Le Jeune Marquis (6/x/
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Récit érotique écrit par MaitreChat2 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le Jeune Marquis (6/x/
Pour notre jeune marquis, le grand jour était arrivé… Aujourd'hui, il allait prendre pour épouse Caroline du Plessis Ricourt, dont l'aspect physique n'était pas un atout et dont la vivacité d'esprit n'était pas des plus brillantes. Mais, son père en avait décidé ainsi, après avoir arraché à Monsieur Plessis Ricourt la promesse d'une dot plus qu'avantageuse. De plus, la situation de la famille Plessis Ricourt, sur une branche Majeure des Bourbon Savoie, donnerait à son marquisat une visibilité intéressante. Dont acte. Amaury n'avait aucune attirance pour Caroline qui en plus était son aînée de plus de dix ans …
Géraldine, sa mère, entra dans l'antichambre du jeune homme, où Edgar, son valet de chambre l'aidait dans ses préparatifs. Après avoir salué les deux hommes, la Marquise dit au valet :
- Edgar, mettez vous à la disposition de Monsieur, je pense qu'il a besoin de votre calme pour terminer les préparatifs. Il est en train de s'énerver contre tous ceux qui l'entourent… Je vais aider Amaury à finir de se préparer …
- Bien Madame la Marquise, fit le domestique en quittant les appartements du jeune Marquis.
- Alors mon fils, tu es prêt pour le grand saut ?
- Je me sens très nerveux Mère. Hier, après que nous eussions répété les grandes phases de cette cérémonie avec le maître de cérémonie, j'ai pris Caroline dans mes bras pour lui donner un baiser d'amour, mais je l'ai trouvée très distante, elle s'est refusée à moi sans me donner d'explication …
- Elle doit être un peu inquiète en pensant à la suite des événements …
Le garçon s'approcha de sa mère et la prenant dans ses bras, il l'embrassa à pleine bouche. Apres quelques secondes, la femme le repoussa gentiment en disant :
- Halte là, jeune gourmand, aujourd'hui vous prenez épouse…
- Mère, j'ai envie de faire l'amour avec vous et je suis certain que ça me calmerait
- Certes, mais il faut garder tes forces et tes ardeurs pour ta jeune épouse. Ce soir, tu devras l'honorer et lui laisser un souvenir inoubliable …
- Je penserai très fort à vous Mère, comme si je vous faisais l'amour …
- Je vais te faire un dernier cadeau avant que tu crées ta propre famille. Te souviens tu du plaisir que je t'ai donné avec ma bouche ?
- Oh oui mère, ma verge se tend à cette simple évocation …
- Viens dans ta chambre et fais ce que je te dis …
Le garçon la suivit avec empressement et une énorme envie, très visible dans son pantalon. Géraldine se plaça le dos à une commode et demanda à son fils de l'aider à s'asseoir dessus. Un peu surpris, Amaury prit sa mère par la taille et la souleva pour la reposer sur le meuble. La belle Géraldine souleva le bas de sa robe et dit avec un vibrato dans la voix :
- Passe la tête sous ma robe, écarte les bords de ma culotte et lèche mon intimité. Quand tu sentiras qu'elle se mouille, caresse mon bouton d'amour de ta langue et passe ta langue profondément dans ma fente, je vais plier mes jambes pour te faciliter la tâche. Ceci est une autre façon de donner du plaisir à une femme …
Amaury se glissa sous la robe et souleva les jambes de sa mère. Ecartant les pans de la jolie culotte longue en dentelle. Dans la pénombre il resta quelques secondes devant le sexe maternel ainsi offert, puis titilla la fente du bout de sa langue. Après quelques secondes, les lèvres intimes de la femme s'écartèrent un peu, s'épanouissant comme une fleur exotique. Amaury sentit le clitoris gonfler rapidement et il le prit entre ses lèvres après l'avoir léché tendrement. Géraldine se mit à vibrer et avança son bas ventre vers la bouche gourmande. Amaury suivit les recommandations maternelles et lécha la grotte d'amour aussi profondément qu'il put. Lorsque sa bouche revint sur le clitoris tendu, sa mère poussa un grognement profond en serrant les dents et serra brusquement les jambes autour de sa tête. Reprenant son souffle, Géraldine remercia son fils :
- Merci mon fils, tu es un amour et te voilà prêt pour ce qui vient …
Amaury ouvrit son pantalon et sortit son membre qui avait pris des proportions impressionnantes et se replaça entre les jambes encore ouvertes.
