Le Mondial 2022 : Finale 1

Récit érotique écrit par Nico T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Le Mondial 2022 : Finale 1
Et la finale France Argentine s'est déroulée devant nos yeux.
Quelle déception au début on ne reconnaissait plus les joueurs français puis notre bon M'Bappé s'est enfin réveillé pour se terminer sur un match nul et fatalement des tirs au but.
Je ne vais pas remuer le couteau dans la plaie de certains, on connait tous le résultat.
Il y a eu beaucoup de déçus au stade, mais surtout beaucoup plus de contents et nous avons assisté aux jumelles, aux remises de la coupe et des médailles.
Tous les qataris présents dans la loge princière, sont venus nous réconforter. Ils avaient vraiment l'air triste.
Mais je peux vous dire que Jean Alexandre et moi on a passé un bon match quand même, Jean Alexandre entouré de Mehdi et du Prince Saïd et moi, les bras croisés sur la rambarde, d'un côté Alif et de l'autre mon beau petit Prince et les deux, le plus discrètement possible, me tenaient la main sous les coudes. J'ai eu droit à beaucoup de sourires, des accolades quand les buts français étaient marqués et des bisous rapides.
Puis, bien sûr ce fût la déception... mais bon, c'est un jeu il faut un gagnant et un perdant.
Il était bien 21 heures quand on est sorti pour aller dîner tous ensemble. Les trios s'étaient formés. On n'avait pas parlé où on irait après ce dîner mais j'ai vu dans les regards que les Princes avaient leur idée.
Encore un dîner parfait aux milles délices sans payer!
La compagnie de ces jeunes qataris était vraiment agréable.
De temps en temps je croisais le regard du Prince Hakim, il était content mais il avait un regard triste.
On avait traîné à table, racontant des bêtises, riant et c'est le Prince Saïd qui a pris la parole.
-j'avais prévu que nos français gagnent ce soir alors j'ai mis du champagne au frais, on ne va pas le laisser perdre qu'en pensez vous les amis ?
Tu parles que tout le monde était d'accord!
-alors direction mon appartement, on va marcher, ça nous fera digérer dit il en riant.
Se balader à Doha en milieu de nuit c'est magnifique, merveilleux. Il faisait 23° à minuit.
Quand on est arrivé à l'appartement du Prince Saïd, que je connaissais, installés dans le grand salon on s'est fait servir le champagne par deux Princes. Alif et Mehdi semblaient gênés de la situation et voulaient aider mais le regard de Saïd les a dissuadé.
Mes Princes seraient ils en train de se démocratiser ?
Alif s'était assis à côté de moi et de son ami Mehdi, à côté de Jean Alexandre quand les Princes sont revenus, coiffes enlevées, Hakim est venu près de moi et Saïd vers son nouvel amoureux Jean Alexandre.
Les trios venaient de se reformer.
Moi, j'aurais bien aimé être seul avec mon petit Prince, vu que je ramenais Alif dans mes bagages.
Ce fût encore un joyeux chahut. On a trinqué à la future coupe du Monde, que la France gagnerait c'était sûr et certain!!
Les mains ont commencé à jouer ensemble, se toucher, se caresser. Les deux mecs que j'avais, ont commencé à se frotter contre moi, me faire des bisous, j'ai joué l'étonné.
-tu ne veux pas de nous deux ? a demandé mon petit Prince inquiet.
-oh que si! mes amoureux je vous adore tous les deux, peut être que j'aime un peu plus un Prince mais il n'y a pas beaucoup de préférences.
-voilà dit Hakim il commence à faire son démon.
On rigole et je reçois deux bisous. Je retire doucement la tête, et je vois les deux bouches venir sur la mienne, se toucher, s'embrasser. Ils ferment les yeux et les langues sortent de leur tanière pour entrer dans la mienne. On se déguste longuement, ça gémit, les mains se font baladeuses, le dos, mes cuisses. Ils essaient de me toucher le sexe et je les serre dans mes bras accentuant mes mouvements de langue pour m'enfoncer dans leurs bouches chacun leur tour. Ils s'offrent tous les deux alors j'en profite.
-viens dit Hakim en se levant. Main dans la main, on se retrouve dans une grande chambre.
J'ai eu le temps de voir Jean Alexandre assailli par un Prince et par le beau Mehdi.
-tu nous adores, tu viens de dire et bien nous deux on t'aime dit Hakim, on en a parlé ensemble et on est tombé d'accord alors on s'offre à toi tous les deux mais faut nous déshabiller si tu veux ton cadeau!
Je n'ai pas mis longtemps à les déshabiller. Ils avaient tous les deux des boxers et riaient quand je m'en suis aperçu. Enlever les boxers et j'avais mes deux qataris nus, bronzés, bites bien raides circoncises aux corps magnifiques qui me faisaient face.
