Les aventures de Phil
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Récit érotique écrit par Phil600 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Les aventures de Phil
Chapitre 1- La photo
Bonjour. Je me présente : je m’appelle Philippe. J’ai 64 ans, 1m70 pour 70 kg, les cheveux un peu grisonnants, les yeux bleus. Je suis marié depuis 25 ans avec Charlotte, 57 ans, 1m58. Nous avons élevé 3 beaux enfants qui sont désormais partis vivre leur vie.
Après une vie de travail, j’ai pu partir en retraite alors que Charlotte continue de travailler. Je ne peux pas dire que je m’ennuie dans ma maison à la campagne. Mais cela reste un rude changement que de quitter la vie professionnelle. Je m’occupe de mon jardin. Je fais du sport pour garder la santé et la ligne.
Sexuellement, avec Charlotte, ça n’a jamais été l’extase. Peut-être est-ce parce que je fantasmais trop sur elle ? Le problème est qu’elle avait un orgasme extrêmement rapide dès lors qu’elle était excitée. Alors que moi, j’aimais prendre mon temps. Au début, sa jouissance passée, elle faisait des efforts afin que j’arrive aussi jusqu’à l’éjaculation. Puis, au fil des années, j’ai fini par me retrouver avec une sorte de « poupée gonflable » qui attendait que je finisse « ma petite affaire ». Pas très excitant. Elle a fini par m’avouer qu’avec l’âge, elle n’avait plus de besoins sexuels.
Bien que je sache qu’elle m’ait trompé au moins deux fois - j’avais pardonné - je me suis retrouvé frustré sexuellement car je suis un mari fidèle. Oh, évidemment, au cours de ma vie, j’ai fantasmé sur d’autres femmes. Certaines m’ont fait quelques avances mais je suis resté loyal vis-à-vis de mon épouse. Parmi ces femmes, il y en a une qui m’a hanté souvent, bien qu’elle ne m’ait jamais laisser espérer quoi que ce soit : Mary, ma belle-mère.
Quand j’ai connu Charlotte, sa mère avait à peine 40 ans, 10 de plus que moi. elle n’était pas forcement un canon de beauté tel qu’on l’imagine mais elle dégageait une attirance charnelle naturelle. En été, elle portait des robes légères et colorées faisant voir ses belles jambes montées sur talons hauts. Mais c’était surtout son décolleté qui attirait mon regard. Comme Charlotte, Mary avait une poitrine généreuse mais sans excès. Dès qu’elle se penchait un peu, je pouvais mater, il n’y a pas d’autre mot, ces deux beaux seins bien ronds prisonniers dans des dessous en dentelle affriolants. Je rêvais de glisser ma main dans ce décolleté pour caresser cette poitrine à la peau douce, sentir ses tétons, que j’imaginais marrons foncés comme ceux de sa fille, durcir sous le coup de l’excitation naissante.
Hélas, mon beau-père avait du se rendre compte que j’avais les yeux qui trainaient car, bientôt, les belles robes furent remplacées par des pantalons et des chemisiers bien sages boutonnés jusqu’au cou.
Le temps a passé sans que sa façon de s’habiller ne change. J’espérais qu’après le décès de mon beau-père elle reprendrait un peu plus de liberté vestimentaire, en vain. J’ai fini par me faire une raison.
Noël approchait. Comme chaque année, je demandais à ma famille ce qui leur ferait plaisir comme cadeau. Je sollicitais Charlotte pour savoir ce que sa mère aimerait bien avoir à Noël.
« Je lui ai demandé. Elle n’en sait rien », me répondit elle.
Pour plaisanter, je lui dis que si elle ne savait pas quoi avoir à Noël, nous pourrions lui offrir une photo de moi, nu , dédicacée.
« C’est ça, très drôle » répondit Charlotte.
Je savais pertinemment que cela resterait entre nous car ce n’est pas le genre de discussion qu’elle devait avoir avec sa mère.
