Le Jeune Marquis (20/x)
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Récit érotique écrit par MaitreChat2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le Jeune Marquis (20/x)
Le lendemain, Amaury partit dès l'aube à cheval et en grand uniforme pour se rendre à la convocation du Colonel Champvallier. Au lever du jour, il profita de la fraicheur pour faire travailler sa monture, alternant le trot et le petit galop. La bête aussi était bien remise de sa blessure et le jeune lieutenant en fut ravi. Lorsqu'il arriva à la caserne, un soldat l'attendait pour prendre soin de sa monture et lui précisa que le Colonel l'attendait dans le bureau du responsable de l'écurie.
Amaury fit la grimasse en pensant que les circonstances de sa blessure avaient été mal interprétées et qu'on lui réservait une sanction…
Lorsqu'il arriva devant le bureau, l'ordonnance du Colonel le salua cordialement puis il toqua à la porte et l'ouvrit en disant :
- Mon Colonel, le Lieutenant Brochant est arrivé !
- Merci Nicolas, faites le entrer
Le Sergent s'effaça et fit signe à Amaury d'entrer. Celui-ci entra et salua règlementairement les deux homme
- Lieutenant Brochant de l'Herbier Mouchet, à vos ordres mon Colonel !
L'officier supérieur lui tendit la main en souriant et dit :
- Vous connaissez le Capitaine Chopard de Mollières
- Oui mon Colonel fit il en serrant la main de l'officier.
- Bien, asseyez vous Brochant
- Le jeune lieutenant prit un siège et attendit l'orage …
- Lieutenant, j'ai besoin de vous. Après la visite du Général Merlimont, plusieurs de nos plans ont évolué et nous allons créer un Escadron de Chasseurs Rapides, dont le Capitaine Chopard va prendre le commandement. Bien sûr, j'ai discuté avec le Capitaine de sa nouvelle affectation, mais aussi de son replacement. Votre nom est venu tout naturellement. Votre compétence de cavalier et votre contact de haute qualité avec vos hommes font de vous le nouvel officier en charge de la formation des cavaliers et des montures. Je compte sur vous et vous félicite.
- Merci de votre confiance mon Colonel, j'aurais pensé à un officier plus expérimenté, mais j'accepte de relever le défi
- Il y a, en effet, des officiers plus anciens et plus expérimentés que vous, mais votre contact privilégié avec vos hommes nous a convaincus. Ne pensez pas que votre père ait soit intervenu dans cette décision, il est au courant des remaniements et de la création de l'escadron, mais c'est tout. Je dis ceci pour que vous soyez pleinement à l'aise.
- Merci encore pour votre confiance messieurs. Quand dois je prendre mes nouvelles fonctions ?
- Dans trois semaines. Je sais que vous avez encore de la convalescence et vous vous installerez comme second du Capitaine lorsque vous viendrez pour votre dernière visite.
Parfait, je vais faire déménager vos affaires par mon ordonnance dès ce soir. Maintenant, vous pouvez reprendre votre monture et regagner le château familial.
Amaury salua les officiers qui lui serrèrent la main avec un grand sourire, puis il sortit. Le jeune officier se sentait un peu étourdi par l'évolution de la situation. Lui qui pensait recevoir une sanction, se retrouvait avec de nouvelles responsabilités importantes pour le régiment.
Son retour au château familial se fit lentement, avec quelques petits passages au trot.
Lorsqu'il entra dans le hall, le Marquis sortait de son bureau
- Alors mon garçon, quelles sont les nouvelles ?
- Le Colonel m'a changé d'affectation. Je vais remplacer le Capitaine Chopard de Mollières et prendre toute la formation en charge, hommes et montures.
- Je te fais toutes mes félicitations ! De plus, ta mère va être rassurée, elle est folle d'inquiétude lorsque tu montes au front, comme toutes les mères, dans toutes les guerres. Pour ma part, je hais cette guerre pour les autres, et te savoir moins exposé me satisfait pleinement …
Elle est partie au pavillon de l'étang, tu devrais aller lui annoncer la bonne nouvelle. De mon côté, je vais chez tes beaux parents pour leur annoncer l'affectation de ton épouse et de sa cousine.
- Merci pour vos félicitations Père, Je me change et j'y vais. Je pense qu'elle sera ravie de me savoir loin du feu
Le jeune Marquis gagna ses appartement et revêtit rapidement une tenue civile et quitta rapidement le château pour rejoindre sa mère. Lorsqu'il arriva, il la chercha sans succès, jusqu'à ce qu'il pense à la grande baignoire. En effet, Géraldine barbotait calmement dans l'onde chaude. Amaury s'approcha d'elle et lui donna un doux baiser en se penchant par-dessus le bord du bassin de bois.