Je me suis mis nu en un rien de temps les laissant m'admirer et je les attiré à moi. Un de chaque côté, des bisous dans le cou, des mains sur mes tétons et deux queues collées à mes hanches... j'avais du boulot!
Pendant que je recevais des bisous, que les lèvres et langues se mélangeaient, mes mains descendaient sur les belles fesses mises à disposition. Mes doigts trouvent les petits trous, je caresse, je touche, j'enfonce. Les culs se tendent et ils se laissent envahir tous les deux. Ils ont les yeux fermés, leurs langues dans ma bouche, se laissent faire et gémissent à chaque coup de doigt.
Ils font un beau duo mes petits qataris. Leurs queues sont dures contre mes flancs. J'arrête de les embrasser, ils me regardent étonnés.
-Alif, t'as déjà sucé le Prince Hakim ?
Il me fait non de la tête.
-alors tu vas te mettre à genoux devant ton Prince, Alif, bien observer la belle queue princière que tu vas caresser, toucher, sucer et lécher bien profondément.
Mon petit Prince me fait des bisous dans le cou. Alif se met à genoux et se retrouve avec deux queues mais avant qu'il touche la mienne, je me place derrière Hakim, l'entourant de mes bras pour le serrer contre moi, collant ma queue dans la raie princière. Je lui caresse les tétons, les pince, sa tête se renverse en arrière, tourne pour quémander des bisous, des baisers, jouer avec ma langue et je l'entends gémir car Alif vient d'avaler sa queue, lui tenant les couilles, il lèche la belle tige bien chaude, tournant autour du gland, arrachant des gémissements au petit Prince.
Ma queue est dure contre ses fesses, j'ondule du bassin pour bien lui faire sentir. Ses yeux ont envie de moi, je le vois. Alif s'active bien sur la queue, je sens les fesses d'Hakim durcir sur ma queue.
-tu l'as déjà niqué Alif ? j'ai demandé à l'oreille au petit Prince.
Non fait-il de la tête lui aussi.
Je caresse la tête d'Alif qui me regarde.
-met toi à quatre pattes sur le bord du lit Alif et montre nous ton beau petit cul.
Un sourire gourmand aux lèvres, Alif prend la position. Sa queue est bien raide, collée à son ventre il s'installe, les jambes bien écartées, ses belles couilles pendent, la raie est bien ouverte et au centre, l'anus est presqu'ouvert.
Je caresse une fesse d'une main, Hakim s'occupe de l'autre.
-il a vraiment un beau cul Alif.
-oui dit Hakim il fait envie dit il en prenant aussi son air gourmand.
-alors tu vas le préparer, bien le lécher pour que ce petit trou s'ouvre encore plus.
Et voilà mon petit Prince, passer ses mains sur les fesses d'Alif, se pencher, faire des bisous et je vois sa langue s'approcher du petit trou, passer dans la raie et la pointe venir l'inonder. Alif s'offre et Hakim s'occupe bien de lui.
Mais j'ai mon idée derrière ma petite tête de Démon.
Je me mets à genoux derrière Hakim, lui embrasse les fesses. Il écarte bien les jambes, tend son cul et nous voilà en cadence en train de lécher chacun un cul pour les doigter, les ouvrir le plus possible. Le petit trou du Prince s'ouvrait bien et maintenant j'avais envie de le baiser tendrement.
Je l'ai regardé continuer de lécher le trou bien ouvert.
Je me suis relevé en lui disant:
-nique le mon petit Prince.
On aurait dit qu'il n'attendait que mon ordre pour le faire. J'ai touché sa queue, le méat bien ouvert laissait couler la mouille claire et gluante. C'est moi qui ai passé sa queue dans la raie pour poser le gland sur le petit trou. Ses mains ont saisi les hanches d'Alif et sa queue a commencé à disparaitre. C'est beau de voir une grosse bite entrer dans un cul et entendre le mec gémir puis crier. J'ai profité qu'Hakim s'arrêtait, pour venir derrière lui, passer ma queue dans sa raie.
-bouge pas mon petit Prince, tend ton beau cul.
Je l'ai entendu rire mais il a tendu son cul, ma queue a dû reconnaitre l'endroit car elle était tout de suite au bon. J'ai forcé, sentant son sphincter s'ouvrir rapidement, glisser avec ma mouille. Mon gland est passé et il a poussé un petit cri en même temps.
Je l'ai redressé sur moi, lui faisant des bisous dans le cou.
-nique Alif maintenant Hakim dis je dans un souffle.
