeunes mariés complètement nus, Caroline faisant une fellation à son mari, qui semblait fort apprécier la chose.
Amaury changea de position et prit sa femme en levrette. Se ravisant, il s'allongea sur le dos et Caroline le chevaucha. Les voyeuses n'en perdaient pas une miette et purent apprécier la formidable érection du jeune mâle.
Isabelle poussa légèrement la porte et avança à pas feutré dans la chambre faiblement éclairée par la lampe pigeon, pour mieux voir l'énorme verge allant et venant dans l'intimité de sa cousine.
Charlotte collée au dos de sa nièce, avait passé ses mains sous les bras de la jeune fille pour exciter ses tétons dressés et caresser sa vulve encore mouillée de leurs ébats récents. La nièce écarta les cuisses et lâcha un petit hoquet de plaisir. Surprise, Caroline se tourna brusquement vers les deux femmes.
- Mais enfin maman, que faites vous là ?
- Nous vous admirons avec envie, ma fille …
- Mais c'est notre intimité !
- Certes, mais il faut bien que ta cousine voit aussi comment ça se passe avec un homme…
- Peut être, mais je ne sais pas si Amaury souhaite qu'on le voit me faire l'amour…
- Tu sais Caroline, c'est sans doute moins perturbant pour lui que de voir des hommes mourir sur le champ de bataille…
Avec un sourire, le jeune homme accéléra ses pénétrations et Caroline fut surprise par un violent orgasme…
- Voilà ma fille, tu as la réponse à la question que tu m'avais posée ; on peut jouir très fort, même quand on est enceinte…
- Oh oui mère, c'était très fort.. Tu sais Isabelle, avec un homme c'est aussi très bien …
- Peut être que notre Amaury pourrait lui montrer, je vois qu'il est encore fièrement dressé…
- Mère ! vous exagérez …
- He bien quoi, il te partage bien avec elle… Ne sois pas si égoïste !
- Amaury, tu veux bien montrer à Isabelle ?
- Ma fois, si ça ne te dérange pas, je veux bien. Et vous serez là pour surveiller si tout se passe bien…
- Si vous permettez, je vais prendre les commandes de cette initiation …
- Oui mère, ton expérience nous éclairera…
- Je constate mon garçon, que tu en a vu des sévères … et, je comprends aisément ta promotion …
- Je dois dire que ça m'a marqué, mais le plus terrible est encore de voir ses soldats mourir …
- C'est malheureusement le propre de tous les officiers combattants …
Lorsqu'ils arrivèrent à l'hôpital, Amaury parti voir le chirurgien pendant que le comte se rendait au service des blessures de guerre voir sa fille et sa nièce. Lors de sa dernière visite aux jeunes femmes, le Comte leur avait trouvé une petite maison plus confortable que leur chambre, et la Comtesse s'était fait conduire jusque là pour préparer une petite réception pour les jeunes et eux.
Le chirurgien avait ôté le plâtre du soldat et s'était assuré que son bras fonctionnait bien. Il avait conseillé au blessé de reprendre en main le sabre avec son beau père qui avait été un fin bretteur afin de remuscler son bras. Puis il avait examiné la cuisse, bien cicatrisée et correctement musclée et avait juste donné un léger coup de bistouri pour extraire un petit éclat qui était remonté sous la peau. Il avait accordé encore trois semaine de convalescence à Amaury, en lui expliquant que le sixième Dragon revenait en repos pour une vingtaine de jours à la fin de la semaine suivant et qu'il pourrait donc réintégrer sa place en bonne condition, avant que le régiment remonte ai front.
Comme convenu, Amaury se rendit dans la cour d'honneur de l'hôpital pour attendre son beau père, et le trouve en grande conversation avec son frère cadet. Il salua les deux frères et son beau-père et lui montèrent dans la voiture.
Quand les deux hommes arrivèrent dans la maisonnette, ils furent accueillis avec effusions par les trois femmes et de délicieux parfums du repas qu'elles avaient préparé. Pendant qu'ils prenaient un apéritif, Charles annonça qu'il ne dinerait pas avec eux car il profitait d'être en ville pour passer sa soirée au cercle avec son frère.