- Non Amaury, arrête ! Ce soir, il faut que tu honores ton épouse et tu dois être convaincant …
- Convaincant ? Je ne comprends pas Mère
- Tu m'as bien dit qu'elle était distante ?
- Oui, j'ai eu l'impression que mon baiser la gênait, pourtant, nous étions seuls …
- Hum, peut être attend elle que les choses soient officielles… Bon, finis de te préparer, mouille toi le visage … ça diminuera la rougeur de tes joues et fera partir mon odeur intime … puis rejoins nous dans le grand salon, je t'accompagnerai jusqu'à la chapelle…
Géraldine quitta les appartements de son fils, le cœur léger et le corps apaisé. Ce que lui avait dit Amaury à propos de Caroline, lui revint à l'esprit. Bien qu'elle ne soit pas jolie, il &tait étonnant, qu'elle soit encore célibataire. Alexandra, de Beauvoir lui avait dit que cette jeune femme était sans doute homosexuelle, peut être était ce vrai, ce qui expliquerait sa réaction … "Il va falloir que je vérifie ça" se dit elle. Puis elle gagna le grand salon. Son fils lui avait donné un énorme plaisir, et elle pensa qu'elle réviserait sans doute sa position sur son refus et en ferait peut être un amant occasionnel et surtout insoupçonnable, son rôle d'éducatrice lui avait beaucoup plu, et il avait encore plein de choses à apprendre…
Dans le grand salon, les invités commençaient à arriver. Edgar avait pris le relais de son maître et avait fait preuve d'efficacité, comme à son habitude. Une des doubles portes vitrées avait été condamnée pour installer une longue table portant de rafraichissement et des fruits venant des vergers du Marquis. Géraldine se mêla aux convives pour les saluer et les remercier de leur présence. De temps en temps, elle échangeait quelques mots avec l'un ou l'autre. Avisant Sophie, elle la salua chaleureusement, puis la prenant par le bras, se rendit sur la terrasse pour pouvoir discuter au calme. La jeune fille, était ravie de parler un peu avec Géraldine car elle l'affectionnait particulièrement et cette affection était réciproque.
- Alors, douce Sophie, vous allez devenir Comtesse à ce qu'on m'a dit ?
- En effet Marquise, mais comment le savez vous ?
- Dans notre petit monde, les indiscrétions vont bon train …
- Ce n'est pas de mon fait, j'ai gardé jalousement le secret sur cette union qui me contrarie …
- Allons bon, vous êtes contrariée ?
- Marquise, je vous fais la plus grande confiance. Votre fils Amaury m'a dit le plus grand bien de votre discrétion et je suis étonnée que vous rapportiez ce genre de nouvelle
- Je ne la rapporte pas, je l'entends et te taquine un peu sur ce qui est un secret de polichinelle. Sans doute, ton futur époux est trop fier d'épouser une jeune femme charmante comme toi…
- Sans doute, et c'est ce qui me désespère … Me voila chargée de la mission sacrée de donner une descendance à ce vieux monsieur … J'ai eu beau tenter de convaincre mes parents d'abandonner ce funeste projet, mais sans succès…
- Je comprends, mais peut être aimes tu ailleurs …
- C'est le cas, mais de ce côté-là aussi, mes espoirs sont déçus …
- Tu aimes un homme plus jeune ?
- Oui, et surtout plus beau et plus prévenant. Il me respecte, fait preuve de tendresse avec moi …
La marquise resta silencieuse un moment, observant la jeune fille dont les émotions transparaissaient sur son joli minois, puis elle se décida
- Puis je te demander de qui il s'agit ?
- J'ai de l'amitié pour vous depuis que nous nous connaissons, mais ça me gène …
- Je vois … Il s'agit d'Amaury ?
Sophie resta figée, la bouche grande ouverte, puis répondit en rougissant intensément :
- Comment pouvez vous le savoir ? je n'en ai parlé à personne, même pas à lui ?
- Je vous ai observés, et si Monsieur mon mari ne s'était pas entêté, j'aurais tout fait pour votre union.
De grosses larmes coulèrent sur le visage de la jeune fille, elle eut quelques sanglots et Géraldine la prit dans ses bras pour la consoler.