Il a fallu qu'on trouve l'accord. Il a bougé ses fesses lentement, faisant entrer ma queue puis rentrait la sienne dans Alif. Cela avait l'air de lui plaire à Hakim. J'avais saisi ses tétons et je les martyrisais. Il était pris de tous les côtés et je sentais ses fesses se refermer durement sur ma queue. Il allait jouir mon petit Prince.
Quand il a été bien au fond d'Alif, je l'ai bloqué sur lui, et je l'ai niqué comme ils disent fortement! si bien que même Alif râlait sous mes coups de reins.
Quand j'ai joui dans le cul Princier en gueulant Hakim m'a répondu de la même gueulante avant de se déverser dans le cul d'Alif, qui a son tour gémissait très fort.
Hakim m'a embrassé tendrement en sortant d'Alif en se retournant pour se serrer dans mes bras.
Alif s'est mis à genoux entre nous et nous a léché nos bites qui ramollissaient. Je l'ai laissé faire, avant de le relever. On l'a embrassé tous les deux et je l'ai poussé sur le lit tombant sur le dos, sa queue toujours raide. La mouille abondante coulait sur son ventre.
Hakim a vite compris qu'il fallait s'occuper d'Alif et à nous deux nous avons fait jouir le beau Alif. Quand les giclées sont sorties, il y en avait partout. On s'est amusé à le lécher et lui donner sa semence du bout de nos langues.
Je me suis encore une fois retrouvé avec un beau qatari dans chaque bras.
On est resté comme ça un long moment. J'avais droit à des caresses, des bisous personne ne parlait on savourait.
On a vu la porte de la chambre s'ouvrir sur la tête de Mehdi, grand sourire.
-j'ai besoin d'Alif.
Avant qu'on ait dit quelque chose, Alif s'était levé rapidement et partait avec Mehdi.
-qu'est ce qui se passe ? j'ai demandé.
-je voulais passer ma nuit qu'avec toi Fabrice, ne pas te partager avec un autre. C'est vrai que j'avais envie d'Alif et le faire avec toi, j'ai adoré mon petit Démon dit il en riant, je savais bien que tu allais trouver quelque chose.
-mais alors c'est un traquenard, un complot mon petit Prince.
-j'avoue dit Hakim prenant son air sérieux.
Se tournant vers moi, passe sa jambe entre les miennes, son corps s'appuie contre le mien, sa main vient me caresser la joue.
-je t'aime mon français adoré, je t'aime comme je suis sûr je n'aimerais personne d'autre. Je ne t'oublierais jamais alors je voulais passer la nuit avec toi, dans tes bras. oh pas forcément pour se niquer mais se faire des bisous, des câlins, te sentir partout pour ne pas que j'oublie ton odeur, te dire tout ce que j'ai sur le cœur. Je sais que tu sais écouter, tu ne juges pas mais tu donnes toujours ton avis.
-moi non plus Hakim, mon petit Prince adoré, je ne t'oublierais jamais. Comment oublier un si beau garçon comme toi, doux, caressant, aimant.
Il m'a fait un bisou sur les lèvres et m'a dit:
-écoute moi Fabrice, faut que je te raconte ma vie j'ai envie que tu la connaisses.
Alors j'ai écouté, longuement écouté. J'ai posé des questions, il a répondu. On a parlé de son oncle bien sûr, j'ai eu droit aux détails sordides de ce qui lui était arrivé. Il pleurait doucement sur mon torse.
On a fait plusieurs mi-temps dans la nuit. Son roman entrecoupé de caresses, de bisous et de branles. Je l'ai fait jouir au moins quatre fois dans la nuit puis après avoir repris son souffle, il repartait dans son histoire.
On envie les petits Princes... j'espère qu'ils ne sont pas tous à la même enseigne.
-mais là, le Prince Ali n'est pas comme ça ? j'ai demandé.
-non non tu le connais sous ses meilleurs jours il est adorable, bon, doux quand il est dans le privé, mais au boulot c'est un bourreau de travail. Il sait prendre du bon temps mais quand il bosse, faut bosser! et gare à celui qui fait des bêtises. J'en ai déjà vu pleurer sous les remarques du Prince. Il devient dur et n'admet pas l'erreur alors je vais faire en sorte de ne pas en faire et d'obtenir toujours son aval lorsque je voudrais faire quelque chose.
-oh toi mon petit filou t'as l'intention de lui demander des choses.
-oui dit Hakim, tu sais qu'il va falloir que je me marrie alors j'aimerais choisir ma future première épouse en lieu et place de mon père. J'espère qu'il acceptera de me laisser faire puis j'aimerais voyager aussi tu sais aller voir la France, Paris. Voir si tous les français sont vraiment des démons ou s'il n'y a que toi, venir te voir oh ça j'en rêve tu peux pas savoir.
-ce ne doit pas être insurmontable tout ça tu veux que je commence à lui en parler ? je le vois demain soir.