Le week-end suivant, ma belle-mère vint déjeuner chez nous. Cela lui permettait de sortir de sa solitude car son fils, mon beau frère, bien qu’habitant près de chez elle, ne venait pas lui rendre visite. Le repas se passait dans une ambiance détendue. Le feu de bois, dans la cheminée, dégageait une chaleur bienvenue. Charlotte avait bu un peu de vin, ce qui n’était pas dans ses habitudes car elle supportait mal l’alcool. Elle était donc plutôt gaie, à rire pour un rien.
La discussion s’était orienté vers les fêtes de fin d’année. Sans arrière pensée, je demandais à Mary si elle avait fait sa liste de Noël. Ma belle-mère me répondit que non.
« Sinon, maman, si tu n’as pas d’idée, Philippe s’est proposé de t’offrir une photo de lui nu dédicacée » s’esclaffa Charlotte hilare.
Mary et moi étions stupéfaits d’entendre ces mots dans la bouche de Charlotte.
« Et bien quoi, c’est bien ce que tu m’as dit non ? » continua-t-elle visiblement éméchée.
Mary riait aussi mais je la sentais très gênée. Je lui dis que j’étais désolé car c’était une plaisanterie entre Charlotte et moi et que cela aurait du rester confidentiel. Pour éviter que cette situation embarrassante ne perdure, nous avons changé de conversation. Mary et moi faisions comme si l’incident était clos. Mais la gène persistait.
Quelques jours plus tard, alors que j’avais repris ma routine, je reçu un message. Il émanait de Mary. C’était bien la première fois qu’elle me contactait ! J’étais très surpris. Je le fus davantage à la lecture du message. Mary m’y écrivait carrément qu’après réflexion, elle aimerait bien avoir cette photo de moi (elle n’avait pas écrit « nu »)pour Noël. Je n’en croyais pas mes yeux. Ma belle-mère voulait une photo de moi à poil. Je lui répondais en lui demandant si elle était bien sûre de son choix. Elle m’affirma que c’était la cas. « Je préfèrerais que cette photo soit faite chez moi, écrit-elle ». J’étais estomaqué. Faire une photo nu ne devait déjà pas être simple. Alors me retrouver en tenue d’Adam devant ma belle-mère me semblait plus que difficile. Jamais je n’oserais. Et pourtant, est-ce par défi, je sentais de drôles de sensations monter en moi. Comme une sorte de chaleur au creux des reins, des fourmillements dans tout mon corps. Heureusement que nous correspondions par SMS. J’aurais bêtement perdu tous mes moyens s’il avait fallu lui parler au téléphone. Comme si nous étions pressé tous les deux d’en finir, rendez-vous fut pris pour le lendemain après-midi.
Après une nuit pleine d’interrogation, je me préparais sans excès : une bonne douche et des vêtements habituels : jean, tee-shirt et sweat. En prenant ma voiture pour aller chez elle, je me demandais si je ne faisais pas la plus belle bêtise de ma vie. Certes, je ne comptais pas coucher avec ma belle-mère. Et donc j’essayais de me convaincre que je n’allais pas tromper Charlotte. Mais tout de même.
Je garais ma voiture une rue plus loin avant de me rendre, anxieux, à son domicile. Lorsque Mary m’ouvrit sa porte, nous nous fîmes la bise comme habituellement, comme si de rien n’était. Elle m’offrit un café. Nous discutions de choses et d’autres, mal à l’aise. Au bout d’un moment, je me suis un peu « jeté à l’eau ». Je lui ai demandé si elle pourrait m’offrir un verre de cet excellent armagnac que mon beau-père faisait directement venir du Sud-ouest. C’était surtout pour me donner du courage.
Réchauffé par l’alcool, je me suis enhardi et lui ai demandé pourquoi elle m’avait envoyé ce message. Elle me répondit qu’elle était « tombée de l’armoire » quand sa fille lui avait parlé en plaisantant de la photo que j’envisageais de faire. Elle m’avoua que depuis la mort de son mari, 10 ans plus tôt, elle avait gardé le deuil et qu’il lui manquait encore beaucoup. En même temps, cet évènement imprévu avait réveillé chez elle une certaine chaleur qu’elle n’avait plus connu depuis des lustres. Elle était surprise que je m’intéresse à une femme de son âge et s’en trouvait un peu flattée. Aussi, avait-elle fini par estimer qu’il n’y avait pas de mal à mettre un peu de piment dans sa vie puisque ce n’était qu’un petit jeu érotique.