- Ne t'en fais pas jeune fille, tu pourras toujours rencontrer Amaury
- Oui mais nous ne pourrons pas nous aimer …
- Sois confiante dans l'avenir … Il y a les lois de la société, et les lois de l'amour… Tu verras qu'elles ne s'accordent pas toujours …
- J'aurais tant aimé être votre bru et vous appeler Mère …
- J'ai beaucoup d'affection pour toi, aussi, lorsque nous sommes seules, tu peux m'appeler Géraldine …
Elle posa un baiser sur la tempe de la jeune femme et dit :
- Essuie tes larmes et retournons avec les autres …
- Oui, d'ailleurs, Monsieur mon futur époux souhaite profiter de l'événement d'aujourd'hui pour faire l'annonce officielle de notre union…
Géraldine, sa mère, entra dans l'antichambre du jeune homme, où Edgar, son valet de chambre l'aidait dans ses préparatifs. Après avoir salué les deux hommes, la Marquise dit au valet :
- Edgar, mettez vous à la disposition de Monsieur, je pense qu'il a besoin de votre calme pour terminer les préparatifs. Il est en train de s'énerver contre tous ceux qui l'entourent… Je vais aider Amaury à finir de se préparer …
- Bien Madame la Marquise, fit le domestique en quittant les appartements du jeune Marquis.
- Alors mon fils, tu es prêt pour le grand saut ?
- Je me sens très nerveux Mère. Hier, après que nous eussions répété les grandes phases de cette cérémonie avec le maître de cérémonie, j'ai pris Caroline dans mes bras pour lui donner un baiser d'amour, mais je l'ai trouvée très distante, elle s'est refusée à moi sans me donner d'explication …
- Elle doit être un peu inquiète en pensant à la suite des événements …
Le garçon s'approcha de sa mère et la prenant dans ses bras, il l'embrassa à pleine bouche. Apres quelques secondes, la femme le repoussa gentiment en disant :
- Halte là, jeune gourmand, aujourd'hui vous prenez épouse…
- Mère, j'ai envie de faire l'amour avec vous et je suis certain que ça me calmerait
- Certes, mais il faut garder tes forces et tes ardeurs pour ta jeune épouse. Ce soir, tu devras l'honorer et lui laisser un souvenir inoubliable …
- Je penserai très fort à vous Mère, comme si je vous faisais l'amour …
- Je vais te faire un dernier cadeau avant que tu crées ta propre famille. Te souviens tu du plaisir que je t'ai donné avec ma bouche ?
- Oh oui mère, ma verge se tend à cette simple évocation …
- Viens dans ta chambre et fais ce que je te dis …
Le garçon la suivit avec empressement et une énorme envie, très visible dans son pantalon. Géraldine se plaça le dos à une commode et demanda à son fils de l'aider à s'asseoir dessus. Un peu surpris, Amaury prit sa mère par la taille et la souleva pour la reposer sur le meuble. La belle Géraldine souleva le bas de sa robe et dit avec un vibrato dans la voix :
- Passe la tête sous ma robe, écarte les bords de ma culotte et lèche mon intimité. Quand tu sentiras qu'elle se mouille, caresse mon bouton d'amour de ta langue et passe ta langue profondément dans ma fente, je vais plier mes jambes pour te faciliter la tâche. Ceci est une autre façon de donner du plaisir à une femme …
Amaury se glissa sous la robe et souleva les jambes de sa mère. Ecartant les pans de la jolie culotte longue en dentelle. Dans la pénombre il resta quelques secondes devant le sexe maternel ainsi offert, puis titilla la fente du bout de sa langue. Après quelques secondes, les lèvres intimes de la femme s'écartèrent un peu, s'épanouissant comme une fleur exotique. Amaury sentit le clitoris gonfler rapidement et il le prit entre ses lèvres après l'avoir léché tendrement. Géraldine se mit à vibrer et avança son bas ventre vers la bouche gourmande. Amaury suivit les recommandations maternelles et lécha la grotte d'amour aussi profondément qu'il put. Lorsque sa bouche revint sur le clitoris tendu, sa mère poussa un grognement profond en serrant les dents et serra brusquement les jambes autour de sa tête. Reprenant son souffle, Géraldine remercia son fils :
- Merci mon fils, tu es un amour et te voilà prêt pour ce qui vient …
Amaury ouvrit son pantalon et sortit son membre qui avait pris des proportions impressionnantes et se replaça entre les jambes encore ouvertes.
- Non Amaury, arrête ! Ce soir, il faut que tu honores ton épouse et tu dois être convaincant …
- Convaincant ? Je ne comprends pas Mère
- Tu m'as bien dit qu'elle était distante ?