-non non je ne préfère pas après il va comprendre que c'est moi qui t'a demandé de le faire.
On a recommencé nos bisous et nos caresses et ce fût la quatrième fois dans la nuit où il jouissait. Cela durait plus longtemps pour qu'il atteigne la jouissance. J'ai dû le sucer pendant un long moment mais moi aussi j'avais enregistré ses odeurs qataries, de queue, de sueurs, de sperme.
On s'est réveillé il était midi passé le silence régnait dans l'appartement.
Je l'ai regardé se réveiller. Quel plaisir de voir ce beau mec, sa peau douce et chaude, sa petite moustache fine, pas trop fournie, ses longs cils qui fermaient ses yeux, ses sourcils dessinés avec application et sa tignasse de cheveux courts frisés. Il a ouvert les yeux.
-t'es réveillé mon amour ?
-oui je te regardais dormir, je regardais en t'admirant, ta beauté, ta finesse... comment tu veux que je t'oublie.
-coquin de français toujours en train de faire des compliments.
Il soulève sa tête pour me faire un bisou.
-tu sais ce que je veux ? dit il en passant une main le long de mon corps pour prendre en main ma queue raide au réveil.
-je ne vois pas dis je en souriant.
-que tu me niques de suite et que tu me donnes ton jus bien profond dans mon cul.
-oh mais mon petit Prince devient vulgaire! et moi ? j'ai pas eu droit à ta queue !!
-non la prochaine fois que je te nique, ce sera à Paris mon Démon français.
On roule sur le lit en s'embrassant. Il se met sur le dos, relève ses jambes ouvre ses fesses.
-viens Fabrice, viens me donner ton jus.
Les hommes sont faibles devant de tels arguments.
J'aime baiser le matin (le soir aussi), surtout quand on passe une bonne nuit avec un mec et là, j'avais vraiment envie de lui, envie de l'entendre gémir sous mes coups de reins et ma queue qui allait le perforer et il aime ça!
j'ai trouvé que ce fût vraiment un festival tous les deux. Une baise qui a duré longtemps, tendrement, durement, des coups de reins profonds, des gémissements, des cris, des sourires, des bisous, des jeux de langues et quand j'ai joui en lui, à la première giclée, ses yeux me fixaient, il avait les yeux qui s'éclaircissaient, qui devenaient marrons foncés et j'ai eu l'impression d'y voir des paillettes.
Mais il a refermé ses yeux aux giclées suivantes.
Quand je me suis écroulé sur lui, il avait joui tout seul sur son ventre. On était collé avec son sperme. Il a serré ses jambes autour de mon corps, m'empêchant de me retirer, ses bras autour de mon cou et sa langue dans ma bouche.
-je me souviendrais toujours de cette dernière fois dans mon pays Fabrice le français que j'aime. Même si on t'appelle le Démon français, c'est pour rire pour moi tu es mon Ange.
On s'est enfin levé pris une douche ensemble et, quand on est arrivé dans le salon les trois autres étaient là. Il manquait Jean Alexandre et, nous ont applaudi en riant.
Je crois qu'on était aussi rouge l'un que l'autre.
Le Prince Saïd s'est levé, nous a pris dans ses bras, un bisou sur la joue chacun.
-alors il vous fallait bien une nuit comme ça pour vous dire au revoir les amoureux ? dit il en riant.
-oui tu as raison Saïd, on avait tellement de choses à se dire.
-alors heureux petit frère ? dit Saïd en prenant le menton de son frère.
-plus que tu ne pourrais le croire Saïd.
-pour que tu saches tout Fabrice, J'ai passé la nuit tout seul avec ton ami Jean Alexandre. Je peux te dire qu'on s'entend très bien tous les deux. Je l'aime beaucoup et il m'a dit qu'il fallait qu'on en profite car il partirait dans un an et demi alors on a pas fini de se voir et nos deux amis Alif et Mehdi étaient contents de pouvoir se retrouver tous les deux pour s'aimer comme des fous qu'ils sont également.
On est allé déjeuner rapidement pour revenir dans l'appartement de Saïd et passer le reste de l'après midi ensemble parlant de tout et de rien.
Mais j'ai eu droit encore à plein de bisous de tous! si bien quand Jean Alexandre est arrivé, je commençais à être bien excité.
On a papoté encore et encore en buvant de l'orangeade.
Mon téléphone a sonné c'était le Prince Ali.
-alors? ta nuit n'a pas été trop dure ?
-tout va bien mon Prince adoré, j'ai passé une excellente journée hier, suivie d'une très bonne nuit et cette journée est magnifique, dès l'instant où on la passe avec de vrais amis.
-tu es chez Saïd ?