- J'ai une grande nouvelle à vous annoncer, ma très chère maman !
- Que se passe t il, pourquoi étais tu convoqué ?
- Le Colonel m'a changé d'affectation et me confie toute la formation des cavaliers et de leurs montures au bataillon de Versailles …
La Marquise se redressa brusquement, sortant nue de l'eau telle Vénus, puis elle enjamba le bord du bassin et se jeta dans les bras de son fils. Plaquée contre lui, elle l'embrassa à pleine bouche et commença à le déshabiller
- Viens dans l'eau avec moi, il y fait délicieusement chaud
- Quelle fougue mère !
A peine eut elle dévêtu son jeune amant qu'elle s'agenouilla devant lui pour lui faire une fellation. Amaury sentait la langue experte de sa mère tourner autour de son gland qui gonflait. Très rapidement, son membre arriva à une pleine érection. La prenant derrière les fesses, il la souleva et la laissa retomber sur sa verge tendue dès qu'elle entoura sa taille de ses jambes.
La Marquise poussa une plaine gutturale et contracta son vagin sur un rythme élevé.
- Mère, vous allez trop vite
- Viens allons dans l'eau fit elle en se détachant de lui.
Amaury monta dans le bassin et s'assit sur le banc immergé, Géraldine entra dans l'onde à son tour et prit place sur les genoux de son fils, prenant bien soin de l'embrasser à pleine bouche et de s'empaler sur le membre dressé… Lentement, elle mena les pénétrations pendant que le garçon caressait sa poitrine. Complètement surexcités, ils ne furent pas longs à partager un bel orgasme. Lors qu'ils eurent repris leur souffle Géraldine se décolla de son amant, puis prenant appui les coudes sur le bord du grand bac, elle dit :
- Viens, prend moi par derrière, je crois que j'aime bien ça aussi …
- Amaury se positionna derrière elle et guida sa verge dure vers l'anus froncé, puis prenant les seins de sa mère a pleines mains, il s'enfonça lentement dans le fondement de la belle brune.
- La femme grogna de satisfaction et ondula de la croupe pour encourager son partenaire
- Le jeune Lieutenant prit le rythme d'un petit trot, jusqu'au moment où sa mère émit une sorte de hennissement lorsqu'elle jouit
- Il accéléra vers un petit galop et se tétanisa à son tour en se vidant dans les entrailles maternelles
Amaury fit la grimasse en pensant que les circonstances de sa blessure avaient été mal interprétées et qu'on lui réservait une sanction…
Lorsqu'il arriva devant le bureau, l'ordonnance du Colonel le salua cordialement puis il toqua à la porte et l'ouvrit en disant :
- Mon Colonel, le Lieutenant Brochant est arrivé !
- Merci Nicolas, faites le entrer
Le Sergent s'effaça et fit signe à Amaury d'entrer. Celui-ci entra et salua règlementairement les deux homme
- Lieutenant Brochant de l'Herbier Mouchet, à vos ordres mon Colonel !
L'officier supérieur lui tendit la main en souriant et dit :
- Vous connaissez le Capitaine Chopard de Mollières
- Oui mon Colonel fit il en serrant la main de l'officier.
- Bien, asseyez vous Brochant
- Le jeune lieutenant prit un siège et attendit l'orage …
- Lieutenant, j'ai besoin de vous. Après la visite du Général Merlimont, plusieurs de nos plans ont évolué et nous allons créer un Escadron de Chasseurs Rapides, dont le Capitaine Chopard va prendre le commandement. Bien sûr, j'ai discuté avec le Capitaine de sa nouvelle affectation, mais aussi de son replacement. Votre nom est venu tout naturellement. Votre compétence de cavalier et votre contact de haute qualité avec vos hommes font de vous le nouvel officier en charge de la formation des cavaliers et des montures. Je compte sur vous et vous félicite.
- Merci de votre confiance mon Colonel, j'aurais pensé à un officier plus expérimenté, mais j'accepte de relever le défi
- Il y a, en effet, des officiers plus anciens et plus expérimentés que vous, mais votre contact privilégié avec vos hommes nous a convaincus. Ne pensez pas que votre père ait soit intervenu dans cette décision, il est au courant des remaniements et de la création de l'escadron, mais c'est tout. Je dis ceci pour que vous soyez pleinement à l'aise.
- Merci encore pour votre confiance messieurs. Quand dois je prendre mes nouvelles fonctions ?