Nous étions confortablement installés chacun dans un fauteuil dans son salon.
« Comment voulez-vous que nous procédions ? » dis-je timidement.
Elle me répondit que ce serait bien de faire cette photo ici, dans le salon.
« Très bien » lui dis-je.
Je commençais donc à enlever mes chaussures et mes chaussettes. Après quoi, j’ôtais mon sweat. J’avais fait le plus facile. Depuis son fauteuil, elle m’observait sans rien dire, son téléphone à porté de main. Mon tee-shirt se retrouva au sol. Je voyais une sorte de lueur dans ses yeux.
« Je poursuis? » lui dis-je.
« Oui », me répondit-elle.
Je dégrafais les boutons de mon jean et le fis glisser. J’étais à présent en slip devant ma belle-mère.
« Attends » me dit-elle en me tutoyant pour la première fois de ma vie. Elle prit son téléphone et fit quelques photos avec différents réglages. Visiblement, elle faisait des gros plans sur mon entre jambe.
Je m’approchais d’elle.
« Si vous voulez voir le reste, il va falloir que vous baissiez mon slip » lui dis-je.
« Je te rappelle que c’est toi qui à proposé de poser pour moi. Et c’est donc à toi de le faire » répondit-elle. Elle me laissait donc toute la responsabilité de ce qu’il allait se passer ou pas. Je dois reconnaitre que j’étais bien excité de me retrouver dans cette tenue devant elle, bien que je ne soies pas en érection. Je me découvrais un côté exhibitionniste tout à fait inattendu. Après m’être reculé et avoir un peu hésité, j’ai baissé mon slip.
Voilà, j’étais complètement nu devant Mary. Elle ne disait rien mais ses yeux parcourraient mon corps en s’attardant souvent sur mon sexe. A nouveau, elle prit des photos avec son téléphone.
« Tu peux écarter les cuisses? » me demanda-t-elle. Je m’exécutais. L’appareil photo crépitait.
« Assied-toi dans le fauteuil en écartant tes cuisses à présent ».
J’étais sous sa coupe et pourtant je frissonnais de plaisir.
« J’aimerais bien avoir une photo de toi en érection » me dit-elle.
Les choses commençaient à prendre une drôle de tournure. J’étais de plus en plus prêt à me lâcher et il me semblait qu’elle aussi avait franchi un cap dans l’excitation. J’ai commencé à me masturber dans le fauteuil. J’étais juste en face d’elle. Cette fois-ci, elle ne regardait plus que mon sexe durcir. Elle a pris plusieurs photos. Il était clair qu’il n’y avait plus que cela qui l’intéressait. Je me suis levé et je me suis approché d’elle.
« Vous verrez mieux ainsi » dis-je au comble de l’excitation. Avec mon sexe bien dressé à quelques dizaines de centimètres de son visage, la tension érotique était palpable. Elle n’hésita pas à prendre des clichés en gros plan de mon érection.
« Vous ne regrettez pas ? » lui demandais-je.
« Non, me dit-elle. Jamais je n’aurais imaginé cette scène il y a une semaine et pourtant je ne regrette rien. C’est une surprise pour moi qui aies toujours cru que tu étais un homme timide et distant. »
« C’est une surprise aussi pour moi. Ça me parait même encore incroyable. Et pourtant… Vous n’êtes pas trop déçue par ce que vous voyez? »
Elle rit de bon cœur.
« Pas du tout. Tu es encore un bel homme. C’est rare à ton âge les hommes qui ne sont pas bedonnants. »
« Et…. pour le reste? »
« Tu veux me parler de ton sexe? Il n’est pas hors norme mais pas petit non plus. Ça me va tout à fait. »
« Je le sens mollir un peu. Ça vous dirait de ranimer la flamme ? » C’est moi qui avait dit cela? Je devenais lubrique.
Ses yeux descendirent sur ma verge qui courbait dangereusement. Elle hésitait. Cela ne faisait pas partie du deal à l’origine. Et nous commencions à jouer un jeu autrement plus « dangereux » tous les deux, excités comme nous l’étions.