- Oui, j'ai eu l'impression que mon baiser la gênait, pourtant, nous étions seuls …
- Hum, peut être attend elle que les choses soient officielles… Bon, finis de te préparer, mouille toi le visage … ça diminuera la rougeur de tes joues et fera partir mon odeur intime … puis rejoins nous dans le grand salon, je t'accompagnerai jusqu'à la chapelle…
Géraldine quitta les appartements de son fils, le cœur léger et le corps apaisé. Ce que lui avait dit Amaury à propos de Caroline, lui revint à l'esprit. Bien qu'elle ne soit pas jolie, il &tait étonnant, qu'elle soit encore célibataire. Alexandra, de Beauvoir lui avait dit que cette jeune femme était sans doute homosexuelle, peut être était ce vrai, ce qui expliquerait sa réaction … "Il va falloir que je vérifie ça" se dit elle. Puis elle gagna le grand salon. Son fils lui avait donné un énorme plaisir, et elle pensa qu'elle réviserait sans doute sa position sur son refus et en ferait peut être un amant occasionnel et surtout insoupçonnable, son rôle d'éducatrice lui avait beaucoup plu, et il avait encore plein de choses à apprendre…
Dans le grand salon, les invités commençaient à arriver. Edgar avait pris le relais de son maître et avait fait preuve d'efficacité, comme à son habitude. Une des doubles portes vitrées avait été condamnée pour installer une longue table portant de rafraichissement et des fruits venant des vergers du Marquis. Géraldine se mêla aux convives pour les saluer et les remercier de leur présence. De temps en temps, elle échangeait quelques mots avec l'un ou l'autre. Avisant Sophie, elle la salua chaleureusement, puis la prenant par le bras, se rendit sur la terrasse pour pouvoir discuter au calme. La jeune fille, était ravie de parler un peu avec Géraldine car elle l'affectionnait particulièrement et cette affection était réciproque.
- Alors, douce Sophie, vous allez devenir Comtesse à ce qu'on m'a dit ?
- En effet Marquise, mais comment le savez vous ?
- Dans notre petit monde, les indiscrétions vont bon train …
- Ce n'est pas de mon fait, j'ai gardé jalousement le secret sur cette union qui me contrarie …
- Allons bon, vous êtes contrariée ?
- Marquise, je vous fais la plus grande confiance. Votre fils Amaury m'a dit le plus grand bien de votre discrétion et je suis étonnée que vous rapportiez ce genre de nouvelle
- Je ne la rapporte pas, je l'entends et te taquine un peu sur ce qui est un secret de polichinelle. Sans doute, ton futur époux est trop fier d'épouser une jeune femme charmante comme toi…
- Sans doute, et c'est ce qui me désespère … Me voila chargée de la mission sacrée de donner une descendance à ce vieux monsieur … J'ai eu beau tenter de convaincre mes parents d'abandonner ce funeste projet, mais sans succès…
- Je comprends, mais peut être aimes tu ailleurs …
- C'est le cas, mais de ce côté-là aussi, mes espoirs sont déçus …
- Tu aimes un homme plus jeune ?
- Oui, et surtout plus beau et plus prévenant. Il me respecte, fait preuve de tendresse avec moi …
La marquise resta silencieuse un moment, observant la jeune fille dont les émotions transparaissaient sur son joli minois, puis elle se décida
- Puis je te demander de qui il s'agit ?
- J'ai de l'amitié pour vous depuis que nous nous connaissons, mais ça me gène …
- Je vois … Il s'agit d'Amaury ?
Sophie resta figée, la bouche grande ouverte, puis répondit en rougissant intensément :
- Comment pouvez vous le savoir ? je n'en ai parlé à personne, même pas à lui ?
- Je vous ai observés, et si Monsieur mon mari ne s'était pas entêté, j'aurais tout fait pour votre union.
De grosses larmes coulèrent sur le visage de la jeune fille, elle eut quelques sanglots et Géraldine la prit dans ses bras pour la consoler.
- Ne t'en fais pas jeune fille, tu pourras toujours rencontrer Amaury
- Oui mais nous ne pourrons pas nous aimer …
- Sois confiante dans l'avenir … Il y a les lois de la société, et les lois de l'amour… Tu verras qu'elles ne s'accordent pas toujours …
- J'aurais tant aimé être votre bru et vous appeler Mère …
- J'ai beaucoup d'affection pour toi, aussi, lorsque nous sommes seules, tu peux m'appeler Géraldine …
Elle posa un baiser sur la tempe de la jeune femme et dit :
- Essuie tes larmes et retournons avec les autres …
- Oui, d'ailleurs, Monsieur mon futur époux souhaite profiter de l'événement d'aujourd'hui pour faire l'annonce officielle de notre union…
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