-oui
-une voiture vient te chercher dans une demi-heure et on t'amène à moi! je t'attends Démon français!
Il éclate de rire en raccrochant.
Quelle déception au début on ne reconnaissait plus les joueurs français puis notre bon M'Bappé s'est enfin réveillé pour se terminer sur un match nul et fatalement des tirs au but.
Je ne vais pas remuer le couteau dans la plaie de certains, on connait tous le résultat.
Il y a eu beaucoup de déçus au stade, mais surtout beaucoup plus de contents et nous avons assisté aux jumelles, aux remises de la coupe et des médailles.
Tous les qataris présents dans la loge princière, sont venus nous réconforter. Ils avaient vraiment l'air triste.
Mais je peux vous dire que Jean Alexandre et moi on a passé un bon match quand même, Jean Alexandre entouré de Mehdi et du Prince Saïd et moi, les bras croisés sur la rambarde, d'un côté Alif et de l'autre mon beau petit Prince et les deux, le plus discrètement possible, me tenaient la main sous les coudes. J'ai eu droit à beaucoup de sourires, des accolades quand les buts français étaient marqués et des bisous rapides.
Puis, bien sûr ce fût la déception... mais bon, c'est un jeu il faut un gagnant et un perdant.
Il était bien 21 heures quand on est sorti pour aller dîner tous ensemble. Les trios s'étaient formés. On n'avait pas parlé où on irait après ce dîner mais j'ai vu dans les regards que les Princes avaient leur idée.
Encore un dîner parfait aux milles délices sans payer!
La compagnie de ces jeunes qataris était vraiment agréable.
De temps en temps je croisais le regard du Prince Hakim, il était content mais il avait un regard triste.
On avait traîné à table, racontant des bêtises, riant et c'est le Prince Saïd qui a pris la parole.
-j'avais prévu que nos français gagnent ce soir alors j'ai mis du champagne au frais, on ne va pas le laisser perdre qu'en pensez vous les amis ?
Tu parles que tout le monde était d'accord!
-alors direction mon appartement, on va marcher, ça nous fera digérer dit il en riant.
Se balader à Doha en milieu de nuit c'est magnifique, merveilleux. Il faisait 23° à minuit.
Quand on est arrivé à l'appartement du Prince Saïd, que je connaissais, installés dans le grand salon on s'est fait servir le champagne par deux Princes. Alif et Mehdi semblaient gênés de la situation et voulaient aider mais le regard de Saïd les a dissuadé.
Mes Princes seraient ils en train de se démocratiser ?
Alif s'était assis à côté de moi et de son ami Mehdi, à côté de Jean Alexandre quand les Princes sont revenus, coiffes enlevées, Hakim est venu près de moi et Saïd vers son nouvel amoureux Jean Alexandre.
Les trios venaient de se reformer.
Moi, j'aurais bien aimé être seul avec mon petit Prince, vu que je ramenais Alif dans mes bagages.
Ce fût encore un joyeux chahut. On a trinqué à la future coupe du Monde, que la France gagnerait c'était sûr et certain!!
Les mains ont commencé à jouer ensemble, se toucher, se caresser. Les deux mecs que j'avais, ont commencé à se frotter contre moi, me faire des bisous, j'ai joué l'étonné.
-tu ne veux pas de nous deux ? a demandé mon petit Prince inquiet.
-oh que si! mes amoureux je vous adore tous les deux, peut être que j'aime un peu plus un Prince mais il n'y a pas beaucoup de préférences.
-voilà dit Hakim il commence à faire son démon.
On rigole et je reçois deux bisous. Je retire doucement la tête, et je vois les deux bouches venir sur la mienne, se toucher, s'embrasser. Ils ferment les yeux et les langues sortent de leur tanière pour entrer dans la mienne. On se déguste longuement, ça gémit, les mains se font baladeuses, le dos, mes cuisses. Ils essaient de me toucher le sexe et je les serre dans mes bras accentuant mes mouvements de langue pour m'enfoncer dans leurs bouches chacun leur tour. Ils s'offrent tous les deux alors j'en profite.
-viens dit Hakim en se levant. Main dans la main, on se retrouve dans une grande chambre.
J'ai eu le temps de voir Jean Alexandre assailli par un Prince et par le beau Mehdi.
-tu nous adores, tu viens de dire et bien nous deux on t'aime dit Hakim, on en a parlé ensemble et on est tombé d'accord alors on s'offre à toi tous les deux mais faut nous déshabiller si tu veux ton cadeau!
Je n'ai pas mis longtemps à les déshabiller. Ils avaient tous les deux des boxers et riaient quand je m'en suis aperçu. Enlever les boxers et j'avais mes deux qataris nus, bronzés, bites bien raides circoncises aux corps magnifiques qui me faisaient face.