Cette fois-ci, ce fut elle qui prit la décision d’agir. Elle avança sa main qu’elle posa sur mes bourses et commença à les caresser. Ce fut comme un foudroiement. Instantanément, ma bite redevint dure et chaude, bouillonnante. Jamais Charlotte ne m’avait caressé ainsi. Mary savait y faire, il n’y a pas à dire. J’étais pris de spasmes tellement c’était bon. Sa main allait de ma verge qu’elle masturbait avec délicatesse avant de revenir à mes bourses qu’elle malaxait avec doigté. Alors qu’elle me caressait sous les bourses, j’étais tout près de jouir, une jouissance que je ne croyais pas possible.
A cet instant, la sonnette du portail à retenti. Panique à bord. Elle regarda à l’interphone. C’était son fils et sa copine qui venaient lui rendre visite.
« Vite, prends tes affaires et va dans ma chambre te rhabiller. Ensuite, sors par la porte fenêtre et sors par la porte, au fond du jardin »
J’étais encore complètement nu. Je me retrouvais tout seul dans sa chambre pendant que je l’entendais ouvrir à mon beau-frère. Ils se mirent à discuter de choses et d’autres. Je me rhabillais en silence. Au moment où j’allais quitter discrètement la chambre pour gagner la porte au fond du jardin, je fus pris d’une envie subite : fouiller dans les sous-vêtements de ma belle-mère. Après avoir ouvert deux tiroirs sans réussite, je tombais enfin sur mon butin. A côté de slips en coton basiques (comme ceux que Charlotte portaient désormais), il y en avait beaucoup en dentelle transparente, de diverses couleurs, qui devait laisser voir sa petite chatte. Les soutiens-gorges étaient à l’unisson. Je décidais d’emporter l’ensemble qui me plaisait le plus : un ensemble rouge magnifique. Rien qu’à la pensée de voir ma belle-mère dans une telle tenue, je sentis mon sexe à nouveau en érection.
Je quittais discrètement la maison, emportant ma prise de guerre.
A Suivre.
Bonjour. Je me présente : je m’appelle Philippe. J’ai 64 ans, 1m70 pour 70 kg, les cheveux un peu grisonnants, les yeux bleus. Je suis marié depuis 25 ans avec Charlotte, 57 ans, 1m58. Nous avons élevé 3 beaux enfants qui sont désormais partis vivre leur vie.
Après une vie de travail, j’ai pu partir en retraite alors que Charlotte continue de travailler. Je ne peux pas dire que je m’ennuie dans ma maison à la campagne. Mais cela reste un rude changement que de quitter la vie professionnelle. Je m’occupe de mon jardin. Je fais du sport pour garder la santé et la ligne.
Sexuellement, avec Charlotte, ça n’a jamais été l’extase. Peut-être est-ce parce que je fantasmais trop sur elle ? Le problème est qu’elle avait un orgasme extrêmement rapide dès lors qu’elle était excitée. Alors que moi, j’aimais prendre mon temps. Au début, sa jouissance passée, elle faisait des efforts afin que j’arrive aussi jusqu’à l’éjaculation. Puis, au fil des années, j’ai fini par me retrouver avec une sorte de « poupée gonflable » qui attendait que je finisse « ma petite affaire ». Pas très excitant. Elle a fini par m’avouer qu’avec l’âge, elle n’avait plus de besoins sexuels.
Bien que je sache qu’elle m’ait trompé au moins deux fois - j’avais pardonné - je me suis retrouvé frustré sexuellement car je suis un mari fidèle. Oh, évidemment, au cours de ma vie, j’ai fantasmé sur d’autres femmes. Certaines m’ont fait quelques avances mais je suis resté loyal vis-à-vis de mon épouse. Parmi ces femmes, il y en a une qui m’a hanté souvent, bien qu’elle ne m’ait jamais laisser espérer quoi que ce soit : Mary, ma belle-mère.