Lorsqu'il fut reparti, tous quatre se mirent à table et Charlotte plaisanta en disant qu'il ne leur restait plus qu'un homme pour elle trois et qu'en plus, il était réservé à son épouse… Le fut repas fut très gai, chacun y allant de ses blagues… Au dessert, Caroline annonça officiellement qu'elle était enceinte, et Charlotte, un peu pompette, plaisanta en disant, qu'Amaury était un "excellent tireur", mais seuls elle et lui comprirent. Puis lorsque les couverts furent rangés, Charlotte entraina Isabelle vers sa chambre en disant :
- Laissons les tourtereaux tranquilles, ils ont besoin de se retrouver…
Aussitôt que la porte de la chambre fut refermée, Isabelle prit sa tante dans ses bras et colla son ventre contre celui de la femme en disant :
- Tante Charlotte, je suis si heureuse de vous retrouver, il y a si longtemps que je n'ai pas senti votre corps contre le mien…
Passant les mains dans le dos de son aînée, elle délaça sa robe puis la fit glisser jusqu'au sol et glissa ses mains sous la chemise pour caresser les seins dont les tétons durcissaient.
Charlotte repoussa sa nièce et s'accroupissant devant elle, souleva sa jupe et posa sa bouche sur l'abondante toison blonde. Isabelle en profita pour défaire les attaches des ses propres vêtements, puis elle fit relever Charlotte en l'entraîna avec elle sur le lit. Rapidement, les deux femmes se trouvèrent tête bèche, se léchant et suçant les boutons d'amour ainsi offerts. Charlotte, follement excitée par l'évocation des compétences d'Amaury, suçait avec un tel entrain le clitoris de sa nièce que celle-ci ne put retenir plus longtemps un profond râle de jouissance. Charlotte, inquiète du bruit qu'elles faisaient, se leva et alla entrouvrir la porte de la chambre.
Après avoir écouté attentivement, elle fit signe à Isabelle de la rejoindre. Sur la pointe des pieds, elles s'approchèrent de la porte du jeune couple restée entrouverte. Toujours silencieuses, elles regardèrent les jeunes mariés complètement nus, Caroline faisant une fellation à son mari, qui semblait fort apprécier la chose.
Amaury changea de position et prit sa femme en levrette. Se ravisant, il s'allongea sur le dos et Caroline le chevaucha. Les voyeuses n'en perdaient pas une miette et purent apprécier la formidable érection du jeune mâle.
Isabelle poussa légèrement la porte et avança à pas feutré dans la chambre faiblement éclairée par la lampe pigeon, pour mieux voir l'énorme verge allant et venant dans l'intimité de sa cousine.
Charlotte collée au dos de sa nièce, avait passé ses mains sous les bras de la jeune fille pour exciter ses tétons dressés et caresser sa vulve encore mouillée de leurs ébats récents. La nièce écarta les cuisses et lâcha un petit hoquet de plaisir. Surprise, Caroline se tourna brusquement vers les deux femmes.
- Mais enfin maman, que faites vous là ?
- Nous vous admirons avec envie, ma fille …
- Mais c'est notre intimité !
- Certes, mais il faut bien que ta cousine voit aussi comment ça se passe avec un homme…
- Peut être, mais je ne sais pas si Amaury souhaite qu'on le voit me faire l'amour…
- Tu sais Caroline, c'est sans doute moins perturbant pour lui que de voir des hommes mourir sur le champ de bataille…
Avec un sourire, le jeune homme accéléra ses pénétrations et Caroline fut surprise par un violent orgasme…
- Voilà ma fille, tu as la réponse à la question que tu m'avais posée ; on peut jouir très fort, même quand on est enceinte…
- Oh oui mère, c'était très fort.. Tu sais Isabelle, avec un homme c'est aussi très bien …
- Peut être que notre Amaury pourrait lui montrer, je vois qu'il est encore fièrement dressé…
- Mère ! vous exagérez …
- He bien quoi, il te partage bien avec elle… Ne sois pas si égoïste !
- Amaury, tu veux bien montrer à Isabelle ?
- Ma fois, si ça ne te dérange pas, je veux bien. Et vous serez là pour surveiller si tout se passe bien…
- Si vous permettez, je vais prendre les commandes de cette initiation …
- Oui mère, ton expérience nous éclairera…
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très beau chapitre cette histoire est complète et on attend les prochains rebondissements Daniel
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