Je me suis mis nu en un rien de temps les laissant m'admirer et je les attiré à moi. Un de chaque côté, des bisous dans le cou, des mains sur mes tétons et deux queues collées à mes hanches... j'avais du boulot!
Pendant que je recevais des bisous, que les lèvres et langues se mélangeaient, mes mains descendaient sur les belles fesses mises à disposition. Mes doigts trouvent les petits trous, je caresse, je touche, j'enfonce. Les culs se tendent et ils se laissent envahir tous les deux. Ils ont les yeux fermés, leurs langues dans ma bouche, se laissent faire et gémissent à chaque coup de doigt.
Ils font un beau duo mes petits qataris. Leurs queues sont dures contre mes flancs. J'arrête de les embrasser, ils me regardent étonnés.
-Alif, t'as déjà sucé le Prince Hakim ?
Il me fait non de la tête.
-alors tu vas te mettre à genoux devant ton Prince, Alif, bien observer la belle queue princière que tu vas caresser, toucher, sucer et lécher bien profondément.
Mon petit Prince me fait des bisous dans le cou. Alif se met à genoux et se retrouve avec deux queues mais avant qu'il touche la mienne, je me place derrière Hakim, l'entourant de mes bras pour le serrer contre moi, collant ma queue dans la raie princière. Je lui caresse les tétons, les pince, sa tête se renverse en arrière, tourne pour quémander des bisous, des baisers, jouer avec ma langue et je l'entends gémir car Alif vient d'avaler sa queue, lui tenant les couilles, il lèche la belle tige bien chaude, tournant autour du gland, arrachant des gémissements au petit Prince.
Ma queue est dure contre ses fesses, j'ondule du bassin pour bien lui faire sentir. Ses yeux ont envie de moi, je le vois. Alif s'active bien sur la queue, je sens les fesses d'Hakim durcir sur ma queue.
-tu l'as déjà niqué Alif ? j'ai demandé à l'oreille au petit Prince.
Non fait-il de la tête lui aussi.
Je caresse la tête d'Alif qui me regarde.
-met toi à quatre pattes sur le bord du lit Alif et montre nous ton beau petit cul.
Un sourire gourmand aux lèvres, Alif prend la position. Sa queue est bien raide, collée à son ventre il s'installe, les jambes bien écartées, ses belles couilles pendent, la raie est bien ouverte et au centre, l'anus est presqu'ouvert.
Je caresse une fesse d'une main, Hakim s'occupe de l'autre.
-il a vraiment un beau cul Alif.
-oui dit Hakim il fait envie dit il en prenant aussi son air gourmand.
-alors tu vas le préparer, bien le lécher pour que ce petit trou s'ouvre encore plus.
Et voilà mon petit Prince, passer ses mains sur les fesses d'Alif, se pencher, faire des bisous et je vois sa langue s'approcher du petit trou, passer dans la raie et la pointe venir l'inonder. Alif s'offre et Hakim s'occupe bien de lui.
Mais j'ai mon idée derrière ma petite tête de Démon.
Je me mets à genoux derrière Hakim, lui embrasse les fesses. Il écarte bien les jambes, tend son cul et nous voilà en cadence en train de lécher chacun un cul pour les doigter, les ouvrir le plus possible. Le petit trou du Prince s'ouvrait bien et maintenant j'avais envie de le baiser tendrement.
Je l'ai regardé continuer de lécher le trou bien ouvert.
Je me suis relevé en lui disant:
-nique le mon petit Prince.
On aurait dit qu'il n'attendait que mon ordre pour le faire. J'ai touché sa queue, le méat bien ouvert laissait couler la mouille claire et gluante. C'est moi qui ai passé sa queue dans la raie pour poser le gland sur le petit trou. Ses mains ont saisi les hanches d'Alif et sa queue a commencé à disparaitre. C'est beau de voir une grosse bite entrer dans un cul et entendre le mec gémir puis crier. J'ai profité qu'Hakim s'arrêtait, pour venir derrière lui, passer ma queue dans sa raie.
-bouge pas mon petit Prince, tend ton beau cul.
Je l'ai entendu rire mais il a tendu son cul, ma queue a dû reconnaitre l'endroit car elle était tout de suite au bon. J'ai forcé, sentant son sphincter s'ouvrir rapidement, glisser avec ma mouille. Mon gland est passé et il a poussé un petit cri en même temps.
Je l'ai redressé sur moi, lui faisant des bisous dans le cou.
-nique Alif maintenant Hakim dis je dans un souffle.
Il a fallu qu'on trouve l'accord. Il a bougé ses fesses lentement, faisant entrer ma queue puis rentrait la sienne dans Alif. Cela avait l'air de lui plaire à Hakim. J'avais saisi ses tétons et je les martyrisais. Il était pris de tous les côtés et je sentais ses fesses se refermer durement sur ma queue. Il allait jouir mon petit Prince.