Quand j’ai connu Charlotte, sa mère avait à peine 40 ans, 10 de plus que moi. elle n’était pas forcement un canon de beauté tel qu’on l’imagine mais elle dégageait une attirance charnelle naturelle. En été, elle portait des robes légères et colorées faisant voir ses belles jambes montées sur talons hauts. Mais c’était surtout son décolleté qui attirait mon regard. Comme Charlotte, Mary avait une poitrine généreuse mais sans excès. Dès qu’elle se penchait un peu, je pouvais mater, il n’y a pas d’autre mot, ces deux beaux seins bien ronds prisonniers dans des dessous en dentelle affriolants. Je rêvais de glisser ma main dans ce décolleté pour caresser cette poitrine à la peau douce, sentir ses tétons, que j’imaginais marrons foncés comme ceux de sa fille, durcir sous le coup de l’excitation naissante.
Hélas, mon beau-père avait du se rendre compte que j’avais les yeux qui trainaient car, bientôt, les belles robes furent remplacées par des pantalons et des chemisiers bien sages boutonnés jusqu’au cou.
Le temps a passé sans que sa façon de s’habiller ne change. J’espérais qu’après le décès de mon beau-père elle reprendrait un peu plus de liberté vestimentaire, en vain. J’ai fini par me faire une raison.
Noël approchait. Comme chaque année, je demandais à ma famille ce qui leur ferait plaisir comme cadeau. Je sollicitais Charlotte pour savoir ce que sa mère aimerait bien avoir à Noël.
« Je lui ai demandé. Elle n’en sait rien », me répondit elle.
Pour plaisanter, je lui dis que si elle ne savait pas quoi avoir à Noël, nous pourrions lui offrir une photo de moi, nu , dédicacée.
« C’est ça, très drôle » répondit Charlotte.
Je savais pertinemment que cela resterait entre nous car ce n’est pas le genre de discussion qu’elle devait avoir avec sa mère.
Le week-end suivant, ma belle-mère vint déjeuner chez nous. Cela lui permettait de sortir de sa solitude car son fils, mon beau frère, bien qu’habitant près de chez elle, ne venait pas lui rendre visite. Le repas se passait dans une ambiance détendue. Le feu de bois, dans la cheminée, dégageait une chaleur bienvenue. Charlotte avait bu un peu de vin, ce qui n’était pas dans ses habitudes car elle supportait mal l’alcool. Elle était donc plutôt gaie, à rire pour un rien.
La discussion s’était orienté vers les fêtes de fin d’année. Sans arrière pensée, je demandais à Mary si elle avait fait sa liste de Noël. Ma belle-mère me répondit que non.
« Sinon, maman, si tu n’as pas d’idée, Philippe s’est proposé de t’offrir une photo de lui nu dédicacée » s’esclaffa Charlotte hilare.
Mary et moi étions stupéfaits d’entendre ces mots dans la bouche de Charlotte.
« Et bien quoi, c’est bien ce que tu m’as dit non ? » continua-t-elle visiblement éméchée.
Mary riait aussi mais je la sentais très gênée. Je lui dis que j’étais désolé car c’était une plaisanterie entre Charlotte et moi et que cela aurait du rester confidentiel. Pour éviter que cette situation embarrassante ne perdure, nous avons changé de conversation. Mary et moi faisions comme si l’incident était clos. Mais la gène persistait.
Quelques jours plus tard, alors que j’avais repris ma routine, je reçu un message. Il émanait de Mary. C’était bien la première fois qu’elle me contactait ! J’étais très surpris. Je le fus davantage à la lecture du message. Mary m’y écrivait carrément qu’après réflexion, elle aimerait bien avoir cette photo de moi (elle n’avait pas écrit « nu »)pour Noël. Je n’en croyais pas mes yeux. Ma belle-mère voulait une photo de moi à poil. Je lui répondais en lui demandant si elle était bien sûre de son choix. Elle m’affirma que c’était la cas. « Je préfèrerais que cette photo soit faite chez moi, écrit-elle ». J’étais estomaqué. Faire une photo nu ne devait déjà pas être simple. Alors me retrouver en tenue d’Adam devant ma belle-mère me semblait plus que difficile. Jamais je n’oserais. Et pourtant, est-ce par défi, je sentais de drôles de sensations monter en moi. Comme une sorte de chaleur au creux des reins, des fourmillements dans tout mon corps. Heureusement que nous correspondions par SMS. J’aurais bêtement perdu tous mes moyens s’il avait fallu lui parler au téléphone. Comme si nous étions pressé tous les deux d’en finir, rendez-vous fut pris pour le lendemain après-midi.