- Dans trois semaines. Je sais que vous avez encore de la convalescence et vous vous installerez comme second du Capitaine lorsque vous viendrez pour votre dernière visite.
Parfait, je vais faire déménager vos affaires par mon ordonnance dès ce soir. Maintenant, vous pouvez reprendre votre monture et regagner le château familial.
Amaury salua les officiers qui lui serrèrent la main avec un grand sourire, puis il sortit. Le jeune officier se sentait un peu étourdi par l'évolution de la situation. Lui qui pensait recevoir une sanction, se retrouvait avec de nouvelles responsabilités importantes pour le régiment.
Son retour au château familial se fit lentement, avec quelques petits passages au trot.
Lorsqu'il entra dans le hall, le Marquis sortait de son bureau
- Alors mon garçon, quelles sont les nouvelles ?
- Le Colonel m'a changé d'affectation. Je vais remplacer le Capitaine Chopard de Mollières et prendre toute la formation en charge, hommes et montures.
- Je te fais toutes mes félicitations ! De plus, ta mère va être rassurée, elle est folle d'inquiétude lorsque tu montes au front, comme toutes les mères, dans toutes les guerres. Pour ma part, je hais cette guerre pour les autres, et te savoir moins exposé me satisfait pleinement …
Elle est partie au pavillon de l'étang, tu devrais aller lui annoncer la bonne nouvelle. De mon côté, je vais chez tes beaux parents pour leur annoncer l'affectation de ton épouse et de sa cousine.
- Merci pour vos félicitations Père, Je me change et j'y vais. Je pense qu'elle sera ravie de me savoir loin du feu
Le jeune Marquis gagna ses appartement et revêtit rapidement une tenue civile et quitta rapidement le château pour rejoindre sa mère. Lorsqu'il arriva, il la chercha sans succès, jusqu'à ce qu'il pense à la grande baignoire. En effet, Géraldine barbotait calmement dans l'onde chaude. Amaury s'approcha d'elle et lui donna un doux baiser en se penchant par-dessus le bord du bassin de bois.
- J'ai une grande nouvelle à vous annoncer, ma très chère maman !
- Que se passe t il, pourquoi étais tu convoqué ?
- Le Colonel m'a changé d'affectation et me confie toute la formation des cavaliers et de leurs montures au bataillon de Versailles …
La Marquise se redressa brusquement, sortant nue de l'eau telle Vénus, puis elle enjamba le bord du bassin et se jeta dans les bras de son fils. Plaquée contre lui, elle l'embrassa à pleine bouche et commença à le déshabiller
- Viens dans l'eau avec moi, il y fait délicieusement chaud
- Quelle fougue mère !
A peine eut elle dévêtu son jeune amant qu'elle s'agenouilla devant lui pour lui faire une fellation. Amaury sentait la langue experte de sa mère tourner autour de son gland qui gonflait. Très rapidement, son membre arriva à une pleine érection. La prenant derrière les fesses, il la souleva et la laissa retomber sur sa verge tendue dès qu'elle entoura sa taille de ses jambes.
La Marquise poussa une plaine gutturale et contracta son vagin sur un rythme élevé.
- Mère, vous allez trop vite
- Viens allons dans l'eau fit elle en se détachant de lui.
Amaury monta dans le bassin et s'assit sur le banc immergé, Géraldine entra dans l'onde à son tour et prit place sur les genoux de son fils, prenant bien soin de l'embrasser à pleine bouche et de s'empaler sur le membre dressé… Lentement, elle mena les pénétrations pendant que le garçon caressait sa poitrine. Complètement surexcités, ils ne furent pas longs à partager un bel orgasme. Lors qu'ils eurent repris leur souffle Géraldine se décolla de son amant, puis prenant appui les coudes sur le bord du grand bac, elle dit :
- Viens, prend moi par derrière, je crois que j'aime bien ça aussi …
- Amaury se positionna derrière elle et guida sa verge dure vers l'anus froncé, puis prenant les seins de sa mère a pleines mains, il s'enfonça lentement dans le fondement de la belle brune.
- La femme grogna de satisfaction et ondula de la croupe pour encourager son partenaire
- Le jeune Lieutenant prit le rythme d'un petit trot, jusqu'au moment où sa mère émit une sorte de hennissement lorsqu'elle jouit
- Il accéléra vers un petit galop et se tétanisa à son tour en se vidant dans les entrailles maternelles
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Chapitre aussi bandant que les premiers la marquise toujours au taquet pour baiser avec son fils qui répond toujours présent. Daniel
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