Quand il a été bien au fond d'Alif, je l'ai bloqué sur lui, et je l'ai niqué comme ils disent fortement! si bien que même Alif râlait sous mes coups de reins.
Quand j'ai joui dans le cul Princier en gueulant Hakim m'a répondu de la même gueulante avant de se déverser dans le cul d'Alif, qui a son tour gémissait très fort.
Hakim m'a embrassé tendrement en sortant d'Alif en se retournant pour se serrer dans mes bras.
Alif s'est mis à genoux entre nous et nous a léché nos bites qui ramollissaient. Je l'ai laissé faire, avant de le relever. On l'a embrassé tous les deux et je l'ai poussé sur le lit tombant sur le dos, sa queue toujours raide. La mouille abondante coulait sur son ventre.
Hakim a vite compris qu'il fallait s'occuper d'Alif et à nous deux nous avons fait jouir le beau Alif. Quand les giclées sont sorties, il y en avait partout. On s'est amusé à le lécher et lui donner sa semence du bout de nos langues.
Je me suis encore une fois retrouvé avec un beau qatari dans chaque bras.
On est resté comme ça un long moment. J'avais droit à des caresses, des bisous personne ne parlait on savourait.
On a vu la porte de la chambre s'ouvrir sur la tête de Mehdi, grand sourire.
-j'ai besoin d'Alif.
Avant qu'on ait dit quelque chose, Alif s'était levé rapidement et partait avec Mehdi.
-qu'est ce qui se passe ? j'ai demandé.
-je voulais passer ma nuit qu'avec toi Fabrice, ne pas te partager avec un autre. C'est vrai que j'avais envie d'Alif et le faire avec toi, j'ai adoré mon petit Démon dit il en riant, je savais bien que tu allais trouver quelque chose.
-mais alors c'est un traquenard, un complot mon petit Prince.
-j'avoue dit Hakim prenant son air sérieux.
Se tournant vers moi, passe sa jambe entre les miennes, son corps s'appuie contre le mien, sa main vient me caresser la joue.
-je t'aime mon français adoré, je t'aime comme je suis sûr je n'aimerais personne d'autre. Je ne t'oublierais jamais alors je voulais passer la nuit avec toi, dans tes bras. oh pas forcément pour se niquer mais se faire des bisous, des câlins, te sentir partout pour ne pas que j'oublie ton odeur, te dire tout ce que j'ai sur le cœur. Je sais que tu sais écouter, tu ne juges pas mais tu donnes toujours ton avis.
-moi non plus Hakim, mon petit Prince adoré, je ne t'oublierais jamais. Comment oublier un si beau garçon comme toi, doux, caressant, aimant.
Il m'a fait un bisou sur les lèvres et m'a dit:
-écoute moi Fabrice, faut que je te raconte ma vie j'ai envie que tu la connaisses.
Alors j'ai écouté, longuement écouté. J'ai posé des questions, il a répondu. On a parlé de son oncle bien sûr, j'ai eu droit aux détails sordides de ce qui lui était arrivé. Il pleurait doucement sur mon torse.
On a fait plusieurs mi-temps dans la nuit. Son roman entrecoupé de caresses, de bisous et de branles. Je l'ai fait jouir au moins quatre fois dans la nuit puis après avoir repris son souffle, il repartait dans son histoire.
On envie les petits Princes... j'espère qu'ils ne sont pas tous à la même enseigne.
-mais là, le Prince Ali n'est pas comme ça ? j'ai demandé.
-non non tu le connais sous ses meilleurs jours il est adorable, bon, doux quand il est dans le privé, mais au boulot c'est un bourreau de travail. Il sait prendre du bon temps mais quand il bosse, faut bosser! et gare à celui qui fait des bêtises. J'en ai déjà vu pleurer sous les remarques du Prince. Il devient dur et n'admet pas l'erreur alors je vais faire en sorte de ne pas en faire et d'obtenir toujours son aval lorsque je voudrais faire quelque chose.
-oh toi mon petit filou t'as l'intention de lui demander des choses.
-oui dit Hakim, tu sais qu'il va falloir que je me marrie alors j'aimerais choisir ma future première épouse en lieu et place de mon père. J'espère qu'il acceptera de me laisser faire puis j'aimerais voyager aussi tu sais aller voir la France, Paris. Voir si tous les français sont vraiment des démons ou s'il n'y a que toi, venir te voir oh ça j'en rêve tu peux pas savoir.
-ce ne doit pas être insurmontable tout ça tu veux que je commence à lui en parler ? je le vois demain soir.
-non non je ne préfère pas après il va comprendre que c'est moi qui t'a demandé de le faire.