Après une nuit pleine d’interrogation, je me préparais sans excès : une bonne douche et des vêtements habituels : jean, tee-shirt et sweat. En prenant ma voiture pour aller chez elle, je me demandais si je ne faisais pas la plus belle bêtise de ma vie. Certes, je ne comptais pas coucher avec ma belle-mère. Et donc j’essayais de me convaincre que je n’allais pas tromper Charlotte. Mais tout de même.
Je garais ma voiture une rue plus loin avant de me rendre, anxieux, à son domicile. Lorsque Mary m’ouvrit sa porte, nous nous fîmes la bise comme habituellement, comme si de rien n’était. Elle m’offrit un café. Nous discutions de choses et d’autres, mal à l’aise. Au bout d’un moment, je me suis un peu « jeté à l’eau ». Je lui ai demandé si elle pourrait m’offrir un verre de cet excellent armagnac que mon beau-père faisait directement venir du Sud-ouest. C’était surtout pour me donner du courage.
Réchauffé par l’alcool, je me suis enhardi et lui ai demandé pourquoi elle m’avait envoyé ce message. Elle me répondit qu’elle était « tombée de l’armoire » quand sa fille lui avait parlé en plaisantant de la photo que j’envisageais de faire. Elle m’avoua que depuis la mort de son mari, 10 ans plus tôt, elle avait gardé le deuil et qu’il lui manquait encore beaucoup. En même temps, cet évènement imprévu avait réveillé chez elle une certaine chaleur qu’elle n’avait plus connu depuis des lustres. Elle était surprise que je m’intéresse à une femme de son âge et s’en trouvait un peu flattée. Aussi, avait-elle fini par estimer qu’il n’y avait pas de mal à mettre un peu de piment dans sa vie puisque ce n’était qu’un petit jeu érotique.
Nous étions confortablement installés chacun dans un fauteuil dans son salon.
« Comment voulez-vous que nous procédions ? » dis-je timidement.
Elle me répondit que ce serait bien de faire cette photo ici, dans le salon.
« Très bien » lui dis-je.
Je commençais donc à enlever mes chaussures et mes chaussettes. Après quoi, j’ôtais mon sweat. J’avais fait le plus facile. Depuis son fauteuil, elle m’observait sans rien dire, son téléphone à porté de main. Mon tee-shirt se retrouva au sol. Je voyais une sorte de lueur dans ses yeux.
« Je poursuis? » lui dis-je.
« Oui », me répondit-elle.
Je dégrafais les boutons de mon jean et le fis glisser. J’étais à présent en slip devant ma belle-mère.
« Attends » me dit-elle en me tutoyant pour la première fois de ma vie. Elle prit son téléphone et fit quelques photos avec différents réglages. Visiblement, elle faisait des gros plans sur mon entre jambe.
Je m’approchais d’elle.
« Si vous voulez voir le reste, il va falloir que vous baissiez mon slip » lui dis-je.
« Je te rappelle que c’est toi qui à proposé de poser pour moi. Et c’est donc à toi de le faire » répondit-elle. Elle me laissait donc toute la responsabilité de ce qu’il allait se passer ou pas. Je dois reconnaitre que j’étais bien excité de me retrouver dans cette tenue devant elle, bien que je ne soies pas en érection. Je me découvrais un côté exhibitionniste tout à fait inattendu. Après m’être reculé et avoir un peu hésité, j’ai baissé mon slip.
Voilà, j’étais complètement nu devant Mary. Elle ne disait rien mais ses yeux parcourraient mon corps en s’attardant souvent sur mon sexe. A nouveau, elle prit des photos avec son téléphone.
« Tu peux écarter les cuisses? » me demanda-t-elle. Je m’exécutais. L’appareil photo crépitait.
« Assied-toi dans le fauteuil en écartant tes cuisses à présent ».
J’étais sous sa coupe et pourtant je frissonnais de plaisir.
« J’aimerais bien avoir une photo de toi en érection » me dit-elle.
Les choses commençaient à prendre une drôle de tournure. J’étais de plus en plus prêt à me lâcher et il me semblait qu’elle aussi avait franchi un cap dans l’excitation. J’ai commencé à me masturber dans le fauteuil. J’étais juste en face d’elle. Cette fois-ci, elle ne regardait plus que mon sexe durcir. Elle a pris plusieurs photos. Il était clair qu’il n’y avait plus que cela qui l’intéressait. Je me suis levé et je me suis approché d’elle.
« Vous verrez mieux ainsi » dis-je au comble de l’excitation. Avec mon sexe bien dressé à quelques dizaines de centimètres de son visage, la tension érotique était palpable. Elle n’hésita pas à prendre des clichés en gros plan de mon érection.
« Vous ne regrettez pas ? » lui demandais-je.
« Non, me dit-elle. Jamais je n’aurais imaginé cette scène il y a une semaine et pourtant je ne regrette rien. C’est une surprise pour moi qui aies toujours cru que tu étais un homme timide et distant. »
« C’est une surprise aussi pour moi. Ça me parait même encore incroyable. Et pourtant… Vous n’êtes pas trop déçue par ce que vous voyez? »
Elle rit de bon cœur.
« Pas du tout. Tu es encore un bel homme. C’est rare à ton âge les hommes qui ne sont pas bedonnants. »
« Et…. pour le reste? »
« Tu veux me parler de ton sexe? Il n’est pas hors norme mais pas petit non plus. Ça me va tout à fait. »
« Je le sens mollir un peu. Ça vous dirait de ranimer la flamme ? » C’est moi qui avait dit cela? Je devenais lubrique.
Ses yeux descendirent sur ma verge qui courbait dangereusement. Elle hésitait. Cela ne faisait pas partie du deal à l’origine. Et nous commencions à jouer un jeu autrement plus « dangereux » tous les deux, excités comme nous l’étions.
Cette fois-ci, ce fut elle qui prit la décision d’agir. Elle avança sa main qu’elle posa sur mes bourses et commença à les caresser. Ce fut comme un foudroiement. Instantanément, ma bite redevint dure et chaude, bouillonnante. Jamais Charlotte ne m’avait caressé ainsi. Mary savait y faire, il n’y a pas à dire. J’étais pris de spasmes tellement c’était bon. Sa main allait de ma verge qu’elle masturbait avec délicatesse avant de revenir à mes bourses qu’elle malaxait avec doigté. Alors qu’elle me caressait sous les bourses, j’étais tout près de jouir, une jouissance que je ne croyais pas possible.
A cet instant, la sonnette du portail à retenti. Panique à bord. Elle regarda à l’interphone. C’était son fils et sa copine qui venaient lui rendre visite.
« Vite, prends tes affaires et va dans ma chambre te rhabiller. Ensuite, sors par la porte fenêtre et sors par la porte, au fond du jardin »
J’étais encore complètement nu. Je me retrouvais tout seul dans sa chambre pendant que je l’entendais ouvrir à mon beau-frère. Ils se mirent à discuter de choses et d’autres. Je me rhabillais en silence. Au moment où j’allais quitter discrètement la chambre pour gagner la porte au fond du jardin, je fus pris d’une envie subite : fouiller dans les sous-vêtements de ma belle-mère. Après avoir ouvert deux tiroirs sans réussite, je tombais enfin sur mon butin. A côté de slips en coton basiques (comme ceux que Charlotte portaient désormais), il y en avait beaucoup en dentelle transparente, de diverses couleurs, qui devait laisser voir sa petite chatte. Les soutiens-gorges étaient à l’unisson. Je décidais d’emporter l’ensemble qui me plaisait le plus : un ensemble rouge magnifique. Rien qu’à la pensée de voir ma belle-mère dans une telle tenue, je sentis mon sexe à nouveau en érection.
Je quittais discrètement la maison, emportant ma prise de guerre.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
tres belle histoire vivement la suite
bjour.. récit fort agréable à lire, excitant à souhait.. j'espère que le gendre et la belle mère vont pouvoir conclure et qu'une suite est déjà prête...
Bonjour beau texte qui te présente correctement ainsi que les autres personnages un soupçon d’érotisme on attend la suite. Daniel
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