On a recommencé nos bisous et nos caresses et ce fût la quatrième fois dans la nuit où il jouissait. Cela durait plus longtemps pour qu'il atteigne la jouissance. J'ai dû le sucer pendant un long moment mais moi aussi j'avais enregistré ses odeurs qataries, de queue, de sueurs, de sperme.
On s'est réveillé il était midi passé le silence régnait dans l'appartement.
Je l'ai regardé se réveiller. Quel plaisir de voir ce beau mec, sa peau douce et chaude, sa petite moustache fine, pas trop fournie, ses longs cils qui fermaient ses yeux, ses sourcils dessinés avec application et sa tignasse de cheveux courts frisés. Il a ouvert les yeux.
-t'es réveillé mon amour ?
-oui je te regardais dormir, je regardais en t'admirant, ta beauté, ta finesse... comment tu veux que je t'oublie.
-coquin de français toujours en train de faire des compliments.
Il soulève sa tête pour me faire un bisou.
-tu sais ce que je veux ? dit il en passant une main le long de mon corps pour prendre en main ma queue raide au réveil.
-je ne vois pas dis je en souriant.
-que tu me niques de suite et que tu me donnes ton jus bien profond dans mon cul.
-oh mais mon petit Prince devient vulgaire! et moi ? j'ai pas eu droit à ta queue !!
-non la prochaine fois que je te nique, ce sera à Paris mon Démon français.
On roule sur le lit en s'embrassant. Il se met sur le dos, relève ses jambes ouvre ses fesses.
-viens Fabrice, viens me donner ton jus.
Les hommes sont faibles devant de tels arguments.
J'aime baiser le matin (le soir aussi), surtout quand on passe une bonne nuit avec un mec et là, j'avais vraiment envie de lui, envie de l'entendre gémir sous mes coups de reins et ma queue qui allait le perforer et il aime ça!
j'ai trouvé que ce fût vraiment un festival tous les deux. Une baise qui a duré longtemps, tendrement, durement, des coups de reins profonds, des gémissements, des cris, des sourires, des bisous, des jeux de langues et quand j'ai joui en lui, à la première giclée, ses yeux me fixaient, il avait les yeux qui s'éclaircissaient, qui devenaient marrons foncés et j'ai eu l'impression d'y voir des paillettes.
Mais il a refermé ses yeux aux giclées suivantes.
Quand je me suis écroulé sur lui, il avait joui tout seul sur son ventre. On était collé avec son sperme. Il a serré ses jambes autour de mon corps, m'empêchant de me retirer, ses bras autour de mon cou et sa langue dans ma bouche.
-je me souviendrais toujours de cette dernière fois dans mon pays Fabrice le français que j'aime. Même si on t'appelle le Démon français, c'est pour rire pour moi tu es mon Ange.
On s'est enfin levé pris une douche ensemble et, quand on est arrivé dans le salon les trois autres étaient là. Il manquait Jean Alexandre et, nous ont applaudi en riant.
Je crois qu'on était aussi rouge l'un que l'autre.
Le Prince Saïd s'est levé, nous a pris dans ses bras, un bisou sur la joue chacun.
-alors il vous fallait bien une nuit comme ça pour vous dire au revoir les amoureux ? dit il en riant.
-oui tu as raison Saïd, on avait tellement de choses à se dire.
-alors heureux petit frère ? dit Saïd en prenant le menton de son frère.
-plus que tu ne pourrais le croire Saïd.
-pour que tu saches tout Fabrice, J'ai passé la nuit tout seul avec ton ami Jean Alexandre. Je peux te dire qu'on s'entend très bien tous les deux. Je l'aime beaucoup et il m'a dit qu'il fallait qu'on en profite car il partirait dans un an et demi alors on a pas fini de se voir et nos deux amis Alif et Mehdi étaient contents de pouvoir se retrouver tous les deux pour s'aimer comme des fous qu'ils sont également.
On est allé déjeuner rapidement pour revenir dans l'appartement de Saïd et passer le reste de l'après midi ensemble parlant de tout et de rien.
Mais j'ai eu droit encore à plein de bisous de tous! si bien quand Jean Alexandre est arrivé, je commençais à être bien excité.
On a papoté encore et encore en buvant de l'orangeade.
Mon téléphone a sonné c'était le Prince Ali.
-alors? ta nuit n'a pas été trop dure ?
-tout va bien mon Prince adoré, j'ai passé une excellente journée hier, suivie d'une très bonne nuit et cette journée est magnifique, dès l'instant où on la passe avec de vrais amis.
-tu es chez Saïd ?
-oui
-une voiture vient te chercher dans une demi-heure et on t'amène à moi! je t'attends Démon français!
Il éclate de rire en raccrochant.
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